GADDAFI IM NORDEN MALIS? TOD VON REBELLENCHEF BAHANGA – Kadhafi au nord du Mali? Mort de Bahanga, chef des rebelles touaregs

1.Mali: Libysche Pro-Gaddafi-Militärs infiltrieren den Norden
Bamako(jeune afrique) 26/08/2011 08h:55
Von Baba Ahmed
Eine Kolonne von mindestens zehn bewaffneten Fahrzeugen aus dem südwestlichen Libyen ist nach Mali hereingekommen über die Grenze mit dem Niger, am Donnerstag, 25. August am Nachmittag. Unter der Leitung eines Tuareg-Oberstleutnants der Armee von Gaddafi. Was sind ihre Absichten?

2. Mali: Hoffnung auf Frieden nach dem Tod des Tuaregrebellen Ag Bahanga
Bamako(AFP) 27/08/2011 17h:48
Der Tod des Tuareg Rebellenführers Ibrahim Ag Bahanga ist für einige eine “Chance für den Frieden” im Norden Malis, aber andere zeigen sich über die Beschlagnahme von Waffen durch Nahestehende dieses unbeugsamen Kämpfers in Libyen besorgt.
3. Libyen: Einige Malier sind bereit, den flüchtigen Gaddafi aufzunehmen
GAO (AFP) 28.08.2011 13:47
“Soll (Muammar) Gaddafi doch hierher kommen. Wir bieten ihm Kost und Logis”, sagte ein Apotheker in Gao, im Norden Malis, wo die Leute behaupten, dass der ehemalige libysche Führer, von Aufständischen seit dem Sturz von Tripoli letzte Woche gejagt, willkommen sei.
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM FOTO

1er article sur 3: Mali – Des militaires libyens pro-Kaddafi infiltrés au nord
Bamako (Jeune afrique) 26/08/2011 08h:55

Par Baba Ahmed

Une colonne d’au moins dix véhicules armés en provenance du sud-ouest de la Libye est entrée au Mali par la frontière avec le Niger, jeudi 25 août dans l’après-midi. Avec à sa tête un lieutenant-colonel touareg de l’armée de Kaddafi. Quelles sont ses intentions ?

Des sources concordantes ont confirmé l’information. Une colonne de dix véhicules dirigée par un lieutenant-colonel d’origine touareg appartenant à l’armée libyenne pro-Kaddafi vient de rentrer au nord du Mali. Elle a été aperçue par des habitants de la localité de Boughassa, dans la région de Kidal.

Interrogées sur la présence de ces militaires libyens, apparemment binationaux et loyalistes, dans le nord du Mali, des sources sécuritaires avancent trois hypothèses. La première est qu’aujourd’hui Kaddafi serait véritablement en bout de course. Parmi ses troupes, ce serait donc le sauve-qui-peut. « Il est possible que des loyalistes qui ont la nationalité malienne fasse défection et retournent à leur pays d’origine avec leurs armes pour les vendre à Al-QaÎda au Maghreb Islamique (Aqmi). Et se fondre ensuite dans la population locale. »

Encore une rébellion touarègue ?

La deuxième hypothèse, qui n’est pas la meilleure, est qu’une énième rébellion touarègue se prépare dans le septentrion malien. « Nous avons des informations selon lesquelles l’ex-chef rebelle Ibrahim Ag Bahanga, qui s’est retiré dans le désert au nord de Kidal avec un groupe de combattant touareg depuis quelques temps, a réussi à avoir au moins cinquante véhicules armés en provenance de la Libye », nous confie une source sécuritaire à Bamako.

La troisième hypothèse, qui n’est pas négligeable même si elle apparaît moins probable, est que le colonel Kaddafi veuille ouvrir un nouveau front au nord du Mali contre les rebelles et l’Otan. De fait, dans cette zone, peuplée essentiellement par les membres de la communauté arabo-touarègue, le colonel Kaddafi compte beaucoup de supporteurs. Au mois de mars, plusieurs convois des jeunes Touaregs avaient quitté les villes de Gao, Tombouctou et Kidal en direction de la ville de Sebha en Libye, dans le but de combattre aux côtés des militaires de Kaddafi.
© 2011 Jeuneafrique

2. Mali: espoir de paix après la mort du rebelle touareg Ag Bahanga
BAMAKO (AFP) 27/08/2011 17h:48 |
La mort du chef rebelle touareg Ibrahim Ag Bahanga représente pour certains une “chance pour la paix” dans le nord du Mali mais d’autres s’inquiètent de la saisie d’armes par des proches de cet irréductible combattant en Libye.

Ibrahim Ag Bahanga était présenté par les observateurs comme un chef rebelle ayant toujours voulu évoluer en marge du processus de paix initié dans le nord du Mali avec les accords d’Alger signés en juillet 2006 entre Bamako et des groupes touaregs maliens.

Ag Bahanga est mort vendredi dans le nord-est du Mali dans un accident de la circulation et a été inhumé le jour de sa mort, a indiqué à l’AFP un membre de sa famille. Cette version suscitait cependant des interrogations.

“Est-il mort des suite d’un accident ou des suite d’un règlement de comptes avec des touareg ayant fui le front libyen ? On peut se poser la question de savoir s’il n’y a avait pas lutte de leadership” au sein du groupe d’Ag Bahanga, a déclaré à l’AFP un diplomate d’un pays voisin du Mali.

Une source dans le nord du Mali partage la thèse du règlement de comptes en faisant remarquer que “Ibrahim (Ag Bahanga) a été abattu par des gens qui ne voulaient pas se mettre” sous son contrôle.

“Avec les armes qu’il a récupérées en Libye, il devenait très fort. Certains n’ont pas voulu de son leadership”, renchérit un ancien gouverneur d’une région du nord du Mali qui cite également parmi les hypothèses “une possible liquidation de Ibrahim Ag Bahanga par des trafiquants de drogue”.

Le chef rebelle touareg était soupçonné par plusieurs chancelleries d’avoir récupéré des armes en Libye à la faveur de la rébellion armée déclenchée il y a six mois contre le régime de Mouammar Kadhafi.

Plusieurs touareg dont des hommes d’Ag Bahanga ont combattu en Libye aux côtés des troupes du régime qui ont cédé aux insurgés la quasi-totalité du territoire libyen.

Les conséquences de la disparition du plus radical des chefs rebelles touaregs sur le processus de paix dans la région nord du Mali suscitaient des questions.

“En Afrique, on ne peut pas se réjouir de la mort de quelqu’un. Nous devons maintenant poursuivre les efforts de paix pour le nord du Mali, pour tout le Sahel” où, outre des rébellions touaregs dans plusieurs pays, sévit Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) qui y a notamment ces dernières années procédé à plusieurs enlèvements d’Occidentaux, a déclaré à l’AFP le maire de la ville de Kidal, Arbacane Ag Zéwak.

“La mort de Ibrahim (Ag Bahanga) ? C’est une arme à double tranchant. C’est d’abord une chance pour la paix. Il était radical”, a déclaré un responsable d’un important projet de développement dans le nord du Mali qui n’a pas voulu être cité.

Mais pour lui, “ces derniers temps, on s’inquiétait beaucoup sur les intentions” d’Ag Bahanga qui “revenait de Libye avec de l’armement pris sur le terrain. On se demandait s’il ne voulait pas encore faire parler de lui. Dans son groupe, il est le plus radical. Certains de ces éléments ont déserté depuis. Mais que vont devenir les autres ? Où sont les nombreuses armes qu’il détient”, s’est-il interrogé.

De nombreux observateurs se sont ces derniers mois inquiétés d’un éventuel recyclage au Sahel d’armes de guerre dont des armes lourdes prises sur le front libyen par des combattants touaregs et/ou d’Al-Qaida au Maghreb islamique (Aqmi).

Après la fuite d’Ag Bahanga du nord du Mali en février 2009, pour ensuite un exil de près de deux ans en Libye, l’accord de paix signé en Algérie en 2006 entre Bamako et les rebelles touareg avait été relancé. Cet accord prévoit le développement des régions déshéritées du nord malien, en grande partie désertique.

Le chef rebelle touareg était revenu en janvier dernier au Mali pour selon plusieurs sources participer au processus de paix.

3. Libye: des Maliens prêts à accueillir Mouammar Khadafi en fuite

GAO (Mali) (AFP) – 28.08.2011 13:47
“Que (Mouammar) Kadhafi vienne ici. Nous lui offrons le gîte et le couvert”, affirme un pharmacien de Gao, dans le Nord du Mali, où des habitants affirment que l’ancien guide libyen, traqué par les insurgés depuis la chute de Tripoli la semaine dernière, serait le bienvenu.
“Que (Mouammar) Kadhafi vienne ici. Nous lui offrons le gîte et le couvert”, affirme un pharmacien de Gao, dans le Nord du Mali, où des habitants affirment que l’ancien guide libyen, traqué par les insurgés depuis la chute de Tripoli la semaine dernière, serait le bienvenu.
“Je suis d’accord (pour accueillir Kadhafi). Nous ne sommes pas des ingrats. Il a ouvert son portefeuille aux Africains. Aujourd’hui qu’il est en difficulté, nous n’allons pas l’abandonner”, déclare un brin nerveux un directeur d’école.
“Je n’ai jamais reçu un franc de Kadhafi mais je l’aime. C’est un homme qui sait partager. Regardez ce qu’il a fait pour des pays comme le Mali. Combien de dirigeants arabes ont aidé les pays d’Afrique noire ?”, interroge Nouhoun Koné, employé à l’aéroport de Gao.
Le Mali fait partie des pays africains où la Libye a le plus investi, notamment dans les secteurs de l’agriculture, de l’hôtellerie et de la banque.
Deux habitants de Gao, devant leur concession, se proposent aussi d’héberger l’ancien dirigeant libyen. “Nous sommes prêt à le protéger, l’héberger et l’aider. Nous allons lui laisser notre lit. Personne ne pourra venir le chercher ici. Dites-lui de venir”, insiste l’un deux.
Un des hommes les plus riches de Gao abonde dans le même sens sous couvert de l’anonymat. “Pourquoi ne pas lui construire une résidence à Gao ou l’autoriser à vivre dans sa résidence à Tombouctou”, une ville du Nord-ouest du Mali où l’ancien guide libyen se rendait souvent, se demande-t-il.
Ibrahim Ag Kina, un ancien rebelle touareg, dit avoir reçu d’émissaires libyens 250.000 dollars (plus de 172.000 euros) dans le cadre de l’opération de désarmement des rebelles touareg dans le Nord du Mali.
Il précise que l’année dernière, alors qu’il était dans le désert malien, des diplomates libyens sont venus le voir pour lui demander d'”organiser avec des gens de ma tribu une petite opération de désarmement et que Kadhafi allait nous donner de l’argent”.
“J’ai eu ma part et les émissaires ont pris leurs commissions. Kadhafi était un homme généreux”, dit-il, en montrant une photo de lui au côté de l’ancien guide libyen en Libye.
Des manifestations de soutien à Kadhafi ont été organisées au Mali ces derniers mois notamment par des écrivains ainsi que par plusieurs partis et associations.
Le gouvernement malien a exprimé jeudi sa “solidarité” au peuple libyen dans son “aspiration à la démocratie” mais sans formellement reconnaître le Conseil national de transition (CNT), l’organe dirigeant de la rébellion libyenne.
Des habitants soutiennent également Mouammar Kadhafi “parce que ce sont des non musulmans (des Occidentaux) qui ont aidé les rebelles” à contrôler la Libye, selon plusieurs témoignages qui mettent en exergue le rôle de l’Otan dans la chute du régime libyen.
“Comment des non-musulmans peuvent en plein mois de Ramadan aider d’autres musulmans à attaquer les croyants ?” fait remarquer Aïcha Toume, une Nigérienne.
D’autres ne partagent pas ces opinions positives sur Kadhafi, évoquant l’absence de démocratie en Libye.
“Ce qui lui arrive est injuste mais il violait les libertés fondamentales”, souligne Zouératt, une étudiante malienne.
Cependant “je suis pour qu’un pays lui accorde l’asile. Il n’était pas démocrate mais il ne faut pas oublier que les rebelles libyens qui contrôlent aujourd’hui une grande partie (de la Libye) ne sont pas non plus des démocrates”, dit-elle.
© 2011 AFP


Foto(c)D.R. jeuneafrique : La région du nord du Mali compte de nombreux Touaregs prêts à prendre les armes – Die Nordregion Malis zählt viele Touareg, die bereit sind, zu den Waffen zu greifen

1. Mali: Libysche Pro-Gaddafi-Militärs infiltrieren den Norden
Bamako(jeune afrique) 26/08/2011 08h:55
Von Baba Ahmed

Eine Kolonne von mindestens zehn bewaffneten Fahrzeugen aus dem südwestlichen Libyen ist nach Mali hereingekommen über die Grenze mit dem Niger, am Donnerstag, 25. August am Nachmittag. Unter der Leitung eines Tuareg-Oberstleutnants der Armee von Gaddafi. Was sind ihre Absichten?

Übereinstimmende Quellen bestätigten die Angaben. Eine Kolonne von zehn Fahrzeugen, geführt von einem Oberstleutnant von Tuareg Herkunft zur libyschen pro-Gaddafi-Armee ist gerade im Norden Malis eingereist. Sie war von den Bewohnern der Stadt Boughassa in der Region Kidal gesichtet worden.

Über die Anwesenheit dieser libyschen Soldaten, offenbar binational und regimetreu, im Norden Malis befragt, bieten sichere Quellen drei Hypothesen an. Die erste ist, dass heute Gaddafi wirklich am Ende wäre. Unter seinen Truppen wäre dies das “Rette sich wer kann”. “Es ist möglich, dass die Regimetreuen malischer Abstammung desertieren und in ihre Heimat mit ihren Waffen zurückkehren, um diese an al-Qaida im islamischen Maghreb (AQIM) zu verkaufen. Und sich dann in der lokalen Bevölkerung aufzulösen. ”

Die zweite Hypothese, und nicht die beste, ist dass eine weitere Tuareg-Rebellion sich im Norden von Mali zusammenbraut. “Wir haben Informationen, dass der ehemalige Rebellenführer Ibrahim Ag Bahanga, der sich in die Wüste nördlich von Kidal mit einer Gruppe von Tuareg Krieger seit einiger Zeit zurückgezogen hat, mindestens fünfzig gepanzerte Fahrzeuge aus Libyen bekommen”, sagt uns eine sichere Quelle in Bamako.

Die dritte Annahme, die nicht zu vernachlässigen ist, auch wenn es weniger wahrscheinlich erscheint, ist, dass Oberst Gaddafi eine neue Front im Norden Malis gegen die Rebellen und die NATO eröffnen will. Tatsächlich hat Oberst Gaddafi viele Anhänger in dieser Gegend, die vor allem von Mitgliedern der arabisch-Tuareg-Gemeinschaft bewohnt wird. Im März hatten mehrere Konvois von jungen Touaregs die Städte Gao, Tombuktu und Kidal in Richtung der Stadt Sabha in Libyen verlassen, um an der Seite der Gaddafi-Militärs zu kämpfen.
© 2011 Jeuneafrique

2. Mali: Hoffnung auf Frieden nach dem Tod des Tuaregrebellen Ag Bahanga
BAMAKO (AFP) 27/08/2011 17h:48
Der Tod des Tuareg Rebellenführers Ibrahim Ag Bahanga ist für einige eine “Chance für den Frieden” im Norden Malis, aber andere zeigen sich über die Beschlagnahme von Waffen durch Nahestehende dieses unbeugsamen Kämpfers in Libyen besorgt.
Ibrahim Ag Bahanga wurde von Beobachtern als ein Rebellenführer vorgestellt, der sich immer am Rande des Friedensprozesses bewegen wollte, initiiert im Norden Malis mit den Vereinbarungen von Algier, die im Juli 2006 zwischen Bamako und den malischen Tuareg-Gruppen unterzeichnet wurden.
Ag Bahanga starb am Freitag im Nordosten Malis in einen Verkehrsunfall verwickelt und wurde begraben am Tag seines Todes, sagte der Nachrichtenagentur AFP ein Familienmitglied. Diese Version gab jedoch Anlass zu Fragen.
“Ist er gestorben wegen eines Unfalls oder infolge einer Abrechnung mit den Tuareg, die aus der libyschen Front geflohen sind? Es stellt sich die Frage, ob es nicht einen Kampf um die Führung gab” innerhalb der Gruppe von Ag Bahanga, sagte der Nachrichtenagentur AFP ein Diplomat aus einem Nachbarland von Mali.
Eine Quelle im Norden von Mali teilt die Ansicht, dass es sich um eine Abrechnung handelt, und stellt fest, dass “Ibrahim (Ag Bahanga) von Menschen, die nicht unter seiner Kontrolle sein wollten, erschossen wurde”.
“Mit den Waffen, die er von Libyen geholt hat,ist er sehr stark geworden. Einige wollten seine Führung nicht”, fügt ein ehemaliger Gouverneur der Nordregion von Mali hinzu, der auch zitiert unter den Annahmen “eine mögliche Liquidation Ibrahim Ag Bahangas durch Drogenhändler. ”
Der Tuareg-Rebellenführer wurde von vielen Kanzlerämtern verdächtigt, Waffen in Libyen bekommen zu haben für den bewaffneten Aufstand, begonnen vor sechs Monaten gegen das Regime von Muammar Gaddafi.
Mehrere Tuareg, auch Männer von Ag Bahanga, kämpften in Libyen an der Seite von Truppen des Regimes, die den Aufständischen fast ganz Libyen überließ.
Die Folgen des Verschwindens des radikalsten Chefs der Tuareg-Rebellen auf den Friedensprozess in der nördlichen Region von Mali haben Fragen aufgeworfen.
“In Afrika können wir uns nicht über den Tod von jemandem freuen. Jetzt müssen wir die Anstrengungen für den Frieden im Norden Malis weiterführen, für die ganze Sahel-Zone”, wo zusätzlich zu den Tuareg Aufständen in vielen Ländern Al- Qaida im islamischen Maghreb (AQIM) wütet, die besonders in den letzten Jahren mehrere Entführungen von Westlern durchführten, sagte der Nachrichtenagentur AFP der Bürgermeister der Stadt Kidal, Arbacane Zéwak Ag.
“Der Tod von Ibrahim (Ag Bahanga)? Das ist ein zweischneidiges Schwert. Es ist einerseits eine Chance für den Frieden. Er war radikal”, sagte ein Beamter eines großen Entwicklungsprojekts im nördlichen Mali, der nicht zitiert werden wollte.
Aber für ihn, “in letzter Zeit waren wir sehr beunruhigt über die Absichten” von Ag Bahanga, der “aus Libyen kam mit dort erbeuteten Waffen. Wir haben uns gefragt, ob er nicht einfach von sich reden machen wollte. In seiner Gruppe ist er der radikalste. Einige von seinen Anhängern haben ihn seitdem verlassen. Aber was ist mit den anderen geschehen, wo sind die vielen Waffen, die er hat “, fragte er sich.
Viele Beobachter haben ihre Besorgnis in den letzten Monaten ausgedrückt,dass es zu einer Weiterverwendung von Kriegswaffen in der Sahelzone kommen könnte, darunter schwere Waffen von der libyschen Front, von Tuareg-Kämpfern und / oder Al-Qaida im islamischen Maghreb (AQIM) übernommen.
Nach der Flucht von Ag Bahanga aus dem nördlichen Mali im Februar 2009, dann im Exil von fast zwei Jahren in Libyen, das Friedensabkommen in Algerien unterzeichnet im Jahr 2006 zwischen Bamako und den Tuareg-Rebellen, war neu belebt worden. Diese Vereinbarung sieht die Entwicklung der armen Regionen des nördlichen Mali vor, das vor allem aus Wüste besteht.
Der Tuareg-Rebellenführer war im Januar nach Mali zurückgekehrt, um, laut Aussage verschiedener Quellen, am Friedensprozess teilzunehmen.
© 2011 AFP

3. Libyen: Einige Malier sind bereit, den flüchtigen Gaddafi aufzunehmen
GAO (AFP) 28.08.2011 13:47
“Soll (Muammar) Gaddafi doch hierher kommen. Wir bieten ihm Kost und Logis”, sagte ein Apotheker in Gao, im Norden Malis, wo die Leute behaupten, dass der ehemalige libysche Führer, von Aufständischen seit dem Sturz von Tripoli letzte Woche gejagt, willkommen sei.
“Ich stimme zu (Gaddafi aufzunehmen). Wir sind nicht undankbar. Er öffnete seine Brieftasche für die Afrikaner. Heute wo er in Schwierigkeiten ist, werden wir nicht im Stich lassen”, erklärt ein wenig nervös ein Schuldirektor.
“Ich bekam nie einen Franc von Gaddafi aber ich mag ihn. Das ist ein Mann, der mit anderen teilen kann. Schauen Sie, was er für Länder wie Mali tat. Wie viele arabische Führer haben den Ländern Schwarzafrikas geholfen? “, fragte Nouhoun Koné, am Flughafen in Gao beschäftigt.
Mali ist eines der afrikanischen Länder, in denen Libyen am meisten investiert hat, vor allem in Landwirtschaft, Gastronomie und Banken.
Zwei Bewohner von Gao, vor ihren Häusern, wollen auch den ehemaligen libyschen Staatschef beherbergen. “Wir sind bereit, ihn zu schützen, ihn zu beherbergen, ihm zu helfen. Wir werden ihm unser Bett überlassen. Niemand kann ihn abholen hier. Sagen Sie ihm, dass er kommt”, betont einer von ihnen.
Einer der reichsten Männer Gao pflichtet ihm bei unter der Bedingung der Anonymität. “Warum baut man ihm nicht eine Residenz in Gao, oder erlaubt ihm, in seiner Residenz in Timbuktu zu leben”, eine Stadt im Nordwesten Mali, wo der alte libysche Führer oft hinfuhr, fragt er.
Ibrahim Ag Kina, ein ehemaliger Tuareg-Rebell, sagte er erhielt $ 250.000 von libyschen Gesandten (über € 172.000) im Rahmen der Entwaffnung der Tuareg-Rebellen im Norden Malis.
Er erklärte, dass im letzten Jahr, als er in der Wüste von Mali war, libysche Diplomaten zu ihm kamen, um ihn zu bitten, “mit Menschen aus meinem Stamm eine kleine Entwaffnungsaktion zu organisieren und dass Gaddafi uns Geld geben würde”.
“Ich habe meinen Anteil bekommen und die Gesandten nahmen ihre Provisionen. Gaddafi war ein großzügiger Mann”, sagte er und zeigt ein Bild von sich zusammen mit dem ehemaligen libyschen Führer in Libyen.
Demonstrationen zur Unterstützung von Gaddafi wurden in Mali in den letzten Monaten besonders von Schriftstellern wie auch von mehreren politische Parteien und Verbänden organisiert.
Die malische Regierung am Donnerstag äußerte ihre “Solidarität” mit dem libyschen Volk in seinem “Streben nach Demokratie”, wollte aber nicht formal anerkennen den Nationalen Übergangsrat (CNT), das Führungsgremium der libyschen Rebellion.
Bewohner unterstützen auch Muammar Gaddafi, “weil es Nicht-Muslime (der Westen) sind, die den Rebellen bei der Kontrolle über Libyen geholfen haben”, laut mehrerer Zeugenaussagen, die besonders die Rolle der NATO beim Sturz des libyschen Regimes betonen.
“Wie können Nichtmuslime im Monat Ramadan anderen Muslimen helfen, die Gläubigen anzugreifen?” sagt Aïcha Toumi, eine Frau aus demNiger.
Andere teilen nicht diese positive Ansicht von Gaddafi und erinnern an den Mangel an Demokratie in Libyen.
“Was mit ihm passiert ist unfair, aber er verletzte die fundamentalen Freiheiten”, sagt Zoueratt, eine malische Studentin.
Aber: “Ich bin dafür, dass ein Land ihm Asyl gewährt. Er war kein Demokrat, aber man darf nicht vergessen, dass die libyschen Rebellen, die heute einen großen Teil (Libyens) kontrollieren, auch keine Demokraten sind”, sagt sie.
© 2011 AFP

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