GADDAFI "Lieber tot als in Den Haag", INTERVIEW EX-SICHERHEITSCHEF MANSOUR DAOU – Libye: Kadhafi préférait "mourir qu’être jugé" par la CPI

1. Libyen: Gaddafi wollte lieber “in Libyen sterben als durch den Internationalen Strafgerichtshof verurteilt zu werden”
Misrata (Libyen) (AFP) – 31.10.2011 24:37
Aus dem Gefängnis erzählt ein Vertrauter von Muammar Gaddafi die letzten Wochen des “Führers”, in Sirte unter den Bomben verschanzt bis zu seinem Tod am 20. Oktober. Ein Mann “deprimiert, besorgt”, der lieber “in Libyen sterben” als durch den Internationalen Strafgerichtshof (ICC) verurteilt werden wollte.
2. Libyen: Die Werfallah aus Bani Walid, treu dem alten Regime, wollen Rache
Bani Walid (Libyen) (AFP) – 31.10.2011 09.54 Uhr
“Unsere Rache wird kommen, früher oder später”, ruft ein Mann des mächtigen Stammes der Werfallah, getreu dem alten Regime, zeigt auf unter Beschuss von Anti-Gaddafi ausgebrannte Wohnungen in der Nähe der Innenstadt von Bani Walid.
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1er ARTICLE SUR DEUX : Libye: Kadhafi préférait “mourir qu’être jugé” par la CPI
MISRATA (Libye) (AFP) – 31.10.2011 12:37
Depuis sa prison, un proche de Mouammar Kadhafi raconte les dernières semaines du “Guide”, terré à Syrte sous les bombes jusqu’à sa mort le 20 octobre. Un homme “déprimé, inquiet” qui préférait “mourir en Libye qu’être jugé” par la Cour pénale internationale (CPI). Le 27 juin, la CPI avait émis un mandat d’arrêt pour crimes contre l’humanité contre Mouammar Kadhafi, son fils Seif Al-Islam et Abdallah Al-Senoussi, l’ancien chef des services secrets militaires de Libye. La mesure aurait aggravé les choses, assure Mansour Daou, ex-chef des services de sécurité intérieure, emprisonné à Misrata (215 km à l’est de Tripoli):

Mansour Daou, ancien chef des services de la sécurité intérieure, en prison à Misrata le 30 octobre
Foto (c) AFP: Mansour Daou, ehemaliger Leiter der inneren Sicherheit, im Gefängnis Misrata 30. Oktober 2011
Mansour Daou, ancien chef des services de la sécurité intérieure, en prison à Misrata le 30 octobre 2011

“Le mandat d’arrêt de la CPI les a décidés, lui et ses fils, à rester en Libye (…) Kadhafi disait +je préfère mourir en Libye plutôt qu’être jugé par (le procureur de la CPI Luis) Moreno-Ocampo+”.
Seif Al-Islam et un autre fils, Mouatassim, “voulaient que Kadhafi reste, surtout Seif”, considéré comme son dauphin, tandis que “Senoussi le mettait sous pression pour qu’il parte”, en vain.
Le 19 août, les forces du Conseil national de transition (CNT) étant aux portes de Tripoli, Mouammar Kadhafi file à Syrte, sa région natale, s’y sachant populaire. Les pro-CNT entrent dans Bab al-Aziziya, sa résidence, le 23.
“Kadhafi savait que c’était fini (…) depuis que ses troupes avaient été repoussées de Misrata”, un des fiefs de l’insurrection, le 25 avril, et devenait depuis “de plus en plus nerveux”, se rappelle M. Daou. “Il était aussi sous pression parce que ses amis l’avaient abandonné, Berlusconi (le chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi), Sarkozy (le président français Nicolas Sarkozy), Erdogan (le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan), Tony Blair (l’ex-Premier ministre britannique Tony Blair). Ca l’a miné, il les considérait comme des amis proches”, ajoute-t-il.
Au début, l’ex-dictateur vit dans un hôtel de Syrte. Mais les pro-CNT atteignant les faubourgs mi-septembre, il change ensuite de logement quasi quotidiennement par mesure de sécurité.
Ses approvisionnements se réduisent, les bombes commencent à pleuvoir, les combats s’intensifient, dévastant la cité. L’électricité et l’eau courante sont coupées, la nourriture se fait rare. Celui qui veillait sur sa sécurité décrit un homme “déprimé, très inquiet”. “C’était très inhabituel de le voir comme ça”, dit-il.
Mouatassim, aujourd’hui mort, mène le combat à Syrte, tandis que Seif, actuellement en fuite, n’y viendra jamais: “à partir du 27 août, il est resté à Bani Walid”, autre bastion pro-Kadhafi qui tombera peu avant Syrte, et “je ne l’ai jamais revu depuis”, raconte Mansour Daou.
Les combattants professionnels tombant les uns après les autres sous le déluge de feu des pro-CNT, des volontaires de Syrte peu expérimentés viennent les appuyer. “Kadhafi lisait des livres, prenait beaucoup de notes, faisait des siestes. C’est Mouatassim qui commandait les combattants. Kadhafi ne s’est jamais battu. Il était vieux”, explique l’ex-dignitaire.
Le 19 octobre, la situation est désespérée: le dernier carré est encerclé dans le quartier n°2 de Syrte, pilonné par les bombes du CNT et de l’Otan. Décision est alors prise de partir vers le sud, vers le Wadi Djaref, près du village natal de Kadhafi.
“Une erreur monumentale”, pour M. Daou: “C’était une idée de Mouatassim. Il y avait environ 45 véhicules, 160 à 180 hommes, certains blessés. Le départ devait se faire vers 03H30 du matin (le 20 octobre), mais on a traîné trois ou quatre heures avant de partir (…), parce que les volontaires de Mouatassim étaient mal organisés”, raconte-t-il.
Le convoi s’ébranle après l’aube, et est rapidement repéré par l’Otan qui déclenche une frappe aérienne. Les pro-CNT viennent finir le travail, tuant ou capturant les survivants.
Blessé, Kadhafi est retrouvé caché dans un tuyau d’écoulement des eaux passant sous la route où son dernier convoi a été intercepté. Il est pris par les combattants de Misrata qui tiennent alors leur revanche: il est roué de coups, insulté, humilié. Deux heures plus tard, il est mort, une balle dans la tête, une autre dans la poitrine.
© 2011 AFP

2. Libye: les Werfallah de Bani Walid, fidèles à l’ex-régime, crient vengeance

BANI WALID (Libye) (AFP) – 31.10.2011 21:54
“Notre vengeance on l’aura, tôt ou tard”, lance un homme de la puissante tribu des Werfallah, fidèle à l’ancien régime, en montrant des appartements incendiés et éventrés par des tirs d’obus des anti-Kadhafi, près du centre ville de Bani Walid.
Refusant d’être filmé, il donne son seul prénom, Souleimane, “par peur” des combattants du nouveau régime qui ont pris le contrôle de la ville il y a une dizaine de jours, après plus d’un mois de combats contre les forces fidèles à l’ex-dirigeant Mouammar Kadhafi, tué à Syrte le 20 octobre.
“Nous avons arrêté de nous battre parce que nous n’avions plus de munitions. La plupart des habitants ont caché leurs armes et sont restés chez eux. D’autres se sont fondus dans les groupes de rebelles”, confie-t-il.
Les forces du Conseil national de transition (CNT, issu de la rébellion), entrées dans la ville le 17 octobre, ont été surpris par la disparition soudaine de tout combattant après des semaines de lutte acharnée.
“Quand les Thowars (révolutionnaires) n’ont pas trouvé les brigades de Kadhafi dont ils parlaient, ils sont devenus furieux. Ils ont tiré sur des chiens, des maisons, ont pillé et brûlé des habitations et des bâtiments publics”, ajoute Souleimane. “Toute la ville est en colère. Les Thowars ont puni tout le monde en détruisant nos maisons, en volant nos voitures et en tuant nos proches. Ca ne se passera pas comme ça”, poursuit-il en se disant envahi à la fois par la haine et la tristesse.
“Bani Walid est une société tribale. Il n’y a pas d’étrangers. Il n’y a que des Werfallah et personne ne peut nous gouverner. C’est pourquoi il n’y aura pas de Libye sans les Werfallah. Nous agirons tôt ou tard, ici, à Tripoli, ailleurs”, prévient-il.
Bani Walid, une vaste oasis au relief accidenté à 170 km au sud-est de Tripoli, est le fief des Werfallah qui forment la principale tribu de Libye, avec un million de personnes (pour une population d’environ 6,3 millions d’habitants). Ses membres sont divisés en dizaines de clans que l?on retrouve dans toute la partie septentrionale du pays, avec une assise en Cyrénaïque (est) dans la région des villes de Benghazi et de Dernah.
Si les Werfallah de Bani Walid affichent toujours leur fidélité au régime déchu, l?opposition entre d’autres clans, essentiellement ceux de Cyrénaïque, et le régime libyen remonte aux années 1990 quand plusieurs dizaines d?officiers accusés de complot furent arrêtés et certains exécutés.
Malgré l’atmosphère de désolation à Bani Walid, certains tentent de réparer les dégâts et de reprendre une vie normale, “mais c’est très difficile”, affirme Mohamed Ahmed, les mains tachées de peinture devant son appartement qu’il tente de rendre “vivable”.
Des échanges de tirs sont encore fréquents entre des habitants et les pro-CNT, selon lui.
Contrairement aux autres villes du pays, le drapeau rouge-noir-vert de la “nouvelle Libye” est très peu visible à Bani Walid et l’activité ne reprend que très lentement. Des volontaires nettoient la place centrale des douilles et des gravats.
Un jeune, qui dit s’appeler Al-Sahbi Al-Werfelli, vend des légumes dans un petit marché improvisé. Il reconnaît avoir combattu au côté des forces pro-Kadhafi. “Oui j’ai combattu contre ces voleurs. C’est une révolution de voleurs. Ils ont tout détruit. Ils ont tout volé”, lance-t-il à l’écart des rares passants.
“Bani Walid paye le prix de son soutien à Kadhafi. Mais nous l’aimons”, dit-il. “Nous attendons un signal pour reprendre les armes et nous venger”, affirme-t-il. Son cousin à proximité approuve: “nous avons défendu nos maisons et notre honneur et nous nous vengerons pour chaque personne tuée, chaque maison volée”.
© 2011 AFP

Désespoir d'un habitant de Bani Walid devant des immeubles endommagés le 30 octobre 2011 à Bani Wal
Foto (c) AFP: 30. Oktober 2011 in Bani Walid
Désespoir d’un habitant de Bani Walid devant des immeubles endommagés le 30 octobre 2011 à Bani Walid

1. Libyen: Gaddafi wollte lieber “in Libyen sterben als durch den Internationalen Strafgerichtshof verurteilt zu werden”
Misrata (Libyen) (AFP) – 31.10.2011 24:37
Aus dem Gefängnis erzählt ein Vertrauter von Muammar Gaddafi die letzten Wochen des “Führers”, in Sirte unter den Bomben verschanzt bis zu seinem Tod am 20. Oktober. Ein Mann “deprimiert, besorgt”, der lieber “in Libyen sterben” als durch den Internationalen Strafgerichtshof (ICC) verurteilt werden wollte.
Am 27. Juni erließ der IStGH einen Haftbefehl wegen Verbrechen gegen die Menschlichkeit gegen Muammar Gaddafi, seinen Sohn Seif al-Islam und Abdullah al-Senussi, den ehemaligen Chef des militärischen Geheimdienstes in Libyen.
Diese Maßnahme hatte alles noch schlimmer gemacht, versichert Mansour Daou, ehemaliger Leiter der internen Sicherheitsdienste, der in Misrata (215 km östlich von Tripolis) gefangen ist: “Der Haftbefehl des ICC hat sie entschlossen, ihn und seinen Sohn, in Libyen zu bleiben. Gaddafi sagte (…) ‘Ich würde lieber in Libyen sterben, als von (der Ankläger des IStGH ) Moreno-Ocampo vor Gericht geholt zu werden’ “.
Seif Al-Islam und ein weiterer Sohn, Mouatassim, wollten, dass “Gaddafi bleibt, vor allem Seif,” als sein Thronfolger, während “Senoussi setzte ihn unter Druck, das Land zu verlassen,” vergeblich.
Am 19. August Stehen die Kräfte des Nationalen Übergangsrates (CNT) am Stadtrand von Tripoli, Muammar Gaddafi-Datei flieht nach Sirte, seiner Heimatstadt. Die CNT-Truppen betreten Bab al-Aziziyah, seine Residenz, am 23.8..
“Gaddafi wusste, dass es vorbei war, (…) seit seine Truppen aus Misrata verdrängt worden waren”, einer der Hochburgen der Aufständischen, 25. April, und seitem war er “mehr und mehr nervös”, erinnert sich Herr Daou. “Er war auch unter Druck, weil seine Freunde ihn verlassen hatten, Berlusconi (Führer der italienischen Regierung Silvio Berlusconi), Sarkozy (Französisch Präsident Nicolas Sarkozy), Erdogan (der türkische Ministerpräsident Recep Tayyip Erdogan), Tony Blair (der ehemalige britische Premierminister Tony Blair). Es hat ihn untergraben, er betrachtete sie als enge Freunde “, fügt er hinzu.
Zunächst lebt der ehemalige Diktator in einem Hotel in Sirte. Aber die Pro-CNT erreichen den Stadtrand Mitte September, dann ändert sich fast täglich seine Unterkunft, für die Sicherheit.
Vorräte werden weniger, es beginnen die Bomben zu regen, man kämpft verstärkt, Verwüstung der Stadt. Strom und fließendes Wasser werden abgeschnitten, das Essen ist knapp. Sein Sicherheitschef beschreibt einen Mann “depressiv, sehr ängstlich.” “Es war sehr ungewöhnlich, ihn so zu sehen”, sagte er.
Mouatassim, jetzt tot, führte den Kampf in Sirte, während Seif, der derzeit auf freiem Fuß ist, dort nie auftaucht. Er kämpfte in Bani Walid, eine andere Bastion der pro-Gaddafi. “Ich habe ihn nie gesehen, in Sirte”, sagte Mansour Daou.
Die professionellen Kämpfer fallen einer nach dem anderen unter dem Feuer des CNT, es kommen unerfahrene Freiwilligen aus Sirte zur Unterstützung. “Gaddafi hat Bücher lesen, nahm reichlich Notizen, machte Nickerchen. Mouatassim ist Befehlshaber der Kämpfer. Gaddafi hat noch nie gekämpft. Er war alt”, sagte der ehemalige Beamte.
Am 19. Oktober ist die Situation hoffnungslos: Der letzte Platz ist umzingelt im Bezirk 2 von Sirte, durch Bomben in der CNT und der NATO zerstört. Die Entscheidung wird dann getroffen, nach Süden zu gehen bis zum Wadi Djaref in der Nähe des Dorfes von Gaddafi.
“Ein großer Fehler” für Mr. Daou:. “Es war eine Idee von Mouatassim. Es waren etwa 45 Fahrzeuge, 160 bis 180 Männer, einige verwundet. Der Start war um 3.30 Uhr morgens (Okt. 20) geplant; aber sie haben drei oder vier Stunden verschleppt, (…), weil Mouatassim’s Freiwillige schlecht organisiert waren “, sagte er.
Der Konvoi bewegt sich nach Tagesanbruch, und schnell von der NATO entdeckt, löst er einen Luftangriff aus. Die Pro-CNT kommen, den Job zu beenden, zu töten oder zu fangen die Überlebenden.
Verletzt wurde Gaddafi gefunden, versteckt in einem Drainagerohr unter der Straße, wo seine letzte Konvoi wurde abgefangen. Die Misrata Kämpfer fingen ihn und haben dann Rache gemacht: er wird geschlagen, beleidigt, gedemütigt. Zwei Stunden später starb er mit einer Kugel im Kopf, einer anderen in der Brust.
© 2011 AFP

2. Libyen: Die Werfallah aus Bani Walid, treu dem alten Regime, wollen Rache
Bani Walid (Libyen) (AFP) – 31.10.2011 09.54 Uhr
“Unsere Rache wird kommen, früher oder später”, ruft ein Mann des mächtigen Stammes der Werfallah, getreu dem alten Regime, zeigt auf unter Beschuss von Anti-Gaddafi ausgebrannte Wohnungen in der Nähe der Innenstadt von Bani Walid.
Bei Weigerung, gefilmt zu werden, gab er nur seinen Vornamen, Suleiman, aus “Angst” vor den Kämpfern des neuen Regimes, deren Kontrolle über die Stadt seit etwa 10 Tagen dauert, nach mehr als einem Monat des Kampfes gegen Gaddafi-Kräfte.
“Wir haben aufgehört, uns zu schlagen, weil wir keine Munition mehr hatten. Die meisten Leute haben ihre Waffen versteckt und blieben zu Hause. Andere haben sich in Rebellengruppen gemischt”, sagt er.
Die Kräfte des CNT, in die Stadt marschiert am 17. Oktober, wurden durch das plötzliche Verschwinden jeglicher Kämpfer nach Wochen des Kampfes überrascht.
“Als die Thowars (revolutionäre) nicht finden die Brigaden von Gaddafi, sie wütend wurden. Sie schossen auf Hunde, Häuser, haben geplündert und niedergebrannt Häuser und öffentliche Gebäude”, sagte Suleiman. “Die ganze Stadt ist böse. Thowars haben die ganze Welt bestraft, zerstören unsere Häuser, Autos stehlen und töten unsere Lieben. Es wird nicht durchgehen”, fährt er fort mit den Worten aus Hass und Traurigkeit.
“Bani Walid ist eine Stammesgesellschaft. Es gibt keine Fremden. Es gibt nur Werfallah und niemand kann uns regieren. Deshalb wird es kein Libyen geben ohne Werfallah. Wir werden agieren, früher oder später, hier, in Tripolis, an anderer Stelle “, warnt er.
Bani Walid, eine große Oase in dem unwegsamen Gelände 170 km südöstlich von Tripolis, ist die Hochburg der Werfallah, dem wichtigsten Stamm in Libyen, mit einer Million Menschen (bei eine Bevölkerung von etwa 6,3 Millionen Einwohner). Seine Mitglieder sind in Dutzenden von Clans, im gesamten nördlichen Teil des Landes, mit einer Basis in Cyrenaika (Ost) in der Region der Städte Benghazi und Dernah.
Wenn die Bani Walid- Werfallah immer zeigten ihre Loyalität gegenüber dem Regime, begann die Opposition der anderen Clans, vor allem jene der Cyrenaika gegen das libysche Regime im Jahr 1990, als mehrere Dutzend Officers der Verschwörung angeklagt wurden, verhaftet und einige hingerichtet .
Trotz der Atmosphäre der Trostlosigkeit in Bani Walid gibt es einige, um den Schaden zu reparieren und wieder ein normales Leben zu versuchen, “aber es ist sehr schwierig”, sagte Mohamed Ahmed, mit von Farbe befleckten Händen vor seiner Wohnung, die er versucht, “lebenswert” zu machen.
….
Im Gegensatz zu anderen Städten, die rote Flagge-schwarz-grün des “neuen Libyen” ist nicht gut sichtbar in Bani Walid und Aktivität entwickelt sich nur sehr langsam. Freiwillige reinigen die Plätze von Granaten und Schutt.
Ein Junge namens Al-Al-Sahbi Werfelli sagt, er verkauft Gemüse in einem kleinen Markt improvisiert. Er räumt ein, dass er neben den Kräften pro-Gaddafi kämpfte. “Ja, ich gegen diese Diebe gekämpft. Es ist eine Revolution der Diebe. Sie zerstörten alles. Sie stahlen alles”.
“Bani Walid zahlt den Preis für seine Unterstützung der Gaddafi. Aber wir es lieben”, sagte er. “Wir erwarten ein Signal, um zu den Waffen zu greifen und Rache zu nehmen”, sagte er. Sein naher Verwandter stimmt zu: “Wir verteidigen unsere Häuser und unsere Ehre und wir Rache nehmen für jeden Menschen getötet, jedes bombardierte Haus.”
© 2011 AFP

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