GAMBIA, HINRICHTUNGEN: EXEKUTIONEN VON TODESSTRAFEN TROTZ VIELER PROTESTE – Gambie: Neuf condamnés à mort exécutés, selon Amnesty International

Des personnes manifestent devant l'ambassade de Gambie à Dakar, le 30 août 2012
Demonstration vor der gambischen Botschaft in Dakar, Senegal, 30 August 2012
“Yammeh, Mörder, Paranoiker, Gefahr für die Region”
Des personnes manifestent devant l’ambassade de Gambie à Dakar, le 30 août 2012
Foto (c) AFP – by Seyllou

1. Neun Gefangene in Gambia hingerichtet, laut Amnesty International
DAKAR (AFP) – 24.08.2012 20:34
Amnesty International sagte am Freitag, auf “glaubwürdigen Quellen” basierend, in einer Erklärung, dass neun zum Tode verurteilte Menschen in Gambia Donnerstag Abend exekutiert wurden, aber keine von AFP kontaktierte gambische Quelle konnte dies bislang bestätigen.
2. Gambia: Opposition will Sanktionen, wenn Hinrichtungen sich bestätigen
Banjul (AFP) – 25.08.2012 12:55
Die gambische Opposition reagierte heftig auf die Meldung von Amnesty International und forderte Sanktionen der internationalen Gemeinschaft, wenn diese Informationen, die Banjul nicht bestätigt hat, sich als wahr erweisen.
3.Gambia: USA und andere verlangen, Hinrichtungen von Todeskandidaten “sofort” zu stoppen
WASHINGTON (AFP) – 28.08.2012 09.56
Die Vereinigten Staaten forderten von Gambia am Dienstag, die Hinrichtungen von Todeskandidaten “sofort” zu stoppen, nachdem neun zum Tode Verurteilte durch ein Erschießungskommando am Sonntag hingerichtet worden waren und die Appelle für das Leben der 38 anderen Gefangenen wachsen.
4. Gambia: Demonstration in Dakar (Senegal) gegen Hinrichtungen, Stille in Banjul
DAKAR (AFP) – 30.08.2012 14:05 – By Fran BLANDY
Dutzende von Menschen protestierten am Donnerstag in Dakar gegen Hinrichtungen von Gefangenen im Todestrakt in Gambia, während in Banjul totale Stille herrscht über die anderen 38 Insassen, die von der Hinrichtung bedroht sind.
5. KURZMELDUNG : Hinrichtungen in Gambia “bedauerlicher Rückschritt” der Menschenrechte, gemäß UNO
DAKAR (AFP) – 30.08.2012 20.51
Die UN-Beauftragte für Menschenrechte Navi Pillay erklärte Donnerstag, “zutiefst beunruhigt” zu sein von den Hinrichtungen von zum Tode verurteilten Gefangenen in Gambia, welche “ein bedauerlicher Rückgang für den Schutz der Menschenrechte” seien, so ihr Büro.
© 2012 AFP

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7.
… später , plus tard ……
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM 2. FOTO VON DEM DESPOTISCHEN MORDBUBEN JAMMEH

=> GAMBIA in AFRIKANEWS ARCHIV

1er ARTICLE SUR ACTUELLEMENT TROIS : Neuf condamnés à mort exécutés en Gambie selon Amnesty International
DAKAR (AFP) – 24.08.2012 20:34
Amnesty International a annoncé vendredi dans un communiqué que neuf personnes condamnées à mort en Gambie ont été exécutées jeudi soir dans ce pays sur la base de “sources crédibles”, mais aucune source gambienne jointe par l’AFP n’était en mesure de confirmer cette information.

Le président gambien Yahya Jammeh, le 15 juillet 2012 à Addis Abeba
Der Präsident von Gambia, Yahya Jammeh
Anmerkung des Blogautoren: Nicht immer, aber manchmal sieht man es ihren dreckigen Visagen schon an, was für ein menschlicher Schrott diese Verbrecher sind. Googeln wir doch erinnerungshalber die Bilder von Mobutu, Idi Amin Dada, Bokassa und Gadaffi ! Die Liste ist länger und selbstverständlich interkontinental, aber ich habe keine Zeit mehr…..
Le président gambien Yahya Jammeh, le 15 juillet 2012 à Addis Abeba
Foto (c) AFP/Archives – Simon Maina
Remarque de l’auteur de ce blog: Des fois, déjà leurs sales tranches laissent entrevoir, quel genre de merde humaine sont ces assassins. Souvenons les images de Mobutu, Bokassa, Idi Amin, Kadhafi, et et et, et la liste est bien-sur intercontinentale, mais je n’ai plus de temps!

“Amnesty International a reçu des informations crédibles selon lesquelles neuf personnes ont été exécutées la nuit dernière (jeudi, ndlr) en Gambie, et que davantage de personnes sont sous la menace d’exécutions imminentes aujourd’hui (vendredi) et dans les prochains jours”, écrit l’ONG dans ce communiqué reçu à Dakar, sans identifier ses sources.
“Si ces exécutions signalées sont confirmées, ce serait une énorme régression (…) et nous exhortons les autorités à mettre fin immédiatement à toutes les autres exécutions” envisagées, a déclaré dans le communiqué Paule Rigaud, directrice adjointe du programme Afrique d’Amnesty International.
D’après le communiqué d’Amnesty International, citant “des sources fiables” non identifiées, “neuf personnes, dont une femme, ont été extraites de leurs cellules de détention la nuit dernière et ont été exécutées”, et deux des prisonniers annoncés morts “seraient des Sénégalais”.
L’AFP a joint à Banjul diverses sources gambiennes, mais aucune n’a confirmé ces exécutions. L’une d’elles, une source sécuritaire, a déclaré que les prisonniers condamnés à mort avaient simplement été tous “transférés la nuit dernière en un même endroit” et n’avoir pas connaissance d’exécutions effectuées.
La source sécuritaire a toutefois ajouté: “L’homme-là (le président gambien Yahya Jammeh, NDLR) est déterminé à exécuter les prisonniers, et il le fera.”
Un activiste des droits de l’Homme basé à Dakar interrogé sur l’exécution des neuf prisonniers a également affirmé à l’AFP ne pas être en mesure de confirmer ces exécutions.
Dans un message à la Nation le 20 août, le président Jammeh avait annoncé que tous les condamnés à mort en détention en Gambie seraient exécutés “vers mi-septembre”, sans préciser de dates ni le nombre de condamnés concernés.
D’après un décompte de l’AFP, depuis juillet 2010, 47 personnes au total ont été condamnées à mort dans ce pays anglophone que dirige Yahya Jammeh d’une main de fer depuis 18 ans. Son régime est régulièrement critiqué par des défenseurs des droits de l’Homme pour des violations des libertés.
L’annonce du projet d’exécutions a suscité des protestations et condamnations de plusieurs organisations de défenses des droits humains et de la France.
Le ministre béninois des Affaires étrangères, Nassirou Bako Arifari, a affirmé avoir été dépêché mercredi à Banjul par le président en exercice de l’Union africaine (UA) Thomas Yahi Boni du Bénin, pour demander expressément à M. Jammeh d’abandonner ce projet. Jusqu’à vendredi, aucune indication n’a pu être obtenue sur la réponse donnée par Yahya Jammeh à cette requête.
D’après Amnesty International, la dernière fois qu’un prisonnier condamné à mort a été officiellement exécuté en Gambie remontait à 1985, mais des sources du correspondant de l’AFP en Gambie ont fait état d’exécutions non officielles effectuées jusqu’en 2007.
En Gambie, les condamnés à mort sont généralement exécutés par pendaison.
Dans un communiqué conjoint jeudi, la Ligue sénégalaise des droits humains (LSDH), la Rencontre africaine des droits de l’Homme (Raddho) et la section sénégalaise d’Amnesty International, trois ONG basées à Dakar, avaient affirmé que “le projet funeste d’exécutions” en Gambie menaçait la vie de 47 personnes.
Parmi elles, figurent “une femme, onze prisonniers politiques, huit malades mentaux” gambiens, mais aussi des étrangers dont “trois Sénégalais, un Bissau-Guinéen, deux Nigérians”, d’après elles.
“De telles exécutions, si elles se concrétisaient, seraient assimilées à des exécutions sommaires et extra-judiciaires” car “le système judiciaire gambien n’offre pas aujourd’hui les conditions de procès justes et équitables”, avaient-elles déclaré.
© 2012 AFP

2. Gambie: l’opposition veut des sanctions si les exécutions sont confirmées
BANJUL (AFP) – 25.08.2012 12:55
L’opposition gambienne a vivement réagi à l’annonce par Amnesty International de l’exécution jeudi soir de neuf condamnés à mort en Gambie, réclamant des sanctions de la communauté internationale si cette information, que n’a pas confirmée Banjul, était avérée.
“Je ne serais pas surpris” de l’exécution des condamnés à mort “mais il est temps que la communauté internationale prenne des mesures” contre le président Yahya Jammeh, a déclaré samedi à l’AFP le principal opposant gambien, Ousainou Darboe. Il n’a pas confirmé ni infirmé l’annonce vendredi par Amnesty International de l’exécution de neuf condamnés à mort, jeudi soir en Gambie, où la dernière exécution remonterait à 2007.
“J’appelle la communauté internationale à interdire à Yahya Jammeh et ses ministres de voyager si (M. Jammeh) exécutait les condamnés à mort”, a affirmé M. Darboe, chef du Parti démocratique uni (UDP) et candidat malheureux aux “elections” présidentielles de novembre remportée par le président Jammeh.
A Londres, le secrétaire d’Etat britannique aux Affaires étrangères, Alistair Burt, s’est dit samedi “profondément inquiet des informations faisant état de l’exécution de neuf personnes. “J’appelle les autorités gambiennes à renoncer à toute exécution. Le gouvernement britannique s’oppose par principe à la peine de mort”, a-t-il déclaré.
Amnesty avait annoncé vendredi dans un communiqué avoir “reçu des informations crédibles selon lesquelles neuf personnes ont été exécutées la nuit dernière (jeudi, ndlr) en Gambie”.
D’après Amnesty, “neuf personnes, dont une femme, ont été extraites de leurs cellules de détention la nuit dernière et ont été exécutées”, et deux d’entre elles “seraient des Sénégalais”. L’organisation n’a pas précisé la nationalité des sept autres exécutés présumés.
Aucune confirmation officielle
Le pouvoir gambien maintenait toujours samedi le flou sur le sort de ces neufs personnes.
“Toutes les personnes dans le couloir de la mort ont été jugées par les tribunaux gambiens compétents, et par conséquent condamnées à mort”, a affirmé la présidence vendredi soir sur la télévision nationale.
“Ces personnes ont épuisé toutes les voies légales de recours prévues par la loi. L’opinion publique est avertie: la paix et la stabilité de la Gambie par rapport à la protection de la vie, de la liberté et des biens des personnes doivent à tout prix être préservées et jalousement gardées”, a-t-elle ajouté, sans démentir ni confirmer les informations données par Amnesty.
Aucune réaction officielle n’était samedi venue du Sénégal voisin.
© 2012 AFP

3. Gambie: les Etats-Unis demandent d’arrêter “immédiatement” les exécutions de condamnés à mort

WASHINGTON (AFP) – 28.08.2012 21:56
Les Etats-Unis ont exhorté mardi la Gambie à cesser “immédiatement” les exécutions de condamnés à mort, après que neuf condamnés à la peine capitale eurent été passés par les armes dimanche et que les appels se multiplient pour épargner la vie de 38 autres prisonniers.
“Les Etats-Unis appellent le président (gambien Yahya) Jammeh à arrêter immédiatement toutes les exécutions afin de réviser toutes les peines capitales prononcées par la Gambie et s’assurer qu’elles sont conformes à la loi en Gambie et à ses obligations internationales”, a déclaré le département d’Etat dans un communiqué.
Lundi soir à Banjul, le ministère gambien de l’Intérieur avait publié la liste de neuf prisonniers fusillés la veille, affirmant que tous avaient épuisé leurs recours. Une femme et d’anciens militaires figurent parmi eux. Leurs proches n’ont pas été préalablement informés de leur exécution et 38 détenus demeurant dans le couloir de la mort sont privés de communication avec leurs familles, selon Amnesty International, qui, la première, s’est dite “consternée”.
La porte-parole de la diplomatie américaine Victoria Nuland a “condamné” dans son communiqué “le manque de transparence et la précipitation avec lesquelles ses exécutions ont été effectuées”.
Les Etats-Unis sont la seule puissance occidentale et démocratique à continuer d’avoir recours à la peine capitale.
Avant eux, le Sénégal frontalier de la Gambie, la France et le Commonwealth, dont la Gambie est membre, avaient regretté ces exécutions et pressé Banjul de ne pas les poursuivre.
Le président Jammeh s’était engagé il y a dix jours à les mener à leur terme. Cet ancien militaire de 47 ans dirige d’une main de fer son petit pays anglophone enclavé dans le Sénégal depuis un putsch en 1994. Elu en 1996 et réélu trois fois depuis, il se pose en homme aux pouvoirs mystiques, se disant capable de “guérir” le sida.
© 2012 AFP

4. Gambie: manifestation à Dakar contre les exécutions, silence à Banjul
DAKAR (AFP) – 30.08.2012 14:05 – Par Fran BLANDY
Des dizaines de personnes ont manifesté jeudi à Dakar contre les exécutions de prisonniers dans le couloir de la mort en Gambie, qui ont suscité un tollé dans le monde alors que Banjul observait un mutisme total concernant d’autres détenus menacés d’être tués.

Des militants d'Amnesty international manifestent contre les exécutions à Banjul devant l'ambassad
Senegalesische Amnesty-Mitglieder demonstrieren vor der gambischen Botschaft in Dakar 30 August 2012
Des militants d’Amnesty international manifestent contre les exécutions à Banjul devant l’ambassade de Gambie à Dakar, le 30 août 2012
Foto (c) AFP – by Seyllou

“Yahya Jammeh (président gambien, NDLR), assassin”, “Halte aux exécutions sommaires”, pouvait-on notamment lire sur des pancartes brandies devant le siège de l’ambassade gambienne à Dakar (centre-ville) par les manifestants.
Le rassemblement, surveillé par une douzaine de policiers, s’est tenu sans incidents, à l’appel de plusieurs organisations de défense des droits de l’Homme basées à Dakar.

“En finir avec ce régime de terreur”
Dakar a indiqué que les deux Sénégalais tués ont été exécutés à son insu, n’ayant été saisi ni par les voies “appropriées”, ni par égard pour leurs relations de “bon voisinage”. L’ambassadeur de Gambie dans la capitale, Mass Axi Gey, a été convoqué mercredi pour recevoir une protestation formelle.
Jusqu’à jeudi, à Banjul, aucune autorité n’avait réagi aux condamnations et requêtes internationales, et personne dans la rue n’osait aborder le sujet de peur d’avoir affaire à des policiers en civil ou agents de renseignements. Une seule formation de l’opposition, le Parti pour la démocratie et le progrès de la Gambie (GPDP), a dénoncé les exécutions mardi, les qualifiant d’acte “insensé”, et a appelé M. Jammeh à quitter le pouvoir.

Selon Sheriff Bojang, un Gambien exilé à Dakar et dont un proche fait partie des exécutés, les prisonniers n’ont pas eu un procès équitable, ils ont été torturés et contraints à des aveux forcés.
Yahya Jammeh “est est le Idi Amin (Dada, défunt dictateur ougandais, NDLR) des temps modernes. (…) Il faut absolument en finir avec ce régime de terreur, avec ce dictateur aux mains tachées de sang”, a déclaré Alioune Tine, président de la Rencontre africaine pour la défense des droits de l’Homme (Raddho), un des organisateurs de la manifestation à Dakar.
Diène Ndiaye, de la section sénégalaise d’Amnesty International, a appelé à placer la Gambie sous embargo. “Cela pourrait pousser le président à revenir sur sa décision” d’exécuter les condamnés mort, “nous demandons à la communauté internationale de prendre toutes les mesures” dans ce sens, a-t-il dit.
© 2012 AFP

5. BREVE : Exécutions en Gambie: “recul regrettable” pour les droits de l’Homme selon l’ONU

DAKAR (AFP) – 30.08.2012 20:51
La responsable de l’ONU en charge des droits de l’Homme, Mme Navi Pillay, s’est déclarée jeudi “profondément troublée” par les exécutions de prisonniers condamnés à mort en Gambie, marquant “un recul regrettable pour la protection des droits de l’Homme”, selon ses services.
© 2012 AFP

Le président de Gambie, Yahyia Jammeh, au sommet de l'Union africaine le 30 janvier 2012 à Addis-Ab
Der Präsident von Gambia, Yahya Jammeh
Anmerkung des Blogautoren: Nicht immer, aber manchmal sieht man es ihren dreckigen Visagen schon an, was für ein menschlicher Schrott diese Verbrecher sind. Googeln wir doch erinnerungshalber die Bilder von Mobutu, Idi Amin Dada, Bokassa und Gadaffi ! Die Liste ist länger und selbstverständlich interkontinental, aber ich habe keine Zeit mehr…..
Le président de Gambie, Yahyia Jammeh, au sommet de l’Union africaine le 30 janvier 2012 à Addis-Abeba
Foto (c) AFP/Archives – by Tony Karumba
Remarque de l’auteur de ce blog: Des fois, déjà leurs sales tranches laissent entrevoir, quel genre de merde humaine sont ces assassins. Souvenons les images de Mobutu, Bokassa, Idi Amin, Kadhafi, et et et, et la liste est bien-sur intercontinentale, mais je n’ai plus de temps!

1. Neun Gefangene in Gambia hingerichtet, laut Amnesty International
DAKAR (AFP) – 24.08.2012 20:34
Amnesty International sagte am Freitag, auf “glaubwürdigen Quellen” basierend, in einer Erklärung, dass neun zum Tode verurteilte Menschen in Gambia Donnerstag Abend exekutiert wurden, aber keine von AFP kontaktierte gambische Quelle konnte dies bislang bestätigen.
“Amnesty International hat glaubwürdige Berichte, dass neun Menschen gestern Abend (Donnerstag, ed) in Gambia hingerichtet wurden und mehr Menschen heute (Freitag) und in den kommenden Tagen konkret von Hinrichtung bedroht sind”, schrieb die NGO in dieser Erklärung, in Dakar empfangen, ohne Nennung ihrer Quellen.
“Wenn diese berichteten Hinrichtungen bestätigt werden, wäre es ein großer Rückschritt (…), und wir fordern die Macht auf, unverzüglich alle weiteren geplanten Hinrichtungen zu unterlassen”, sagte in der Erklärung Paule Rigaud, stellvertretender Direktor des Afrika-Programms von Amnesty International.
Laut Aussage von Amnesty International unter Berufung auf “zuverlässige Quellen” identifizierte man (die Quellen) “neun Menschen, darunter eine Frau, die in der vergangenen Nacht aus ihren Gefängniszellen geholt und hingerichtet wurden,” und zwei der Gefangenen “sollen Senegalesen sein.”
AFP fragte in Banjul verschiedene Quellen, aber keine bestätigte die Hinrichtungen. Eine von ihnen, eine Sicherheits-Quelle, sagte, die zum Tode verurteilten Gefangenen seien einfach alle “letzte Nacht an die gleiche Stelle transferiert worden” und man habe keine Kenntnis von Hinrichtungen.
Sie fügte jedoch hinzu, diese Sicherheitsquelle: “Der Mann da (dert gambische Präsident Yahya Jammeh, Ed) ist entschlossen, die Gefangenen hinzurichten, und er wird es tun.”
Ein Aktivist für Menschenrechte in Dakar, Senegal, konnte diese Hinrichtungen gegenüber AFP bislang auch nicht bestätigen.
In einer Botschaft an die Nation am 20. August kündigte Präsident Jammeh an, dass alle zum Tode Verurteilten in Gambia “etwa Mitte September” exekutiert werden würden, ohne Angabe von Daten oder der Anzahl der Betroffenen.
Laut einer AFP-Zählung wurden seit Juli 2010 insgesamt 47 Menschen in diesem englischsprachigen Land zum Tod verurteilt, das Yahya Jammeh seit 18 Jahren mit eiserner Hand regiert. Sein Regime wird regelmäßig von Menschenrechtsorganisationen wegen Verletzungen der Freiheit kritisiert.
Die Ankündigung von Hinrichtungen löste Proteste und Verurteilungen von verschiedenen Organisationen der Verteidigung der Menschenrechte und von Frankreich aus.
Der Beniner Minister für Auswärtige Angelegenheiten, Nassirou Arifari Bako, sagte, Banjul wurde Mittwoch vom Vorsitzenden der Afrikanischen Union (AU), Yahi Thomas Boni aus Benin, angeschrieben, gezielt um Jammeh aufzufordern, dieses Projekt aufzugeben. Bis Freitag waren keine Informationen über die Antwort von Yahya Jammeh auf diese Anfrage erhältlich.
Laut Amnesty International war 1985 das letzte Mal, dass ein zum Tode verurteilter Gefangener in Gambia offiziell hingerichtet wurde, aber Quellen des AFP-Korrespondenten in Gambia berichteten von inoffiziellen Hinrichtungen bis 2007.
In Gambia werden die zum Tode Verurteilten in der Regel durch den Strang hingerichtet.
In einer gemeinsamen Erklärung am Donnerstag sagten die Senegalesische Liga für Menschenrechte (LSDH), die Afrikanische Konferenz für Menschenrechte (RADDHO) und die senegalesische Sektion von Amnesty International, drei NGOs in Dakar, dass “das fatale Projekt der Hinrichtungen” in Gambia das Leben von 47 Menschen bedrohe. Darunter befänden sich “eine Frau, elf politische Gefangenen, acht psychisch Kranke” aus Gambia, aber auch Ausländer, dabei “drei Senegalesen, ein Guinea-Bissauer, zwei Nigerianer”.
“Solche Hinrichtungen, wenn sie eintreten, würden außergerichtlichen entsprechen”, weil “die gambische Justiz heute keine Bedingungen für faire Gerichtsverfahren bietet”, hatten sie gesagt.
© 2012 AFP

2. Gambia: Opposition will Sanktionen, wenn Hinrichtungen sich bestätigen
Banjul (AFP) – 25.08.2012 12:55
Die gambische Opposition reagierte heftig auf die Meldung von Amnesty International und forderte Sanktionen der internationalen Gemeinschaft, wenn diese Informationen, die Banjul nicht bestätigt hat, sich als wahr erweisen.
“Ich wäre nicht überrascht” über die Ausführung der Todesstrafe, “und es ist Zeit für die internationale Gemeinschaft, Maßnahmen zu ergreifen” gegen Präsident Yahya Jammeh, sagte der Nachrichtenagentur AFP Ousainou Darboe, Chef der größten gambischen Oppositionspartei. Er hat die Nachricht von Amnesty International bislang weder bestätigt noch dementiert.
“Ich rufe die internationale Gemeinschaft auf, Yahya Jammeh und seinen Ministern Einreiseverbote zu erteilen, wenn Hinrichtungen stattfinden”, sagte Darboe, Führer der United Democratic Party (UDP) und erfolgloser Präsidentschaftskandidat im November bei den “Wahlen” gegen Präsident Jammeh.
In London sagte der britische Staatssekretär für auswärtige Angelegenheiten, Alistair Burt, am Samstag, er sei “zutiefst besorgt über Berichte der Hinrichtung von neun Menschen. Ich appelliere an die gambischen Behörden, von jeder Durchsetzung der Todesurteile abzusehen. Die britische Regierung steht prinzipiell gegen die Todesstrafe”, sagte er.
Amnesty meldete Freitag in einer Erklärung …. siehe Artikel 1 ….
Keine offizielle Bestätigung
Die gambische Macht hat Samstag den Nebel über der Angelegenheit noch aufrechterhalten.
“All die Leute im Korridor des Todes wurden durch kompetente gambische Gerichte verurteilt, und deshalb zum Tode verurteilt”, sagte der Präsident am Freitagabend im nationalen Fernsehen.
“Diese Leute haben alle gesetzlich vorgesehenen Rechtsmittel erschöpft. Die Öffentlichkeit wird gewarnt: Der Frieden und die Stabilität in Gambia, Schutz von Leben, Freiheit und Eigentum der Menschen werden um jeden Preis erhalten und eifersüchtig bewacht”, fügte er hinzu, ohne eine Bestätigung der Informationen von Amnesty zu geben oder sie abzustreiten.
Auch keine offizielle Reaktion kam Samstag aus dem benachbarten Senegal.
© 2012 AFP

3.Gambia: USA und andere verlangen, Hinrichtungen von Todeskandidaten “sofort” zu stoppen
WASHINGTON (AFP) – 28.08.2012 09.56
Die Vereinigten Staaten forderten von Gambia am Dienstag, die Hinrichtungen von Todeskandidaten “sofort” zu stoppen, nachdem neun zum Tode Verurteilte durch ein Erschießungskommando am Sonntag hingerichtet worden waren und die Appelle für das Leben der 38 anderen Gefangenen wachsen.
“Die Vereinigten Staaten fordern Präsident (Gambia Yahya) Jammeh auf, alle Hinrichtungen sofort zu stoppen und alle Todesurteile von Gambia zu überprüfen und sicherzustellen, dass sie mit dem Gesetz in Gambia und seinen internationalen Verpflichtungen in Einklang sind”, sagte das US State Department in einer Erklärung.
Montag Nacht in Banjul veröffentlichte das gambische Innenministerium eine Liste von neun Gefangenen, die tags zuvor erschossen worden waren, und sagte, sie hätten alle ihre Rechtsmittel ausgeschöpft gehabt. Eine Frau und ehemalige Soldaten waren unter ihnen. Ihre Verwandten wurden nicht im Voraus über ihre Exekution informiert und 38 Häftlinge, die noch im Todestrakt sind, sind der Kommunikation mit ihren Familien entzogen, nach Angaben von Amnesty International, die als erste ihr “Ensetzen” ausgedrückt hatte.
Die Sprecherin der amerikanischen Diplomatie Victoria Nuland hat in der Erklärung “die mangelnde Transparenz und die Eile, mit der die Hinrichtungen durchgeführt wurden”, “verdammt”.
Die Vereinigten Staaten sind die einzige westliche Macht und Demokratie, weiterhin die Todesstrafe zu nutzen.
Vor ihnen haben Gambias Nachbar Senegal, Frankreich und der Commonwealth, wo Gambia ein Mitglied ist, die Exekutionen bedauert und Banjul gedrängt, nicht weiter zu machen.
Präsident Jammeh hatte sich vor zehn Tagen für die Hinrichtungen engagiert. Dieser ehemalige Militär von 47 Jahren regiert seit einem Putsch im Jahr 1994 mit eiserner Faust das kleine englischsprachige Land, umgeben von Senegal. Gewählt in den Jahren 1996 und wiedergewählt dreimal danach, stellt er sich als ein Mann mit mystischen Kräften dar und versichert, er könne AIDS “heilen”.
© 2012 AFP

4. Gambia: Demonstration in Dakar (Senegal) gegen Hinrichtungen, Stille in Banjul
DAKAR (AFP) – 30.08.2012 14:05 – By Fran BLANDY
Dutzende von Menschen protestierten am Donnerstag in Dakar gegen Hinrichtungen von Gefangenen im Todestrakt in Gambia, während in Banjul totale Stille herrscht über die anderen 38 Insassen, die von der Hinrichtung bedroht sind.
“Yahya Jammeh (Gambias Präsident, Ed), Mörder”, “Stoppt die Hinrichtungen”, so stand es auf Plakaten vor dem Hauptquartier der gambischen Botschaft in Dakar (Zentrum) und konnte es von den Demonstranten dort gehört werden.
Das Treffen, von einem Dutzend Polizisten bewacht, fand ohne Zwischenfälle fand. Mehrere Organisationen der Verteidigung der Menschenrechte in Dakar hatten mobilisiert.

“Ein Ende dieser Herrschaft des Terrors!”
Dakar hat angedeutet, dass die Hinrichtung der zwei Senegalesen ohne sein Wissen ausgeführt wurde. Gambia hatte nicht informiert, nicht über die “erprobten Kanäle”, auch nicht wegen der “guten Nachbarschaft.” Der gambische Botschafter in der senegalesischen Hauptstadt, Mass Axi Gey, wurde am Mittwoch geladen, um einen formellen Protest zu empfangen.
Bis Donnerstag hatte in Banjul keine Autorität auf die internationalen Verurteilungen und Forderungen reagiert, und niemand in der Straße wagte sich an das das Thema, aus Angst, mit Polizisten in Zivil oder Geheimdienstoffizieren zu tun zu bekommen. Eine einzige Oppositionspartei, die Partei für Demokratie und Fortschritt des Gambia (GPDP), verurteilte die Morde Dienstag, nannte sie einen “sinnlosen” Akt und forderte Jammeh auf, von der Macht zurückzutreten.

Laut Sheriff Bojang, ein Gambier im Exil in Dakar und mit einem Verwandten unter den Hingerichteten, hatten die Gefangenen keinen fairen Prozess, wurden gefoltert und gezwungen, erzwungene Geständnisse abzulegen.
Yahya Jammeh “ist unser Idi Amin (Dada, früherer ugandischer Diktator, Ed) der Neuzeit. (…) Es ist notwendig, diese Herrschaft des Terrors eines Diktators mit Blut befleckten Händen zu beenden”, sagte Alioune Tine, Präsident der Afrikanischen Versammlung für die Verteidigung der Menschenrechte (RADDHO), einer der Organisatoren der Veranstaltung in Dakar.
Dien Ndiaye von der senegalesischen Sektion von Amnesty International hat für ein Embargo gegen Gambia plädiert. “Dies könnte den Präsidenten zwingen, seine Entscheidung zu überdenken”, die anderen hinzurichten, “wir bitten die internationale Gemeinschaft, alle notwendigen Maßnahmen zu ergreifen” in diesem Sinne, sagte er.
© 2012 AFP

5. KURZMELDUNG : Hinrichtungen in Gambia “bedauerlicher Rückschritt” der Menschenrechte, gemäß UNO
DAKAR (AFP) – 30.08.2012 20.51
Die UN-Beauftragte für Menschenrechte Navi Pillay erklärte Donnerstag, “zutiefst beunruhigt” zu sein von den Hinrichtungen von zum Tode verurteilten Gefangenen in Gambia, welche “ein bedauerlicher Rückgang für den Schutz der Menschenrechte” seien, so ihr Büro.
© 2012 AFP

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