GENIAL! – SENEGAL, INTERNET: ERSTES TABLETCAFE (der Welt) IN DAKAR – premier tabletcafé du monde

Senegal hat sein erstes Tabletcafé
DAKAR (AFP) – 06.06.2013 06.49 Uhr
Von Coumba Sylla
Letztes Jahr betrieb Medoune Seck ein Internetcafé mit festen Computern in der Medina, einem beliebten Stadtteil von Dakar. Mit Hilfe von Google hat er sie durch Tablets ersetzt und startete Ende Mai das erste “tabletcafé der Welt”, nach Aussage des Internet-Riesen.
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM VIDEO

Le Sénégal a son premier tabletcafé
DAKAR (AFP) – 06.06.2013 06:49 – Par Coumba SYLLA
L’an dernier, Médoune Seck tenait un cybercafé avec des ordinateurs fixes à la Médina, quartier populaire de Dakar. Avec l’aide de Google, il les a remplacés par des tablettes, lançant fin mai le premier “tabletcafé du monde” selon le géant de l’Internet.

Des clients utilisent des tablettes le 28 mai 2013 dans le 1er cybercafé équipé de tablettes dans un
Kunden nutzen Tablets am 28. Mai 2013 im ersten mit Tablets ausgestatteten Internet-Café in einem Stadtteil von Dakar – Des clients utilisent des tablettes le 28 mai 2013 dans le 1er cybercafé équipé de tablettes dans un quartier de Dakar
afp.com – Seyllou


Op-Ed: Senegal: World’s first ‘Tablet Cafe’ will change Africa
By Gibril Koroma
Jun 10, 2013 in Technology
Dakar – Something huge happened not too long ago in the small Francophone West African country of Senegal. The world’s first “Tablette Cafe” was opened there by Google.
Now what is a tablet? Well, it’s just a small computer that does not need to be connected to an outlet to access electricity and get it going; it is like a laptop but smaller. It resembles your iPhone, but bigger.
Why Senegal? Like most African countries Senegal’s electricity is very unreliable, with frequent power cuts and very slow computers.
So Google, the world famous search engine saw a very lucrative business opportunity in supplying and funding one of the cafes in Dakar, the Senegalese capital, with tablets that use batteries, a common item that is available everywhere in Africa at minimal cost.
According to rappler.com the cafe first tablet cafe (known as Tablette Cafe in French) has caught the imagination and excitement of the people of Dakar and Francophone Africa. Anglophone, Lusophone and Arabophone Africa will catch on soon.
This innovation is going to revolutionize Internet usage in Africa and the rest of the world and in a few years the digital divide in Africa (a situation where Africans do not have access to the Internet) will be a thing of the past.
Thenextweb.com reports speculations that tablet shipments will soon overtake PC shipments around the world in 2015 which in effect means PCs will in a few years be obsolete.
Bloomberg.com, in one of their recent reports on the tablets issue painted a glorious picture of the future of the mini-computers involving millions of dollars in sales, while eclipsing and gradually pushing out of business the more traditional computers.
The tablets are not cheap but with increased demand, it is very likely the cost will go down. Soon, what most of Africa’s numerous Internet cafes will need are some batteries and an Internet network. Lack of reliable electricity? No problem. Lack of PCs? No problem. Who will need a PC anyway?

Read more: http://digitaljournal.com/article/351966#ixzz2WDHxe8jK

“Le premier cybercafé équipé de tablettes, Tablette Café”, est-il écrit sur l’enseigne, dans la grouillante Rue 41 de la Médina où les trottoirs sont de véritables lieux de vie: un menuisier s’active ici, là, une femme lave son linge sous le regard d’une brebis, d’autres femmes tiennent un restaurant de fortune, des enfants jouent et se chamaillent.
Médoune Seck, homme svelte de 33 ans, a grandi dans ce quartier. Et c’est dans cette rue qu’il a ouvert il y a six ans “Equinoxe”, le cybercafé ayant cédé la place au tabletcafé et à ses murs repeints de couleurs chaudes.
“C’est le premier tabletcafé du monde, un cybercafé qui fonctionne avec des tablettes. Nous nous sommes associés” à son propriétaire pour le “tester”, explique à l’AFP Tidiane Dème, responsable des activités de Google en Afrique francophone.
Seck a acquis une quinzaine de tablettes mais ne s’est pas totalement débarrassé des ordinateurs fixes: trois trônent encore sur des boxes près d’un mur. Mais ils ne suscitent pas d’intérêt chez les clients, assis dans des canapés et fauteuils, occupés à manipuler les ardoises tactiles.
Trois cabines avec des portes en bois pour les discussions par lien vidéo et un coin boutique de matériel électronique complètent le décor. Le tabletcafé fonctionne tous les jours, de 08H00 à minuit, au même tarif qu’avant: 300 FCFA (45 centimes d’euro) l’heure de connexion.
Pourquoi abandonner les ordinateurs fixes? “Il faut savoir avancer. (…) “Les tablettes, ça va révolutionner l’Afrique, le Sénégal”, répond-il.
Plus faciles à utiliser qu’un ordinateur fixe, elles vont permettre au grand public d’accéder à internet, croit M. Seck.
“On a investi parce que c’est une initiative de Google”, en 2012, “il y avait un concours avec beaucoup de cybercafés, ils m’ont choisi.”
Il parle d’un “accord” avec Google mais refuse d’en dire plus.
“Nous avons accompagné financièrement notre partenaire qui a lui-même acheté ses tablettes auprès des fabricants”, se contente de dire Tidiane Dème, sans plus de précisions sur ce soutien.
– “Chacun a sa chance” –
Les tablettes coûtent à l’unité plus cher qu’un ordinateur de bureau, explique Tidiane Dème.
Mais elles peuvent permettre de relancer les activités des cybercafés qui, sous leur forme actuelle, connaissent au Sénégal “un certain ralentissement”, en raison notamment de “problèmes de coût liés à l’électricité, de coupures fréquentes qui créent des manque à gagner”, précise M. Dème. Les tablettes “qui consomment 25 fois moins d’électricité qu’un ordinateur normal, peuvent continuer à fonctionner quand il y a coupure de courant”.
Les cybercafés font aussi face au développement de l’internet mobile dans ce pays d’environ 13 millions d’habitants où, selon l’Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP), le marché de l’internet “est en pleine expansion”.
“Le parc des usagers a progressé globalement de 84% en 2012, portant ainsi le nombre d’abonnés à 628.621” en décembre 2012 (contre 341.703 en décembre 2011), selon l’ARTP qui ne précise pas le nombre de cybercafés dans ce total. “Ce sont les offres 3G qui tirent essentiellement la croissance de ce marché”, la part des abonnements 3G représentait 71% fin 2012.
Attirés par la curiosité ou le réel besoin de se connecter, les premiers clients du tabletcafé de la Médina s’en réjouissent, tout comme la grand-mère de la maison d’en face: venue “bénir” l’initiative, la vieille Boury Guissé, en boubou, foulard et écharpe colorés, a eu droit à une initiation à la tablette et en est repartie amusée.
Mamadou Camara, 16 ans, avait “l’habitude des PC de cybercafé qui sont très lents et épuisent le crédit” de connexion. Pour lui, “la tablette, c’est mieux. Ici, ça va vite”, et il espère qu’il ne se ruinera plus pour ses recherches “pour les cours, sur les sites de sport, sur Facebook et aussi les appels Internet”.
A son arrivée, le client laisse sa pièce d’identité et paie sa connexion avant de disposer d’une tablette. Il récupère sa pièce d’identité après avoir rendu l’appareil, qui est réinitialisé en sa présence pour effacer ses données personnelles, explique Seck.
Selon une étude du secteur publiée le 28 mai par l’institut de recherche IDC (International Data Corporation), les ventes de tablettes devraient dépasser d’ici à 2015 celle des ordinateurs fixes et portables dans le monde.
© 2013 AFP

Senegal hat sein erstes Tabletcafé
DAKAR (AFP) – 06.06.2013 06.49 Uhr
Von Coumba Sylla
Letztes Jahr betrieb Medoune Seck ein Internetcafé mit festen Computern in der Medina, einem beliebten Stadtteil von Dakar. Mit Hilfe von Google hat er sie durch Tablets ersetzt und startete Ende Mai das erste “tabletcafé der Welt”, nach Aussage des Internet-Riesen.
“Das erste Internet-Café mit Tablets, Tabletcafé” steht auf dem Schild in der belebten Rue 41 der Medina, wo die Straßen sind echte Lebensräume sind: ein Tischler ist hier aktiv, eine Frau wäscht ihre Wäsche beobachtet von einem Schaf, nehmen andere Frauen betreiben ein provisorisches Restaurant, Kinder spielen und streiten.
Medoune Seck, ein schlanker Mann von 33 Jahren, wuchs in diesem Viertel auf. Und in dieser Straße eröffnete er vor sechs Jahren “Equinoxe”, das Internetcafé, das jetzt dem Tabletcafé mit Wänden in warmen Farben Platz gemacht hat.
“Dies ist das erste Tabletcafé der Welt, ein Internetcafé, das mit Tablets arbeitet. Wir beteiligten uns am Geschäft” des Cafébesitzers für den “Test”, sagte der Nachrichtenagentur AFP Tidiane Dème, verantwortlich für die Aktivitäten von Google im frankophonen Afrika.
Seck hat fünfzehn Tablets erworben, aber ist seine Computer nicht vollständig losgeworden: drei thronen noch auf Kisten an einer Wand. Aber sie erwecken nicht mehr das Interesse der Kunden, die auf Sofas und Sesseln sitzen, beschäftigt mit der Manipulation des Touchbildschirms (Touchpad).
Drei Kabinen mit Holztüren für Video-Gespräche und ein kleiner Laden mit elektronischen Geräten ergänzen das Dekor. Das Tabletcafé ist täglich von 8.00 bis 24.00 Uhr geöffnet, mit dem gleichen Tarif wie zuvor: 300 CFA-Francs (45 Cent) pro Stunde Verbindung.
Warum die klassischen Computer aufgeben? “Man muss mit der Zeit gehen. (…) “Die Tablets werden Afrika, Senegal revolutionieren”, antwortet er.
Einfacher zu bedienen als ein alter Computer, werden sie der breiten Öffentlichkeit den Zugang zum Internet ermöglichen, glaubt Herr Seck.
“Wir investierten, weil es eine Google-Initiative ist”, im Jahr 2012 “gab es einen Wettbewerb mit vielen Internetcafés, sie wählten mich aus.”
Er spricht von einer “Vereinbarung” mit Google, aber weigert sich, mehr zu sagen.
“Wir haben unseren Partner finanziell begleitet, er kaufte aber seine Tablets von den Herstellern”, sagt Tidiane Dème einfach, ohne weitere Präzisierung dieser Unterstützung.
– “Jeder hat eine Chance” –
Die Tablets kosten mehr als ein Bürocomputer, sagt Tidiane Dème.
Aber sie können helfen, die Aktivitäten von Internet-Cafés wieder zu beleben, die in ihrer derzeitigen Form in Senegal “eine gewisse Verlangsamung” erfahren, vor allem wegen der “Kostenfragen im Zusammenhang mit Strom, wegen häufiger Stromausfälle”, sagt Dème. Die Tablets, “die 25-mal weniger Strom verbrauchen als ein normaler Computer, können weiter betrieben werden, wenn es zu einem Stromausfall kommt.”
Internet-Cafés müssen sich auch der Entwicklung des mobilen Internets in diesem Land von etwa 13 Millionen Menschen stellen, wo laut der Regulierungsbehörde für Telekommunikation und Post (ARTP), der Internet-Markt “mit Riesenschritten wächst.”
“Der Park der Nutzer hat sich insgesamt um 84% im Jahr 2012 erhöht, womit die Zahl der Abonnenten auf 628.621” im Dezember 2012 (gegenüber 341 703 im Dezember 2011) stieg, nach der ARTP, die nicht die Anzahl der Internetcafés in dieser Bilanz angab. “Es sind die 3G-Angebote, die im Wesentlichen Wachstum auf diesem Markt antreiben” – der Anteil der 3G-Abonnements am Ende 2012 betrug 71%.
Angezogen von Neugier oder der realen Notwendigkeit des Internetanschlusses, freuen sich die ersten Kunden im Tabletcafé der Medina, wie die Großmutter des gegenüberliegenden Hauses: gekommen um die Initiative zu “segnen”, bekam die alte Boury Guissé in Boubou, Kopftuch und buntem Schal eine Einführung in die Tabletnutzung und verließ amüsiert das Café.
Mamadou Camara, 16, war “gewohnt an die PCs des internetcafés, die sehr langsam sind und die Verbindungsgebühr schnell aufbrauchen”. Für ihn sind “die Tablets besser. Hier geht es schnell”, und er hofft, dass er sich nicht mehr für seine Suchen “für die Schule, auf Sport-Websites, auf Facebook und auch für Internet-Anrufe” ruiniert.
Bei der Ankunft gibt der Kunde seinen Ausweis ab und zahlt seine Verbindung, bevor er ein Tablet bekommt. Er bekommt seinen Ausweis zurück, wenn er das Gerät wieder abgegeben hat, das in seiner Anwesenheit zurückgesetzt wird, um seine persönlichen Daten zu löschen, sagt Seck.
Laut einer Studie, veröffentlicht am 28. Mai durch das Forschungsinstitut IDC (International Data Corporation), werden die Tablet-Verkäufe bis 2015 die von klassischen Computern und Laptops in der Welt überrunden.
© 2013 AFP

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