GENOZID RUANDA: PARIS VERHAFTET Agathe Habyarimana, réclamée par le Rwanda pour génocide, interpellée en France

Dieser Beitrag besteht aus 5 Berichten aus der ersten Märzhälfte, zum Teil mit Hintergründen. Die von mir verbesserten deutschen Google-Übersetzungen sind alle in der unteren Hälfte, unter dem 2. Foto.

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Veuillez trouver ci-dessous les 5 articles suivants, tous de debut mars 2010:

Réclamée par le Rwanda pour génocide, Agathe Habyarimana interpellée en France
PARIS (AFP) – 02.03.2010 17:17
Génocide: les principales poursuites engagées contre des Rwandais en France
PARIS (AFP) – 02.03.2010 15:38
Extradition d’Agathe Habyarimana: “le dossier est vide”, selon son avocat
PARIS (AFP) – 03.03.2010 13:57
Rwanda: après l’arrestation d’Agathe Habyarimana, Kagame critique la justice française
LONDRES (AFP) – 08.03.2010 17:09
Génocide rwandais: Agathe Habyarimana entendue comme témoin par les gendarmes
PARIS (AFP) – 10.03.2010 10:30

Ruanda, Genozid-Memorial (c)AFP2003
Foto (c)AFP: Dancire Nyiramuzungu, Überlebende des Massakers von Ntarama, steht in der Krypta, wo liegen rund 5.000 Schädeln der Opfer von Völkermord, 26. Mai 2003
Dancire Nyiramuzungu, survivante du massacre de Ntarama, se tient dans la crypte où reposent quelques 5.000 crânes de victimes du génocide, le 26 mai 2003


Réclamée par le Rwanda pour génocide, Agathe Habyarimana interpellée en France
PARIS (AFP) – 02.03.2010 17:17
Cinq jours après la visite de Nicolas Sarkozy au Rwanda, Agathe Habyarimana, la veuve du président rwandais assassiné en 1994, a été brièvement interpellée mardi dans l’Essonne, à la demande de Kigali qui réclame son extradition pour son rôle présumé dans le génocide.
Mais dans l’après-midi, Mme Habyarimana a été remise en liberté sous contrôle judiciaire dans l’attente de sa comparution devant la cour d’appel de Paris qui devra statuer sur la demande d’extradition du Rwanda.
Agathe Habyarimana avait été interpellée vers 08H00 à son domicile à Courcouronnes (Essonne), où elle réside depuis 12 ans, sur la base d’un mandat d’arrêt international émis par les autorités rwandaises pour génocide, a-t-on appris de sources proches du dossier.
Mardi, la France n’avait pas reçu le dépôt formel de la demande d’extradition de Kigali: “donc, il faut voir et il est difficile de dire (maintenant) si on y donnera suite”, a déclaré Bernard Valero, porte-parole du ministère des Affaires étrangères.
Mme Habyarimana “ne va pas consentir à être extradée”, a confié son avocat Me Philippe Meilhac.
Kigali, qui a qualifié son interpellation de “très bon signe”, l’accuse d’être l’un des “principaux planificateurs du génocide”. Elle est souvent présentée comme une membre de l'”akazu”, le premier cercle du pouvoir hutu qui a fomenté le génocide, ce qu’elle nie.
L’attentat du 6 avril 1994 contre l’avion transportant son époux et président du Rwanda est considéré comme le signal déclencheur du génocide, qui fit selon l’ONU environ 800.000 morts, essentiellement tutsis.
L’interpellation d’Agathe Habyarimana est survenue cinq jours après la visite de Nicolas Sarkozy à Kigali, la première d’un président français au Rwanda depuis le génocide.
Pour son avocat, “on ne peut pas ne pas faire le lien”.
Nicolas Sarkozy et son homologue rwandais Paul Kagame, qui a longtemps accusé la France de complicité de génocide, ont scellé une réconciliation entre les deux pays après trois années de relations diplomatiques rompues.
Au cours de cette visite, le président français avait affirmé sa volonté que “tous les responsables du génocide soient retrouvés et punis (..) où qu’ils se trouvent”, tout en rappelant être tenu par “l’indépendance de la justice”.
Evoquant sans la nommer le cas de Mme Habyarimana, il avait rappelé que Paris avait “refusé l’asile politique à l’une des personnes concernées et (qu’) il y avait une procédure judiciaire engagée”.
Evacuée dès les premiers jours du génocide vers la France par des militaires français, Mme Habyarimana a résidé au Gabon au Zaïre et au Kenya, avant de s’installer en France en 1998.
En octobre 2009, le Conseil d’Etat a refusé la demande d’asile présentée cinq ans plus tôt, arguant qu’il y avait des “raisons sérieuses de penser” à son implication “en tant qu’instigatrice ou complice” dans le “crime de génocide” entre avril et juillet 1994.
Mme Habyarimana est par ailleurs l’objet depuis 2008 d’une enquête à Paris ouverte à la suite d’une plainte la visant notamment pour complicité de génocide. Elle n’a à ce stade pas été entendue par les juges d’instruction.
La procédure d’extradition n’est pas une première en France s’agissant de Rwandais réclamés par Kigali pour génocide. La justice française s’y est déjà opposée à trois reprises.
La Cour de cassation a jugé que les juridictions rwandaises ne satisfaisaient pas aux normes internationales et n’étaient pas à même de garantir un “procès équitable” et l’accès à une justice indépendante.
© 2010 AFP

Génocide: les principales poursuites engagées contre des Rwandais en France
PARIS (AFP) – 02.03.2010 15:38
La justice française a ouvert depuis 1995 treize enquêtes visant des Rwandais réfugiés en France et accusés par des rescapés d’avoir participé au génocide de 1994. Voici les principales procédures en cours:

Agathe Kanziga, veuve Habyarimana

Dans le cadre d’une procédure distincte de l’enquête française, elle a été arrêtée mardi à son domicile de la région parisienne sur la base d’un mandat d’arrêt international émis par les autorités rwandaises pour génocide.
En France, elle est visée depuis 2007 par une enquête après une plainte du Collectif des parties civiles pour le Rwanda (CPCR) pour “complicité de génocide”, mais elle n’avait jusqu’alors jamais été convoquée dans ce cadre par la justice française. Sa demande d’asile en France a été refusée, après épuisement de tous les recours.

Wenceslas Munyeshyaka

Prêtre de la paroisse Sainte-Famille de Kigali entre 1992 et 1994, il est établi à Gisors (nord-ouest) depuis 2001. Il est visé par une information judiciaire pour laquelle il a été mis en examen en 1995. Condamné par contumace au Rwanda à la réclusion à perpétuité en 2006, il est accusé par le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR) d’avoir tué et violé plusieurs personnes et d’en avoir remis des dizaines d’autres aux milices extrémistes hutu Interahamwe.
La France a été condamnée en 2004 par la Cour européenne des droits de l’Homme pour sa lenteur dans ce dossier.

Laurent Bucyibaruta

Né en 1944, ancien préfet de Gikongoro (sud), il réside près de Troyes (nord-est). Ancien militant du MRND, parti unique jusqu’en 1991 dont nombre de dirigeants ont organisé le génocide, il est visé par une information judiciaire dans laquelle il a été inculpé en 2000.
Il est accusé par le TPIR d’avoir incité au génocide les Interahamwe sur lesquels il avait autorité à Gikongoro. Comme pour Munyeshyaka, le TPIR s’est dessaisi au profit de la France pour le juger.

Pascal Simbikangwa

Cet ancien capitaine des Forces armées rwandaises (FAR), installé à Mayotte, est visé depuis 2009 par une plainte du CPCR. En 1994, il était chef des renseignements militaires et de la criminologie à la présidence. Il est accusé par le Rwanda d’avoir organisé et armé les milices et d’avoir fait torturer des Tutsi.
Il a été interpellé en octobre 2008 à Mayotte dans une affaire de faux papiers, puis identifié comme étant recherché par Interpol, inculpé en avril 2009 puis incarcéré à Paris.

Eugène Rwamucyo

Il est visé par une information judiciaire depuis février 2008 après une plainte du CPCR. Rwamucyo est soupçonné d’avoir participé en tant que responsable du service de la médecine du travail du centre universitaire de santé publique de Butare (sud), à une réunion en mai 1994 au cours de laquelle il aurait appelé les Hutu à “travailler pour gagner la guerre”.
Ce médecin, qui réside en Belgique, exerce à l’hôpital de Maubeuge (nord), dont il a été suspendu fin 2009. Au Rwanda, il a été condamné en 2007 par contumace à perpétuité.

Callixte Mbarushimana

Cet ancien fonctionnaire du Pnud (Nations unies) est secrétaire exécutif des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), la rébellion hutu en exil.
Une enquête préliminaire, confiée à la brigade criminelle, a été ouverte après une plainte du CPCR en février 2008. Kigali a émis un mandat d’arrêt international à son encontre.
© 2010 AFP

Extradition d’Agathe Habyarimana: “le dossier est vide”, selon son avocat
PARIS (AFP) – 03.03.2010 13:57
L’arrestation mardi d’Agathe Habyarimana, la veuve du président rwandais assassiné en 1994, sur la demande de Kigali en vue de son extradition, s’appuie sur un dossier “vide”, les accusations de génocide à son encontre n’étant pas étayées, a affirmé mercredi son avocat.
“Le dossier est vide, il n’y a rien dedans. Il n’y a pas un rapport, pas un compte-rendu, pas un témoignage, rien”, a déclaré Me Philippe Meilhac à l’AFP.
Brièvement interpellée mardi, Mme Habyarimana a été présentée au parquet général de la cour d’appel de Paris en vertu d’une demande d’arrestation provisoire du Rwanda en vue de son extradition.
Le mandat d’arrêt international à son encontre vise les chefs de génocide, de complicité de génocide, d’association de malfaiteurs en vue de la commission d’un génocide et de crime contre l’humanité. Kigali doit maintenant présenter une demande formelle d’extradition.
“Quand on présente une demande de ce type-là, ou on l’étaie dès le début ou alors c’est un coup politique”, juge l’avocat.
Les faits qui lui sont reprochés par Kigali s’étendent du 1er octobre 1990, date du début de l’offensive de la rébellion du FPR contre le régime Habyarimana, au 9 avril 1994, date de l’évacuation d’Agathe Habyarimana vers la France. Pour l’avocat, “on ratisse le plus large possible mais il n’y a aucun détail: où, quand, comment”.
Mme Habyarimana est fréquemment présentée comme une membre éminente de l'”akazu”, le premier cercle du pouvoir hutu qui a planifié et mis en oeuvre le génocide.
“On dans la même situation depuis des années, on l’affuble d’une étiquette de génocidaire et personne n’étaie rien du tout”, explique Me Meilhac, déplorant la situation “ambiguë” face à l’enquête pour génocide la visant en France depuis deux ans mais dans le cadre de laquelle elle n’a jamais été entendue.
“Le rôle d’Agathe a toujours été associé à celui de son frère Protais. Or celui-ci a été acquitté par le TPIR”, plaide-t-il.
Surnommé “Monsieur Z”, Protais Zigiranyirazo était présenté par l’accusation du Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR) comme la principale figure du cercle présidentiel ayant planifié le génocide. Condamné en première instance, il a été acquitté en novembre en appel.
© 2010 AFP

Rwanda: après l’arrestation d’Agathe Habyarimana, Kagame critique la justice française
LONDRES (AFP) – 08.03.2010 17:09

Le président rwandais Paul Kagame s’est félicité lundi de l’arrestation la semaine dernière près de Paris de la veuve de l’ex-président Juvénal Habyarimana pour son rôle présumé dans le génocide, tout en estimant qu’elle aurait pu être jugée depuis longtemps en France.
Agathe Habyarimana, 67 ans, veuve du président rwandais assassiné en 1994, “a été accusée d’être impliquée dans le génocide au Rwanda”, a déclaré M. Kagame, lors d’une conférence de presse à Londres. “Pourtant cette personne qui a commis ces crimes, se trouvait en France, pays censé avoir un système judiciaire bien développé en vertu duquel on aurait pu s’attendre à ce qu’elle soit jugée”.
“Ca ne s’est pas produit pendant 16 ans. Elle a été arrêtée en France, très bien, il n’est sans doute jamais trop tard dans cette affaire”, a souligné M. Kagame. “Différentes affaires de personnes impliquées dans le génocide ont été traduites devant la justice avec succès au Rwanda, avec équité”.
Cinq jours après la visite du président français Nicolas Sarkozy au Rwanda, Agathe Habyarimana a été arrêtée le 2 mars près de Paris avant d’être remise en liberté sous contrôle judiciaire dans l’attente de sa comparution devant la cour d’appel de Paris, qui devra statuer sur la demande d’extradition du Rwanda.
L’attentat contre l’avion transportant son époux le 6 avril 1994 au soir est considéré comme le signal déclencheur du génocide, qui fit selon l’Onu environ 800.000 morts, essentiellement tutsis. Kigali accuse Agathe Habyarimana d’avoir participé à la planification et à l’organisation du génocide.
“Je ne sais pas ce que le système judiciaire français veut faire de ce dossier, avec un peu de chance ils vont vouloir mener un procès jusqu’à son terme”, a relevé le président rwandais.
“Quelle que soit la voie empruntée, nous attendons que la justice soit faite. C’est l’objectif de notre pays, que l’on mène nous-mêmes le procès ou que de telles affaires soient jugées ailleurs, peu importe”, a-t-il souligné.
© 2010 AFP

Génocide rwandais: Agathe Habyarimana entendue comme témoin par les gendarmes
PARIS (AFP) – 10.03.2010 10:30
Agathe Habayarimana, veuve du président rwandais assassiné en 1994, visée par une demande d’extradition de Kigali qui l’accuse d’avoir participé à la planification du génocide, a été entendue mardi comme témoin.
Agathe Kanziga, veuve Habyarimana, avait été interpellée, sur la base d’un mandat d’arrêt international émis par les autorités rwandaises, le 2 mars, peu après la visite du présidente Nicolas Sarkozy au Rwanda, avant d’être remise en liberté le jour-même.
Visée par une plainte du Collectif des Parties civiles pour le Rwanda (CPCR), elle a été entendue comme témoin mardi “pendant trois heures” par la section de recherche criminelle de la gendarmerie, a indiqué à l’AFP son avocat, Maître Philippe Meilhac, confirmant une information du Parisien.
Mme Habyarymana, qui a quitté le Rwanda le 9 avril 1994, “est ressortie libre en fin de journée, aucune convocation par les juges d’instruction n’étant à l’ordre du jour, ni de garde à vue”, a relevé Me Meilhac.
Le mandat d’arrêt international à son encontre vise les chefs d’accusation de génocide, de complicité de génocide, d’association de malfaiteurs en vue de la commission d’un génocide et de crime contre l’humanité. Kigali doit maintenant présenter une demande formelle d’extradition.
Mme Habyarimana est fréquemment présentée comme un membre éminent de l'”akazu”, le premier cercle du pouvoir hutu qui a planifié et mis en oeuvre le génocide.
L’interpellation d’Agathe Habyarimana était survenue cinq jours après la visite de Nicolas Sarkozy à Kigali, la première d’un président français au Rwanda depuis le génocide.
© 2010 AFP

Juvenal Habyarimana et sa femme Agathe le 14 avril 1977
Foto (c)AFP: Juvénal Habyarimana und seine Frau Agathe 14. April 1977 im Elysee-Palast im Rahmen einer offiziellen Reise nach Paris
Juvenal Habyarimana et sa femme Agathe le 14 avril 1977 à l’Elysée lors d’un voyage officiel à Paris

Für Völkermord von Ruanda zur Auslieferung gefordert, Agathe Habyarimana wurde in Frankreich verhaftet
PARIS (AFP) – 02.03.2010 17:17
Fünf Tage nach dem Besuch von Nicolas Sarkozy in Ruanda, Agathe Habyarimana, die Witwe des ermordeten ruandischen Präsidenten im Jahre 1994, war kurzzeitig festgenommen Dienstag im Essonne, auf Antrag von Kigali, das fordert seine Auslieferung für seine mutmaßliche Rolle bei Völkermord.
Aber am Nachmittag wurde Frau Habyarimana frei unter richterliche Aufsicht gestellt bis zu ihrem Auftritt vor dem Berufungsgericht in Paris, welches über dem Auslieferungsersuchen aus Ruanda zu entscheiden hat.
Agathe Habyarimana wurde um 08H00 in seinem Haus in Courcouronnes (Essonne) verhaftet, wo sie 12 Jahre lang gelebt hat, auf der Grundlage eines internationalen Haftbefehls von den ruandischen Behörden, die für Völkermord ausgestellt, war es aus Quellen in der Nähe des gelernt Ordner.
Dienstag sagte Frankreich nicht empfangen die Einreichung der formelle Auslieferungsersuchen aus Kigali: “Also müssen wir sehen, und es ist schwer zu sagen (jetzt), ob wir ausliefern werden”, sagte Bernard Valero, Sprecher des Außenministeriums.
Frau Habyarimana “wird nicht zustimmen ausgeliefert werden”, sagte sein Anwalt, Philippe Meilhac.
Kigali, der seine Verhaftung als “sehr gutes Zeichen” beschrieben, weil einer der “wichtigsten Planer des Völkermordes”. Sie wird oft als ein Mitglied der “Akazu”, den inneren Kreis der Macht Hutu, die den Völkermord veranlasste, vorgestellt, was sie bestreitet.
Der Angriff am 6. April 1994 gegen das Flugzeug mit ihrem Mann, dem Präsidenten von Ruanda, ist als ein Signal auslöst den Völkermord…
Die Verhaftung von Agathe Habyarimana kamen fünf Tage nach dem Besuch von Nicolas Sarkozy in Kigali, der erste Besuch von einer Französisch Präsident in Ruanda seit dem Völkermord.
Für seinen Anwalt, “kann man nicht umhin, stellen Sie die Verbindung.
Nicolas Sarkozy und seinem ruandischen Kollegen Paul Kagame, der seit langem beschuldigt Frankreich der Beihilfe zum Völkermord, haben eine Versöhnung zwischen den beiden Ländern nach drei Jahren der abgebrochenen diplomatischen Beziehungen besiegelt.
Während dieses Besuches sagte die Französisch Präsident seinen Wunsch, dass “alle Täter des Genozids gefunden und bestraft werden (..), wo sie sind”, erinnert aber an “die Unabhängigkeit der Justiz” .
Sprechen ohne Nennung der Fall von Frau Habyarimana, erinnerte er daran, dass Paris “hatte sich geweigert, politisches Asyl zu einer der betreffenden Personen zu geben und dass gab es eine juristische Prozedur.” (siehe folgende Liste)
Von den ersten Tagen des Völkermords durch die Französisch Militär evakuiert, war Frau Habyarimana in Gabun, Zaire und Kenia, bevor er sich 1998 in Frankreich lebte.
Im Oktober 2009 verweigerte der StaatsRat den Asylantrag eingereicht fünf Jahre zuvor mit dem Argument, es gebe “ernsthafte Gründe zur Annahme” seine Beteiligung “als Anstifter oder Komplize” in ” Verbrechen des Völkermords zwischen April und Juli 1994″.
Habyarimana Frau ist auch seit 2008 Objekt einer Untersuchung in Paris nach einer Klage wegen die besondere Beihilfe zum Völkermord. Sie war bisher nicht von den UntersuchungsRichtern gehört worden.
Das Auslieferungsverfahren ist nicht eine Premiere in Frankreich im Hinblick auf die von Ruanda für Völkermord Beschuldigten. Die Französisch Justiz hat bereits drei Mal abgelehnt.
Der Kassationshof entschieden, dass die ruandischen Gerichte nicht den internationalen Normen entsprechenund wären nicht in der Lage, ein “faires Verfahren zu gewährleisten und den Zugang zu einer unabhängigen Justiz”.
© 2010 AFP


Völkermord: die wichtigsten Vorwürfe gegen Ruandische Bürger in Frankreich

PARIS (AFP) – 02.03.2010 15:38
Die Französisch Gericht hat seit 1995 dreizehn Erhebungen für die ruandischen und von Überlebenden angeklagten Flüchtlinge in Frankreich eröffnet, um in den Völkermord von 1994 teilgenommen haben. Die wichtigsten Verfahren in progress:

Agathe Kanziga, Habyarimana Witwe

Im Rahmen eines gesonderten Verfahren von der frz. Untersuchung , wurde verhaftet Dienstag in seinem Haus in der Pariser Region auf der Grundlage eines internationalen Haftbefehls durch die ruandischen Behörden, die für Völkermord ausgestellt.
In Frankreich ist sie seit 2007 Objekt einer Untersuchung nach einer Beschwerde der ‘Kommitees der Zivilparteien für Ruanda (CPCR)’ für “Beihilfe zum Völkermord”, aber sie hatte noch nie zuvor in diesem Zusammenhang von der Französisch Justiz gefordert. Ihr Asylantrag in Frankreich abgelehnt worden ist, nach Ausschöpfung aller Rechtsmittel.

Wenceslas Munyeshyaka

Pfarrer der Pfarrei Heilige Familie in Kigali, welche zwischen 1992 und 1994 gründete er, er lebt in Gisors (North West Frankreich) seit 2001. Er ist im Rahmen einer strafrechtlichen Untersuchung im Jahr 1995 angeklagt. In Abwesenheit in Ruanda zu lebenslanger Haft verurteilt im Jahr 2006, wurde er von dem Internationalen Strafgerichtshof für Ruanda (ICTR) angeklagt, zu haben vergewaltigt und getötet und viele Menschen haben übergeben den extremistischen Hutu-Milizen Interahamwe.
Frankreich wurde im Jahr 2004 durch den Europäischen Gerichtshof für Menschenrechte für ihre Langsamkeit in diesem Fall verurteilt.

Laurent Bucyibaruta

Geboren im Jahre 1944, der ehemalige Präfekt der Gikongoro (Süden) , lebt in der Nähe von Troyes (Nordosten). Ehemaliger Aktivist der MRND Partei bis 1991, darunter viele Chefs des Völkermordes, ist er in eine spezielle Untersuchung, in der er im Jahr 2000 fallen.
Ihm wird vom Internationalen Strafgerichtshof für Ruanda vorgeworfen, die Interahamwe Völkermordmiliz, an dem er die Autorität hätte in Gikongoro, angestiftet haben. Wie bei Munyeshyaka wurde das ICTR zugunsten von Frankreich als Gericht zurückgezogen.

Pascal Simbikangwa

Der ehemalige Kapitän der ruandischen Streitkräfte (FAR), mit Sitz in Mayotte, seit 2009 durch eine Klage von der SCRC betroffen ist. Im Jahr 1994 war er Leiter des militärischen Nachrichtendienstes und Kriminologie an der Präsidentschaft. Ihm wird von Ruanda vorgeworfen, organisiert und bewaffnet zu haben Milizen und dafür, dass Tutsi gefoltert.
Er wurde im Oktober 2008 verhaftet, in einem Fall von falschen Papieren in Mayotte, und dann als gesucht von Interpol indentifiziert , im April 2009 verurteilt und in Paris inhaftiert.

Eugene Rwamucyo

Er ist im Rahmen einer strafrechtlichen Untersuchung seit Februar 2008 nach einer Klage des SCRC. Rwamucyo ist vorgeworfen seine Beteiligung als Leiter des Center of Occupational Medicine Public Health der Universität von Butare (Süden) bei einem Treffen Mai 1994, in dem er hätte Hutus aufgerufen, “zu arbeiten, um den Krieg zu gewinnen””.
Diesen Arzt, der in Belgien wohnt, hat das Krankenhaus von Maubeuge (Norden) Ende 2009 entlassen. In Ruanda, war er im Jahr 2007 verurteilt wurde in Abwesenheit zu lebenslanger Haft.

Callixte Mbarushimana

Dieser ehemaligen Beamten des UNDP (United Nations) ist geschäftsführender Sekretär der Demokratischen Kräfte zur Befreiung Ruandas (FDLR), die Hutu-Rebellen im Exil.
Eine vorläufige Untersuchung gegen ihn, mit der die Brigades criminelles betraut sind, ist nach einer Klage des CPCR im Februar 2008 eröffnet. Kigali hat einen internationalen Haftbefehl gegen ihn ausgestellt.
© 2010 AFP

Agathe Habyarimana Auslieferung”-Ordner leer ist”, so ihr Anwalt
PARIS (AFP) – 03.03.2010 13:57
Die Verhaftung Dienstag von Agathe Habyarimana, die Witwe des ermordeten ruandischen Präsidenten im Jahre 1994, auf Antrag von Kigali auf ihre Auslieferung, stütze sich auf eine “leere” Akte, Völkermord gegen sie erhobenen Vorwürfe beruhten auf nichts, Mittwoch, sagte sein Anwalt.
“Die Datei ist leer, nichts drin. Es gibt keinen Bericht, kein Bericht, keine Beweise, nichts”, sagte Anwalt Philippe Meilhac AFP. […]
“Wenn man so eine Sache vorlegt, entweder es hat Rückgrat von Anfang an oder es ist einen politischen Trick” Judge Advocate.
Die angeblichen Fakten aus Kigali gehen ab dem 1. Oktober 1990, Tag der Beginn der Offensive der RPF Rebellion gegen die Habyarimana-Regime, bis 9. April 1994 statt, als die Evakuierung Agathe Habyarimana nach Frankreich . Für den Anwalt, “ist geharkt möglichst breit, aber es gibt kein Detail, wo, wann, wie”.
Frau Habyarimana wurde häufig als ein prominentes Mitglied der “Akazu”, den inneren Kreis der Macht der Hutu dargestellt.
“Wir sind in der gleichen Situation seit Jahren, heißt es Etiketten von Völkermord und niemand etwas nicht zur Verfügung stellt, um das zu begründen”, erklärt Herr Meilhac, im Bedauern über die Situation “nicht eindeutig”, in der sie konfrontiert mit Untersuchung für den Völkermord in Frankreich seit zwei Jahre, aber in dem sie noch nie gehört wurde.
“Die Rolle der Agathe immer mit seinem Bruder Protais in Verbindung gebracht. Aber er wurde vom ICTR freigesprochen”, bat er.
Spitznamen “Mr. Z”, war Protais Zigiranyirazo von der Anklagebehörde des Internationalen Strafgerichtshofs für Ruanda (ICTR) als wichtigste Figur des Kreises, das die Genozid geplante, präsentiert. Bei der Verhandlung Verurteilt, wurde er in der Berufung im November freigesprochen.
© 2010 AFP

Rwanda: Nach der Verhaftung von Agathe Habyarimana, kritisierte Kagame die Französisch Justiz
LONDON (AFP) – 08.03.2010 17:09
Ruandische Präsident Paul Kagame am Montag begrüßte die Verhaftung vergangenen Woche in der Nähe von Paris von der Witwe des ehemaligen Präsidenten Juvénal Habyarimana für seine mutmaßliche Rolle bei Völkermord, hielt aber dagegen, es könnte in Erwägung gezogen sein seit lange Zeit in Frankreich.
Agathe Habyarimana, 67, Witwe des ermordeten ruandischen Präsidenten im Jahre 1994, “ist der Beteiligung am Völkermord in Ruanda beschuldigt wurde,” Kagame sagte auf einer Pressekonferenz in London. “Aber die Person, die diese Verbrechen verübten, war in Frankreich, einem Land, als zu einem gut entwickelten Rechtssystem, unter denen wir sie vor Gericht hätte erwarten können.”
“Es ist nichts seit 16 Jahren passiert. Sie war in Frankreich, ist verhaftet worden, sehr gut, ist es wahrscheinlich nie zu spät ist in diesem Fall”, sagte Kagame. “Verschiedene Fälle von Personen, die Völkermord beteiligt wurden vor die Justiz erfolgreich in Ruanda gebracht, mit einem Ausgewogenheit”.
[…]
“Ich weiß nicht, was das Französisch Justiz aus diese Akte machen wird, mit ein wenig Glück werden sie wollen einen Prozess zu Ende zu führen”, sagte der Präsident von Ruanda.
“Unabhängig von der gewählten Weg, wir erwarten, dass der Gerechtigkeit Genüge getan wird. Es ist das Ziel unseres Landes, führen wir dei Untersuchungen, oder, dass solche Fälle werden an anderer Stelle versucht, was auch immer”, sagte sagte er.
© 2010 AFP

Völkermord in Ruanda: Agathe Habyarimana gehört als Zeuge von der Polizei
PARIS (AFP) – 10.03.2010 10:30
Habayarimana Agatha …… wurde am Dienstag von der Polizei als Zeugin vernommen …….
[…]
Nach einer Klage vom Kollektiv der Zivilen Parteien für Ruanda (SCRC) wurde sie als Zeugin Dienstag “drei Stunden lang” gehört, von der Untersuchungs- Abteilung der Kriminalpolizei, sagte der AFP ihr Anwalt, Maître Philippe Meilhac und bestätigte damit einen Bericht in der Pariser Zeitung Parisien.
Frau Habyarymana … “war freigelassen am Ende des Tages, keine Vorladung von den Richtern auf der Tagesordnung, keine Haft”, sagte Mr. Meilhac.
[…]
© 2010 AFP

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