GHANA, WAHLKAMPFDEBATTE: KOSTENLOSES GYMNASIUM ODER QUALITÄTS-AUSBILDUNG? – Ghana: lycée gratuit ou enseignement de qualité? Un débat sur fond d’élections

Ghana: kostenlose High-School oder Qualitäts-Ausbildung? Eine Diskussion vor dem Hintergrund der Wahlen
ACCRA (AFP) – 02.12.2012 15:31 – Von Chris Stein
schulebannerAndrew Ampedu ist ein Wachmann in der ghanaischen Hauptstadt. Mit seinem Gehalt ist er sich nicht sicher, dass es genug sein wird, um seinen Kindern eine höhere Schulbildung zu finanzieren. “Wenn ich nicht über die Mittel verfüge, werde ich sie ins Dorf schicken, um auf der Farm zu arbeiten”, sagt er. Er ist der Wählertyp, auf den Nana Akufo-Ado, Leiter der NPP (New Patriotic Party, die größte Oppositionspartei) während der => Präsidentschaftswahlen vom 7. Dezember zählt.
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Ghana: lycée gratuit ou enseignement de qualité? Un débat sur fond d’élections
ACCRA (AFP) – 02.12.2012 15:31 – Par Chris Stein
Andrew Ampedu est agent de sécurité dans la capitale ghanéenne. Avec son salaire, il n’est pas sûr qu’il aura de quoi offrir à ses enfants des études secondaires. “Si je n’en ai pas les moyens, je les enverrai au village pour travailler à la ferme”, confie-t-il. Il est le type d’électeur sur lequel compte Nana Akufo-Ado, leader du NPP (Nouveau Parti Patriotique, principal parti d’opposition) lors du => scrutin présidentiel du 7 décembre.

Des marchandises d'occasion en vente au Ghana sous l'affiche du candidat du Parti progressif du pe
Wahlplakat des Kandidaten Kewsi Nduom à Kasoa von der Progressiven Volkspartei auf einem Markt in Ghana
Des marchandises d’occasion en vente au Ghana sous l’affiche du candidat du Parti progressif du peuple, Kewsi Nduom à Kasoa, au Ghana, le 1er décembre 2012
Foto (c) AFP – by Pius Utomi Ekpei

Le candidat fait aux parents une promesse de campagne alléchante: abolir les frais de scolarité au lycée. Ceux-ci peuvent atteindre plusieurs centaines de dollars et sont hors de portée de beaucoup de familles dans un pays où le salaire moyen est de 1400 dollars par an, selon la Banque mondiale.
Seulement 14% de la population va jusqu’au bout de l’enseignement secondaire au Ghana, selon des données du gouvernement.
Le président John Dramani Mahama, candidat à sa propre succession, pense que l’idée est bonne sur le papier mais pas réaliste pour l’instant, puisque le manque de moyens financiers pourrait avoir une incidence sur la qualité de l’enseignement, dans ce pays de 20 millions d’habitants.
Les électeurs trancheront, mais le débat de fond a le mérite d’exister, dans une région où plusieurs pays sont encore très instables politiquement.
Avec les élections à venir, le Ghana, déjà considéré comme un exemple de stabilité en Afrique de l’Ouest, compte bien polir son image de démocratie sur la scène internationale.
La seconde puissance économique d’Afrique de l’Ouest, grâce à ses exportations d’or et de cacao, pourrait connaître une forte croissance dans les années à venir avec la production de pétrole qui a commencé en 2010.
Mais beaucoup reste à faire en termes d’éducation, dans un pays où les professeurs sont parfois obligés d’enseigner dehors à l’ombre d’un arbre, à la campagne, faute de locaux, et manquent cruellement de moyens dans les villes.
Forte croissance dans les années à venir
La constitution ghanéenne garantit un accès gratuit à l’éducation, ce qui est vrai pour le primaire et le collège, mais les lycéens doivent dépenser de l’argent pour la bibliothèque, les uniformes et toute une liste de fournitures et de services payants.
Le lycée gratuit, “c’est réalisable, mais ça impliquerait évidemment de mettre de côté d’autres priorités”, estime Franklin Cudjoe, directeur du centre IMANI, un groupe de réflexion ghanéen sur l’éducation.
M. Akufo-Addo, le chef du Nouveau Parti Patriotique, estime que cette mesure, qui pourrait être instaurée dès l’année prochaine, coûterait au total 770 millions de dollars à l’Etat pour les trois années à venir.
Et il compte sur les revenus du pétrole pour financer cette réforme. Le Ghana produit pour l’instant 86.000 barils de brut par jour mais prévoit d’augmenter sa production prochainement.
Le président Mahama a rétorqué que c’était trop cher et que son parti, le NDC (congrès national démocratique) préférait se concentrer sur le développement de l’enseignement secondaire et la construction d’universités publiques.
Si le système éducatif est relativement bon au Ghana comparé aux pays voisins, selon une récente étude de l’UNESCO, la moitié des femmes et un tiers des hommes ne savent pas lire au Ghana, au terme de 6 ans de scolarité.
Au lycée-pensionnat Labone, dans un quartier d’Accra habité par la classe moyenne, l’année scolaire coûte 286 dollars pour un élève interne.
Pour Reginaldo Otoo, qui y enseigne les mathématiques, il est trop tôt pour parler de lycées gratuits dans un pays qui manque d?effectifs dans l’enseignement et d’infrastructures.
Lui qui accueille parfois 50 lycéens à la fois dans une salle de classe sombre au tableau abîmé, avec des rangées de bureaux couverts de graffiti, dit qu’il ne mettra pas ses quatre enfants dans cet établissement public, mais dans un lycée privé.
“On paie plus, mais on a plus de qualité en retour”, estime M. Otoo.
© 2012 AFP

Des partisans du principal candidat d'opposition Nana Akufo-Addo du Nouveau parti patriotique, à Ka
Anhänger des Oppositionellen Nana Akufo-Addo, Ghana
Des partisans du principal candidat d’opposition Nana Akufo-Addo du Nouveau parti patriotique, à Kasoa au Ghana le 1er décembre 2012
Foto (c) AFP – by Pius Utomi Ekpei

Ghana: kostenlose High-School oder Qualitäts-Ausbildung? Eine Diskussion vor dem Hintergrund der Wahlen
ACCRA (AFP) – 02.12.2012 15:31 – Von Chris Stein
Andrew Ampedu ist ein Wachmann in der ghanaischen Hauptstadt. Mit seinem Gehalt ist er sich nicht sicher, dass es genug sein wird, um seinen Kindern eine höhere Schulbildung zu finanzieren. “Wenn ich nicht über die Mittel verfüge, werde ich sie ins Dorf schicken, um auf der Farm zu arbeiten”, sagt er. Er ist der Wählertyp, auf den Nana Akufo-Ado, Leiter der NPP (New Patriotic Party, die größte Oppositionspartei) während der => Präsidentschaftswahlen vom 7. Dezember zählt.
Er macht den Eltern im Wahlkampf leckere Versprechen: Studiengebühren in der Schule abzuschaffen. Dies kann mehrere hundert Dollar sein und ist außerhalb der Reichweite vieler Familien in einem Land, wo das durchschnittliche Gehalt $ 1.400 pro Jahr ist, nach der Weltbank.
Nur 14% der Bevölkerung geht bis zum Abitur in Ghana, nach Angaben der Regierung.
Präsident John Dramani Mahama, Kandidat für seine eigene Nachfolge, findet die Idee auf dem Papier gut, aber nicht realistisch in dem Moment, wo der Mangel an finanziellen Ressourcen die Qualität der Bildung in diesem Land mit 20 Millionen Einwohnern beeinträchtigen könnte.
Die Wähler werden entscheiden, aber die inhaltliche Debatte hat das Verdienst zu existieren in einer Region, wo viele Länder noch politisch instabil sind.
Mit den bevorstehenden Wahlen will Ghana, bereits als Modell der Stabilität in Westafrika angesehen, sein Bild auf der internationalen Bühne als gute Demokratie weiter polieren.
Die zweite wirtschaftliche Macht in Westafrika mit seiner Ausfuhr von Gold und Kakao könnte deutlich wachsen in den kommenden Jahren mit der Produktion von Öl, begonnen im Jahr 2010.
Aber es bleibt noch viel zu tun in Bezug auf Bildung, in einem Land, wo die Lehrer häufig gezwungen sind, außerhalb zu lehren, im Schatten eines Baumes auf dem Lande, wegen Mangel an Raum und Mitteln in den Städten.
Starkes Wachstum in den kommenden Jahren
Der ghanaische Verfassung garantiert den freien Zugang zu Bildung, der wahr ist für Primar-und Sekundarschule, aber die Schüler Geld zu verbringen für die Bibliothek, Uniformen und eine ganze Liste von Lieferungen und Leistungen.
Die freie Schule “ist möglich, aber es würde natürlich bedeuten, abzusehen von anderen Prioritäten”, sagte Franklin Cudjoe, Direktor des Zentrums IMANI, ein Thinktank der ghanaischen Bildung.
Mr. Akufo-Addo, der Leiter der New Patriotic Party, glaubt, dass diese Maßnahme, die im nächsten Jahr eingeführt werden könnte, eine Gesamtsumme von $ 770 Mio. für den Staat kosten würde für die nächsten drei Jahre.
Und er stützt sich auf die Öleinnahmen, um die Reform zu finanzieren. Ghana produziert derzeit 86.000 Barrel Rohöl pro Tag, aber plant, seine Produktion bald zu erhöhen.
Präsident Mahama antwortete, dass es zu teuer sei und dass seine Partei, die NDC (National Democratic Congress), bevorzugt, sich auf die Entwicklung der Sekundarstufe II und den Bau von öffentlichen Universitäten zu konzentrieren.
Wenn auch das Bildungssystem in Ghana relativ gut ist im Vergleich zu den Nachbarländern, nach einer aktuellen UNESCO-Studie, können doch die Hälfte der Frauen und ein Drittel der Männer nicht lesen, nach 6 Jahren der Schulbildung.
Im gymnasialen Internat Labone in Accra, in einem Gebiet von der Mittelschicht bewohnt, kostet das Schuljahr 286 $ für einen Internen.
Für Reginaldo Otoo, der Mathematik lehrt, ist es zu früh, um über freie Schulen in einem Land zu reden, wo Bildungsmittel und Infrastruktur fehlen.
Er unterrichtet manchmal 50 Studenten in einem Klassenzimmer mit kaputter Tafel, mit Tischreihen mit Graffiti bedeckt, und sagt, er werde seine vier Kinder nicht in diese öffentliche, sondern in eine private Schule schicken.
“Sie zahlen mehr, aber Sie haben mehr Qualität im Gegenzug”, sagte Otoo.
© 2012 AFP

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