GHANA WIRD DREHKREUZ in INTERNATIONALEN DROGENHANDEL – Le trafic de drogue, fléau du Ghana

Drogenhandel, eine Geißel von Ghana, dem Musterschüler von Westafrika
Accra (AFP) – 27.09.2013 02.45 Uhr – von Chris Stein
Die Regierung von Ghana hat entschieden, den Drogenhandel zu bekämpfen als eine Geißel für das Vorzeigeland in Westafrika , das sich aber zu einem internationalen Drehkreuz entwickelt hat.
“Bis jetzt hatten die aufeinander folgenden ghanaischen Regierungen und die ghanaische Gesellschaft als Ganzes die Auswirkungen eines solchen Traffics unterschätzt “, sagte Stephen Ellis , Professor für afrikanische Geschichte an der Freien Universität Amsterdam.

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM ORIGINAL

=> MORE GHANA in AFRIKANEWS ARCHIV
=> KEYWORD DROGENHANDEL – TRAFIC DE DROGUE in AFRIKANEWS ARCHIV

Le trafic de drogue, fléau du Ghana, le bon élève d’Afrique de l’Ouest
Accra (AFP) – 27.09.2013 14:45 – Par Chris STEIN
Les autorités du Ghana ont décidé de s’attaquer au trafic de drogue, fléau de ce pays considéré comme le bon élève de l’Afrique de l’Ouest mais devenu une plaque tournante internationale.

Une affiche mettant en garde contre le trafic de drogue à l'aéroport ghanéen de Kotoka le 12 juillet
Ein Warnplakat gegen den Drogenhandel in Ghana, am Flughafen in Accra
Une affiche mettant en garde contre le trafic de drogue à l’aéroport ghanéen de Kotoka le 12 juillet 2007
afp.com – Tugela Ridley

“Jusqu’à présent, les gouvernements ghanéens successifs et la société ghanéenne dans son ensemble avaient sous-estimé l’impact d’un tel trafic”, estime Stephen Ellis, professeur d’histoire de l’Afrique à l’Université libre d’Amsterdam.
Le problème n’est pas nouveau dans la région. En Guinée-Bissau, des trafiquants ont été accusés d’avoir infiltré le gouvernement et l’armée. Au Mali, les groupes liés à Al-Qaïda sont soupçonnés d’avoir financé leurs opérations grâce à l’argent de la drogue.
Mais le Ghana est considéré comme une étoile montante du continent. Les six scrutins présidentiels qui s’y sont déroulés avec succès depuis 1992 en font un exemple de stabilité politique. Et sa production d’or, de cacao, son industrie pétrolière naissante en font la deuxième économie de la région.
L’arrestation d’un des patrons de la sécurité de l’aéroport international d’Accra, au cours d’une opération menée par l’agence fédérale américaine de lutte contre le trafic de drogue (DEA), a permis de mieux cerner les méthodes des trafiquants.
Solomon Adelaquaye, à la tête d’une société privée chargée de la sécurité de l’aéroport Kotoka, est accusé d’avoir comploté avec deux Nigérians et un Colombien pour placer de la cocaïne et de l’héroïne à bord de vols internationaux.
Il s’est compromis en février 2012 en faisant passer un ordinateur rempli d’héroïne à l’aéroport en échange de 10.000 dollars proposés par des agents de la DEA.
M. Adelaquaye et ses comparses ont été arrêtés en mai aux Etats-Unis alors qu’ils s’apprêtaient à faire entrer à Accra trois tonnes de cocaïne dont on ignore la provenance.
Un pays proche des marchés
Cette affaire ne montre qu’une partie d’un trafic qui s’est mis en place ces dernières années au Ghana, selon l’office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC).
Entre 2003 et 2008, 2.418 kilos de cocaïne et 61.958 kilos de marijuana ont été saisis au Ghana, rapporte l’ONUDC. Entre 2007 et 2008, la saisie de cocaïne a grimpé de 283 kilos à 841 kilos.
Ces chiffres illustrent “à la fois une intensification du rôle du Ghana en tant que plaque tournante et une meilleure application de la loi”, qui a permis d’augmenter les quantités saisies, relève Bernard Henebeng Asamoah, coordinateur de l’ONUDC pour le Ghana.
Les volumes saisis ont cependant baissé en 2011: 25 kilos de cocaïne et 153 kilos de marijuana seulement, selon l’ONUDC.
A l’aéroport londonien d’Heathrow, de la cocaïne provenant du Ghana a été retrouvée dans des bananes plantain ou dans l’estomac de passeurs morts quand les sachets de poudre qu’ils avaient ingérés se sont déchirés.
Si les trafiquants aiment passer par le Ghana, c’est pour les mêmes raisons que beaucoup d’entrepreneurs, estime Kwesi Aning, directeur de recherche au Centre international Kofi Annan pour le maintien de la paix: c’est un endroit où il est facile de faire des affaires.
Les routes y sont plutôt en bon état et il y a peu de banditisme comparé à d’autres pays ouest-africains.
“Les barons de la drogue aiment de moins en moins la Guinée-Bissau parce que c’est instable”, explique M. Aning.
En outre, l’Afrique de l’Ouest est relativement proche des marchés européens et asiatiques, relève Solomon Eyo, du Comité ghanéen de contrôle des narcotiques.
L’ancien président John Atta Mills, décédé l’année dernière, avait qualifié l’aéroport d’Accra de corridor de la drogue, selon des télégrammes de l’ambassade américaine au Ghana.
Il avait souhaité renforcer la sécurité pour l’accès au lounge VIP, redoutant que des membres de son entourage y fassent passer de la drogue. Il avait aussi montré l’exemple en se soumettant aux contrôles anti-drogue quand il quittait le pays.
Sous la présidence de John Kufuor (2000 -2008), les télégrammes évoquaient des suspicions de corruption au sein des services de sécurité.
“Les problèmes rencontrés dans les aéroports et dans les ports montrent à quel point les services de sécurité sont infiltrés”, estime M. Aning.
Les choses avancent cependant, selon M. Asamoah de l’ONUDC: l’agence ghanéenne de sécurité a lancé ce mois-ci un programme de coordination en vue d’une meilleure efficacité à l’aéroport.
Le pays estime avoir besoin de 25 millions de dollars pour mettre en place un programme complet comprenant des chiens renifleurs et le recours à des experts étrangers. Pour l’instant les donateurs n’ont promis que 154.000 dollars.
© 2013 AFP

– AFRIKANEWS ARCHIV –
jetzt auch auf
FACEBOOK

Des personnels de sécurité près d'ne affiche mettant en garde contre le trafic de drogue à l'aéropor
Sicherheitspersonal am Flughafen Kotoka
Des personnels de sécurité près d’une affiche mettant en garde contre le trafic de drogue à l’aéroport ghanéen de Kotoka le 12 juillet 2007
afp.com – Tugela Ridley

Drogenhandel, eine Geißel von Ghana, dem Musterschüler von Westafrika
Accra (AFP) – 27.09.2013 02.45 Uhr – von Chris Stein
Die Regierung von Ghana hat entschieden, den Drogenhandel zu bekämpfen als eine Geißel für das Vorzeigeland in Westafrika , das sich aber zu einem internationalen Drehkreuz entwickelt hat.
“Bis jetzt hatten die aufeinander folgenden ghanaischen Regierungen und die ghanaische Gesellschaft als Ganzes die Auswirkungen eines solchen Traffics unterschätzt “, sagte Stephen Ellis , Professor für afrikanische Geschichte an der Freien Universität Amsterdam.
Das Problem ist in der Region nicht neu. In Guinea- Bissau werden Drogenhändler beschuldigt, die Regierung und die Armee infiltriert zu haben. In Mali sollen die Gruppen in Verbindung mit al -Qaida ihre Aktivitäten durch Drogen- Geld finanziert haben .
Aber Ghana gilt als ein aufgehender Stern auf dem Kontinent. Die sechs Präsidentschaftswahlen , die dort erfolgreich stattfanden seit 1992 sind ein Beispiel für politische Stabilität. Und mit der Produktion von Gold und Kakao seiner aufkeimenden Ölindustrie ist Ghana die zweitgrößte Volkswirtschaft in der Region.
Die Verhaftung eines der Sicherheitschefs des Accra International Airport während einer Operation der US- Bundesbehörde gegen den Drogenhandel (DEA) hat dazu beigetragen, die Methoden der Drogenhändler aufzuklären.
Adelaquaye Solomon, Leiter eines privaten Unternehmens verantwortlich für die Sicherheit des Kotoka Flughafens, ist angeklagt der Verschwörung mit zwei Nigerianern und einem Kolumbianer, um Kokain und Heroin auf internationalen Flügen unterzubringen.
Er wurde im Februar 2012 erkannt, als er einen Computer voll mit Heroin am Flughafen im Austausch für $ 10.000 (von DEA-Agenten angeboten) durchgehen ließ.
Mr. Adelaquaye und seine Kohorten wurden im Mai in den USA verhaftet, während sie den Transport von drei Tonnen Kokain, deren Herkunft unbekannt ist, nach Accra vorbereiteten.
Ein Land in der Nähe der Märkte
Dieser Fall zeigt nur einen Teil des Schmuggels, der sich in den letzten Jahren in Ghana aufgebaut hat, nach dem UN-Büro gegen Drogen-und Verbrechensbekämpfung (UNODC) .
Zwischen 2003 und 2008 wurden 2.418 kg Kokain und 61.958 kg Marihuana in Ghana beschlagnahmt, berichtet UNODC. Zwischen 2007 und 2008 stieg das bei Kokain von 283 auf 841 kg.
Diese Zahlen zeigen “beides: eine Verstärkung der Rolle Ghanas als Drehscheibe und eine bessere Durchsetzung des Gesetzes”, berichtet Bernard Henebeng Asamoah , Koordinator des UNODC für Ghana .
Wenn Drogenhändler gerne durch Ghana gehen, ist es aus den gleichen Gründen wie bei viele Unternehmern, sagte Kwesi Aning , Leiter der Forschung beim Kofi Annan International Centre for Peacekeeping : es ist ein Ort, wo Geschäftstätigkeit relativ leicht gemacht wird.
Die Straßen sind in recht gutem Zustand und es gibt wenig Kriminalität im Vergleich zu anderen westafrikanischen Ländern .
“Die Drogenbarone mögen Guinea -Bissau weniger, weil es instabil ist “, sagt Aning .
Darüber hinaus liegt Westafrika relativ nah zu den europäischen und asiatischen Märkten, berichtet Solomon Eyo vom ghanaischen Narcotics Control Board .
Der ehemalige Präsident John Atta Mills, der im vergangenen Jahr starb, hatte den Accra Flughafen als Korridor von Drogen beschrieben, nach Telegrammen der US-Botschaft in Ghana.
Er wollte die Sicherheitsmaßnahmen für den Zugang zur VIP-Lounge stärken, aus Angst , dass die Mitglieder seiner Entourage Drogen schmuggeln würden. Er hat auch ein Beispiel gesetzt, indem er sich Anti-Drogen-Kontrollen unterzog, als er das Land verliess.
Unter Präsident John Kufuor (2000 -2008) evozierten Telegramme Korruptionsverdacht in den Sicherheitsdiensten .
“Die Probleme an den Flughäfen und Häfen zeigen, wie Sicherheitsdienste infiltriert werden “, sagte Herr Aning .
Doch die Dinge kommen voran, nach Herrn Asamoah vom UNODC: Ghanas Sicherheitsdienst in diesem Monat ein Programm für eine bessere Effizienz am Flughafen koordiniert.
Das Land schätzt, 25 Millionen Dollar zu brauchen, um ein umfassendes Programm einschließlich Spürhunden und dem Einsatz von ausländischen Experten zu implementieren. Bis jetzt haben die Geber nur 154.000 $ zugesagt.
© 2013 AFP

Leave a Reply