GHANA WIRD ÖL-NATION, TROTZ RISIKEN – Le Ghana devient une nation pétrolière avec les risques que cela comporte

Ghana wird eine Öl-Nation mit den damit verbundenen Risiken
Takoradi (Ghana) (AFP) – 2010.12.15 11.52
Ghana startete am Mittwoch die Öl-Produktion in großem Maßstab – das ist ein Vermögenswert, aber auch eine Gefahr für dieses Land, das ein Erfolgsmodell in Westafrika darstellt.
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Le Ghana devient une nation pétrolière avec les risques que cela comporte

TAKORADI (Ghana) (AFP) – 15.12.2010 11:52
Le Ghana s’est lancé mercredi dans la production de pétrole à grande échelle, un atout mais aussi un risque pour ce pays qui fait figure de modèle de réussite en Afrique de l’Ouest.
Le président John Atta-Mills s’est rendu en hélicoptère sur le gisement off shore pour ouvrir symboliquement les valves, un évènement qualifié d'”historique” par les responsables locaux et du secteur.
“Cela doit être une bénédiction et non une malédiction du pétrole”, a déclaré le président ghanéen, lors de la cérémonie d’inauguration retransmise par vidéo dans la ville de Takoradi sur la côte atlantique, à l’ouest de la capitale Accra, où se trouvaient des dignitaires.
Le pétrole provient d’un champ de l’océan Atlantique, baptisé Jubilee, découvert en 2007 par la société américaine Kosmos et qui contiendrait 1,8 milliard de barils, un des plus importants de la région.
L’anglo-irlandaise Tullow qui en est l’opérateur principal, dit vouloir extraire 55.000 barils par jour dans les premiers mois avant de doubler la production à 120.000.
Cette quantité, non négligeable, reste toutefois très en-deça des deux millions de barils par jour produits par le Nigeria voisin.
Avec sa corruption, les violences et enlèvements liés à l’exploitation de son pétrole et l’abandon des autres industries, le géant ouest-africain, 8e exportateur de brut du monde, a valeur d’avertissement pour le Ghana, à qui ses performances en matière de démocratie et de développement économique ont valu la visite du président Barack Obama l’an dernier.
Deuxième producteur mondial de cacao derrière la Côte d’Ivoire, le Ghana avec 23,5 millions d’habitants est aussi le second producteur d’or du continent après l’Afrique du Sud.
Pour les plus optimistes, sa capacité à gérer ces deux ressources augurent bien de son avenir dans le pétrole, dont il assure déjà une production, bien qu’à très petite échelle.
Mais la découverte d’un gros gisement a suscité l’intérêt de grands du secteur, dont des sociétés chinoises, et provoqué des craintes de dérive.
“Le Ghana a le potentiel pour les éviter mais il lui reste beaucoup à faire pour ne pas tomber dans la malédiction du pétrole”, dit Emmanuel Kuyole, coordinateur régional pour Revenue Watch Institute.
De premiers signes inquiétants sont déjà apparus: la production débute trois ans tout juste après la découverte du gisement, une rapidité record, alors que la législation qui doit réguler l’industrie fait encore l’objet de débats au Parlement.
“Nous devrions être mieux préparés. Le programme tout entier paraît avoir été précipité. Cela ne profite à personne”, estime Bright Simons, chercheur au centre de réflexion ghanéen IMANI Center for Policy and Education.
Autre sujet de préoccupation, le Ghana ne s’est pas encore doté de l’infrastructure permettant de capter les rejets de gaz qui accompagnent la production de brut. Il est donc inévitable que ce gaz soit brûlé, notent les observateurs, même si les autorités ghanéennes ont décrété une politique de tolérance zéro à l’égard de cette pratique nuisible à l’environnement.
Pour Alex Vines, chef du programme pour l’Afrique du “think tank” londonien de Chatham House, “les politiques doivent se concentrer sur comment faire le meilleur usage des revenus de la manne pétrolière”.
Mais des militants craignent que le ministère de l’Industrie n’ait pas la capacité de mener la tâche à bien et doive s’appuyer sur la Ghana National Petroleum Company qui a ses propres intérêts dans l’affaire.
Des chefs coutumiers réclament 10% des ressources pétrolières, suivant la tradition du secteur minier du Ghana. Il faut investir dans les villages proches du gisement si l’on veut “éviter une situation comme celle du delta du Niger”, au Nigeria, estime Emmanuel Kuyole.
© 2010 AFP

Ghana wird eine Öl-Nation mit den damit verbundenen Risiken
Takoradi (Ghana) (AFP) – 2010.12.15 11.52
Ghana startete am Mittwoch die Öl-Produktion in großem Maßstab – das ist ein Vermögenswert, aber auch eine Gefahr für dieses Land, das ein Erfolgsmodell in Westafrika darstellt.
Präsident John Atta-Mills reiste mit dem Hubschrauber in das Offshore-Feld, um symbolisch die Ventile zu öffnen, beschrieb das Ereignis vor lokalen Beamten und der Industrie als “historisch”.
“Das muss ein Segen und kein Fluch des Öls werden”, sagte der ghanaische Präsident während der Eröffnungsfeier gesendet per Video in der Stadt Takoradi an der Atlantikküste, westlich der Hauptstadt Accra, wo waren Würdenträger versammelt.
Das Öl stammt aus einem Gebiet im Atlantischen Ozean namens Jubilee, im Jahr 2007 von der American Society Kosmos entdeckt, das 1,8 Milliarden Barrel enthalten würde, eines der größten Reservoirs in der Region.
Die anglo-irische Firma Tullow, die der wichtigste Betreiber ist, sagt, sie wolle auf 55.000 Barrel pro Tag in den ersten Monaten extrahieren, vor Verdopplung der Produktion auf 120.000.
Diese Menge, nicht zu vernachlässigen, bleibt deutlich unter zwei Millionen Barrel pro Tag durch das benachbarte Nigeria produziert.
Mit seiner Korruption, Gewalt und Entführungen von Ölarbeitern ist dieser westafrikanische Riese, 8. Rohöl-Exporteur der Welt, eine Warnung für Ghana, dessen Leistung auf Demokratie und wirtschaftliche Entwicklung haben beim Besuch von Präsident Barack Obama im vergangenen Jahr Respekt erzeugt.
Zweitgrößte Produzent von Kakao nach Cote d’Ivoire, Ghana mit 23,5 Millionen Einwohnern ist auch die zweite Goldproduzenten in Afrika nach Südafrika.
Für die größten Optimisten, seine Fähigkeit, diese beiden Ressourcen zu verwalten ist gutes Vorzeichen für die Zukunft in der Ölbranche, in der bereits die Produktion leif, wenn auch in sehr kleinem Maßstab.
Aber die Entdeckung eines großen Pools hat das Interesse von großen Industrien angezogen, darunter chinesische Unternehmen, und provoziert Ängste vor Entgleisungen.
“Ghana hat das Potenzial sie zu vermeiden, aber es bleibt noch viel zu tun, um nicht in den Fluch des Öls zu fallen”, sagte Emmanuel Kuyole, regionaler Koordinator für das Revenue Watch Institute.
Erste beunruhigende Anzeichen sind bereits erkennbar: Die Produktion beginnt drei Jahre, kurz nach der Entdeckung, bei einem Rekordtempo, während das Gesetz, das regelt die Industrie, immer noch im Parlament diskutiert wird.
“Wir sollten besser vorbereitet sein. Das gesamte Programm voreilig gewesen zu sein scheint. Da wird nicht jeder profitieren”, sagte Bright Simons, Forscher am Think-Tank IMANI Ghana Zentrum für Politik und Bildung.
Ein weiteres Anliegen: Ghana hat noch nicht die Infrastruktur, um Gas-Emissionen, die begleiten die Produktion von Rohöl, zu erfassen. Es ist daher laut Beobachtern unvermeidlich, dass dieses Gas verbrannt wird, obwohl die ghanaischen Behörden eine Null-Toleranz-Politik gegenüber dieser Praxis schädlich für die Umwelt haben eingeleitet.
Alex Vines, Leiter vom Afrika-Programm des Think Tank Chatham House in London meint, “Politik muss sich auf die bestmögliche Nutzung der Einnahmen aus dem Öl konzentrieren. ”
Aber Aktivisten befürchten, dass das Ministerium für Industrie die Fähigkeit zur Durchführung der Aufgabe nicht hat und muss sich auf die Ghana National Petroleum Company verlassen, die ihre eigenen Interessen im Falle hat.
Traditionelle Führer fordern 10% der Öleinnahmen, in der Tradition des Bergbaus von Ghana. Man muss in den Dörfern in der Nähe des Pool investieren, wenn man “eine Situation vermeiden will, wie die im Niger-Delta” in Nigeria, sagt Emmanuel Kuyole.
© 2010 AFP

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