GROßE AFRIKAREISE HILLARY CLINTON 08/2012 – Reden Videos Discours – Hillary Clinton entame une tournée en Afrique, 11 jours, 7 nations

Hillary Clinton, Volltext, full text, texte integrale:
Rede/ discours (audio fr)/ remarks (audio engl.) Dakar, Senegal 2012 (art #1) –
Rede/ discours/ remarks Südafrika/ Afrique du Sud/ South Africa(#7)
traduction francaise le 18 aout, lien ici

=> Secretary Clinton: Travel to Senegal, South Sudan, Uganda, Kenya, Malawi and South Africa / all Photos, all remarks

1. Hillary Clinton beginnt eine Tournee in Afrika inklusive Stop im Südsudan
WASHINGTON (USA) (AFP) – 31/07/2012 05.23 Uhr – Von Nicolas REVISE
Außenministerin Hillary Clinton beginnt am Dienstag eine lange Tour in Afrika mit einem Stopp im Südsudan; eine Reise, zentriert auf Demokratie, Wachstum und regionale Sicherheit, in Übereinstimmung mit der neuen afrikanischen Strategie von Präsident Barack Obama. Clinton wird am Dienstag nach Senegal fliegen, die erste Station einer 11-tägigen Reise, die sie auch in den Süd-Sudan und nach Uganda, Kenia, Malawi und Südafrika führen wird, sagte in einer Erklärung die Sprecherin des State Department, Victoria Nuland.
2. Hillary Clinton begrüßt in Dakar das “Modell” des Senegal für Afrika
DAKAR (AFP) – 08.01.2012 15:32 – Von Nicolas REVISE
Außenministerin Hillary Clinton lobte Mittwoch, dem ersten Tag ihrer Reise auf dem Kontinent, in Dakar den Senegal als “Modell” der Demokratie für Afrika. In einer Rede in der Universität Cheikh Anta Diop fand Mrs. Clinton sehr warme Worte für den Senegal, der gerade einen demokratischen Wandel vollzog in einer Region, die eher zu Staatsstreichen neigt, wie man im März in Mali erlebte und im April in Guinea-Bissau.
3. Sudane: Hillary Clinton fordert Khartum und Juba auf, “Kompromisse” zu akzeptieren
Juba (AFP) – 2012.03.08 09.58 – Von Nicolas und Hannah McNeish REVISE
Außenministerin Hillary Clinton, auf kurzem Besuch iim südlichen Juba, forderte Sudan und den südlichen Sudan auf, “Kompromiss” zu akzeptieren, um Streitigkeiten, die ihre Beziehung geplagt haben seit der Teilung des Sudan und sie an den Rand des Krieges brachten, zu lösen.
4. Clinton für “transparente” Wahlen in Kenia und “ermutigt” durch die Fortschritte in Somalia
NAIROBI (AFP) – 2012.08.04 17.35 – Von Nicolas REVISE
Außenministerin Hillary Clinton forderte Samstag von Kenia, das tödliche Gewalt nach den Wahlen in den Jahren 2007-2008 erlebte, sich zu organisieren für eine “durchsichtige” bevorstehende Präsidentschaftswahl und sagte, sie sei “sehr ermutigt durch die Fortschritte” im Nachbarland Somalia.
5. Hillary Clintons Besuch in Malawi
Lilongwe (AFP) – 2012.08.05 13.00 Uhr
Außenministerin Hillary Clinton, Sonntag auf Besuch in Malawi, wurde der erste Chefdiplomat der Vereinigten Staaten, dieses südafrikanische Land zu besuchen, wo sie Präsidentin Joyce Banda traf.
6. Südafrika: Hillary Clinton hatte mit Nelson Mandela ein Mittagessen
Qunu (Südafrika) (AFP) – 2012.08.06 14.25 Uhr
Außenministerin Hillary Clinton hatte am Montag ein Mittagessen mit dem früheren südafrikanischen Präsidenten Nelson Mandela in dem Dorf Qunu (Südosten), wohin der Held des Anti-Apartheid-Kampfes sich zurückzog.
7. Südafrika: Hillary Clinton Rede an der University of Western Cape
CAPE TOWN (AFP) – 2012.08.08 15.16 Uhr
Außenministerin Hillary Clinton forderte am Mittwoch die Südafrikaner auf, den Kampf um Respekt und Würde fortzusetzen, und ehrte das Symbol des demokratischen Südafrikas, Nelson Mandela, der ihr “größte Lektion der Menschlichkeit gab”, indem er seinen Peinigern vergab.
8. & END — Nigeria: Hillary Clinton forderte Präsident Jonathan auf, die Reformen zu beschleunigen
Abuja (AFP) – 2012.09.08 19:30 – Von Nicolas REVISE und Ola AWONIYI
Außenministerin Hillary Clinton forderte am Donnerstag in Abuja Präsident Goodluck Jonathan auf, den Reformen in seinem Land neue Impulse zu geben, während Afrikas Öl-Riese einem islamistischen Aufstand gegenüber steht.
DEUTSCH VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN WEITER IN DER UNTEREN HÄLFTE

1er ARTICLE SUR ACTUELLEMENT HUIT : Hillary Clinton entame une tournée en Afrique, avec une étape au Soudan du Sud
WASHINGTON (Etats-Unis) (AFP) – 31.07.2012 05:23 – Par Nicolas REVISE
La secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton entame mardi une longue tournée en Afrique, avec une étape au Soudan du Sud, un périple centré sur la démocratie, la croissance et la sécurité régionale, conformément à la stratégie africaine du président Barack Obama. Mme Clinton doit s’envoler mardi pour le Sénégal, premier arrêt d’un voyage de 11 jours qui doit l’emmener aussi au Soudan du Sud, en Ouganda, au Kenya, au Malawi et en Afrique du Sud, a annoncé dans un communiqué la porte-parole du département d’Etat, Victoria Nuland.

La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton (d) rencontre Nelson Mandela, le 6 août 2012 dans l
Hillary Clinton trifft Nelson Mandela in Qunu, Südafrika
La secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton (d) rencontre Nelson Mandela, le 6 août 2012 dans le village de Qunu
Foto (c) AFP – by Jacquelyn Martin

Les Etats-Unis entendent contribuer au “renforcement des institutions démocratiques et de la croissance économique” et “faire progresser la paix et la sécurité” en Afrique.
Le président => Obama avait dévoilé en juin sa stratégie en faveur du développement de l’Afrique, avec l’objectif de consolider la sécurité et la démocratie et de stimuler la croissance dans un continent confronté à la menace d’Al-Qaïda et à l’offensive économique de la Chine.
A Dakar, la chef de la diplomatie américaine rencontrera le nouveau président Macky Sall, dont la coalition a largement remporté les élections législatives de début juillet. Mme Clinton devrait saluer “la résistance des institutions démocratiques sénégalaises”. Le Sénégal est souvent cité comme l’un des rares modèles de démocratie en Afrique, en particulier dans l’Ouest régulièrement secoué par des troubles politico-militaires.
Puis, la secrétaire d’Etat devrait encore élargir son carnet de voyage –avec 102 pays déjà visités depuis sa prise de fonction– en se rendant dans le plus jeune Etat du monde, le Soudan du Sud, qui a fêté le 9 juillet le premier anniversaire de son indépendance.
Elle s’entretiendra avec le président Salva Kiir “pour réaffirmer le soutien des Etats-Unis et encourager les négociations avec le Soudan afin de parvenir à un accord sur les questions de sécurité, de citoyenneté et le dossier pétrolier”, a ajouté Mme Nuland.
Le Soudan du Sud a accusé il y a dix jours le Soudan d’avoir de nouveau bombardé son territoire et a jugé impossible de poursuivre les négociations “bilatérales directes” avec Khartoum, malgré une récente poignée de main des présidents soudanais Omar el-Béchir et sud-soudanais. Les pourparlers continuent toutefois sous la médiation de l’Union africaine (UA), dans la capitale éthiopienne Addis Abeba.
Les deux Etats se disputent sur la démarcation de la frontière et le partage de la manne pétrolière du Soudan d’avant la partition. Le Sud a hérité des trois quarts des réserves de brut mais reste tributaire des infrastructures du Nord pour exporter et Juba et Khartoum ne parviennent pas à s’entendre sur les droits de passage.
Hillary Clinton est également attendue en Ouganda, malgré la présence du virus Ebola dans la capitale Kampala. L’armée ougandaise traque avec l’UA et une centaine de membres des forces spéciales américaines les rebelles de l’Armée de résistance du Seigneur (LRA) et leur chef Joseph Kony, recherché par la Cour pénale internationale (CPI).
Mme Clinton se rendra aussi au Kenya pour y parler des élections programmées en 2013 et devrait s’entretenir, selon le département d’Etat, avec le président sortant de Somalie, Sharif Cheikh Ahmed, candidat à sa succession. Les fragiles institutions somaliennes de transition doivent être renouvelées au cours des deux prochains mois, avec un Parlement chargé d’élire un président au plus tard le 20 août, selon un calendrier soutenu par la communauté internationale.
La chef de le diplomatie américaine doit boucler son voyage par le Malawi et l’Afrique du Sud, avec une rencontre avec Nelson Mandela, qui vient de fêter ses 94 ans.
© 2012 AFP

La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton offre une moustiquaire anti-malaria, le 1er août 20
Hillary Clinton schenkt ein Anti-Malaria-Mückennetz in Dakar, Senegal
La secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton offre une moustiquaire anti-malaria, le 1er août 2012 à Dakar.
Foto (c) Pool/AFP – by Jacquelyn Martin

2. Hillary Clinton salue à Dakar le “modèle” du Sénégal pour l’Afrique
DAKAR (AFP) – 01.08.2012 15:32 – Par Nicolas REVISE
La secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton a vanté mercredi à Dakar le “modèle” démocratique du Sénégal pour l’Afrique, au premier jour de son périple sur le continent, confronté à l’offensive économique de la Chine et à la présence islamiste d’Al-Qaïda au Mali tout proche.
Lors d’un discours à l’univeristé Cheikh Anta Diop, Mme Clinton a eu des mots très chaleureux pour le Sénégal qui vient de connaître une alternance démocratique réussie dans une région plus habituée aux coups d’Etat comme en témoignent ceux de mars au Mali et d’avril en Guinée-Bissau.
“Si quiconque doutait que la démocratie pouvait prospérer en Afrique, qu’il vienne au Sénégal. Les Américains admirent le Sénégal comme l’un des seuls pays d’Afrique de l’Ouest qui n’a jamais connu de coup d’Etat militaire”, a-t-elle dit après une rencontre avec le président Macky Sall.
La rencontre s’est déroulée à huis clos, mais un haut responsable américain avait indiqué que l’étape de Dakar, la première d’une longue tournée en Afrique, avait pour objectif “d’applaudir l’élection du président Sall”.
“Nous nous tenons fermement derrière le peuple sénégalais qui a défendu sa démocratie et sa Constitution lors des dernières élections présidentielles”, a affirmé Mme Clinton.
Avant le premier tour de la présidentielle du 28 février, le Sénégal avait été secoué par de violentes manifestations pour condamner la candidature du sortant Abdoulaye Wade, alors âgé de 85 ans et au pouvoir depuis 12 ans, à un troisième mandat. M. Wade a été largement battu par Macky Sall au second tour du 25 mars.
La chef de la diplomatie américaine a vanté la “résistance de la démocratie” sénégalaise qui se “duplique dans tout le continent”, citant “le rétablissement de l’ordre constitutionnel au Niger et en Guinée”, des “élections crédibles au Bénin, Cap Vert, Libéria, Nigéria, Zambie et Togo”.
“Merci au Sénégal d’être un modèle pour la région”, a-t-elle lancé.
Gouverner comme avant “n’est plus acceptable”
Mais, a souligné Mme Clinton, en dépit de ces “transitions apaisées et des élections couronnées de succès”, il reste trop d’endroits sur le continent où la démocratie est menacée, les droits de l’Homme violés et l’Etat de droit non respecté. Trop d’Africains vivent toujours sous la coupe de dirigeants autocratiques”, a-t-elle dit, citant notamment la crise au Mali voisin
“Gouverner comme dans le passé n’est plus acceptable”, a-t-elle estimé.
Lors de sa tournée africaine, Mme Clinton va promouvoir la stratégie américaine en faveur du développement de l’Afrique que le président Barack Obama avait dévoilée en juin
Il s’agit pour les Etats-Unis, a insisté Mme Clinton, de “promouvoir le développement, de stimuler la croissance économique et les échanges commerciaux, de faire avancer la paix et la sécurité et de consolider les institutions démocratiques”.
Mais les ambitions de Washington butent sur la puissance de la Chine.
Pékin vient d’annoncer un doublement à 20 milliards de dollars de ses crédits à l’Afrique, tout en s’engageant à faire profiter davantage le continent de ses investissements.
La Chine est depuis 2009 le premier partenaire commercial de l’Afrique. Les échanges ont atteint l’an dernier un record à 166,3 milliards de dollars, en hausse de 83% par rapport à 2009, d’après Pékin.
“La Chine n’est pas notre adversaire économique en Afrique, mais simplement un concurrent, comme n’importe quel autre pays”, a rétorqué le responsable américain. Mais “quand nous faisons des affaires à l’étranger, nous le faisons de manière ouverte et transparente”, a-t-il lancé.
Mme Clinton doit quitter Dakar jeudi matin pour l’Ouganda.
© 2012 AFP

2.a)

“Les Etats-Unis sont fiers du Sénégal, un pays qui n’a jamais connu de coup d’Etat” (Hillary Clinton)

hillary dakar


La secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton a rendu hommage mercredi à la démocratie sénégalaise et aux acteurs de sa consolidation que sont, à son avis, les femmes et les jeunes, avant de rappeler les liens existant entre démocratie et développement.

“Les Etats-Unis sont fiers du Sénégal, un pays qui n’a jamais connu de coup d’Etat”, a dit Mme Clinton, dans un discours prononcé à l’université Cheikh Anta Diop (UCAD) de Dakar, devant les membres du gouvernement, des parlementaires, diplomates, ainsi que le corps professoral et les étudiants.

En 2007, Nicolas Sarkozy suscitait une vive émotion avec son ”discours de Dakar”, prononcé dans la même salle (auditorium de l’UCAD II), à l’occasion de son premier déplacement en Afrique subsaharienne. Il avait notamment déclaré que “le drame de l’Afrique”, c’est que “l’homme africain n’est pas assez entré dans l’histoire”

Contrairement à Sarkozy, “Hilary Clinton a galvanisé les Africains”, a réagi un auditeur à la fin du discours de la secrétaire d’Etat américaine.

Evoquant la séquence de l’élection présidentielle de février-mars, Hillary Clinton a souligné que le Sénégal est ”un modèle pour l’Afrique et le monde entier”.

”Les citoyens ont défendu leur Constitution”, a dit Mme Clinton qui a particulièrement relevé la part jouée dans ce cadre par les mouvements de jeunes dont ‘’Yen a marre” et les mouvements de femmes.

Elle aussi salué la société civile qui a lancé l’initiative ‘’ma carte et mon arme” et les forces de l’ordre qui ‘’se sont gardées de s’impliquer” dans le processus électoral.

La secrétaire d’Etat américaine a rappelé les propos tenus par Barack Obama lors de son voyage au Ghana en 2009. “L’Afrique n’a pas besoin d’hommes forts mais d’institutions fortes”, avait déclaré le président américain. Selon Hillary Clinton, “le Sénégal a prouvé que cela est vrai”.

“La démocratie est le cœur du +modèle américain+”, a dit Clinton en insistant sur l’importance que son pays accorde à la démocratie dans la mise en oeuvre de partenariats noués par son pays à travers le monde.

Hillary Clinton a fait le lien entre démocratie et développement, avant de rappeler les quatre piliers de la stratégie de la diplomatie américaine au Sénégal et en Afrique : “Renforcer les institutions démocratiques, stimuler la croissance, faire avancer la paix et la sécurité, promouvoir les possibilités et le développement”.

Mme Clinton, arrivée à Dakar mardi soir, a été reçue, mercredi matin, par le chef de l’Etat sénégalais Macky Sall. Auparavant, elle s’est rendue au centre de santé Philippe Maguilène Senghor de Yoff (banlieue de Dakar) pour remettre un don de moustiquaires imprégnées.

3. Soudans: Hillary Clinton exhorte Khartoum et Juba à accepter des “compromis”
JUBA (AFP) – 03.08.2012 09:58 – Par Nicolas REVISE et Hannah McNEISH
La secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton, en brève visite à Juba, a pressé le Soudan et le Soudan du Sud d’accepter des “compromis” pour régler les différends qui empoisonnent leurs relations depuis la partition soudanaise et les ont conduits au bord de la guerre.
“Il est urgent que les deux parties, Nord et Sud, aillent au bout de leurs efforts et parviennent dans les plus brefs délais à des accords sur toutes les questions en suspens”, a déclaré Mme Clinton devant la presse.
“Les deux pays vont devoir trouver des compromis pour combler les divergences qui subsistent entre eux”, a-t-elle ajouté, en référence aux sujets non réglés par l’accord de paix signé en 2005 entre Khartoum et Juba et ayant débouché sur l’indépendance du Soudan du Sud, le 9 juillet 2011.
“Même si le Soudan du Sud et le Soudan sont désormais des Etats séparés, leurs destins restent inextricablement liés. Les promesses de prospérité reposent sur les perspectives de paix”, a-t-elle souligné.
La chef de la diplomatie américaine est arrivée vendredi matin au Soudan du Sud pour une brève étape dans le plus jeune Etat du monde, dans le cadre d’une longue tournée en Afrique dont elle visitera sept pays.
Mme Clinton, plus haute personnalité américaine à se rendre au Soudan du Sud depuis la partition du Soudan, a rencontré le président Salva Kiir et le ministre sud-soudanais des Affaires étrangères Nhial Deng Nhial.
Elle ne devait rester que trois heures environ à Juba, avant de retourner à Kampala, la capitale ougandaise où elle est arrivée jeudi soir en provenance du Sénégal.
Au cours de son entretien avec le chef de l’Etat sud-soudanais, Mme Clinton devait réaffirmer l'”amitié solide” de Washington à l’égard du Soudan du Sud, mais surtout faire part de “l’inquiétude” des Etats-Unis “face à des questions fondamentales qui ne sont toujours pas résolues, qui n’avancent pas et qui continuent de diviser les deux pays,” avait expliqué un haut responsable américain dans l’avion qui amenait la secrétaire d’Etat de Dakar à Kampala.
Les Etats-Unis ont soutenu les rebelles sudistes au cours des décennies de guerre civile qui les ont opposés au régime de Khartoum.
Parmi les questions qui continuent d’empoisonner les relations entre les deux Soudans et menacent de dégénérer en conflit ouvert, figurent la démarcation de la frontière commune, le statut de zones contestées et le partage de la manne pétrolière du Soudan d’avant la partition.
…..Les deux pays s’accusent également mutuellement de soutenir des groupes rebelles sur le territoire de l’autre.
“Des défis importants subsistent” après un an d’existence du Soudan du Sud, a aussi souligné Mme Clinton, évoquant la violence persistante à la frontière soudanaise, les tensions ethniques – dont certaines ont dégénéré en affrontements très meurtriers en début d’année – et les insuffisances en matière d’infrastructures et d’Etat de droit.
“La poursuite des progrès dépend de la capacité du Soudan du Sud à surmonter ces défis”, a-t-elle prévenu.
© 2012 AFP

=> FOTOALBUM HILLARY CLINTON IN DAKAR, SENEGAL

La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton, lors d'une brève visite à Juba le 3 août 2012La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton et le président du Soudan du Sud, Salva Kiir, le 3
Hillary Clinton in Juba, Südsudan
Hillary Clinton mit Salva Kiir, Präsident von Südsudan
La secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton, lors d’une brève visite à Juba le 3 août 2012
AFP – Camille Lepage
La secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton et le président du Soudan du Sud, Salva Kiir, le 3 août 2012 à Juba
AFP – Jacquelyn Martin

4. Clinton pour un scrutin “transparent” au Kenya, “encouragée” par les progrès en Somalie
NAIROBI (AFP) – 04.08.2012 17:35 – Par Nicolas REVISE
La secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton a appelé samedi le Kenya, qui a connu des violences postélectorales meurtrières en 2007-2008, à organiser un prochain scrutin présidentiel “transparent” et s’est déclarée “très encouragée par les progrès” réalisés en Somalie voisine.
“Les Etats-Unis ont promis d’aider le gouvernement du Kenya à faire en sorte que les élections à venir (en 2013) seront libres, justes et transparentes,” a déclaré la responsable américaine après avoir rencontré le président kényan Mwai Kibaki et avant de voir le Premier ministre Raila Odinga.
La secrétaire d’Etat a estimé que la possibilité de telles élections libres étaient “le cadeau que les Kényans s’étaient faits à eux-mêmes en adoptant une nouvelle Constitution”.
Approuvée par referendum en août 2010, cette nouvelle Constitution est censée renforcer la démocratie dans les institutions et engager une réforme foncière cruciale, pour symboliquement tourner la page des violences postélectorales de 2007-2008.
Fin 2007, l’élection présidentielle kényane avait débouché sur la réélection contestée de M. Kibaki face à M. Odinga.
Des violences meurtrières avaient rapidement suivi, pour lesquelles quatre Kényans, dont deux des candidats à la prochaine présidentielle prévue en mars 2013, doivent être jugés à partir d’avril devant la Cour pénale internationale (CPI).
“Nous exhortons la nation toute entière à se rassembler et se préparer pour des élections qui seront un modèle pour le monde entier,” a encore dit Mme Clinton samedi.
La secrétaire d’Etat est arrivée samedi matin dans la capitale kényane Nairobi, quatrième étape de sa tournée africaine qui l’a auparavant conduite au Sénégal, en Ouganda et au Soudan du Sud.
A Nairobi, Mme Clinton a également rencontré les principaux signataires de la “feuille de route” destinée à apporter, enfin, la stabilité en Somalie voisine.
Clinton “très encouragée” par les progrès en Somalie
A cette occasion, elle s’est déclarée “très encouragée par les progrès” réalisés dans le fragile processus mis sur les rails pour construire enfin un Etat somalien effectif.
Mme Clinton a rencontré les dirigeants des autorités fédérales de transition, qui doivent en théorie être dissoutes le 20 août, dont le président Sharif Cheikh Ahmed et le président du Parlement Sharif Hassan Cheikh Adan, mais aussi les dirigeants de régions semi-autonomes comme le Puntland.
Dans la perspective de la mise en place d’institutions permanentes, une Assemblée constituante vient d’adopter à Mogadiscio une Constitution provisoire pour la Somalie, pays sans gouvernement effectif et en état de guerre civile depuis la chute du président Siad Barre en 1991.
Les actuelles institutions de transition, en place depuis huit ans et soutenues par les pays occidentaux bien qu’accusées de corruption massive, ont été incapables, comme les précédentes, de rétablir un semblant d’autorité centrale dans le pays, que se partagent chefs de guerre, milices islamistes et groupes criminels.
Les insurgés islamistes shebab, bien que sérieusement affaiblis récemment par les pressions conjuguées de la force de l’UA épaulant les troupes gouvernementales, d’une part, et de l’armée éthiopienne entrée en Somalie en novembre, d’autre part, contrôlent encore de larges parts du centre et du sud somaliens.
© 2012 AFP

5. Hillary Clinton en visite au Malawi, une première pour un secrétaire d’Etat
LILONGWE (AFP) – 05.08.2012 13:00
La secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton a effectué dimanche une visite au Malawi, devenant la première chef de la diplomatie des Etats-Unis à se rendre dans ce pays d’Afrique australe où elle s’est entretenue avec la présidente Joyce Banda.
Elle a été accueillie à l’aéroport de Lilongwe, la capitale, par une garde militaire mais aussi des danseurs et musiciens traditionnels.
Mme Clinton a rencontré ensuite la présidente Banda, seconde femme à diriger un pays d’Afrique après son homologue du Liberia Ellen Johnson Sirleaf.
“Nous avons été pendant longtemps des militantes pour la cause des femmes et des enfants et j’attendais ce jour où nous allions nous rencontrer”, a dit Mme Banda à Mme Clinton, les deux femmes échangeant poignées de main et mots extrêmement chaleureux.
Mme Clinton a “rendu hommage aux décisions prises par Mme Banda durant ses cent premiers jours au pouvoir”, dont la flottaison de la devise malawite, selon un officiel du Département d’Etat qui assistait à la rencontre.
Le Malawi a dévalué le kwacha de près de 34% contre le dollar américain en mai, alors qu’il s’échangeait le double du change officiel sur le marché parallèle.
Cette disparité a causé une sévère pénurie sur le marché des changes.
Mme Clinton a aussi mis en garde le gouvernement du Malawi contre la corruption, qu’elle a assimilée à une “taxe cachée qui frappe le peuple du Malawi “.
La secrétaire d’Etat venait du Kenya dans le cadre d’une tournée de onze jours en Afrique débutée la semaine dernière au Sénégal. Elle doit gagner dimanche l’Afrique du Sud après l’étape de Lilongwe.
Mme Banda a été investie en avril après la mort soudaine du président Bingu wa Mutharika.
Elle a rapidement oeuvré au rétablissement de l’aide étrangère qui avait été suspendue sous son prédécesseur dont la gouvernance et le bilan en matière de droits de l’homme étaient critiqués.
Les Etats-Unis ont annoncé en juin leur intention de rétablir une aide de 350 millions au secteur énergétique du Malawi.
© 2012 AFP

La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton avec le président du Kenya Mwai Kibaki à Nairobi, lLa secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton à Lilongwe au Malawi le 5 août 2012
Hillary Clinton und Kenias Präsident Mwai Kibaki in Nairobi
Hillary Clinton in Lilongwe, Malawi
La secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton avec le président du Kenya Mwai Kibaki à Nairobi, le 4 août 2012
La secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton à Lilongwe au Malawi le 5 août 2012
AFP/Pool – Jacquelyn Martin


6. Afrique du Sud: Hillary Clinton déjeune chez Nelson Mandela

QUNU (Afrique du Sud) (AFP) – 06.08.2012 14:25
La secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton a déjeuné lundi chez l’ancien président sud-africain Nelson Mandela dans le village de Qunu (sud-est), où s’est retiré le héros de la lutte anti-apartheid.
Mme Clinton et M. Mandela se sont entretenus avant le déjeuner, un honneur que Nelson Mandela, âgé de 94 ans, ne réserve qu’aux hôtes de marque, sa santé étant devenue fragile.
La presse a été exceptionnellement conviée à la traditionnelle séance de photos.
Alors que Nelson Mandela restait plutôt figé, son épouse Graça Machel et Hillary Clinton lui ont demandé de sourire.
“Ca, c’est un beau sourire!”, s’est alors exclamé Mme Clinton.
“Le sourire de Madiba est une marque de fabrique”, a renchéri Graça Machel, utilisant le nom de clan du premier président noir qu’a connu l’Afrique du Sud, employé affectueusement par les habitants du pays.
“En effet!”, a approuvé Mme Clinton.
“Tu dois montrer que tu es content”, a ordonné Mme Machel à son mari, alors qu’il ne réagissait pas assez à son goût quand la secrétaire d’Etat américaine lui montrait une photo prise lors de sa précédente visite.
Nelson Mandela n’a pas prononcé un mot pendant la séance photos, au terme de laquelle la presse a été priée de quitter les lieux.
“Madiba ne représente pas seulement tout ce qui est bien dans ce monde, mais il est un ami proche de la secrétaire (d’Etat) auprès de qui elle a appris beaucoup”, a souligné un membre de la délégation américaine.
Nelson Mandela, qui s’est retiré de la vie publique en 2004, partage sa vie entre Johannesburg et Qunu, où il a élu résidence depuis fin mai, sa résidence ayant été réaménagée pour plus de confort.
En août 2009, la secrétaire d’Etat américaine s’était dite “inspirée” par sa précédente rencontre avec le prix Nobel de la paix, saluant la “discipline” de celui qui a passé vingt-sept ans dans les geôles du régime raciste de l’apartheid.
“Cela m’inspire une admiration encore plus grande pour son travail, et une affection encore plus grande pour l’homme” qu’il est, avait alors déclaré Mme Clinton à la presse.
L’ancien président américain Bill Clinton, l’époux d’Hillary, avait été la dernière personnalité à se rendre chez M. Mandela, le 17 juillet, à la veille de son 94ème anniversaire.
Les deux hommes ont été présidents de leurs pays en même temps, Nelson Mandela de 1994 à 1999 et Bill Clinton de 1993 à 2001.
Arrivée dimanche soir, Hillary Clinton doit rester jusqu’à jeudi en Afrique du Sud pour une visite à dominante économique, avec des étapes à Johannesburg, à Pretoria et au Cap.
Washington est le deuxième partenaire commercial de l’Afrique du Sud derrière la Chine, et le troisième investisseur direct étranger après le Royaume-Uni et les Pays-Bas.
Le département d’Etat s’est associé avec la Chambre de commerce américaine pour conduire une délégation d’une dizaine de dirigeants d’entreprises, parmi lesquelles Boeing, Chevron, EMD/Caterpillar, General Electric ou Wal-Mart. Un sommet d’hommes d’affaires des deux pays a été programmé lundi à Johannesburg.
Hillary Clinton effectue une tournée de onze jours en Afrique débutée le 31 juillet au Sénégal, avant de se poursuivre en Ouganda, au Soudan du Sud, au Kenya et au Malawi.
Après l’Afrique du Sud, le périple continuera par le Nigeria, le Ghana et le Bénin. Une ultime étape à Istanbul, samedi, a été ajoutée pour discuter de la crise syrienne avec le gouvernement turc.
© 2012 AFP

7. Afrique du sud: Hillary Clinton fait l’apologie de Mandela
LE CAP (AFP) – 08.08.2012 15:16
La secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton a appelé mercredi les Sud-Africains à poursuivre la lutte pour le respect et la dignité en saluant l’icône de l’Afrique du Sud démocratique, Nelson Mandela, pour lui avoir donné la “plus grande leçon” d’humanité en pardonnant à ses geôliers.
Dans un long discours donné à l’Université du Cap occidental, Mme Clinton a également exhorté la jeune génération sud-africaine à promouvoir dans le monde les valeurs démocratiques et les droits de l’homme.
Mme Clinton a raconté comment Mandela, après avoir passé 27 ans dans les geôles de l’apartheid, avait invité trois de ses gardiens blancs qui l’avaient traité avec dignité aux places d’honneur du déjeuner de son intronisation comme premier président noir du pays, en 1994.
“Quand je suis sorti de prison, je savais que je devais faire un choix, je pouvais avoir de l’aigreur ou de la haine (…) et j’aurais toujours été en prison. Ou je pouvais commencer à réconcilier les sentiments (que j’avais) à l’intérieur de moi-même avec les autres êtres humains”, a-t-elle déclaré, citant des déclarations de Nelson Mandela à ses invités.
“C’est le véritable héritage du président Mandela: nous appeler tous à achever le travail qu’il a commencé. A surmonter les obstacles, les injustices, les maltraitances que tout le monde, tout le monde, parmi nous, rencontre à un moment donné dans sa vie”, a-t-elle poursuivi.
Hillary Clinton était à l’intronisation de Nelson Mandela en 1994 en tant que première dame des Etats-Unis. Elle s’est dite honorée d’avoir pu déjeuner avec lui lundi, dans la maison de Qunu (sud-est) où s’est retiré le héros de la lutte anti-apartheid âgé de 94 ans.
“C’est vraiment ce que l’Afrique du Sud doit faire: continuer la lutte, mais la lutte pour la dignité humaine, la lutte pour le respect, la lutte pour élever les gens et donner la chance aux enfants, à chaque garçon et à chaque fille, de réaliser le potentiel que leur a donné Dieu”, a-t-elle dit.
“La lutte” (the struggle en anglais) est le nom généralement donné en Afrique du sud pour désigner le combat contre l’apartheid.
“L’homme qui a tant fait pour façonner l’histoire d’une Afrique du Sud libre n’a jamais cessé de penser à l’avenir de l’Afrique du Sud”, a encore souligné la secrétaire d’Etat.
Et, comme elle l’avait déjà déclaré mardi à Pretoria, Mme Clinton a poussé aussi l’Afrique du Sud démocratique à jouer un plus grand rôle sur la scène internationale.
“Peu de nations sur ce continent ont autant de poids que l’Afrique du Sud et peuvent prétendre être des partenaires efficaces. Vous êtes une puissance démocratique qui peut influencer l’Afrique et le monde”, a-t-elle lancé, rappelant que le pays était en pointe sur les questions de “non-prolifération nucléaire, changement climatique, coopération économique au G20 ou participation des femmes à la politique”.
Et dans une référence à l’Iran, avec lequel le pouvoir sud-africain entretient des liens, Mme Clinton a appelé le “premier pays à avoir volontairement abandonné les armes nucléaires”, dans les années 1990, à “convaincre que renoncer aux armements nucléaires est un signe de force, pas de faiblesse”.
© 2012 AFP

Une vue générale de la maison de Nelson Mandela, dans le village de Qunu, prise le 9 novembre 2011La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton (d) rencontre Nelson Mandela, le 6 août 2012 dans l
Nelson Mandelas Alterswohnsitz in Qunu, Südafrika
Hillary Clinton trifft Nelson Mandela in Qunu, Südafrika
Une vue générale de la maison de Nelson Mandela, dans le village de Qunu, prise le 9 novembre 2011
Foto (c) AFP/Archives – by Rodger Bosch
La secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton (d) rencontre Nelson Mandela, le 6 août 2012 dans le village de Qunu
Foto (c) AFP – by Jacquelyn Martin

8. et FIN : Hillary Clinton presse le président Jonathan d’accélérer les réformes
ABUJA (AFP) – 09.08.2012 19:30 – Par Nicolas REVISE et Ola AWONIYI
La secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton a pressé jeudi à Abuja le président nigérian Goodluck Jonathan de donner un nouvel élan aux réformes dans son pays, géant pétrolier de l’Afrique, confronté à une insurrection islamiste.
La visite de Mme Clinton au Nigeria – pays le plus peuplé d’Afrique avec plus de 160 millions d’habitants et principal fournisseur de pétrole des Etats-Unis – survient alors que le président Jonathan affronte une pression croissante lui demandant d’enrayer un cycle de violences meurtrières.
Ces violences, attribuées au groupe islamiste nigérian Boko Haram, ont fait plus 1.400 morts depuis 2010 dans le nord et le centre du Nigeria, selon l’organisation Human Rights Watch (HRW).
Après avoir rencontré le président Jonathan, les principaux ministres et les chefs de la sécurité dans la capitale fédérale, Mme Clinton a déclaré qu’elle croyait à un “avenir lumineux” pour le Nigeria.
“Mais la tâche la plus importante, comme vous l’avez reconnu, est de s’assurer que tous les Nigérians – du Nord, du Sud, de l’Est et de l’Ouest – aient de meilleures chances”, a-t-elle déclaré.
Des diplomates américains ont fait état à plusieurs reprises de leurs inquiètudes à propos de l’extrême pauvreté dans le nord du pays, qui selon de nombreux observateurs, constitue un terreau propice au développement de l’insurrection et des violences.
“Nous voulons travailler avec vous et nous serons à vos côtés quand vous ferez les réformes et prendrez les difficiles décisions qui s’imposent”, a ajouté Mme Clinton.
Elle a mentionné les efforts pour améliorer la transparence et limiter la corruption dans un pays considéré comme l’un des plus touchés au monde par ce fléau. Mme Clinton a également évoqué une aide américaine à l’agriculture, une préoccupation majeure dans le nord du pays.
Avant la réunion à Abuja, un haut responsable du Département d’Etat avait indiqué qué Mme Clinton renouvellerait des offres américaines “d’assistance et de secours aux Nigérians”.
Offres d’assistance américaine contre l’insécurité
L’offre américaine d’assistance va inclure l’aide au développement des procédures d’enquête, notamment la médecine légale, selon le responsable.
“Nous pouvons les aider à développer les mécanismes pour pister et déterminer les individus qui sont susceptibles de soutenir activement Boko Haram”, a précisé cette personnalité.
Les Etats-Unis seraient également prêts à aider le Nigeria à développer un centre de coordination du renseignement qui pourrait aider le pays en intégrant les informations, selon le responsable.
“C’est un problème pour le Nigeria, mais aussi pour les pays frontaliers au nord, le Cameroun et le Niger. Nous sommes inquiets” que ce réseau extrémiste ne “contamine la sécurité des Etats voisins”, a-t-il dit.
Le Nigeria fournit 8% des importations américaines de pétrole et la production de brut vient surtout du sud du pays, une région épargnée par les violences de Boko Haram.
Les membres de Boko Haram sont suspectés d’avoir suivi des entraînement dans le nord du Mali avec Al-Qaïda au Maghreb islamique, la branche nord-africaine d’Al-Qaïda.
Le groupe a revendiqué les attentats contre le siège de l’ONU dans la capitale fédérale Abuja et contre les locaux des plus importants journaux du pays, en plus des fréquentes attaques à la bombe et meurtres dans le nord-est du Nigeria.
En juin, Washington a inscrit trois membres présumés de Boko Haram, leur chef Abubakar Shekau et deux autres militants sur la liste des “terroristes internationaux”, permettant de geler leurs avoirs aux Etats-Unis.
Dans une vidéo mise en ligne samedi, Abubakar Shakau a qualifié le président américain Barack Obama de “terroriste” et critiqué le président Jonathan.
“Je pense que la plus grande inquiétude réside dans l’insécurité dans le pays, et particulièrement sur les activités de la secte Boko Haram”, a déclaré directeur exécutif du Projet des droits constitutionnels au Nigeria, Clement Nwankwo.
Après son départ du Nigeria prévu en fin de soirée, Mme Clinton doit se rendre au Ghana pour assister aux funérailles du président John Atta Mills, décédé brutalement le 24 juillet.
La chef de la diplomatie américaine doit également effectuer une brève visite au Bénin, dernière étape de son périple africain.
© 2012 AFP

Hillary Clinton et Goodluck Jonathan, à Abuja le 9 août 2012La Secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton, le 10 août 2010 à Accra
Hillary Clinton und Präsident Goodluck Jonathan, in Abuja, Nigeria
Hillary Clinton bei der Beerdigung von John Atta Mills in Ghana
Hillary Clinton et Goodluck Jonathan, à Abuja le 9 août 2012
Foto (c) AFP – by Wole Emmanuel
La Secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton, le 10 août 2010 à Accra
Foto (c) Pool/AFP – by Jacquelyn Martin

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Senegal, Kenya, Südsudan, Malawi, Somalia, Uganda, USA, Südafrika/Afrique du Sud

1. Hillary Clinton beginnt eine Tournee in Afrika inklusive Stop im Südsudan
WASHINGTON (USA) (AFP) – 31/07/2012 05.23 Uhr – Von Nicolas REVISE
Außenministerin Hillary Clinton beginnt am Dienstag eine lange Tour in Afrika mit einem Stopp im Südsudan; eine Reise, zentriert auf Demokratie, Wachstum und regionale Sicherheit, in Übereinstimmung mit der neuen afrikanischen Strategie von Präsident Barack Obama. Clinton wird am Dienstag nach Senegal fliegen, die erste Station einer 11-tägigen Reise, die sie auch in den Süd-Sudan und nach Uganda, Kenia, Malawi und Südafrika führen wird, sagte in einer Erklärung die Sprecherin des State Department, Victoria Nuland.
Die Vereinigten Staaten beabsichtigen, zur “Stärkung der demokratischen Institutionen und des Wirtschaftswachstums” und zu “Fortschritt, Frieden und Sicherheit” in Afrika beizutragen.
Präsident => Obama präsentierte im Juni seine Strategie zu Gunsten der Entwicklung Afrikas, mit dem Ziel der Festigung der Sicherheit und der Demokratie und des Wachstums auf einem Kontinent, der mit der Drohung von Al Qaida und Chinas wirtschaftlicher Offensive zu tun hat.
In Dakar (Senegal) wird die oberste US-Diplomatin mit dem neuen Präsidenten Macky Sall, dessen Koalition die Parlamentswahlen Anfang Juli gewann, zusammentreffen. Clinton wird voraussichtlich “die Widerstandskraft der senegalesischen demokratischen Institutionen” begrüßen. Senegal wird oft als eines der wenigen Modelle der Demokratie in Afrika zitiert, vor allem im Westen Afrikas, der regelmäßig von politico-militärischen Unruhen erschüttert wird.
Dann wird sie ihre Flüge – mit 102 bereits seit ihrem Amtsantritt besuchten Ländern – erweitern durch den Besuch des jüngsten Staates der Welt, Süd-Sudan, der am 9. Juli den ersten Jahrestag seiner Unabhängigkeit gefeiert hat. Sie wird Präsident Salva Kiir treffen, “um die Unterstützung der Vereinigten Staaten zu bekräftigen und Verhandlungen mit dem Sudan zu fördern im Hinblick auf eine Einigung in Fragen der Sicherheit, der Bürgerschaft und der Ölakte,” fügte Frau Nuland hinzu.
Südsudan hat vor zehn Tagen Sudan wieder beschuldigt, in seinem Hoheitsgebiet zu bombardieren und fand es unmöglich, weiter zu verhandeln, “direkt bilateral”, mit Khartum, trotz eines kürzlichen Handschlags der beiden Präsidenten. Die Gespräche werden jedoch unter der Vermittlung der Afrikanischen Union (AU) in der äthiopischen Hauptstadt Addis Abeba fortgeführt.
Beide Staaten streiten über die Grenzziehung und die Aufteilung des Ölreichtums des Sudan vor der Teilung. Der Süden hat drei Viertel der Ölreserven geerbt, aber bleibt abhängig von der Infrastruktur im Norden, um zu exportieren, und Juba und Khartum können sich über den Transit nicht einigen.
Hillary Clinton wird auch in Uganda erwartet, trotz der Anwesenheit des Ebola-Virus in der Hauptstadt Kampala. Die ugandische Armee jagt mit der AU und hundert Mitgliedern der US Special Forces die Rebellen der Lords Resistance Army (LRA) und ihren Anführer Joseph Kony, gesucht durch den Internationalen Strafgerichtshof (ICC).
Clinton besucht auch Kenia, um zu den in 2013 geplanten Wahlen zu sprechen, sowie, nach dem State Department, mit dem scheidenden Präsidenten von Somalia, Sheikh Sharif Ahmed, ein Kandidat für seine Nachfolge. Die zerbrechlichen somalischen Übergangs-Institutionen müssen in den nächsten zwei Monate verlängert werden, mit einem Parlament, das einen Präsidenten wählt bis spätestens 20. August, nach einem Zeitplan von der internationalen Gemeinschaft.
Die Chefin der US-Diplomatie wird ihre Reise in Malawi und Südafrika abschließen, mit einem Treffen mit Nelson Mandela, der seine 94 Jahre gefeiert hat.
© 2012 AFP

2. Hillary Clinton begrüßt in Dakar das “Modell” des Senegal für Afrika
DAKAR (AFP) – 08.01.2012 15:32 – Von Nicolas REVISE
Außenministerin Hillary Clinton lobte Mittwoch, dem ersten Tag ihrer Reise auf dem Kontinent, in Dakar den Senegal als “Modell” der Demokratie für Afrika. In einer Rede in der Universität Cheikh Anta Diop fand Mrs. Clinton sehr warme Worte für den Senegal, der gerade einen demokratischen Wandel vollzog in einer Region, die eher zu Staatsstreichen neigt, wie man im März in Mali erlebte und im April in Guinea-Bissau.
“Wenn jemand bezweifelt, dass die Demokratie in Afrika florieren könnte, komme er in Senegal! Wir Amerikaner bewundern Senegal als eines der wenigen Länder in Westafrika, die niemals einen Staatsstreich erlebt haben”, sagte sie nach einem Treffen mit Präsident Macky Sall.
Das Treffen fand hinter verschlossenen Türen statt, aber ein hochrangiger US-Beamter erklärte, dass die Phase in Dakar, die erste einer langen Tour in Afrika, darauf abziele, “die Wahl von Präsident Sall zu applaudieren”.
“Wir stehen fest hinter den senegalesischen Menschen, die ihre Demokratie und ihre Verfassung in der letzten Präsidentenwahl verteidigt haben”, sagte Clinton.
Vor der ersten Runde der Präsidentschaftswahlen am 28. Februar wurde Senegal von gewalttätigen Protesten erschüttert, um die Kandidatur des scheidenden Abdoulaye Wade, damals 85 Jahre und an der Macht seit 12 Jahren, für eine dritte Amtszeit zu verurteilen. Herr Wade wurde von Macky Sall in der zweiten Runde am 25. März haushoch besiegt.
Die Chefin der US-Diplomatie lobte die “Widerstandskraft der senegalesischen Demokratie” die “Duplikate hat auf dem gesamten Kontinent”, wie “die Wiederherstellung der verfassungsmäßigen Ordnung in Niger und Guinea,” und “glaubwürdige Wahlen in Benin, Kap Verde, Liberia, Nigeria, Togo und Sambia “.
“Danke dem Senegal, ein Modell für die Region zu sein”, sagte sie.
Regieren wie bisher “ist nicht länger akzeptabel”.
Aber Clinton sagte, trotz dieser “Übergänge und erfolgreichen Wahlen” gäbe es gibt viele Orte auf dem Kontinent, wo die Demokratie bedroht wird, die Menschenrechte verletzt und die Rechtsstaatlichkeit nicht eingehalten. Zu viele Afrikaner leben immer noch unter der Fuchtel der autokratischen Führer”, sagte sie unter Berufung auf die Krise im Nachbarland Mali.
“Regieren wie in der Vergangenheit ist nicht länger akzeptabel”, sagte sie.
Während ihrer Afrika-Reise wird Clinton die US-Strategie für die Entwicklung Afrikas erklären, die von Präsident Barack Obama im Juni vorgestellt wurde. Es geht für die Vereinigten Staaten darum, betonte Clinton, “die Entwicklung, Wirtschaftswachstum und Handel zu fördern, Frieden und Sicherheit zu fördern und um die Stärkung demokratischer Institutionen”.
Doch die Ambitionen von Washington stoßen auf die Macht Chinas.
Peking hat eine Verdoppelung seiner Kredite nach Afrika auf 20 Milliarden Dollar gemeldet, ist gleichzeitig bemüht, dass der Kontinent von seinen Investitionen auch profitiert.
China ist seit 2009 die größte Handelspartner Partner von Afrika. Der Handel erreichte im vergangenen Jahr einen Rekord 166.3 Mrd $, um 83% mehr gegenüber 2009, nach Peking.
“China ist nicht unser wirtschaftlicher Gegner in Afrika, sondern einfach nur ein Konkurrent, wie jedes andere Land”, antwortete der amerikanische Beamte. Aber “wenn wir im Ausland Geschäfte machen, wir tun es offen und transparent”, sagte er.
Clinton sollte Dakar am Donnerstagmorgen verlassen, für Uganda.
© 2012 AFP

3. Sudane: Hillary Clinton fordert Khartum und Juba auf, “Kompromisse” zu akzeptieren

Juba (AFP) – 2012.03.08 09.58 – Von Nicolas und Hannah McNeish REVISE
Außenministerin Hillary Clinton, auf kurzem Besuch iim südlichen Juba, forderte Sudan und den südlichen Sudan auf, “Kompromiss” zu akzeptieren, um Streitigkeiten, die ihre Beziehung geplagt haben seit der Teilung des Sudan und sie an den Rand des Krieges brachten, zu lösen.
“Es ist dringend notwendig, dass beide Seiten, Nord und Süd, in ihren Bemühungen bis zum Ende gehen und so bald wie möglich Vereinbarungen über alle noch offenen Fragen treffen”, sagte Clinton vor Journalisten.
“Die beiden Länder müssen Kompromisse finden, um die verbleibenden Differenzen zwischen ihnen zu überbrücken”, fügte sie hinzu, bezog sich auf Fragen, die vom Friedensabkommen von 2005 zwischen Khartum und Juba, das zur Unabhängigkeit des Südsudan am 9. Juli 2011 führte, ungeregelt blieben.
“Obwohl der Sudan und Südsudan jetzt separate Staaten sind, sind ihre Schicksale untrennbar miteinander verbunden. Die Versprechen von Wohlstand beruhen auf der Grundlage der Friedensperspektiven”, sagte sie.

Clinton, die höchste amerikanische Persönlichkeit im Südsudan seit der Teilung des Sudan, traf Präsident Salva Kiir und südsudanesischen Außenminister Deng Nhial Nhial. Sie konnte drei Stunden lang in Juba bleiben, vor der Rückkehr nach Kampala, der Hauptstadt Ugandas, wo sie Donnerstagabend aus dem Senegal gelandet war.
Bei ihrem Treffen mit dem Staatsoberhaupt des Südsudan sollte Clinton die “starke Freundschaft” von Washington mit Süd-Sudan bekräftigen, aber auch “Besorgnis” der USA bezüglich “fundamentaler Fragen, die ungelöst bleiben, also nicht in Bewegung sind und die die beiden Länder weiterhin spalten”, erklärte ein hochrangiger US-Beamter auf dem Hinflug.
Die Vereinigten Staaten unterstützten die südlichen Rebellen während der Jahrzehnte des Bürgerkriegs gegen das Regime in Khartum.
Unter den Themen, die die Beziehungen zwischen den beiden Sudans vergiften und damit drohen, in einen offenen Konflikt weiter zu eskalieren, zählen die Markierung des Grenzverlaufs, der Status der umstrittenen Gebiete und die Aufteilung des Ölreichtums des Sudan vor der Teilung.
….. Die beiden Länder beschuldigen sich auch gegenseitig der Unterstützung von Rebellengruppen jeweils im Hoheitsgebiet des anderen.
“Erhebliche Herausforderungen bleiben” nach einem Jahr der Existenz des Südsudan, betonte Clinton, auch unter Berufung auf die anhaltende Gewalt an der innersudanesischen Grenze, auf ethnische Spannungen – von denen einige in tödliche Konfrontation eskalierten Anfang dieses Jahres – und Unzulänglichkeiten in der Infrastruktur und der Rechtsstaatlichkeit.
“Kontinuierliche Fortschritte hängen von der Fähigkeit des Südsudan ab, diese Herausforderungen zu meistern”, warnte sie.
© 2012 AFP

4. Clinton für “transparente” Wahlen in Kenia und “ermutigt” durch die Fortschritte in Somalia
NAIROBI (AFP) – 2012.08.04 17.35 – Von Nicolas REVISE
Außenministerin Hillary Clinton forderte Samstag von Kenia, das tödliche Gewalt nach den Wahlen in den Jahren 2007-2008 erlebte, sich zu organisieren für eine “durchsichtige” bevorstehende Präsidentschaftswahl und sagte, sie sei “sehr ermutigt durch die Fortschritte” im Nachbarland Somalia.
“Die Vereinigten Staaten haben der Regierung von Kenia Hilfe versprochen, um sicherzustellen, dass künftige Wahlen (2013) frei, fair und transparent sind”, sagte ein US-Beamter nach einem Treffen Clintons mit dem kenianischen Präsidenten Mwai Kibaki und vor dem mit Premierminister Raila Odinga.
Die Staatssekretärin ist der Auffassung, dass die Möglichkeit solcher freien Wahlen “das Geschenk sind, dass die Kenianer sich durch die Annahme einer neuen Verfassung gemacht haben.”
Genehmigt durch Referendum im August 2010, soll diese neue Verfassung demokratische Institutionen stärken und eine Bodenreform von entscheidender Bedeutung initiieren, um symbolisch die Seite der Gewalt nach den Wahlen von 2007 bis 2008 zu drehen.
Ende 2007 hatte die kenianische Präsidentenwahl zu der umstrittenen Wiederwahl von Kibaki gegen Odinga geführt.
Tödliche Gewalt folgte schnell, für die vier hohe Kenianer, darunter auch zwei Kandidaten für die nächste Präsidentenwahl im März 2013, ab April vor dem Internationalen Strafgerichtshof (IStGH) verhandelt werden.
“Wir fordern die gesamte Nation auf, zusammen zu kommen und die Vorbereitungen für Wahlen anzugehen, die ein Modell für die Welt sein werden”, sagte Clinton Samstag.
Sie war angekommen Samstagmorgen in der kenianischen Hauptstadt Nairobi, die vierte Etappe ihrer Afrika-Reise, die sie zuvor in Senegal, Uganda und Südsudan brachte.
In Nairobi Clinton traf sich auch mit den wichtigsten Unterzeichnern der “Fahrplans” für Stabilität im benachbarten Somalia.
Bei dieser Gelegenheit sagte sie, sie sei “sehr ermutigt durch den Fortschritt” im heiklen Prozess, in Gang gesetzt, um endlich einen effektiven somalischen Staates zu bauen.
Clinton traf sich mit Führern der Übergangsbehörden, die in der Theorie am 20. August aufgelöst werden sollten, darunter auch Präsident Sharif Sheikh Ahmed und Parlamentspräsident Sharif Hassan Sheikh Adan, aber auch die Führer der semi-autonomen Regionen wie Puntland .
Im Vorgriff auf die Errichtung dauerhafter Institutionen hat eine Verfassunggebende Versammlung eine provisorische Verfassung in Mogadischu in Somalia angenommen, einem Land ohne eine effektive Regierung und im Zustand des Bürgerkriegs seit dem Sturz von Präsident Siad Barre im Jahr 1991.
Die aktuellen Übergangsinstitutionen, an Ort und Stelle seit acht Jahren und unterstützt von vielen westlichen Ländern, sind massiver Korruption angeklagt und waren nicht in der Lage, wie ihre Vorgänger, einen Anschein von zentraler Macht in dem Land wiederherzustellen, das unter Kriegsfürsten, islamistischen Milizen und kriminellen Gruppen aufgeteilt ist.
Islamistische Aufständische der Shebab, obwohl vor kurzem ernsthaft miltärisch geschwächt vom geballten Druck der AU-Truppe und Regierungstruppen auf der einen Seite, und der äthiopischen und kenianischen Armee auf der anderen Seite, kontrollieren noch große Teile des mittleren und südlichen Somalia.
© 2012 AFP

5. Hillary Clintons Besuch in Malawi
Lilongwe (AFP) – 2012.08.05 13.00 Uhr
Außenministerin Hillary Clinton, Sonntag auf Besuch in Malawi, wurde der erste Chefdiplomat der Vereinigten Staaten, dieses südafrikanische Land zu besuchen, wo sie Präsidentin Joyce Banda traf.
Sie wurde auf dem Flughafen in Lilongwe, der Hauptstadt, begrüßt, durch eine militärische Wache, aber auch traditionelle Tänzer und Musiker.
Clinton traf sich mit der Präsidentin Banda, die zweite Frau, die ein afrikanisches Land führt, nach ihrer Amtskollegin Ellen Johnson Sirleaf in Liberia.
“Wir sind seit langem Aktivisten für die Sache der Frauen und Kinder, und ich wartete auf den heutigen Tag, dass wir uns treffen würden”, sagte Frau Banda zu Clinton beim Austausch der beiden Frauen von Handshakes und extrem warmen Worten.
Clinton brachte “Hommage an Frau Bandas Entscheidungen während ihrer ersten 100 Tage an der Macht”, inklusive der Freigabe der Malawi-Währung, so ein Beamter des Außenministeriums, der an dem Treffen teilnahm.
Der Malawi-Kwacha wurde um fast 34% gegenüber dem Dollar abgewertet im Mai, als er zum Doppelten des Wechselkurses auf dem parallelen Markt gehandelt wurde.
Diese Diskrepanz hatte einen gravierenden Mangel an Devisen verursacht.
Clinton warnte auch die Regierung gegenüber der Korruption in Malawi, sie verglich sie mit einer “versteckten Steuer, die die Menschen in Malawi trifft”.
Frau Banda wurde im April nach dem plötzlichen Tod von Präsident Bingu wa Mutharika investiert.
Sie arbeitete schnell, um ausländische Hilfe, die unter ihrem Vorgänger wegen schlechter Governance und der Frage der Menschenrechte ausgesetzt wurde, wiederherzustellen.
Die Vereinigten Staaten meldeten im Juni ihre Absicht, die Beihilfe von 350 Millionen im Energiesektor in Malawi wiederherzustellen.
© 2012 AFP

6. Südafrika: Hillary Clinton hatte mit Nelson Mandela ein Mittagessen

Qunu (Südafrika) (AFP) – 2012.08.06 14.25 Uhr
Außenministerin Hillary Clinton hatte am Montag ein Mittagessen mit dem früheren südafrikanischen Präsidenten Nelson Mandela in dem Dorf Qunu (Südosten), wohin der Held des Anti-Apartheid-Kampfes sich zurückzog.
Clinton und Mandela sprachen vor dem Mittagessen, eine Ehre, die Nelson Mandela, im Alter von 94, wegen seiner fragilen Gesundheit nur ganz besonderen Gästen erteilt.
Die Presse wurde ausnahmsweise zum Fototermin eingeladen.
Als Nelson Mandela noch ziemlich gefroren blieb, baten seine Frau Graca Machel und Hillary Clinton ihn zu lächeln.
“Es ist ein wunderschönes Lächeln!”, rief Frau Clinton.
“Madiba’s Lächeln ist ein Markenzeichen”, fügte Graça Machel hinzu und benutzte den Clan-Namen des ersten schwarzen Präsidenten von Südafrika, der von den Einheimischen liebevoll benutzt wird.
“In der Tat!” , billigte Clinton.
Nelson Mandela sagte nicht ein Wort während des Drehs, wonach die Presse gebeten wurde, zu gehen.
“Madiba ist nicht nur alles, was gut in dieser Welt ist, aber er ist ein enger Freund der Staatssekretärin, von dem sie viel gelernt hat”, sagte ein Mitglied der US-Delegation.
Nelson Mandela, der aus dem öffentlichen Leben im Jahr 2004 in den Ruhestand trat, teilt seine Zeit zwischen Johannesburg und Qunu, wo er seinen Wohnsitz hat seit Ende Mai.
Im August 2009 wurde die US-Außenministerin “inspiriert” von ihrer früheren Begegnung mit dem Nobelpreisträger für den Frieden, erfreut über die “Disziplin” eines Mannes, der 27 Jahre in den Gefängnissen des rassistischen Regimes der Apartheid verbrachte.
“Das gibt mir noch mehr Bewunderung für sein Werk, und eine noch größere Zuneigung für den Mann”, wie Frau Clinton vor der Presse erklärt hatte.
Der ehemalige US-Präsident Bill Clinton, Hillary’s Mann, war die letzte Persönlichkeit, die Herrn Mandela traf, am 17. Juli, dem Vorabend seines 94. Geburtstages. Beide Männer waren Präsidenten ihrer Länder zur gleichen Zeit, Nelson Mandela von 1994 bis 1999 und Bill Clinton von 1993 bis 2001.
Nach Ankunft Sonntag Nacht wird Hillary Clinton bis zum Donnerstag in Südafrika bleiben für einen Besuch sehr wirtschaftlicher Prägung, mit Stopps in Johannesburg, Pretoria und Kapstadt.
Washington ist nach China der zweitgrößte Handelspartner von Südafrika, und der drittgrößte ausländische Direktinvestor nach dem Vereinigten Königreich und den Niederlanden.
Das State Department hat sich mit der American Chamber of Commerce (Handelskammer) zusammengetan, um eine Delegation von einem Dutzend Unternehmen, darunter Boeing, Chevron, EMD / Caterpillar, General Electric und Wal-Mart, zu führen. Ein Gipfeltreffen von Unternehmern beider Länder ist geplant für Montag in Johannesburg.
© 2012 AFP
=> LESEN SIE #7 und #8 WEITER IM 2. KOMMENTAR
7. Südafrika: Hillary Clinton Rede an der University of Western Cape
CAPE TOWN (AFP) – 2012.08.08 15.16 Uhr
Außenministerin Hillary Clinton forderte am Mittwoch die Südafrikaner auf, den Kampf um Respekt und Würde fortzusetzen, und ehrte das Symbol des demokratischen Südafrikas, Nelson Mandela, der ihr “größte Lektion der Menschlichkeit gab”, indem er seinen Peinigern vergab.
8. & END — Nigeria: Hillary Clinton forderte Präsident Jonathan auf, die Reformen zu beschleunigen
Abuja (AFP) – 2012.09.08 19:30 – Von Nicolas REVISE und Ola AWONIYI
Außenministerin Hillary Clinton forderte am Donnerstag in Abuja Präsident Goodluck Jonathan auf, den Reformen in seinem Land neue Impulse zu geben, während Afrikas Öl-Riese einem islamistischen Aufstand gegenüber steht.

2 thoughts on “GROßE AFRIKAREISE HILLARY CLINTON 08/2012 – Reden Videos Discours – Hillary Clinton entame une tournée en Afrique, 11 jours, 7 nations”

  1. 7. Südafrika: Hillary Clintons Rede an der University of Western Cape
    CAPE TOWN (AFP) – 2012.08.08 15.16 Uhr
    Außenministerin Hillary Clinton forderte am Mittwoch die Südafrikaner auf, den Kampf um Respekt und Würde fortzusetzen, und ehrte das Symbol des demokratischen Südafrikas, Nelson Mandela, der ihr “größte Lektion der Menschlichkeit gab”, indem er seinen Peinigern vergab.
    In einer langen Rede an der Universität Westkap forderte Clinton auch die jüngere Generation von Südafrika auf, demokratische Werte und Menschenrechte in der ganzen Welt zu fördern.
    Clinton erzählte, wie Mandela, nach 27 Jahren in den Gefängnissen der Apartheid, drei seiner weißen Wachen, die ihn mit Würde behandelt hatten, im Jahr 1994 auf Ehrenplätze eingeladen hatte bei seiner Amtseinführung zum ersten schwarzen Präsidenten des Landes.
    “Als ich aus dem Gefängnis kam, wusste ich, ich hatte eine Wahl zu treffen, ich könnte eine gewisse Bitterkeit oder Hass behalten(…) und ich würde dann immer noch im Gefängnis gewesen sein. Oder ich könnte damit beginnen, die Gefühle (die ich hatte) im Inneren von mir selbst mit den anderen Menschen zu versöhnen”, sagte sie unter Berufung auf Aussagen von Nelson Mandela zu seinen Gästen.
    “Das ist das wahre Vermächtnis von Präsident Mandela, uns alle aufzufordern, die Arbeit, die er begann, zu vervollständigen. Hindernisse zu überwinden, Ungerechtigkeiten, schlechte Behandlung, die jedem von uns irgendwann begegnen in seinem Leben “, sagte sie weiter.
    Hillary Clinton war bei der Amtseinführung von Nelson Mandela im Jahr 1994 als First Lady der Vereinigten Staaten zugegen. Sie sagte, sie fühle sich geehrt, mit ihm zu Mittag essen zu können am Montag in seinem Haus in Qunu (Südosten),wohin sich der Held des Anti-Apartheid-Kampfes im Alter von 94 Jahren zurückgezogen hat.
    “Das ist wirklich das, was Südafrika tun muss: den Kampf fortsetzen, aber den Kampf für die Würde des Menschen, den Kampf um Respekt, den Kampf, um die Menschen aufzuheben und den Kindern, jedem Jungen und jedem Mädchen, die Chance zu geben, das Potential, das Gott ihnen gegeben hat, zu verwirklichen”, sagte sie.
    “Der Kampf” (the struggle in englischer Sprache) ist die allgemeine Bezeichnung in Südafrika, um den Kampf gegen die Apartheid zu bezeichnen.
    “Der Mann, der so viel getan hat, um die Geschichte eines freien Südafrika zu gestalten, hat nie aufgehört, sich Gedanken über die Zukunft Südafrikas zu machen”, sagte die Außenministerin.
    Und, wie sie bereits am Dienstag in Pretoria gesagt hatte, drängte Clinton auch das demokratische Südafrika, eine größere Rolle auf der internationalen Bühne zu spielen.
    “Nur wenige Nationen auf diesem Kontinent haben so viel Gewicht wie Südafrika und können effektive Partner sein. Sie sind eine demokratische Macht, die Afrika und die Welt beeinflussen kann”, sagte sie und erinnerte daran, dass das Land war an vorderster Front zu Fragen der “Nichtweiterverbreitung von Atomwaffen, Klimawandel, wirtschaftlicher Zusammenarbeit mit den G20, oder Beteiligung von Frauen in der Politik.”
    Und mit einem Verweis auf den Iran, mit dem das südafrikanische Regime Bindungen hat, rief Clinton das “erste Land, das freiwillig auf Atomwaffen verzichtet hat”, in den 1990er Jahren, auf, zu “überzeugen, dass der Verzicht auf Atomwaffen ein Zeichen von Stärke, nicht von Schwäche ist.”
    © 2012 AFP

    8. und SCHLUSS: Hillary Clinton fordert Präsident Jonathan auf, Reformen zu beschleunigen
    Abuja (AFP) – 2012.09.08 19:30 – Von Nicolas REVISE und Ola AWONIYI
    Außenministerin Hillary Clinton forderte am Donnerstag in Abuja den nigerianischen Präsident Goodluck Jonathan auf, den Reformen in seinem Land neue Impulse zu geben. Das Land ist Afrikas Öl-Riese und sieht sich einem islamistischen Aufstand gegenüber.
    Clintons Besuch in Nigeria – das bevölkerungsreichste Land in Afrika mit über 160 Millionen und Haupt-Öl-Lieferant für die USA – erfolgt, als Präsident Jonathan sich zunehmendem Druck ausgeliefert sieht, der fordert, einen Zyklus von mörderischer Gewalt zu stoppen.
    Die Gewalt, zurückzuführen auf die nigerianische islamistische Gruppierung Boko Haram, tötete 1400 mehr Menschen seit 2010 in Nord-und Zentral-Nigeria, nach Angaben von Human Rights Watch (HRW).
    Nach einem Treffen mit Präsident Jonathan, den wichtigsten Ministern und Sicherheitschefs in der Bundeshauptstadt, sagte Frau Clinton, sie glaube an eine “strahlende Zukunft” für Nigeria.
    “Aber die wichtigste Aufgabe, wie Sie es anerkannt haben, ist sicherzustellen, dass alle Nigerianer – Nord, Süd, Ost und West – eine bessere Chance haben”, fügte sie hinzu.
    US-Diplomaten haben wiederholt ihre Besorgnis über die extreme Armut im Norden ausgedrückt, die nach Meinung vieler Beobachter ein fruchtbarer Boden für die Entwicklung von Aufstand und Gewalt ist.
    “Wir wollen mit Ihnen zusammenarbeiten, und wir werden zu Ihnen stehen, wenn Sie die Reformen durchführen und die schwierigen notwendigen Entscheidungen treffen”, sagte Frau Clinton.
    Sie erwähnte die Anstrengungen zur Verbesserung der Transparenz und zur Verringerung der Korruption in einem Land, das als eines der weltweit am stärksten von dieser Geißel betroffenen gilt. Frau Clinton sprach ebenfalls von US-Beihilfen für die Landwirtschaft, ein wichtiges Anliegen im Norden.
    Vor dem Treffen in Abuja hatte ein hochrangiger Beamter des US-Außenministerium darauf hingewiesen, dass Clinton amerikanische Angebote für “Hilfe und Unterstützung für die Nigerianer” erneuern würde.
    – Amerikanische Hilfsangebote gegen Unsicherheit –
    Das US-Hilfsangebot wird eine Unterstützung für die Entwicklung der Untersuchungsverfahren, insbesondere der Forensik, umfassen, sagte der Beamte.
    “Wir können helfen, die Mechanismen zu entwickeln, mit denen man Personen verfolgen und identifizieren kann, die wahrscheinlich aktiv Boko Haram unterstützen,” sagte diese Persönlichkeit.
    Die USA würden auch bereit sein Nigeria zu helfen, eine Koordinationsstelle von Informationen zu entwickeln, die dem Land durch die Integration von Informationen helfen könnte, sagte der Beamte.
    “Das ist ein Problem für Nigeria, aber auch für die Nachbarländer im Norden, Kamerun und Niger. Wir sind besorgt”, dass dies extremistische Netzwerk “die Sicherheit der Nachbarstaaten ansteckt”, sagte er.
    Nigeria liefert 8% der US-Ölimporte, und die Erdölförderung kommt hauptsächlich aus dem Süden, von der Gewalt der Boko Haram verschonte Region.
    Boko Haram Mitglieder stehen im Verdacht, eine Ausbildung im Norden Malis von Al-Qaïda im islamischen Maghreb erhalten zu haben, dem nordafrikanischen Zweig der Al-Qaïda.
    Die Gruppe bekannte sich zu den Angriffen gegen das UN-Hauptquartier in der Bundeshauptstadt Abuja und gegen die Lokale der größten Zeitungen des Landes, zusätzlich zu den häufigen Bombenanschläge und Ermordungen im Nordosten Nigerias.
    Im Juni hat Washington drei mutmaßliche Mitglieder der Boko Haram, ihren Anführer Abubakar Shekau und zwei weitere Kämpfer, auf die Liste der “internationalen Terroristen” gesetzt. Damit kann ihr Vermögen in den USA eingefroren werden.
    In einem am Samstag geposteten Video, hat Abubakar Shakau US-Präsident Barack Obama einen “Terroristen” genannt und Präsident Jonathankritisiert.
    “Ich denke, die größte Sorge ist die Unsicherheit im Land und insbesondere über die Aktivitäten der Sekte Boko Haram”, sagte der Exekutivdirektor des Projekts der verfassungsmäßigen Rechte in Nigeria, Clement Nwankwo.
    Nach dem Verlassen Nigerias, geplant für den späten Abend, wird Frau Clinton nach Ghana gehen, um an der Beisetzung von Präsident John Atta Mills, der plötzlich starb am 24. Juli, teilzunehmen.
    Die Chefin der US-Diplomatie muss auch einen kurzen Besuch in Benin machen, der letzten Station ihrer Afrikareise.
    © 2012 AFP

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