GUINEA: AMTSEINFÜHRUNG von ALPHA CONDE – WISHES 2011 – Guinée: Investigation Alpha Condé – mes voeux por 2011

-partie francaise en dessous de la 2ieme photo –

=> siehe auch, voir aussi: GUINEA, REGIERUNGSBILDUNG: ALPHA CONDE ÜBERNIMMT SELBER VERTEIDIGUNGSMINISTERIUM – Guinée: Mohamed Said Fofana nommé Premier ministre, Alpha Condé prend le ministère de la Défense, Yansané garde l’Economie

Vorab: Der Blogautor Andreas wünscht allen Leserinnen und Lesern einen friedlichen Übergang in ein hoffentlich positives Jahr 2011.

Mich persönlich hat, obwohl es auch so viele bad-news aus Afrika zu berichten gab, dieses Blog über eine Phase deprimierender (politischer) Hoffnungslosigkeit hinübergebracht.
Nur etwa jeden fünften der hier dargebotenen Beiträge habe ich wirklich gerne gebracht, bei 1700 müssen das aber mindestens 350 gewesen sein, oftmals Beiträge, die aus mehreren Artikeln bestanden.
Meine großen Hoffnungen für Afrika und die Welt, sofern es nicht geligen sollte, beide definitiv voneinander abzutrennen, liegen für 2011

– in Liberia (der Wiederwahl von Johnson-Sirleaf)
– in Niger (Militärputschisten bereiten den Übergang in eine neue Gesellschaft vor, nach dem Beispiel Guineas)
– in Gabun (bringt der dubiose Bongo-Sohn Ali seine vielen Reformen voran und DEMOKRATISIERT sogar),
– in Guinea, wo Alpha Conde fünfzig Jahre nach dem gescheiterten Kongolesen Patrice Lumumba den afrikanischen Weg hoffentlich wieder einschlagen können wird.

Guinea: Alpha Condé wurde als erster frei gewählter Präsident vereidigt
Conakry (AFP) – 21/12/2010 19.38
Guinea: Rücktritt der Übergangsregierung, Conde erweist Ehre
Conakry (AFP) – 22.12.2010 22.21 Uhr
BEIDE DEUTSCHEN (VON MIR ETWAS VERBESSERTEN GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER UNTER DEM FOTO

La nouveau président Alpha Condé (d) tient la main du général Sékouba Konaté, lors de la cérémonie d
Foto (c) AFP: Der neue Präsident Alpha Conde (d) hält die Hand von General Konate, bei der Investitur Zeremonie, 21. Dezember 2010 in Conakry
Le nouveau président Alpha Condé (d) tient la main du général Sékouba Konaté, lors de la cérémonie d’investiture, le 21 décembre 2010 à Conakry


Guinea: Alpha Condé wurde als erster frei gewählter Präsident vereidigt
Conakry (AFP) – 21/12/2010 19.38
Alpha Conde, als erster demokratisch gewählter Präsident des Landes verwüstet durch 50 Jahre Diktatur und Armut, wurde vereidigt am Dienstag hat versprochen eine “neue Ära” für Guinea, während einer feierlichen Zeremonie mit Teilnahme von 13 afrikanischen Staatschefs.
“Ich sage klar und deutlich, dass Armut und Unterentwicklung in der Republik Guinea nicht unvermeidlich sind”, sagte Alpha Conde, in einem Land mit immensen Bodenschätzen durch die Multis begehrt.
Die Halle des People’s Palace war zu klein, um die Gäste unterzubringen, und der Platz war überfallen worden von einer ungeheuren Menge von Aktivisten zum Ausdruck ihrer Freude.
Ehemalige Gegner, Malinke ethnischen Gruppe, hat auch gesagt, einen Monat nach politischen und ethnischen Gewalt, tötete mindestens sieben Tote hatte: “Die Veränderung, die wir befürworten, ist nicht gegen eine politische Partei gerichtet, viel weniger gegen eine ethnische Gruppe, geschweige denn gegen eine soziale Klasse oder sozio-professionelle Gruppe”.
Während seines Wahlkampfes hatte er manchmal angegriffen, was er “Mafia” Händler namens “Fulani” nannte. (die andere ethnische Gruppe)
Sein bei der Wahl unterlegener Gegner Cellou Dalein Diallo, von der ethnischen Fulani, war nicht anwesend bei dieser Einweihung. Er hatte zuvor angedeutet, er werde “nicht zusammenarbeiten” mit Alpha Conde in einer möglichen Regierung der nationalen Einheit, warf ihm eine Begünstigung der Gewalt zwischen den beiden Wahlrunden vor.

Gerade vor dem Magistrat, der ihn im Jahr 2000 zu fünf Jahren Haft verurteilt hatte – der jetzige Präsident des Obersten Gerichtshofs Mamadou Sylla – wurde Alpha Conde vereidigt.
Die Präsidenten der Nachbarstaaten hatten die Reise gemacht, wie Guinea-Bissaus Malam Bacai Sanha, Senegals Abdoulaye Wade, die liberianische Präsidentin Ellen Johnson Sirleaf, Ernest Koroma von Sierra Leone und aus Mali Amadou Toumani Toure.
Ebenfalls anwesend waren Burkina Faso’s Blaise Compaoré, ein ehemaliger Vermittler in der Krise in Guinea, aus Gambia Yahya Jammeh, aus Südafrika Jacob Zuma, Denis Sassou Nguesso aus Kongo-Brazzaville, aus Kap Verde Pedro Pires, aus Togo Faure Gnassingbé, aus Benin Boni Yayi, und der Chef der Junta an der Macht in Niger, General Djibo.
General Konate, der das Regime des Übergangs zur Demokratie im Jahr 2010 leitete, hat den 21. Dezember eingeführt als “Akt der Wiedergeburt von Guinea.”
….
© 2010 AFP

Guinea: Rücktritt der Übergangsregierung, Conde erweist Ehre
Conakry (AFP) – 22.12.2010 22.21 Uhr
Der neue Präsident Guineas Alpha Conde, der in Conakry wurde am Dienstag investiert, erhielt am Mittwoch den Rücktritt der Übergangsregierung von Jean-Marie Dore, der er versicherte, “ihre Mission perfekt erfüllt” zu haben..
“Ihre Mission war es, den Übergang bis zu freien und transparenten Wahlen zu führen und Ruhe und Frieden im Land sicherzustellen, trotz einiger Probleme aufgrund der Kampagnen der Kanididaten haben Sie Ihre Aufgabenperfekt angenommen “, sagte Alpha Conde, der erste demokratisch gewählte Präsident in der Geschichte von Guinea, nach 52 Jahren Diktatur.

“Ich glaube, die Leute werden es Ihnen danken und ich hoffe, Sie werden Guinea weiterhin dienen, unabhängig von Ihrer neuen Position”, sagte Conde als neuer Präsident, der schnell eine neue Regierung bilden muss.
© 2010 AFP

Le président guinéen Alpha Condé à Conakry le 22 décembre 2010Foto (c) AFP: Le président guinéen Alpha Condé à Conakry le 22 décembre 2010

Avant-propos (traduction automatique google – légèrement améliorée) : l’auteur du blog Andreas souhaite à tous les lecteurs une transition pacifique vers une année 2011, que nous espérons positive.
Moi, personnellement, même si il y avait beaucoup de mauvaises nouvelles par rapport à l’Afrique, ce blog m’a aidé de surmonter une phase déprimante (politique) de désespoir.
Seulement une sur cinq des contributions présentées ici, a été présentée par moi avec un certain bonheur, mais à en voir 1700, c’en étaient au moins 350, souvent des billets qui se composaient de plusieurs articles.
Mon grand espoir pour l’Afrique et le monde, à moins que l’on n’arrive pas définitivement de séparer l’un de l’autre, pour l’année 2011:
– Au Libéria (la réélection de Johnson-Sirleaf)
– Au Niger (après coup d’Etat militaire pour préparer la transition vers une nouvelle société, suivant l’exemple de la Guinée)
– Gabon (progrès du fils douteux Ali Bongo dans ses nombreuses réformes, voir même une DEMOCRATISATION),
– Puis en Guinée, où Alpha Condé, après l’échec du Congolais Patrice Lumumba, cinquante ans plus tard, arrivera à démontrer une route africaine vers un monde plus juste:


Guinée: Alpha Condé a prêté serment comme premier président librement élu

CONAKRY (AFP) – 21.12.2010 19:38
Alpha Condé a promis mardi “une ère nouvelle” pour la Guinée dévastée par 50 ans de dictatures et de pauvreté, après avoir prêté serment comme premier président démocratiquement élu du pays, au cours d’une grande cérémonie à laquelle participaient 13 chefs d’Etat africains.
“J’affirme haut et fort que la pauvreté et le sous-développement en République de Guinée ne sont pas une fatalité”, a déclaré Alpha Condé, dans un pays doté d’immenses richesses minières convoitées par les multinationales.
La salle des fêtes du Palais du peuple était trop petite pour accueillir les invités et l’esplanade avait été envahie par un immense foule de militants manifestant leurs joie.
L’ancien opposant, d’ethnie malinké, a par ailleurs affirmé, un mois après des violences politico-ethniques qui avaient fait au moins sept morts: “Le changement que nous prônons n?est pas dirigé contre un parti politique, encore moins contre une ethnie, encore moins contre une catégorie sociale ou socio-professionnelle”.
Durant sa campagne, lui-même s’en était pris parfois à ce qu’il appelait “la mafia” des commerçants “peuls”.
Son adversaire malheureux, Cellou Dalein Diallo, d’ethnie peule, n’assistait pas à cette investiture. Il avait auparavant fait savoir qu’il ne voulait “pas travailler” avec Alpha Condé dans un éventuel gouvernement d’union, en l’accusant d’avoir favorisé des violences entre les deux tours.
A 72 ans, M. Condé s’apprête à gouverner pour la première fois, après s’être opposé à toutes les dictatures depuis l’indépendance du pays en 1958.
Condamné à mort sous le régime d’Ahmed Sékou Touré (1958-1984), il avait ensuite été emprisonné pendant deux ans sous le règne du général Lansana Conté (1984-2008).
C’est justement devant le magistrat qui l’avait fait condamner en 2000 à cinq ans de réclusion –l’actuel président de la Cour suprême Mamadou Sylla– qu’Alpha Condé a prêté serment.
Les présidents des Etats voisins avaient fait le déplacement, tels le Bissau-Guinéen Malam Bacai Sanha, le Sénégalais Abdoulaye Wade, la Libérienne Ellen Johnson Sirleaf, le Sierra-Léonais Ernest Koroma et le Malien Amadou Toumani Touré.
Etaient également présents le Burkinabè Blaise Compaoré, ancien médiateur dans la crise guinéenne, le Gambien Yahya Jammeh, le Sud-africain Jacob Zuma, le Congolais Denis Sassou Nguesso, le Cap-Verdien Pedro Pires, le Togolais Faure Gnassingbé, le Béninois Boni Yayi, ainsi que le chef de la junte au pouvoir au Niger, le général Salou Djibo.
Le général Sékouba Konaté, qui avait dirigé le régime de transition vers la démocratie en 2010, a présenté ce 21 décembre comme “l’acte de renaissance de la Guinée”.
Puis l’ancien officier putschiste a tenu un double discours.
D’une part, il a eu “une pensée fraternelle” pour l’ancien chef de la junte, le capitaine Moussa Dadis Camara, qui avait été écarté du pouvoir après avoir fait l’objet d’une tentative d’assassinat en décembre 2009.
Konaté a plaidé que Dadis avait “pu commettre des erreurs” mais “avait eu le mérite de comprendre le cri de coeur du peuple et l’appel de la communauté internationale” qui lui demandaient de quitter le pouvoir.
D’autre part, il a fait observer une minute de silence à la mémoire des 157 victimes du massacre du 28 septembre 2009, perpétré par les forces de défense et de sécurité alors qu’il était lui-même ministre de la Défense. “Justice doit être rendue”, a-t-il dit, en souhaitant “la fin de l’impunité”.
En décembre 2009, une commission d’enquête internationale des Nations unies avait conclu que des crimes contre l’humanité avaient été commis ce jour-là sous la “responsabilité de commandement” du capitaine Camara.
Mais 15 mois après la tuerie, aucun des militaires présumés responsables n’a été inquiété.
© 2010 AFP

Guinée: démission du gouvernement de transition, Condé lui rend hommage
CONAKRY (AFP) – 22.12.2010 22:21
Le nouveau président guinéen Alpha Condé, qui avait été investi mardi à Conakry en présence de 13 chefs d’Etat africains, a reçu mercredi la démission du gouvernement de transition conduit par Jean-Marie Doré auquel il a assuré qu’il avait “assumé parfaitement” sa mission.
“Votre mission étant de conduire la transition jusqu?aux élections libres et transparentes et d?assurer la paix et la tranquillité dans le pays, malgré quelques dérapages dus aux conditions de campagne des candidats, vous avez assumé parfaitement votre mission”, a déclaré Alpha Condé, premier président démocratiquement élu de l’histoire de la Guinée, après 52 ans de dictatures.
“Aujourd?hui, la Guinée est citée en exemple (…) dans la sous-région, quand on voit un peu ce qui est en train de se passer”, a-t-il dit, faisant apparemment allusion à la Côte d’Ivoire voisine, plongée depuis la présidentielle du 28 novembre dans une très grave crise politique qui a fait au moins 50 morts, selon l’ONU.
“Je pense que le peuple sera reconnaissant et j?espère que vous continuerez à servir la Guinée, quelles que soient vos nouvelles fonctions”, a déclaré à M. Doré le nouveau président, qui doit rapidement constituer un gouvernement.
La campagne pour cette première élection libre, en Guinée, avait été troublée par des affrontements politico-ethniques. L’état d’urgence avait été instauré le 17 novembre après trois jours de violences durement réprimées par les forces de l’ordre ayant fait au moins sept morts et plusieurs centaines de blessés, dans les fiefs électoraux du candidat perdant, Cellou Dalein Diallo.
M. Diallo, après avoir dénoncé des fraudes, avait finalement accepté les résultats définitifs et reconnu la victoire d’Alpha Condé.
De son côté, Jean-Marie Doré a estimé que le gouvernement qu’il avait dirigé depuis le début de l’année 2010 avait su “maîtriser et contenir toutes les turbulences pour mener le navire Guinée au port”. Il a assuré qu’à aucun moment le peuple de Guinée ne “s’était départi de son soutien” à son gouvernement.
Ces derniers mois, M. Doré avait été très contesté par le camp du candidat Diallo et dans la presse. Il avait notamment été accusé d’avoir tout fait pour retarder l’organisation du second tour, qui avait finalement eu lieu quatre mois après le premier.
En attendant la mise en place du nouveau gouvernement, les ministre des Finances et de la Sécurité resteront en place pour “assurer leur intérim”, selon M. Condé.
Dans un communiqué, le ministère de la Sécurité a annoncé dans la soirée : “Sur instruction du président, il est demandé aux ministres sortants et aux hauts cadres de l?Etat (…) de surseoir à tout déplacement hors du territoire national jusqu?à la nomination de leurs successeurs et la passation de service”.
© 2010 AFP

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