GUINEA-BISSAU: MAI 2013 DOCH KEINE WAHLEN – Guinée-Bissau: pas d’élections générales comme prévu en mai 2013

Guinea-Bissau: keine allgemeinen Wahlen im Mai 2013 erwartet
Bissau (AFP) – 21/1/2013 14.40
Es wird “unmöglich” sein, die in Guinea-Bissau ursprünglich für Mai 2013 geplanten Wahlen, am Ende der Übergangszeit, die durch den Staatsstreich vom April 2012 eröffnet wurde, zu organisieren, sagte der Präsident von Guinea-Bissau Manuelle Serifo Nhamadjo, ohne einen neuen Termin zu nennen.
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Guinée-Bissau: pas d’élections générales comme prévu en mai 2013
BISSAU (AFP) – 21.01.2013 14:40
Il sera “impossible” d’organiser en Guinée-Bissau les élections générales initialement prévues en mai 2013, à la fin de la période de transition ouverte par le coup d’Etat d’avril 2012, a affirmé le président bissau-guinéen Manuel Serifo Nhamadjo, sans donner de nouvelle date.
“Il était prévu qu’à la fin de la transition (de 12 mois), il y aurait des élections générales en mai 2013. Cela est impossible. Techniquement il reste beaucoup de choses à faire”, a dit M. Nhamadjo dimanche lors d’une cérémonie officielle, mais dont la déclaration n’a été diffusée que lundi par les medias.
Il a ajouté avoir expliqué cette situation aux dirigeants de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) lors d’un sommet sur le Mali, samedi à Abidjan.
“Tous ont compris les difficultés auxquelles nous faisons face et ont approuvé notre proposition de repousser ces élections”, a-t-il affirmé, sans indiquer de nouvelle date.
Selon lui, les préalables à l’organisation des élections générales comprennent “notamment le recensement biométrique, qui nécessite un financement externe”.
La Guinée-Bissau est actuellement dirigée par des autorités de transition installées en mai 2012 après un coup d’Etat militaire qui a renversé l’exécutif le 12 avril 2012, entre deux tours d’une élection présidentielle. Les dirigeants de transition avaient promis d’organiser des élections générales en 2013.
En décembre, la Commission nationale des élections (CNE) avait estimé que 30 millions d’euros, une révision du code électoral et un recensement biométrique seraient nécessaires pour l’organisation d’élections générales (présidentielle et législatives) crédibles.
Les difficultés d’organisation du scrutin ont été confirmées lundi par le représentant de l’ONU pour la Guinée-Bissau, José Ramos-Horta, qui s’est exprimé à Lisbonne à l’issue d’une réunion au siège de la Communauté des pays de langue portugaise (CPLP).
“Tout indique qu’il n’y a pas les moyens pour que les élections se tiennent dans le délai annoncé précédemment. Pour qu’elles se déroulent dans une totale transparence (…) il y a beaucoup d’étapes à franchir sur le terrain, en plus des aspects techniques et administratifs”, a-t-dit, cité par l’agence portugaise de presse Lusa.
“Au-delà du scrutin, il faut tout un processus de dialogue afin que le résultat des élections soit accepté par tous (…) et cela prendra encore du temps”, a-t-il affirmé.
“Si nous parvenons à faire des pas positifs dans les prochaines semaines et les prochains mois, je suis convaincu que les pays donateurs comme le Portugal, l’Union européenne (UE) et l’Union africaine (UA) apporteront à nouveau leur soutien à la Guinée-Bissau. (…) Il est possible de mobiliser des ressources à condition d’avoir un cadre politique satisfaisant”, a-t-il ajouté.
Après le coup d’Etat, la plupart des partenaires de la Guinée-Bissau dont l’UE – l’un des plus importants bailleurs – ont suspendu leur aide à cette ancienne colonie portugaise confrontée depuis son indépendance, en 1974, à une instabilité politique et militaire chronique dans laquelle l’armée joue un rôle prépondérant.
Le pays est par ailleurs confronté à des activités de narco-trafiquants, qui en ont fait une zone de transit de drogue, notamment de cocaïne, entre l’Amérique latine et l’Europe.
© 2013 AFP

Guinea-Bissau: keine allgemeinen Wahlen im Mai 2013 erwartet
Bissau (AFP) – 21/1/2013 14.40
Es wird “unmöglich” sein, die in Guinea-Bissau ursprünglich für Mai 2013 geplanten Wahlen, am Ende der Übergangszeit, die durch den Staatsstreich vom April 2012 eröffnet wurde, zu organisieren, sagte der Präsident von Guinea-Bissau Manuelle Serifo Nhamadjo, ohne einen neuen Termin zu nennen.
“Es wurde erwartet, dass es bis zum Ende der Übergangsfrist (12 Monate) allgemeine Wahlen im Mai 2013 geben würde. Das ist unmöglich. Technisch gibt es noch viel zu tun”, sagte Nhamadjo Sonntag während einer offiziellen Zeremonie, aber die Aussage wurde am Montag von den Medien veröffentlicht.
Er fügte hinzu, dass er die Situation den Führern der Wirtschaftsgemeinschaft der Staaten Westafrikas (ECOWAS) bei einem Gipfeltreffen in Mali am Samstag in Abidjan erklärt hat.
“Jeder versteht die Herausforderungen, denen wir gegenüber stehen, und genehmigt unseren Vorschlag, die Wahlen zu verschieben”, sagte er ohne Angabe eines neuen Datums.
Ihm zufolge sind Voraussetzungen für die Organisation der allgemeinen Wahlen “insbesondere biometrische Wählererfassung, für die externe Finanzierung erforderlich ist.”
Guinea-Bissau wird derzeit regiert von den Übergangsinstitutionen, die geschaffen wurden im Mai 2012 nach einem Militärputsch, der die Exekutive am 12. April 2012 zwischen den zwei Runden der Präsidentschaftswahlen stürzte. Die Transitionsführer versprachen, allgemeine Wahlen im Jahr 2013 abzuhalten.
Im Dezember hatte die Nationale Wahlkommission (CNE) geschätzt, dass 30 Millionen Euro, eine Revision des Wahlgesetzes und biometrische Erfassung notwendig wären für die Organisation von glaubwürdigen allgemeinen Wahlen (Präsidentschafts-und Parlamentswahlen).
Die Schwierigkeiten bei der Organisation von Wahlen wurden am Montag bestätigt vom UN-Vertreter für Guinea-Bissau, José Ramos-Horta, der in Lissabon nach einem Treffen der Gemeinschaft Portugiesischsprachiger Länder (CPLP) sprach.
“Alles deutet darauf hin, dass es keine Mittel gibt, um sicherzustellen, dass die Wahlen innerhalb der angekündigten Frist abgehalten werden. Damit sie völlig transparent sind (…) gibt es viele Etappen auf dem Terrain zurückzulegen, zusätzlich zu den technischen und administrativen Aspekten”, sagte er, zitiert von der portugiesischen Nachrichtenagentur Lusa.
“Über die Abstimmung hinaus braucht es einen Prozess des Dialogs, so dass die Wahlergebnisse von allen akzeptiert werden (…) und das wird einige Zeit in Anspruch nehmen”, sagte er.
“Wenn wir positive Schritte in den kommenden Wochen und Monaten machen können, bin ich davon überzeugt, dass die Geberländer wie Portugal, die Europäische Union (EU) und die Afrikanische Union (AU) Guinea-Bissau erneut unterstützen. (…) Es ist möglich, Ressourcen zu mobilisieren, wenn man einen zufriedenstellenden politischen Rahmen hat”, fügte er hinzu.
Nach dem Putsch hatten die meisten Partner von Guinea-Bissau, darunter die EU – einer der größten Geber – ihre Hilfe für die ehemalige portugiesische Kolonie suspendiert, die seit ihrer Unabhängigkeit in 1974 mit politischer und militärischer Instabilität konfrontiert ist, ein chronischer Zustand, in dem die Armee eine Rolle spielt.
Und das Land hat auch zu tun mit Aktivitäten von Drogenhändlern, die aus ihm eine Durchfuhrzone von Drogen gemacht haben, darunter Kokain zwischen Lateinamerika und Europa.
© 2013 AFP

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