GUINEA BISSAU: PORTRAIT CARLOS GOMEZ, SITUATION IM LAND – La Guinée-Bissau, petit pays instable d’Afrique de l’Ouest

DIE BEIDEN DEUTSCHEN (VON MIR ETWAS VERBESSERTEN GGOGLE-ÜBERSETZUNGEN SIND IN DER UNTEREN HÄLFTE:
Bissau: Carlos Gomes Junior, ein Ministerpräsident in Frage gestellt von Militärs
Guinea-Bissau, ein kleines instabiles Land in Westafrika

1. article: Bissau: Carlos Gomes Junior, un Premier ministre contesté par des militaires

BISSAU (AFP) – 01.04.2010 17:49
Carlos Gomes Junior, arrêté par des militaires mutins jeudi à Bissau qui le menacent de mort, est Premier ministre de Guinée-Bissau depuis décembre 2008 et a lancé des réformes appréciées par la communauté internationale mais contestées par des militaires.
Il est depuis 2002 le président du Parti africain pour l’indépendance de la Guinée-Bissau et du Cap-Vert (PAIGC, au pouvoir, ex-parti unique) qui a remporté en novembre 2008 la majorité absolue des sièges de l’Assemblée nationale.

Le nouveau chef de l’armée en Guinée-Bissau, le général Antonio Indjai, a affirmé jeudi à l’AFP qu’il voulait le “juger” comme un “criminel” et il a menacé de nouveau de l'”assassiner” si les manifestations en sa faveur ne cessent pas.
“Cadogo” comme l’appellent les Bissau-Guinéens, est âgé de 57 ans et père de 4 enfants.
Diplômé de l’Institut commercial de Lisbonne au Portugal, puis de l’Université Laval au Québec (Canada) en 1976, option économie pétrolière, il a débuté sa carrière professionnelle par la Banque centrale des Etats d’Afrique de l’Ouest (BCEAO) de Guinée-Bissau.
En 1980, il s’est lancé dans le domaine des hydrocarbures, où ses affaires ont rapidement prospéré, notamment grâce à sa rigueur dans la gestion. Carlos Gomes est aujourd’hui connu à Bissau comme un opérateur économique influent dans le secteur des hydrocarbures.
Cette réussite dans les affaires lui a ouvert les portes de la politique. Elu député du PAIGC en 1994, il est ensuite nommé président du conseil d’administration de l’Assemblée nationale.
En 1996, il intègre le bureau politique du PAIGC et devient quelques mois plus tard secrétaire chargé des relations extérieures du parti.
La même année, Carlos Gomes est élu vice-président de l’Assemblée nationale et entre dans le comité interparlementaire de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), où il exerce les fonctions de deuxième secrétaire parlementaire puis de vice-président du comité.
Les législatives de novembre 2008 ont placé en tête le PAIGC avec une majorité de 67 sièges de députés sur 100. Mais ses relations avec l’ancien Président Joao Bernardo Vieira étaient très difficiles.
En mars 2009, le chef de l’Etat a été assassiné par les militaires, quelques heures seulement après l’attenta qui a coûté la vie au chef d’état-major Tagmé Na Waie.
Il a noué d’excellentes relations avec le chef d’état-major José Zamora Induta (lui aussi arrêté par des militaires mutins jeudi) et il a lancé, avec le soutien de la communauté internationale un vaste programme de réforme dans l’administration et dans les secteurs de la défense et de la sécurité.
Sa politique a été appréciée par les institutions financières internationales, mais décriée dans les casernes où plusieurs officiers considérés comme des vétérans de la guerre de libération contre les colons portugais ont été écartés.
© 2010 AFP

La Guinée-Bissau, petit pays instable d’Afrique de l’Ouest
BISSAU (AFP) – 01.04.2010 16:03
La Guinée-Bissau, où le Premier ministre Carlos Gomes Junior a été arrêté jeudi, est un petit pays d’Afrique de l’Ouest qui a connu de nombreux coups d’Etat et tentatives de putsch depuis son indépendance du Portugal en 1974.
Le pays est dirigé par Malam Bacaï Sanha, largement élu le 26 juillet 2009 sous la bannière du Parti africain pour l’indépendance de la Guinée et du Cap-Vert (PAIGC).

– SITUATION GEOGRAPHIQUE: Pays de l’Afrique de l’Ouest sur l’océan Atlantique. Ensemble continental et insulaire de 36.100 km2. Limitrophe du Sénégal et de la Guinée.

– POPULATION: 1,5 million d’habitants.

– CAPITALE: Bissau.

– LANGUES: Portugais (officielle), locales.

– RELIGIONS: Animistes (55%), musulmans (35%), chrétiens.

Amilcar Cabral, Unabhängigkeitsführer Guinea-Bissau, 1970 in HavannafOTO (C)afp: Amilcar Cabral, Unabhängigkeitsführer Guinea-Bissau, 1970 in Havanna

– HISTOIRE-REGIME: Colonie portugaise à partir du XVIème siècle. L’indépendance unilatérale est proclamée en 1973 après une lutte de onze ans conduite notamment par Amilcar Cabral. La République de Guinée-Bissau devient officiellement indépendante en 1974.
Luis Cabral, premier président, est déposé par l’armée en 1980. Joao Bernardo Vieira dit “Nino” est désigné pour le remplacer avant d’être élu, en 1984, président du Conseil d’Etat. En 1986, le vice-président de ce Conseil Paulo Correia, accusé de tentative de coup d’Etat, est exécuté.
Après l’adoption du multipartisme (1991), Vieira et son mouvement, le Parti africain pour l’indépendance de la Guinée-Bissau et du Cap-Vert (PAIGC), remportent en 1994 les premières élections pluralistes.
En juin 1998, le général Ansumane Mané, ancien chef d’état-major, conduit une rébellion qui aboutit en mai 1999 au renversement de Vieira. Une junte lui succède avant une présidentielle remportée en 2000 par Kumba Yala (Parti de la rénovation sociale, PRS).
En septembre 2003, le président Yala est renversé par une junte dirigée par le chef d’état-major, le général Verissimo Correia Seabra, tué en octobre 2004 lors d’une mutinerie de soldats.
M. Vieira, de retour d’exil, remporte en juillet 2005 la présidentielle en candidat indépendant. En novembre 2008, le PAIGC dirigé par Carlos Gomes Junior remporte les législatives.
Le président Vieira a été tué en mars 2009 par des militaires à Bissau, quelques heures après l’assassinat du chef d’état-major.
Le président Sanha élu en juillet 2009 a été investi le 8 septembre 2009.

– ECONOMIE: Economie rurale à 90% et faible industrie. Noix de cajou (85% des recettes d’exportation). Pêche, arachide, bois.

Le pays traverse une situation économique et sociale difficile. Il est classé 173e sur 182 pays dans le dernier classement du Pnud concernant le développement humain. Plus de 80% de la population vit avec moins d’un dollar par jour.

+ PNB: 180 dollars par habitant en 2006 (BM).

L’Office des Nations unies contre la drogue et le crime a présenté le pays comme “un point clef d’entrée” de la cocaïne sud-américaine vers l’Europe. L’implication de militaires dans ce narcotrafic a souvent été évoquée.

– FORCES ARMEES: Le 6 août 2009, le chef d’état-major intérimaire, José Zamora Induta, a déclaré que la réforme des forces armées et de sécurité en 2010 prévoyait une importante réduction d’effectifs de 10.000 à 3.400 hommes. L’UE a mis en place en 2008 une mission préparatoire de cette réforme du secteur de la sécurité (police, justice, armée).
© 2010 AFP

Premier ministre de Guinée-Bissau, Carlos Gomes Junior, le 16 mars 2010 à LisbonnefOTO (C)afp: Premier ministre de Guinée-Bissau, Carlos Gomes Junior, le 16 mars 2010 à Lisbonne

Bissau: Carlos Gomes Junior, ein Ministerpräsident in Frage gestellt von Militärs
Bissau (AFP) – 01.04.2010 17.49 Uhr
Carlos Gomes Junior, der von militärischen Meuterern verhaftet wurde Donnerstag in Bissau und mit dem Tod bedroht, ist Premierminister von Guinea-Bissau seit Dezember 2008. Er startete Reformen, von der internationalen Gemeinschaft geschätzt, aber nicht durch das Militär.
Es ist seit 2002 Vorsitzender der Afrikanischen Partei für die Unabhängigkeit von Guinea-Bissau und Kap Verde (PAIGC, an der Macht, ehemalige Einheitspartei), die im November 2008 die absolute Mehrheit der Sitze in der Nationalversammlung gewonnen hat.
Der neue Chef der Armee in Guinea-Bissau, General Antonio Indjai am Donnerstag sagte der AFP, er wolle “ihn richten” als “kriminell” und er drohte wieder mit die “Ermordung”, wenn Demonstrationen zu seinen Gunsten würde nicht aufhören.
“Cadogo” nennen ihn die Bissau Guineer, ist im Alter von 57 Jahren und Vater von 4 Kindern.
Ein Absolvent des Institut Commercial von Lissabon in Portugal und dann an der Laval University in Quebec (Kanada) im Jahr 1976, Otion Ölwirtschaft, begann er seine berufliche Laufbahn bei der Zentralbank der Staaten Westafrikas (BCEAO ) in Guinea-Bissau.
Im Jahr 1980 ging er in den Bereich der Kohlenwasserstoffe, wo sein Geschäft florierte schnell, dank seiner strengen Management. Carlos Gomes ist jetzt in Bissau als wirtschaftlicher Einflussreicher Akteur in der Kohlenwasserstoff-Sektor bekannt.
Dieses Geschäft hat den Erfolg in der Politik Türen geöffnet. Gewähltes Mitglied der PAIGC im Jahr 1994 wurde er zum Vorstandsvorsitzenden der Nationalversammlung ernannt.
Im Jahr 1996 trat er in das Politbüro der PAIGC ein und wird ein paar Monate später Sekretär für Außenbeziehungen der Partei.
Im selben Jahr wurde Carlos Gomes gewählt zum Vizepräsidenten der Nationalversammlung und in den parlamentarischen Ausschuss Wirtschafts-und Währungsunion Westafrikas (UEMOA), wo er als Zweiter Sekretär und Parlamentarischer Vizepräsident dem Ausschuss dient.
Die Parlamentswahlen vom November 2008 haben die PAIGC an die Spitze mit einer Mehrheit von 67 Sitze im Parlament von 100 platziert. Aber seine Beziehungen mit dem ehemaligen Präsidenten Joao Bernardo Vieira war sehr schwierig.
Im März 2009 wurde das Staatsoberhaupt von den Militärs ermordet, nur wenige Stunden, nach dem Attentat, das das Leben des Generalstabschefs Tagmé Na Waie gefordert hat.
Er hat ausgezeichnete Beziehungen zu dem Stabschef Jose Zamora Induta (auch durch militärische Meuterer verhaftet am Donnerstag) und startete mit der Unterstützung der internationalen Gemeinschaft ein umfassendes Programm zur Reform der Verwaltung und in den Bereichen Verteidigung und Sicherheit.
Seine Politik wurde von den internationalen Finanzinstitutionen geschätzt, aber verschrieen in den Kaserenen, wo mehrere Offiziere, angesehene Veteranen des Befreiungskrieges gegen die portugiesischen Kolonisten, ausgeschlossen wurden.
© 2010 AFP

Guinea-Bissau, ein kleines instabiles Land in Westafrika
Bissau (AFP) – 01.04.2010 16.03 Uhr
Guinea-Bissau, wo Premierminister Carlos Gomes Junior festgenommen am Donnerstag war, ist ein kleines Land in Westafrika, die zahlreiche Putsche und Putschversuche erlebt hat seit der Unabhängigkeit von Portugal im Jahr 1974.
Das Land wird von Malam Bacai Sanha geführt, mit großer Mehrheit gewählt 26. Juli 2009 unter dem Banner der Afrikanischen Partei für die Unabhängigkeit von Guinea und Kap Verde (PAIGC).

– Geografie: Länder in Westafrika am Atlantischen Ozean. Fläche kontinentalen und insularen 36.100 km2. Angrenzend an Senegal und Guinea.

– Bevölkerung: 1,5 Millionen Einwohner.

– Hauptstadt: Bissau.

– Sprachen: Portugiesisch (Amtssprache), lokale.

– Religionen: Animisten (55%), Muslime (35%), Christen.

– History-Regime: portugiesische Kolonie seit dem sechzehnten Jahrhundert. Die einseitige Unabhängigkeit ausgerufen wurde 1973 nach einem elfjährigen Kampf, von Amilcar Cabral insbesondere geführt. Die Republik Guinea-Bissau wurde formell unabhängig im Jahr 1974.
Luis Cabral, der erste Präsident, wurde von der Armee im Jahr 1980 abgesetzt. Joao Bernardo Vieira, genannt “Nino”, benannt wird um ihn als Vorsitzender des Staatsrates zu ersetzen, bevor er im Jahr 1984 dazu gewählt wird. Im Jahr 1986, der Vize-Präsident des Rates Paulo Correia, dem Putschversuch vorgeworfen, wurde hingerichtet.
Nach der Verabschiedung des Mehrparteiensystems (1991), Vieira und seine Bewegung der Afrikanischen Partei für die Unabhängigkeit von Guinea-Bissau und Kap Verde (PAIGC), im Jahr 1994 gewann den ersten Mehrparteien-Wahlen.
Im Juni 1998 führte General Ansumane Mane, ehemaliger Generalstabschef, eine Rebellion, Mai 1999, die mit Vieiras Sturz endete. Eine Junta folgt ihm, vor einer Präsidentschaftswahl gewonnen im Jahr 2000 von Kumba Yala (Partei der sozialen Erneuerung, PRS).
Im September 2003 Präsident Yala wurde von einer Junta vom Generalstanschef geführt gestürzt, General Verissimo Correia Seabra, der im Oktober 2004 während einer Meuterei von Soldaten getötet wurde.
Vieira kehrte aus dem Exil im Juli 2005 zurück und gewann die Präsidentschaftswahlen als unabhängiger Kandidat. Im November 2008, der Führer der PAIGC, Carlos Gomes Junior, gewinnt die Parlamentswahlen.
Präsident Vieira wurde März 2009 von Soldaten in Bissau getötet ein paar Stunden nach der Ermordung des Chief of Staff.
Sanha gewählten Präsidenten im Juli 2009 wurde investiert, 8 September 2009.

Joao Bernardo Vieira lors de son investiture présidentielle le 1er octobre 2005fOTO (C)afp: Joao Bernardo Vieira lors de son investiture présidentielle le 1er octobre 2005

– Wirtschaft: Wirtschaft 90% Agrar und Kleinindustrie. Cashew (85% der Exporterlöse). Angeln, Erdnüsse, Holz.

Das Land ist in einer schwierigen wirtschaftlichen und sozialen Lage. Es zählt der 173. von 182 Ländern in der neuesten Weltrangliste auf dem UNDP Human Development. Über 80% der Bevölkerung lebt von weniger als einem Dollar pro Tag.

+ BSP: $ 180 pro Kopf im Jahr 2006 (WB).

Die UN-Büros gegen Drogen und Kriminalität habenvorgestellt das Land als “eine bedeutende Drehscheibe” des südamerikanischen Kokainschmuggels nach Europa. Die Beteiligung der Militärs in den Drogenhandel ist oft erwähnt worden.

– Streitkräfte: Der 6. August 2009, dem aktuelle Generalstabschef Jose Zamora Induta, erklärte, dass die Reform der Streitkräfte und der Sicherheitskräfte im Jahr 2010 enthielt eine deutliche Reduzierung der Personalstärke von 10.000 auf 3.400 Menschen. Die EU hat im Jahr 2008 eine vorbereitende Mission der Reform des Sicherheitssektors (Polizei, Justiz, Armee) eingesetzt.

Guinea-Bissau, Putschist José Zamora Induta, 2009
fOTO (C)afp: Guinea-Bissau, Putschist José Zamora Induta, 2009

© 2010 AFP

2 thoughts on “GUINEA BISSAU: PORTRAIT CARLOS GOMEZ, SITUATION IM LAND – La Guinée-Bissau, petit pays instable d’Afrique de l’Ouest”

  1. GUINEA BISSAU; PRÄSIDENTSCHAFTSWAHLEN 18.03.2012: WAHLTAG RUHIG – Guinée-Bissau, l’élection présidentielle se passe dans le calme
    7. Erste Wahlergebnisse, sobald da – premiers résultats: des disponibles
    Wahlbeteiligung – Participation: “gut”, “bonne”

    1. Guinea-Bissau: fast 180 ausländische Beobachter für die Präsidentenwahl
    Bissau (AFP) – 2012.03.16 14.52 Uhr
    Die erste Rund…

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