GUINEA-BISSAU: TRANSITION ZEMENTIERT – ERSTE ECOWAS-TRUPPE IM LAND – UN-SICHERHEITSRATS-RESOLUTION — Guinée-Bissau: transition cimentée, arrivée des troupes Cédéao – ONU Conseil de sécurité sanctionne

1.Guinea-Bissau: die ersten 70 Elemente einer westafrikanischen Kraft angekommen
Bissau (AFP) – 2012.05.17 17.09 – Von Allen Yero Embalo
Die ersten 70 Elemente einer westafrikanischen Kraft, die die aus dem Staatsstreich vom 12. April hervorgegangenen Übergangsorgane sichern soll, kamen Donnerstag in Guinea-Bissau an: der faktische Ausschluss jeder Möglichkeit der Rückkehr an die Macht der gestürzten Führer.
2. Guinea-Bissau: Nigeria, Burkina Faso und Senegal bilden die militärische Kraft
Bissau (AFP) – 2012.05.18 16.14 Uhr
Soldaten aus Nigeria, Burkina Faso und Senegal bilden die militärische Kraft für den Einsatz in Guinea-Bissau. “Die Kraft der Staaten der Wirtschaftsgemeinschaft Westafrikas (ECOWAS) wird aus 629 Männern und Frauen bestehen. Es ist Nigeria, das das größte Kontingent mit 300 Mann schickt”, 140 Polizisten und 160 Soldaten, sagte der AFP Ansumana Cissé, Vertreter der ECOWAS in Bissau.
3. Guinea-Bissau: Sicherheitsrat sanktioniert die Putschisten
NEW YORK (UNO) (AFP) – 2012.05.18 08.05 Uhr
Der Sicherheitsrat der Vereinten Nationen Freitag gezielte Sanktionen gegen fünf Führer des Putsches am 12. April in Guinea-Bissau einstimmig angenommen und forderte auch die sofortige Rückkehr in die “verfassungsmäßigen Ordnung”.
4. Guinea-Bissau: Abkommen zwischen Parlament, Parteien und Junta, um die Krise zu beenden
Bissau (AFP) – 19/05/2012 09.43 Uhr
Das Parlament von Guinea-Bissau, die Autoren des Putsches vom 12. April und mehrere politische Parteien des Landes haben eine Vereinbarung zur Beendigung der Krise unterzeichnet, insbesondere zur Schaffung einer neuen Wahlkommission, erfuhr AFP Samstag aus offiziellen Quellen.
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM 3. FOTO

1er ARTICLE SUR QUATRE : Guinée-Bissau: les 70 premiers éléments d’une force ouest-africaine sont arrivés
BISSAU (AFP) – 17.05.2012 17:09 – Par Allen Yero EMBALO
Les 70 premiers éléments d’une force ouest-africaine devant sécuriser les organes de la transition issus du coup d’Etat du 12 avril, sont arrivés jeudi en Guinée-Bissau, écartant de fait toute possibilité d’un retour imminent au pouvoir des dirigeants renversés.

Des soldats burkinabès arrivent à Bissau, le 17 avril 2012.
Soldaten aus Burkina Faso, Ankunft in Bissau
Des soldats burkinabès arrivent à Bissau, le 17 avril 2012.
Foto (c) AFP – by Alfa Ba

Ces soldats du Burkina Faso ont débarqué vers 15H00 (locales et GMT) à l’aéroport de Bissau d’un avion civil de la compagnie Air Burkina.
Ils ont été accueillis par des officiers de la police et de l’armée bissau-guinéennes, ainsi que par des représentants de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao) et de l’ONU.
Ils ont ensuite été conduits à Cumere, à 35 km de Bissau, dans des casernes de l’armée récemment rénovées où ils seront stationnés. Ils devraient être suivis vendredi par d’autres soldats du Nigeria, puis par d’autres encore les jours suivants. Le Sénégal voisin a promis de participer à la force.
Peu avant l’arrivée des Burkinabé, la Cédéao avait annoncé qu’elle allait comme prévu déployer une force de 629 hommes “pour relever les militaires angolais (et) soutenir la restauration de l’ordre constitutionnel”.
C’est la présence d’une mission militaire angolaise (Missang) qui a officiellement motivé le coup d’Etat des militaires, le 12 avril, ces derniers l’accusant depuis des mois de soutenir les autorités renversées et de poursuivre des ambitions “colonialistes”.
Les quelque 600 soldats angolais qui étaient là depuis plus d’un an devraient avoir quitté la Guinée-Bissau le 30 mai.
L’arrivée des premiers soldats de la Cédéao a eu lieu le jour de l’investiture du nouveau Premier ministre de transition, Rui Duarte Barros, au lendemain de sa nomination par le président de transition, Manuel Serifo Mhamadjo.
M. Barros a promis qu’il “n’y aura pas de poursuite” judiciaire contre le président intérimaire renversé, Raimundo Pereira, et l’ex-Premier ministre Carlos Gomes Junior, tous deux en exil à l’étranger, ni contre leurs partisans.
“Nous allons garantir la sécurité pour tous et il n’y y aura aucune poursuite, car ce pays nous appartient à tous”, a déclaré M. Barros.
Mhamadjo candidat des putschistes
Le président Mhamadjo, présent à l’investiture aux côtés du chef d’état-major et auteur du coup d’Etat, le général Antonio Indjaï, a demandé à son Premier ministre de “créer un espace de dialogue et de concertation dans tous les secteurs” et “faire en sorte qu’il y ait une bonne administration de la justice”.
“Je recommande un audit indépendant à propos de la gestion du pays et de la tenue de la dernière présidentielle”, a-t-il ajouté.
Le coup d’Etat, qui a eu lieu entre les deux tours de la présidentielle, a interrompu le processus électoral. Carlos Gomes Junior était arrivé largement en tête du premier tour du 18 mars devant le principal opposant d’alors, Kumba Yala, et M. Mhamadjo. Mais ces derniers avaient dénoncé des fraudes et M. Yala refusé d’aller au second tour qui était prévu le 29 avril.
M. Mhamadjo, dissident de l’ex-parti au pouvoir, le Parti africain pour l’indépendance de la Guinée et du Cap-Vert (PAIGC), avait été proposé par les putschistes pour présider la transition d’un an, tandis que M. Barros a été ministre des Finances de Kumba Yala au début des années 2000.
Rui Duarte Barros doit désormais former un gouvernement de transition le plus large possible devant conduire à de nouvelles élections générales d’ici un an.
La Cédéao, qui avait condamné le coup d’Etat, a finalement reconnu les dirigeants de la transition qui en sont issus et exclu tout retour au pouvoir de MM. Pereira et Gomes Junior, membres du PAIGC, qui ne reconnaissent pas les nouveaux maîtres de Bissau.
Secouée par des convulsions politiques et militaires depuis son indépendance du Portugal en 1974 après une guerre de libération, la Guinée-Bissau est en outre devenue depuis plusieurs années une plaque tournante du trafic de drogue entre l’Amérique du Sud et l’Europe.
© 2012 AFP

Des soldats burkinabè lors d'une cérémonie à Ouagadougou, en septembre 2011
Soldaten aus Burkina Faso
Des soldats burkinabè lors d’une cérémonie à Ouagadougou, en septembre 2011
Foto (c) AFP/Archives – by Yempabou Ahmed

2. Guinée-Bissau: Nigeria, Burkina Faso et Sénégal composent la force militaire
BISSAU (AFP) – 18.05.2012 16:14
Des soldats du Nigeria, du Burkina Faso et du Sénégal vont composer la force militaire qui a commencé à se déployer en Guinée-Bissau pour sécuriser les organes de transition après le coup d’Etat du 12 avril, a annoncé vendredi à l’AFP un responsable ouest-africain à Bissau.
“La force d’attente de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao) sera composé de 629 hommes et femmes. C’est le Nigeria qui enverra le plus gros contingent avec 300 hommes”, 140 policiers et 160 soldats, a déclaré à l’AFP Ansumana Cissé, représentant de la Cédéao à Bissau.
“Ensuite, le Burkina Faso va fournir 140 gendarmes. 73 éléments sont déjà arrivés jeudi et sont installés à Cuméré”, près de Bissau, a-t-il ajouté, en précisant que le reste des soldats burkinabè “arrive samedi dans la soirée”.
“Le Sénégal ne nous a pas encore donné de chiffre exact, mais selon les prévisions, il enverra dans les prochains jours une compagnie du Génie militaire qui va se charger de la réfection de certaines casernes ainsi qu’une équipe de médecins”, a affirmé M. Cissé.
© 2012 AFP

3. Guinée-Bissau: le Conseil de sécurité sanctionne les auteurs du coup d’Etat
NEW YORK (Nations unies) (AFP) – 18.05.2012 20:05
Le Conseil de sécurité de l’ONU a adopté vendredi à l’unanimité des sanctions ciblées contre cinq responsables du coup d’Etat du 12 avril en Guinée-Bissau, tout en demandant le retour immédiat à “l’ordre constitutionnel”.
La résolution 2048 demande aux pays membres de “prendre les mesures nécessaires pour interdire l’entrée ou le passage sur leur territoire” des cinq responsables, dont le chef d’état-major de l’armée Antonio Indjaï et son adjoint Mamadu Ture.
Trois autres membres de la junte militaire qui a pris le pouvoir sont visés: le général Estevao Na Mena, le général Ibraima Camara et le lieutenant-colonel Daba Naualna.
Le Conseil se réserve la possibilité de compléter cette interdiction de voyager par des “mesures supplémentaires” comme un embargo sur les armes ou des sanctions financières.
La résolution, qui avait été proposée par le Portugal, réitère la demande faite à la junte d’abandonner le pouvoir et de “rétablir l’ordre constitutionnel”.
Le Conseil dénonce aussi les atteintes aux droits de l’homme et les restrictions aux libertés imposées par la junte et “note avec une profonde inquiétude la situation humanitaire préoccupante provoquée par le coup d’Etat”.
L’Union européenne avait déjà pris des sanctions le mois dernier contre les responsables du putsch.
Les pays lusophones ainsi que le gouvernement renversé par la junte avaient demandé que le Conseil prenne des “sanctions ciblées” et qu’il décide aussi l’envoi d’une force internationale. Dans un rapport remis fin avril au Conseil, le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon avait écarté cette dernière solution, la considérant comme un dernier recours.
Une force militaire de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao), composée de soldats du Nigeria, du Burkina Faso et du Sénégal, a commencé à se déployer en Guinée-Bissau pour protéger les instances et personnalités politiques de transition mises en place après le putsch, dont le nouveau Premier ministre, Rui Duarte Barros.
© 2012 AFP

4. Guinée-Bissau: accord de sortie de crise entre parlement, junte et partis
BISSAU (AFP) – 19.05.2012 21:43
Le parlement de Guinée-Bissau, les auteurs du coup d’Etat du 12 avril et plusieurs partis politiques du pays ont signé à Bissau un accord de sortie de crise, devant notamment permettre de mettre en place une nouvelle commission électorale, a appris l’AFP samedi de sources officielles.
Selon un responsable, ce texte a été signé tard vendredi par le président intérimaire du Parlement, Braima Sori Djalo, les membres du “commandement militaire” (junte) dont le chef d’état-major de l’armée Antonio Indjai, et 25 partis politiques dont le Parti de la rénovation sociale (PRS) de Kumba Yala qui, avant le putsch, était le principal leader d’opposition.
L’accord, sur cinq pages, a été paraphé en l’absence de sept partis dont le Parti africain pour l’indépendance de la Guinée et du Cap-Vert (PAIGC), formation de Carlos Gomes Junior, ex-Premier ministre qui, avant le coup d’Etat, était bien placé pour remporter le second tour de la présidentielle face à M. Yala.
Le président de transition Manuel Serifo Nhamadjo a assisté à la signature.
D’après les médias publics -radio et télévision- qui ont également rapporté l’information, l’accord prévoit notamment la mise en place d’une nouvelle Commission nationale des élections (CNE), “dont le président doit être un magistrat de carrière” et qui sera chargé de mettre en place une nouvelle loi électorale.
Le texte stipule que le futur gouvernement – à former par l’ex-ministre des Finances Rui Duarte Barros, nommé Premier ministre le 16 mai – devra remettre en marche l’Administration publique, relancer les réformes dans les secteurs de Défense et de Sécurité, mais aussi dans l’Administration.
Aucune date n’a été communiquée pour la composition de cette équipe de ministres.
M. Nhamadjo, cité par la radio nationale, a indiqué que 30% des membres du futur gouvernement seront des femmes. Il a précisé qu’il demandera aux futurs ministres “de signer un Code de conduite avant la prise de leurs fonctions”, sans révéler le contenu de ce document.
Il a ajouté avoir demandé au Premier ministre d’être ferme dans la gestion des biens publics. “Les comptes du gouvernement seront audités avant l’entrée en fonction du futur gouvernement”, a-t-il dit, sans fournir de détails.
Le PAIGC ne reconnaît pas les nouveaux maîtres de Bissau.
© 2012 AFP

Le Premier ministre de transition, Rui Duarte Barros, prête serment lors de son investiture à Bissau
Guinea-Bissau: Premierminister des Übergangs Rui Duarte Barros
Le Premier ministre de transition, Rui Duarte Barros, prête serment lors de son investiture à Bissau, le 17 mai 2012.
Foto (c) AFP – by Alfa Ba

1. Guinea-Bissau: die ersten 70 Elemente einer westafrikanischen Kraft angekommen
Bissau (AFP) – 2012.05.17 17.09 – Von Allen Yero Embalo
Die ersten 70 Elemente einer westafrikanischen Kraft, die die aus dem Staatsstreich vom 12. April hervorgegangenen Übergangsorgane sichern soll, kamen Donnerstag in Guinea-Bissau an: der faktische Ausschluss jeder Möglichkeit der Rückkehr an die Macht der gestürzten Führer.
Diese Soldaten aus Burkina Faso erreichten etwa 15.00 Uhr (GMT) den Flughafen Bissau mit einem zivilen Luftfahrzeug der Air Burkina.
Sie wurden von Polizisten und Militärs aus Guinea-Bissau, sowie von Vertretern der Staaten der Wirtschaftsgemeinschaft Westafrikas (ECOWAS) und der Vereinten Nationen begrüßt.
Sie wurden dann nach Cumere, 35 km von Bissau, gebracht, in vor kurzem renovierte Kasernen, wo sie stationiert werden. Ihnen folgen Freitag Kameraden aus Nigeria, und weitere aus anderen Ländern an den folgenden Tagen. Das benachbarte Senegal versprach, sich an der Kraft zu beteiligen.
Kurz vor der Ankunft der Soldaten aus Burkina Faso hatte Ecowas angekündigt, es würde eine Kraft einsetzen, geplant auf 629 Männer, “um die angolanischen Militärs abzulösen (und) die Wiederherstellung der verfassungsmäßigen Ordnung zu unterstützen”.
Es war die Präsenz einer militärischen Mission aus Angola (Missang), die offiziell den Militärputsch am 12. April motivierte: die Putschisten beschuldigten sie seit Monaten, das gestürzte Regime zu unterstützen und “kolonialistische” Absichten zu verfolgen.
Rund 600 angolanische Soldaten, die dort seit über einem Jahr waren, sollen Guinea-Bissau bis 30. Mai verlassen.
Die Ankunft der ersten Soldaten der ECOWAS fand statt am Tag der Einweihung des neuen Übergangs-Premierministers Rui Duarte Barros, nach seiner Ernennung durch den Präsidenten des Übergangs, Manuel Serifo Mhamadjo.
Herr Barros hat versprochen, dass es “keine juristische Verfolgung” gegen den gestürzten Interimspräsidenten Raimundo Pereira und den ehemaligen Premierminister Carlos Gomes Junior oder gegen ihre Unterstützer geben wird – beide sind im Exil im Ausland,.
“Wir werden die Sicherheit für alle garantieren und es wird keine Anklage geben, denn dieses Land gehört uns allen”, sagte Barros.
Mhamadjo Kandidat des Putsches
Präsident Mhamadjo, neben Stabschef und Autor des Putsches General Antonio Indjai anwesend bei der Amtseinweihung, bat seinen Premierminister, zu “schaffen einen Raum für Dialog und Beratung in allen Sektoren” und “sicherzustellen, dass es eine geordnete Rechtspflege gibt”.
“Ich empfehle eine unabhängige Untersuchung zum Regieren des Landes (der gestürzten Politiker) und zur Abhaltung der letzten Präsidentschaftswahl,” fügte er hinzu.
Der Putsch, der zwischen den beiden Wahlgängen der Präsidentschaftswahl stattfand, unterbrach den Wahlprozess. Carlos Gomes Junior war mit großem Abstand Sieger der ersten Runde vor den Hauptgegnern zu der Zeit, Kumba Yala und Herr Mhamadjo. Aber die hatten Betrug angeprangert und Yala weigerte sich, in die zweite Runde, geplant 29. April, mitzugehen.
Herr Mhamadjo, Dissident aus der ehemaligen Regierungspartei, der Afrikanischen Partei für die Unabhängigkeit von Guinea und Kap Verde (PAIGC), wurde von der Junta vorgeschlagen für den Übergang von einem Jahr, während Herr Barros Finanzminister von Kumba Yala in den frühen 2000er Jahren war.
Rui Duarte Barros muss nun eine Übergangsregierung bilden, eine möglichst breite, die auf neue allgemeine Wahlen innerhalb eines Jahres zu führen hat.
ECOWAS, die den Putsch verurteilte, erkannte schließlich die Übergangszeitführer an: die Rückkehr an die Macht von MM. Pereira und Gomes Junior und Mitgliedern des PAIGC, die die neuen Herren von Bissau nicht anerkennen, ist somit unmöglich geworden.
Geschüttelt von politischen und militärischen Unruhen seit der Unabhängigkeit von Portugal im Jahr 1974 nach einem Befreiungskrieg, ist Guinea-Bissau auch seit vielen Jahren zu einer Drehscheibe für den Drogenhandel zwischen Südamerika und Europa geworden.
© 2012 AFP

2. Guinea-Bissau: Nigeria, Burkina Faso und Senegal bilden die militärische Kraft
Bissau (AFP) – 2012.05.18 16.14 Uhr
Soldaten aus Nigeria, Burkina Faso und Senegal bilden die militärische Kraft für den Einsatz in Guinea-Bissau. “Die Kraft der Staaten der Wirtschaftsgemeinschaft Westafrikas (ECOWAS) wird aus 629 Männern und Frauen bestehen. Es ist Nigeria, das das größte Kontingent mit 300 Mann schickt”, 140 Polizisten und 160 Soldaten, sagte der AFP Ansumana Cissé, Vertreter der ECOWAS in Bissau.
“Dann schickt Burkina Faso 140 Gendarmen. 73 Elemente 73 bereits eingetroffen Donnerstag und installiert in Cuméré”, in der Nähe von Bissau, sagte er und fügte hinzu, dass der Rest der burkinischen Soldaten “am Samstag Abend ankommen.”
“Senegal hat noch nicht eine genaue Zahl angegeben, aber nach Schätzungen wird es in den nächsten Tagen eine Truppe von militärischen Ingenieuren, zuständig für die Sanierung der Kasernen, und ein Team von Ärzten schicken”, sagte Herr Cisse.
© 2012 AFP

3. Guinea-Bissau: Sicherheitsrat sanktioniert die Putschisten
NEW YORK (UNO) (AFP) – 2012.05.18 08.05 Uhr
Der Sicherheitsrat der Vereinten Nationen Freitag gezielte Sanktionen gegen fünf Führer des Putsches am 12. April in Guinea-Bissau einstimmig angenommen und forderte auch die sofortige Rückkehr in die “verfassungsmäßigen Ordnung”.
Resolution 2048 fordert die UN-Mitgliedsländer auf, zu “treffen die erforderlichen Maßnahmen, um die Einreise in oder Durchreise durch ihr Hoheitsgebiet zu untersagen” für fünf Offizielle, darunter der Generalstabschef der Armee Antonio Indjai und sein Stellvertreter Mamadu Ture.
Drei andere Mitglieder der Militärjunta, die die Macht übernahm, sind auch im Visier: General Estevao Na Mena, General Ibraima Camara und Oberstleutnant Daba Naualna.
Der Rat behält sich vor, das Reiseverbot durch “zusätzliche Maßnahmen” wie ein Waffenembargo und finanzielle Sanktionen zu ergänzen.
Die UNSR-Resolution, die von Portugal vorgeschlagen wurde, bekräftigt seine Aufforderung an die Junta, auf die Macht zu verzichten und seine Betonung der “Wiederherstellung der verfassungsmäßigen Ordnung”.
Der Rat verurteilt auch Angriffe auf die Menschenrechte und Einschränkungen der bürgerlichen Freiheiten seitens der Junta und “nimmt mit tiefer Besorgnis die durch den Putsch verursachte ernste humanitäre Lage wahr.”
Die Europäische Union hat bereits im vergangenen Monat Sanktionen gegen die Putschisten verhängt.
Die portugiesischsprachigen Länder und die von der Junta gestürzte Regierung hatten beantragt, dass der Rat “gezielte Sanktionen” nehme und er auch entscheide, eine internationale Truppe zu schicken. In einem Bericht an den Rat Ende April, hatte Generalsekretär Ban Ki-moon die letztere Lösung beiseite gesetzt, da er sie darin als letztes Mittel ansieht.
Eine militärische Kraft der Wirtschaftsgemeinschaft der westafrikanischen Staaten (ECOWAS) mit Soldaten aus Nigeria, Burkina Faso und Senegal ….. siehe oben.
© 2012 AFP

4. Guinea-Bissau: Abkommen zwischen Parlament, Parteien und Junta, um die Krise zu beenden
Bissau (AFP) – 19/05/2012 09.43 Uhr
Das Parlament von Guinea-Bissau, die Autoren des Putsches vom 12. April und mehrere politische Parteien des Landes haben eine Vereinbarung zur Beendigung der Krise unterzeichnet, insbesondere zur Schaffung einer neuen Wahlkommission, erfuhr AFP Samstag aus offiziellen Quellen.
Laut einem Funktionär wurde dieser Text unterzeichnet am späten Freitagabend vom Interims-Präsidenten des Parlaments, Braima Sori Djalo, Mitgliedern der “militärischen Führung” (Junta) mit Chief of Army Major Antonio Indjai, und 25 politischen Parteien, dabei die Partei der sozialen Erneuerung (PRS) von Kumba Yala, der vor dem Putsch der wichtigste Oppositionsführer war.
Die Vereinbarung, in fünf Seiten, wurde in Abwesenheit von sieben Parteien einschließlich der Afrikanischen Partei für die Unabhängigkeit von Guinea und Kap Verde (PAIGC) von Carlos Gomes Junior, ehemaliger Premierminister, paraphiert.
Laut Medienberichten im öffentlichen Rundfunk und Fernsehen sieht das Abkommen auch die Gründung einer neuen Nationalen Wahlkommission (CNE) , “deren Präsident Berufsrichter sein muss” vor, die dann ein neues Wahlgesetz erarbeiten soll.
Der Text besagt, dass die künftige Regierung – durch den ehemaligen Finanzminister Rui Duarte Barros, zum Premierminister ernannt am 16. Mai gebildet – die öffentliche Verwaltung neu organisieren soll sowie Reformen in den Bereichen Verteidigung und Sicherheit erhöhen.
Ein Termin für die Zusammensetzung dieses Teams von Ministern ist nicht mitgeteilt worden.
Herr Nhamadjo, zitiert von State Radio, berichtete, dass 30% der künftigen Regierung werden Frauen sein. Er sagte, er wird die künftigen Minister vor Amtsübernahme auffordern,”einen Verhaltenskodex zu unterzeichnen”. Der Text davon ist noch nicht bekannt.
Er fügte hinzu, dass er den Ministerpräsidenten aufgefordert hat, streng in der Verwaltung der öffentlichen Güter zu sein. “Die Regierungskonten werden vor der Amtseinführung der künftigen Regierung geprüft werden”, sagte er, ohne Einzelheiten.
Die PAIGC erkennt die neuen Herren von Bissau nicht an.
© 2012 AFP

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