GUINEA-BISSAU, WAHLEN: ALLES KORREKT, 2. RUNDE 18. MAI – Guinée Bissau: vote calme et massif, 2e tour entre José Mario Vaz et Nuno Gomes Nabiam, soutenu par l’armée

guinea-bissau wahlen dpa

3. Guinea-Bissau : 2. Runde zwischen José Mario Vaz und dem Kandidaten der Armee
Bissau ( AFP) – 2014.04.16 21.48 Uhr
Die zweite Runde der Präsidentschaftswahlen in Guinea-Bissau am 18. Mai läuft zwischen Mario José Vaz , Kandidat der Afrikanischen Partei für die Unabhängigkeit von Guinea -Bissau und Kap Verde ( PAIGC , der wichtigsten Partei des Landes) und Nuno Gomes Nabiam (unterstützt von der Armee) , gab die Nationale Wahlkommission (CNE) am Dienstag bekannt.
2. Guinea-Bissau wählte massiv, um die Seite der Putsche zu wenden
Bissau ( AFP) – 13/04/2014 18.41 – Von Stephane Barbier und Allen Yero Embalo
Die Wähler in Guinea-Bissau wählten am Sonntag massiv und friedlich in einer Präsidentschafts- und Parlamentwahl, von denen sie hoffen, dass sie die Seite der Staatsstreich, der letzte in einer langen Reihe war vor zwei Jahren, wenden werden.
1. Endlich: Guinea-Bissau darf wählen
10.04.2014 Deutsche Welle http://www.dw.de/themen/afrika/s-12324
Keine Wahl wurde in Afrika in letzter Zeit so oft verschoben wie die in Guinea-Bissau. Seit dem Putsch 2012 warten die Menschen auf eine legitime Regierung. Am Sonntag ist es soweit. Die Namen der Kandidaten überraschen.
0. Guinea-Bissau : Beginn der Kampagne für Wahlen, die die Stabilität wieder herstellen sollen
Bissau ( AFP) – 22/3/2014 07.21 – Von Allen Yero Embalo
Die Kampagne für die Präsidentschafts- und Parlamentswahlen vom 13. April beginnt Samstag in Guinea-Bissau. Sie sollen die Stabilität wieder herstellen, zwei Jahren nach einem Staatsstreich in diesem an politische und militärische Gewalt gewöhnten Land. Chronische Instabilität und extreme Armut in Guinea-Bissau, einer ehemaligen portugiesischen Kolonie von 1,6 Millionen Menschen, sowie die unzähligen Staatsstreiche seit der Unabhängigkeit im Jahr 1974 , erleichterten die Implantation von Drogenhändlern mit der angeblichen Komplizenschaft ranghoher Militärs , darunter Armeechef General Antonio Indjai .
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0. Guinée-Bissau: début de campagne pour des scrutins censés rétablir la stabilité
Bissau (AFP) – 22.03.2014 07:21 – Par Allen Yero EMBALO
La campagne pour la présidentielle et les législatives du 13 avril débute samedi en Guinée-Bissau, des scrutins censés ramener la stabilité deux ans après un coup d’Etat qui avait à nouveau frappé ce pays habitué à la violence politico-militaire. L’instabilité chronique et l’extrême pauvreté de la Guinée-Bissau, ex-colonie portugaise de 1,6 million d’habitants qui ne compte plus les coups d’Etat depuis son indépendance en 1974, ont facilité l’implantation de trafiquants de drogue avec la complicité présumée de hauts responsables de l’armée, dont son chef, le général Antonio Indjai.

Des fermiers récoltent des noix de cajou à Kapa en Guinée-Bissau, le 21 avril 2012
Landwirte ernten Cashewnüsse in Kapa in Guinea-Bissau, 21. April 2012
Des fermiers récoltent des noix de cajou à Kapa en Guinée-Bissau, le 21 avril 2012
afp.com –

Ce petit pays d’Afrique de l’Ouest coincé entre le Sénégal et la Guinée, est cité par les organisations internationales de lutte anti-drogue comme l’une des principales plaques tournantes du narco-trafic entre l’Amérique du Sud et l’Europe.
Treize candidats se présentent à la présidentielle et ceux de quinze partis aux législatives, des élections qui auraient dû se tenir un an après le dernier coup d’Etat militaire du 12 avril 2012, mais qui ont été reportées à de nombreuses reprises.
Le putsch, mené par le général Indjai, avait renversé le régime du Premier ministre Carlos Gomes Junior et s’était tenu entre les deux tours d’une présidentielle interrompue de facto.
Parmi les candidats, figurent José Mario Vaz et Abel Incada, représentant les deux principales formations politiques du pays, le Parti africain pour l’indépendance de la Guinée-Bissau et du Cap-Vert (PAIGC) et le Parti de la rénovation sociale (PRS) de l’ex-président Kumba Yala qui a abandonné la vie politique.
L’ex-Premier ministre Carlos Gomes Junior, du PAIGC, arrivé en tête du premier tour de la présidentielle interrompue en avril 2012, vit en exil depuis que son régime a été renversé.
Un des candidats est Paulo Gomes, indépendant et atypique dans le paysage politique de la Guinée-Bissau jusqu’alors essentiellement dominé par des caciques de la guerre d’indépendance contre le Portugal.
Paulo Gomes est un brillant économiste de 50 ans qui a passé la plus grande partie de sa vie à l’étranger, notamment à la Banque mondiale dont il a dirigé la section Afrique subsaharienne.
Il estime que ses compétences économiques peuvent aider à redresser son pays qui figure parmi les plus pauvres au monde, classé en 2012 à la 177ème place sur 187 du développement humain établi par l’ONU.
– Un pays exsangue –
L’économie repose sur l’agriculture et la pêche, qui représentent environ 63% du PIB. L’agriculture assure 80% des moyens de subsistance et 90% des exportations, principalement les noix de cajou. Les infrastructures sont exsangues et plus des deux tiers des Bissau-Guinéens vivent au-dessous du seuil de pauvreté.
Une situation aggravée par la suspension de l’aide de ses partenaires internationaux – dont le principal, l’Union européenne (UE) – après le coup d’Etat de 2012. Ils n’ont pas reconnu les autorités de transition alors mises en place avec l’aval des militaires auteurs du coup d’Etat.
Le chef des putschistes, le général Indjai, a été inculpé en avril 2013 aux Etats-Unis de complot de narco-terrorisme avec les Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc), ce dont il se défend.
Quel que soit le vainqueur de la présidentielle, il devra composer avec une armée toute puissante et pléthorique, héritage de la guerre de libération contre le Portugal.
Car, note Gilles Yabi, analyste politique ouest-africain, “le plus dur en Guinée-Bissau n’est pas toujours de doter le pays d’un président démocratiquement élu, c’est de lui garantir de bonnes chances de survie politique et physique jusqu’à la fin de son mandat, surtout s’il lui venait à l’esprit de toucher aux intérêts des chefs militaires et/ou des alliés locaux des réseaux internationaux de trafic de drogue actifs dans ce pays et dans toute l’Afrique de l’Ouest”.
La Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao), à laquelle appartient la Guinée-Bissau et qui a maintenu son aide, sera chargée en grande partie d’assurer la sécurité des élections.
Elle a envoyé 750 hommes dans le pays après le putsch de 2012, mais leur nombre devait augmenter à l’approche des élections.
© 2014 AFP

1. Guinée Bissau: élections pour “un pays nouveau”

Bissau (AFP) – 12.04.2014 16:29
Tous les candidats et partis aux élections générales de dimanche en Guinée-Bissau “aspirent à vivre dans un pays nouveau”, a déclaré samedi à Bissau Kadré Désiré Ouédraogo, dirigeant de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao).
“Nous avons reçu l’engagement que tous aspirent à vivre dans un pays nouveau, un pays de justice, un pays de liberté”, a déclaré à la presse M. Ouédraogo à l’issue d’une rencontre avec les candidats et dirigeants de partis qui se présentant à la présidentielle et aux législatives.
Ils “ont également affirmé leur volonté et leur détermination de respecter les résultats” du scrutin, a ajouté M. Ouédraogo, président de la commission de la Cédéao.
Dans un pays à l’histoire marquée par les coups d’Etat, dont le dernier, le 12 avril 2012, avait interrompu des élections générales, il a affirmé que “le même message” était destiné aux militaires, “c’est-à-dire que toute la communauté internationale les observe: ce que nous attendons d’eux, ce sont des élections transparentes et libres et surtout le respect des principes de la Cédéao qui sera intransigeante”.
Il a rappelé l’un des principes de base de la Cédéao (15 pays dont la Guinée-Bissau), à savoir “la tolérance zéro pour une accession non constitutionnelle au pouvoir”.
Ce même message avait été porté vendredi à Bissau par John Dramani Mahama, chef de l’Etat ghanéen et président en exercice de la Cédéao.
En marge de la rencontre entre M. Ouédraogo et les candidats, José Ramos Horta, chef de l’ONU en Guinée-Bissau, a précisé à des journalistes que “l’inquiétude, c’est la réaction des militaires après les résultats”, d’autant que l’armée soutient un candidat indépendant à la présidentielle, Nuno Gomes Nabiam .
Il a souligné que l’un des maux en Guinée-Bissau était “la méfiance entre le monde politique et l’armée”.
13 candidats se présentent à la présidentielle et ceux de 15 partis aux législatives, des élections qui auraient dû se tenir un an après le dernier putsch du 12 avril 2012, mais qui ont été reportées à de nombreuses reprises.
La Guinée-Bissau, ex-colonie portugaise de 1,6 million d’habitants, ne compte plus les coups d’Etat et les assassinats politiques depuis son indépendance en 1974. L’instabilité chronique et l’extrême pauvreté y ont facilité l’implantation de trafiquants de drogue, avec la complicité présumée de hauts responsables de l’armée, dont son chef, le général Antonio Indjai.
© 2014 AFP

2. La Guinée-Bissau a voté en masse pour tourner la page des putschs
Bissau (AFP) – 13.04.2014 18:41 – Par Stéphane BARBIER et Allen YERO EMBALO
Les électeurs de Guinée-Bissau votaient dimanche massivement et dans le calme à une présidentielle et des législatives dont ils espèrent qu’elles permettront de tourner la page des coups d’Etat dont le dernier date d’il y a tout juste deux ans.
Le dépouillement a débuté juste après la fermeture des bureaux de vote prévue à 18h00 GMT. En fait plusieurs sont restés ouverts une demi-heure de plus pour que les électeurs encore présents puissent voter.
Les résultats ne sont pas attendus avant plusieurs jours.
Dans les bureaux visités à Bissau par des journalistes de l’AFP, l’affluence a été forte et les files d’attente d’électeurs patients et déterminés à en finir avec le passé trouble de leur pays ont été nombreuses.
Parmi eux, une mère de famille de 42 ans, Hawa Sonko, a affirmé qu’elle venait “de faire un geste simple, mais très important: mon bulletin est comme une corde qui va aider à sortir mon pays du trou. La Guinée-Bissau souffre depuis 2012”.
En rendant visite à un groupe de femmes ouest-africaines venues soutenir le processus électoral, le président de la transition Manuel Serifo Nhamadjo, qui ne se présente pas, a dit à l’AFP “espérer et souhaiter tourner la page pour la stabilité”. “Le problème de la Guinée-Bissau est politique et militaire et tout le monde doit travailler ensemble dans le respect mutuel”, a-t-il affirmé.
Treize candidats se présentaient à la présidentielle et ceux de 15 partis aux législatives.
Parmi eux figuraient José Mario Vaz et Abel Incada, qui représentent les deux principales formations politiques du pays: le Parti africain pour l’indépendance de la Guinée-Bissau et du Cap-Vert (PAIGC) et le Parti de la rénovation sociale (PRS) de l’ex-président Kumba Yala, décédé la semaine dernière.
Paulo Gomes, candidat indépendant et atypique dans le paysage politique de la Guinée-Bissau jusqu’alors essentiellement dominé par des caciques de la guerre d’indépendance, pourrait créer la surprise et son nom revenait souvent chez de jeunes électeurs après leur vote.
C’est un économiste de 50 ans qui a passé la plus grande partie de sa vie à l’étranger, notamment à la Banque mondiale dont il a dirigé la section Afrique subsaharienne.
Il estime que ses compétences et ses réseaux peuvent aider à redresser son pays, qui figure parmi les plus pauvres au monde. Plus des deux-tiers des 1,6 million de Bissau-Guinéens vivent au-dessous du seuil de pauvreté.
En votant à Bissau, il a affirmé que son pays était “meurtri” et avait “besoin d’être remis sur les rails”. “Même si on perd, il faut mettre la main à la pâte pour aider le nouveau gouvernement”, a-t-il assuré.
Selon Kadré Désiré Ouédraogo, président de la commission de la Cédéao, son organisation sera “intransigeante” sur le respect des résultats, rappelant “la tolérance zéro pour une accession non constitutionnelle au pouvoir”.
La sécurité des élections pour lesquelles 750.000 personnes sont appelées à voter, est assurée par des soldats bissau-guinéens et ouest-africains. Elles sont surveillées par 550 observateurs internationaux.
Un second tour est prévu le 18 mai si aucun candidat ne l’emporte dès dimanche.
© 2014 AFP

3. Guinée-Bissau: 2e tour entre José Mario Vaz et le candidat de l’armée
Bissau (AFP) – 16.04.2014 21:48
Le second tour de la présidentielle en Guinée-Bissau opposera le 18 mai José Mario Vaz, candidat du Parti africain pour l’indépendance de la Guinée-Bissau et du Cap-vert (PAIGC, principal parti du pays) à Nuno Gomes Nabiam, soutenu par l’armée, a annoncé mardi la Commission nationale électorale (CNE).
M. Vaz est arrivé en tête du premier tour du 13 avril avec 40,9% devant M. Nabiam qui a obtenu 25,1%. Ils sont suivis par Paulo Gomes (9,7%), ancien haut fonctionnaire international, et par Abel Incada (7,3%), candidat du Parti de la rénovation sociale (PRS), deuxième parti du pays et formation de Kumba Yala, ex-président récemment décédé.
Le PAIGC a remporté la majorité absolue au premier tour des législatives organisées le même jour, avec 55 sièges de députés sur 102. Le PRS en a gagné 41, le reste étant partagé par de petits partis.
Le PAIGC, parti historique de la guerre d’indépendance contre le colonisateur portugais, reste donc toujours le mieux implanté dans le pays.
La participation a dépassé 80%, un taux exceptionnel pour la Guinée-Bissau où elle n’excédait pas 60% lors des précédents scrutins similaires.
L’implication et les fortes pressions des partenaires étrangers de la Guinée-Bissau, en particulier de ses voisins ouest-africains, pour que les scrutins aient lieu au plus vite et pacifiquement, ont fini par payer.
Mais la peur d’un nouveau putsch reste forte si le candidat élu au second tour de la présidentielle ne convient pas aux chefs de l’armée.
© 2014 AFP

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Des soldats patrouillent dans une rue de Bissau, en Guinée-Bissau le 21 octobre 2012Vote pour les législatives et la présidentielle le 13 avril 2014 à Bissau, capitale de la Guinée-BisDes électeurs font la queue pour voter le 13 avril 2014 à Bissau, en Guinée-BissauUne électrice vote à Bissau, capitale de la Guinée-Bissau, le 13 avril 2014
Soldaten patrouillieren in einer Straße in Bissau , Guinea-Bissau , 21. Oktober 2012
Der Wahltag
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Vote pour les législatives et la présidentielle le 13 avril 2014 à Bissau, capitale de la Guinée-Bissau
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afp.com – SEYLLOU

Guinea-Bissau : Beginn der Kampagne für Wahlen, die die Stabilität wieder herstellen sollen
Bissau ( AFP) – 22/3/2014 07.21 – Von Allen Yero Embalo
Die Kampagne für die Präsidentschafts- und Parlamentswahlen vom 13. April beginnt Samstag in Guinea-Bissau. Sie sollen die Stabilität wieder herstellen, zwei Jahren nach einem Staatsstreich in diesem an politische und militärische Gewalt gewöhnten Land. Chronische Instabilität und extreme Armut in Guinea-Bissau, einer ehemaligen portugiesischen Kolonie von 1,6 Millionen Menschen, sowie die unzähligen Staatsstreiche seit der Unabhängigkeit im Jahr 1974 , erleichterten die Implantation von Drogenhändlern mit der angeblichen Komplizenschaft ranghoher Militärs , darunter Armeechef General Antonio Indjai .
Dieses kleine in Westafrika zwischen Senegal und Guinea verkeilte Land wird von internationalen Organisationen zur Bekämpfung der Drogenhandels als eine der wichtigsten Drehscheiben des Drogenhandels zwischen Südamerika und Europa zitiert.
Dreizehn Kandidaten stehen für das Präsidentenamt und jene aus fünfzehn Parteien für die parlamentarischen Wahlen , die im Jahr nach dem letzten Militärputsch vom 12. April 2012 abgehalten werden sollten, wurden aber mehrfach verschoben wurden.
Der Staatsstreich von General Indjai stürzte die Regierung von Ministerpräsident Carlos Gomes Junior und stand zwischen den beiden Runden der damit de facto suspendierten Präsidentschaftswahl.
Unter den Kandidaten sind Mario José Vaz und Abel Incada , die die beiden wichtigsten politischen Parteien des Landes vertreten, die Afrikanische Partei für die Unabhängigkeit von Guinea -Bissau und Kap Verde ( PAIGC ) und die Partei für Soziale Erneuerung (PRS ) des ehemaligen Präsidenten Kumba Yala , der die Politik aufgegeben hat.
Der ehemalige Ministerpräsident Carlos Gomes Junior, PAIGC, gewann die erste Runde der dann unterbrochenen Präsidentschaftswahl im April 2012 , und lebt im Exil, seit sein Regime gestürzt wurde .
Ein Kandidat ist Paulo Gomes , unabhängig und einzigartig in der politischen Landschaft von Guinea- Bissau, die bis dahin weitgehend von Kaziken des Unabhängigkeitskrieges gegen Portugal dominiert war.
Paulo Gomes ist ein brillanter Ökonom von 50 Jahren, der die meiste Zeit seines Lebens im Ausland verbracht hat , darunter bei der Weltbank , wo er die Abteilung Subsahara-Afrika führte.
Er glaubt, dass seine wirtschaftliche Kompetenz helfen kann. Sein Land gehört zu den ärmsten der Welt und rangierte 2012 als 177. von 187 in der von der UNO gegründeten Rangliste der menschlichen Entwicklung.
– Ein ausgeblutetes Land –
Die Wirtschaft basiert auf Landwirtschaft und Fischerei, die etwa 63 % des BIP darstellen . Landwirtschaft ist für 80 % der Menschen Existenzgrundlagen und schafft 90 % der Exporte , vor allem Cashewnüsse . Die Infrastrukturen sind blutleer und mehr als zwei Drittel der Bissau – Guineer leben unterhalb der Armutsgrenze.
Diese Situation wurde von der Aussetzung der Hilfe von seinen internationalen Partnern noch verschärft – darunter der größte , der Europäischen Union ( EU) – nach dem Staatsstreich 2012. Sie haben die Übergangsbehörden, die mit der Zustimmung der Militärputsch-Täter installiert wurden, nicht anerkannt.
Der Anführer des Putsches , General Indjai , wurde im April 2013 in den Vereinigten Staaten wegen narco- terroristischem Kpmplott mit den Revolutionären Streitkräften Kolumbiens ( FARC) , angeklagt. Er bestreitet die Vorwürfe.
Wer auch immer der Sieger der Präsidentschaftswahl sein wird, er wird mit einer allmächtigen und aufgeblähten Armee , Erbe aus dem Befreiungskrieg gegen Portugal, umzugehen haben.
Gilles Yabi , politischer Analyst für Westafrika, sagt: “Das härteste in Guinea-Bissau ist nicht immer, das Land mit einem demokratisch gewählten Präsidenten auszustatten. Es ist, für ihn eine gute Chance für politisches und physisches Überleben zu gewährleisten bis zum Ende seiner Amtszeit , vor allem wenn es ihm in den Sinn kam, die Interessen der Militärs und / oder lokalen Verbündeten der internationalen Drogenhandelsnetzwerke, die in diesem Land und in ganz Westafrika aktiv sind, zu berühren ” .
Die Wirtschaftsgemeinschaft der afrikanischen Staaten (ECOWAS ), zu der Guinea-Bissau gehört und die ihre Unterstützung aufrecht erhalten hatte , wird zu einem großen Teil verantwortlich sein , die Sicherheit der Wahlen zu gewährleisten .
Sie schickte 750 Soldaten in das Land nach dem Staatsstreich von 2012, aber ihre Zahl wird mit dem Ansatz der Wahlen erhöht .
© 2014 AFP

1. Endlich: Guinea-Bissau darf wählen
10.04.2014 Deutsche Welle http://www.dw.de/themen/afrika/s-12324
Keine Wahl wurde in Afrika in letzter Zeit so oft verschoben wie die in Guinea-Bissau. Seit dem Putsch 2012 warten die Menschen auf eine legitime Regierung. Am Sonntag ist es soweit. Die Namen der Kandidaten überraschen.
José Mário Vaz, Paulo Gomes, Nuno Nabiam und Abel Incada – das sind die vier aussichtsreichsten Kandidaten bei den Wahlen im westafrikanischen Guinea-Bissau. Vier Namen, die bis vor kurzem nur einem sehr gut informierten Publikum bekannt gewesen sein dürften. Der momentane Interimspräsident Manuel Serifo Nhamadjo tritt nicht an.
Zum ersten Mal seit der Einführung des Mehrparteiensystems im Jahr 1991 tritt damit in dem 1,7 Millionen Einwohner großen Land kein einziges politisches Schwergewicht bei den Präsidentschaftswahlen an.
Auffällig ist das Fehlen vom ehemaligen Premierminister Carlos Gomes Júnior. Seine Regierung war 2012 von den Militärs gestürzt worden. Damals hatte er gerade die erste Runde der Präsidentschaftswahlen gewonnen und galt als Favorit für die zweite Runde, die durch den Putsch nicht mehr stattfand.
Seitdem ist in Guinea-Bissau eine Übergangsregierung an der Macht. Eine Eingreiftruppe der westafrikanischen Staatengemeinschaft ECOWAS sorgt für ein Minimum an Stabilität. Doch die Militärs um Generalstabschef António Indjai haben weiterhin großen Einfluss. Ex-Premier Carlos Gomes Júnior hat sich daher nicht in das Land zurückgetraut und beobachtet die Wahlen lieber vom sicheren Exil in Portugal und von den Kapverden.
“Priorität haben Arbeitsplätze”
Das Fehlen prominenter Namen hat zu einer Aufspaltung der beiden großen politischen Lager geführt. Auf der Seite der ehemaligen Unabhängigkeitsbewegung und größten Partei des Landes, PAIGC, gehen zwei Kandidaten ins Rennen. Offizieller Kandidat der Partei ist José Mário Vaz. Er war bis 2012 Finanzminister, wurde aber mit dem Putsch gestürzt. “Wir werden die Parlaments- und die Präsidentschaftswahlen gewinnen”, ist sich Jomav, wie José Mário Vaz auch kurz genannt wird, seiner Favoritenrolle bewusst. “Priorität hat, die Ökonomie zu stärken, Arbeitsplätze zu schaffen und die Wirtschaft des Landes endlich wieder zum Laufen zu bringen”, setzt José Mário Vaz auf die positive Bilanz der 2012 abgesetzten Regierung, unter der es wirtschaftlich aufwärts ging und die Gehälter der Staatsangestellten regelmäßig gezahlt wurden. Seit dem Putsch herrschte dagegen eine Rezession.
José Mário Vaz wurde vorgeworfen, als Finanzminister Hilfsgelder veruntreut zu haben. Er weist diese Anschuldigungen aber als politisch motiviert zurück und ist bisher auch nicht von einem Gericht verurteilt worden.
Wirtschaftskompetenz für ein darniederliegendes Land
Ebenfalls auf seine wirtschaftliche Fachkompetenz setzt Paulo Gomes, der zwar PAIGC-Mitglied ist, aber als Unabhängiger ins Rennen geht. “Ich bin ein Technokrat. Ich war kein aktiver Politiker, aber ich habe den großen Vorteil, die Wirtschaft meines Landes gut zu kennen”, sagt Paulo Gomes und verweist auf seine lange internationale Erfahrung. Der Ökonom studierte an der nordamerikanischen Eliteuniversität Havard und hat bei Weltbank und Afrikanischer Entwicklungsbank gearbeitet. Damit wirbt er offensiv im Wahlkampf: Internationale Erfahrung sei im Moment für einen Staatschef besonders wichtig, wenn es darum gehe, Türen zu öffnen und das Land im Ausland zu vermarkten, so Gomes. “Lassen sie uns doch ehrlich sein: Hier in Guinea-Bissau wird nichts gespart, daher hängen wir von der Hilfe der internationalen Gemeinschaft und anderer Länder ab, um zu wachsen.”
PRS – eine Partei, vier Kandidaten
Für das andere traditionelle politische Lager des Landes, die Partei der sozialen Erneuerung (PRS), treten sogar gleich vier Kandidaten an. Dem offiziellen Kandidaten der Partei, Abel Incada, werden nur wenige Stimmen zugetraut. Die meisten Chancen sehen Beobachter für Nuno Nabiam. Denn, er wurde im Wahlkampf offensiv vom früheren, bereits verstorbenen Präsidenten Kumba Ialá unterstützt.
Außerdem positioniert sich Nabiam als den Militärs um Generalstabschef António Indjai nahestehender Kandidat. Die meisten Militärs stammen aus der Ethnie der Balanta, der etwa ein Drittel der Bevölkerung angehört. Sie stellen traditionell die Wahlbasis der PRS. Von der DW gefragt, ob eine Reform des Militärs und deren Führung nötig sei, antwortete Nuno Nabiam ausweichend: “Ich glaube, dass eine Reform des Sicherheitsbereiches wirklich nötig ist, aber sie muss gut überlegt sein. Wenn eine Reform wirklich nötig sein sollte, dann muss darüber erst einmal diskutiert werden.”
Ruhiger Wahlkampf
Bisher verlief der Wahlkampf weitgehend geordnet und ruhig. Internationale Beobachter der Afrikanischen Union, aus Ost-Timor und Neuseeland sollen für eine faire Auszählung sorgen. Während nach der ersten Runde aufgrund des Verhältniswahlrechts bereits die Zusammensetzung des Parlaments feststehen wird, dürfte keiner der insgesamt 13 Präsidentschaftskandidaten direkt die für einen Sieg notwendige absolute Mehrheit der Stimmen erringen. Für diesen Fall werden die beiden bestplatzierten in den zweiten Wahlgang einziehen.
Militärs machen aus dem Land ein Pulverfass
Doch auch bei augenscheinlicher Ruhe: Guinea-Bissau ist ein Pulverfass, das jederzeit explodieren kann, wie die zahlreichen Putschversuche, Staatstreiche und politischen Morde der letzten Jahre gezeigt haben. Für die Instabilität sorgen in erster Linie die Militärs, die sich nicht der Kontrolle der Regierung unterwerfen wollen und bisher jedem Versuch einer Streitkräftereform getrotzt haben: Zuletzt im April 2012 als sie gegen Carlos Gomes Junior putschten, der mit der Hilfe Angolas einen Umbau des Militärs geplant hatte.
“Das Land braucht verschiedene Reformen. Dazu gehört die Streitkräftereform“, sagt die portugiesische Politologin Elisabete Azevedo-Harman. “Aber es müssen auch Arbeitsplätze geschaffen werden. Die Wirtschaft liegt in Guinea-Bissau am Boden. Das macht das Land für kriminelle Kräfte wie den Drogenhandel sehr leicht verwundbar.” Guinea-Bissau gilt als Umschlagplatz für lateinamerikanische Drogenhändler auf dem Weg von Südamerika nach Europa.
Viel Arbeit für den nächsten Präsidenten des Landes. Und eine große Herausforderung kommt dazu: Die Amtszeit von vier Jahren zu Ende zu bringen. Denn seit der Unabhängigkeit des Landes von Portugal im Jahr 1974 hat es noch keiner der bisher zehn Präsidenten geschafft, die volle Amtszeit von vier Jahren auszuüben.
http://www.dw.de/search/german/guinea-bissau/category/9077/
Datum 10.04.2014
Autorin/Autor Johannes Beck
Redaktion Stefanie Duckstein

2. Guinea-Bissau wählte massiv, um die Seite der Putsche zu wenden
Bissau ( AFP) – 13/04/2014 18.41 – Von Stephane Barbier und Allen Yero Embalo
Die Wähler in Guinea-Bissau wählten am Sonntag massiv und friedlich in einer Präsidentschafts- und Parlamentwahl, von denen sie hoffen, dass sie die Seite der Staatsstreich, der letzte in einer langen Reihe war vor zwei Jahren, wenden werden.
Die Zählung begann unmittelbar nach Schließung der Wahllokale um 18:00 Uhr GMT. In der Tat, blieben einige eine halbe Stunde länger geöffnet, um Wähler noch abstimmen lassen zu.
Die Ergebnisse werden vor mehreren Tage nicht erwartet.
In den von AFP Journalisten besuchten Büros in Bissau war der Andrang stark und zahlreich die Schlangen von Wählern, geduldig und entschlossen, die bewegte Vergangenheit des Landes zu beenden.
Unter ihnen sagte eine Mutter von 42 Jahren , Hawa Sonko , sie habe gewählt “eine einfache Geste , aber sehr wichtig. Mein Stimmzettel ist wie ein Seil , das meinem Land aus dem Loch helfen wird. ”
Beim Besuch einer Gruppe von westafrikanischen Frauen , die den Wahlprozess begleiten, sagte Übergangspräsident Manuel Serifo Nhamadjo , der nicht kandidiert, gegenüber AFP , er “hoffe und wünsche, die Seite der Stabilität wenden zu können.” “Das Problem von Guinea- Bissau ist politisch und militärisch, und jeder muss in gegenseitiger Achtung zusammenarbeiten”, sagte er.
Dreizehn Kandidaten liefen für die Präsidentenwahl und 15 Parteien für das Parlament.
Unter ihnen waren José Mario Vaz und Abel Incada , die die beiden großen politischen Parteien im Land vertreten : die Afrikanische Partei für die Unabhängigkeit von Guinea -Bissau und Kap Verde ( PAIGC ) und die Partei für Soziale Erneuerung (PRS) des ehemaligen Präsident Kumba Yala , der letzte Woche gestorben war.
Paulo Gomes , unabhängig und einzigartiger Kandidat in der politischen Landschaft von Guinea -Bissau, die bis dahin weitgehend von Kaziken des Unabhängigkeitskrieg dominiert wurde, könnte für eine Überraschung sorgen und sein Name kam bei den jungen Wählern oft zu Gehör.
Er ist Wirtschaftswissenschaftler, 50 Jahre , hat die meiste Zeit seines Lebens im Ausland verbracht , darunter bei der Weltbank , wo er die Schwarzafrika-Abteilung führte.
Er glaubt, dass sein Know-how und Netzwerke gerade seinem Land helfen können, das zu den ärmsten der Welt gehört. Mehr als zwei Drittel der 1,6 Millionen Guineer Bissau leben unter der Armutsgrenze.
Bei der Wahl in Bissau sagte er, sein Land sei ” zerschlagen ” und “muss dringends wieder auf Kurs gebracht werden. ” “Selbst wenn wir verlieren, müssen wir die Hände anlegen, um der neuen Regierung zu helfen”, versicherte er .
Laut Kadre Désiré Ouedraogo , Präsident der ECOWAS-Kommission , wird seine Organisation ” unnachgiebig ” sein bezüglich des Respekts der Ergebnisse , unter Hinweis auf “Null Toleranz für verfassungswidrigen Beitritt zur Macht.”
Die Sicherheit der Wahlen, bei denen 750.000 Menschen erwartet werden, wird von Guinea- Bissau und westafrikanischen Soldaten zur Verfügung gestellt. Sie werden von 550 internationalen Beobachtern überwacht.
Eine zweite Runde ist am 18. Mai geplant , wenn keiner der Kandidaten am Sonntag gewinnt.
© 2014 AFP

3. Guinea-Bissau : 2. Runde zwischen José Mario Vaz und dem Kandidaten der Armee
Bissau ( AFP) – 2014.04.16 21.48 Uhr
Die zweite Runde der Präsidentschaftswahlen in Guinea-Bissau am 18. Mai läuft zwischen Mario José Vaz , Kandidat der Afrikanischen Partei für die Unabhängigkeit von Guinea -Bissau und Kap Verde ( PAIGC , der wichtigsten Partei des Landes) und Nuno Gomes Nabiam (unterstützt von der Armee) , gab die Nationale Wahlkommission (CNE) am Dienstag bekannt.
Herr Vaz gewann die erste Runde am 13. April mit 40,9 % vor Mr. Nabiam , der 25,1% erhielt . Es folgen Paulo Gomes ( 9,7 %), ein ehemaliger hoher internationalen Beamter, und Abel Incada (7,3% ), Kandidat der Partei für Soziale Erneuerung (PRS) , die zweite Partei im Land und gegründet von Kumba Yala , dem kürzlich verstorbenen ehemaligen Präsidenten .
Die PAIGC gewann die absolute Mehrheit in der ersten Runde der Parlamentswahl am gleichen Tag mit 55 der 102 Sitze im Parlament . PRS gewann 41, der Rest wird durch kleine Parteien geteilt.
Die historische PAIGC aus demUnabhängigkeitskrieg gegen die portugiesischen Kolonialherren bleibt daher die erste politische Kraft im Land.
Die Wahlbeteiligung war über 80 %, eine Ausnahme für Guinea-Bissau, wo 60% in den früheren ähnlichen Umfragen nicht überschritten wurden.
Die Implikation und starker Druck von ausländischen Partnern von Guinea -Bissau , insbesondere den westafrikanischen Nachbarn, so schnell wie möglich und friedlich zu wählen, hat sich am Ende ausgezahlt.
Aber die Angst vor einem neuen Putsch bleibt stark, wenn der in der zweiten Runde gewählte Präsidentschaftskandidat den Armeechefs nicht passt.
© 2014 AFP

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