GUINEA-BISSAU: WAHLEN NOVEMBER 2013 AUF MÄRZ 2014 VERSCHOBEN – La Guinée-Bissau reporte ses présidentielle et législatives à mars 2014

Guinea- Bissau: Präsidentschafts- und Parlamentswahlen auf März 2014 verschoben
Bissau ( AFP) – 15.11.2013 18.19 Uhr
Die Präsidentschafts-und Parlamentswahlen in Guinea-Bissau , die am 24. November stattfinden sollten, sind auf den 16. März 2014 verschoben worden , nach einem Erlass des Übergangspräsidenten Manuel Serifo Nhamadjo, veröffentlicht Freitag in Bissau.
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La Guinée-Bissau reporte ses présidentielle et législatives à mars 2014
Bissau (AFP) – 15.11.2013 18:19
Les élections présidentielle et législatives en Guinée-Bissau, qui devaient être organisées le 24 novembre, ont été repoussées au 16 mars 2014, selon un décret du président de transition Manuel Serifo Nhamadjo publié vendredi à Bissau.
Ces élections doivent mettre fin à la transition politique entamée après un coup d’Etat militaire qui, le 12 avril 2012, entre les deux tours d’une présidentielle, avait renversé l’exécutif de cet Etat ouest-africain d’environ 1,6 million d’habitants.
Après le putsch, l’Union européenne (UE), principale partenaire de Bissau, avait suspendu son aide et plusieurs pays et institutions ne reconnaissent pas les autorités de transition mises en place avec l’appui de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao).
Les scrutins avaient dans un premier temps été programmés pour mai 2013, puis repoussés au 24 novembre, avant d’être à nouveau décalés par le décret du président intérimaire Manuel Serifo Nhamadjo rendu public vendredi.
“Après avoir entendu le gouvernement de transition, les partis politiques et la Commission nationale des élections (CNE)”, le président a décidé que “les élections présidentielle et législatives auront lieu le 16 mars 2014”, selon ce décret.
L’initiative a été globalement bien accueillie par la classe politique.
Augusto Olivais, un responsable du Parti africain pour l’indépendance de la Guinée-Bissau et du Cap-Vert (PAIGC, pouvoir renversé en 2012), a estimé que la nouvelle date “n’est pas mal”, sans plus de commentaires en attendant la position officielle du PAIGC sur le sujet.
Côté opposition, le Parti de la rénovation sociale (PRS, de l’ex-président Kumba Yala) a indiqué qu’il se conformera au nouveau calendrier, même si “nous aurions voulu que les scrutins se tiennent le 7 février 2014 pour avoir une grande participation des électeurs qui sont en majorité des paysans”, a tempéré son président, Albert Nambéia. “Mars, c’est déjà la campagne de commercialisation de la noix de cajou qui occupe tout le monde”.
Les trois quarts de la population bissau-guinéenne tirent profit de la filière du cajou, principal produit d’exportation du pays, qui rapporte officiellement à l’Etat quelque 46 millions d’euros par an.
“Travailler avec sérieux” pour éviter un nouveau report
Pour Yaya Djalo, chef du Parti de la nouvelle démocratique (PND, opposition), la nouvelle date est “raisonnable”. “Les partis auront suffisamment de temps pour se préparer. (…) Il va falloir travailler avec sérieux pour qu’il n’y ait pas de nouveau report”, a-t-il déclaré.
Selon le ministre de l’Administration territoriale, Baptista Té, des opérations de recensement électoral seront organisées à travers le pays du 1er au 21 décembre.
“La cartographie est faite, nous n’attendons que le matériel pour le recensement qui doit arriver la semaine prochaine”, a dit le ministre, qui n’a pas souhaité faire d’autres commentaires.
En décembre 2012, la commission électorale avait estimé qu’il fallait 30 millions d’euros, une révision du code électoral et un recensement biométrique pour organiser des élections crédibles.
La Cédéao (15 membres dont la Guinée-Bissau), qui contribuera au financement des scrutins, a de son côté récemment estimé leur coût à quelque 18 millions de dollars (13,4 millions d’euros), en précisant cependant que cela devait “être affiné”.
Vendredi, une source au bureau de l’ONU en Guinée-Bissau a fait état d’un budget estimé à 14 millions d’euros, assurant que ce montant était déjà disponible et a été fourni entièrement par la communauté internationale. Cette source n’a pas précisé qui étaient les contributeurs.
La Guinée-Bissau a connu une succession de coups d’Etat avortés ou réussis, de mutineries et une guerre civile, en grande partie liée à l’hypertrophie de l’armée issue de la guerre pour l’indépendance contre le Portugal, gagnée en 1974.
Cette instabilité chronique a déstabilisé son économie et y a attiré au fil des années les cartels de la drogue sud-américains, qui en ont fait une des plaques tournantes du trafic de cocaïne en Afrique de l’Ouest.
© 2013 AFP

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Guinea- Bissau: Präsidentschafts- und Parlamentswahlen auf März 2014 verschoben
Bissau ( AFP) – 15.11.2013 18.19 Uhr
Die Präsidentschafts-und Parlamentswahlen in Guinea-Bissau , die am 24. November stattfinden sollten, sind auf den 16. März 2014 verschoben worden , nach einem Erlass des Übergangspräsidenten Manuel Serifo Nhamadjo, veröffentlicht Freitag in Bissau.
Diese Wahlen sollten ein Ende des politischen Übergangs einläuten, der nach einem Militärputsch am 12. April 2012 zwischen den beiden Runden der Präsidentschaftswahlenbegann, welcher die Exekutive des westafrikanischen Staates von etwa 1,6 Millionen Einwohnern stürzte.
Nach dem Staatsstreich hatte die Europäische Union (EU), der Hauptpartner von Bissau, ihre Hilfe suspendiert und mehrere Länder und Institutionen hatten die mit der Unterstützung der Wirtschaftsgemeinschaft der westafrikanischen Staaten ( ECOWAS) eingesetzten Übergangsbehörden nicht anerkannt.
Die Wahlen waren ursprünglich für Mai 2013 geplant, dann erstmals verschoben auf 24. November.
“Nach Anhörung der Übergangsregierung , der politischen Parteien und der Nationalen Wahlkommission (CNE)” hat der Präsident beschlossen , dass “die Präsidentschafts- und Parlamentswahlen abgehalten werden am 16. März 2014 “, nach dem Dekret .
Die Initiative wurde im Großen und Ganzen von der politischen Klasse begrüßt.
Augusto Olivais , ein Funktionär der Afrikanischen Partei für die Unabhängigkeit von Guinea -Bissau und Kap Verde ( PAIGC, im Jahr 2012 gestürzte Machtpartei) , schätzt, dass der neue Termin “nicht schlecht” ist, ohne weitere Kommentare bis zur amtlichen Positionder PAIGC zum Thema .
Auf der Oppositionsseite wird die Partei für Soziale Erneuerung (PRS , vom ehemaligen Präsidenten Kumba Yala ) den neuen Zeitplan einhalten , auch wenn ” wir die Wahlen stattdessen am 7. Februar 2014 wollten für eine hohe Beteiligung der Wähler, die meist Bauern sind”, so ihr Präsident Albert Nambéia . “Im März ist bereits die Vermarktung von Cashewnüssen, die alle Leute einnimmt. ”
Drei Viertel der Bevölkerung von Guinea-Bissau profitieren vom Cashew- Sektor , dem Hauptexportprodukt, das dem Staat offiziell etwa 46 Mio. € pro Jahr einbringt.
“Arbeiten mit Ernst” , um weitere Verzögerungen zu vermeiden
Für Yaya Djalo , Leiter der Neuen Demokratischen Partei (NDP Opposition) , ist der neue Termin “vernünftig”. “Die Parteien werden ausreichend Zeit haben , sich vorzubereiten. (…) Es wird die Arbeit ernst zu nehmen sein, so dass es keine weitere Verzögerung gibt”, hat er gesagt.
Laut dem Minister für territoriale Verwaltung , Baptista Te, findet die Aufnahme des Wählerverzeichnisses im ganzen Land von 1 bis 21 Dezember statt .
“Die kartografische Zuordnung ist erfolgt, nun erwarten wir die Ausrüstung der Volkszählung , die nächste Woche kommen soll “, sagte der Minister, der nicht weiter kommentieren wollte.
Im Dezember 2012 hielt die Wahlkommission für notwendig, um glaubwürdige Wahlen zu organisieren: 30 Mio € , eine Revision des Wahlgesetzes und biometrische Volkszählung.
ECOWAS (15 Mitglieder, darunter Guinea-Bissau) , die zur Finanzierung der Wahlen beitragen , schätzte ihren Teil vor kurzem auf 18 Millionen Dollar (13.4 Mio. Euro), eine „zu verfeinernde Schätzung.
Am Freitag hat eine Quelle beim UN- Büro in Guinea-Bissau ein geschätztes 14.000.000 € Budget gemeldet , und dass dieser Betrag bereits vorhanden sei und vollständig von der internationalen Gemeinschaft zur Verfügung gestellt wurde. Die Quelle gab die Mitwirkenden nicht an.
Guinea-Bissau hat eine Reihe von Staatsstreichen (abgebrochen oder erfolgreich), Meutereien und Bürgerkrieg erlebt, vor allem wegen Hypertrophie der Armee nach dem Krieg für die Unabhängigkeit gegen Portugal in 1974.
Chronische Instabilität , die die Wirtschaft destabilisiert hat, zog im Laufe der Jahre südamerikanische Drogenkartelle an, die aus dem Land eine Drehscheibe für den Kokainhandel in Westafrika gemacht hat.
© 2013 AFP

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