GUINEA: BLUTIGE INTER-ETHNISCHE AUSEINANDERSETZUNGEN – Violences inter-ethniques Guinée: près de 100 morts

1. Inter-ethnische Gewalt in Guinea: über 50 identifizierte Leichen (Arzt)
Conakry (AFP) – 17.07.2013 17.55 Uhr
“54 identifizierte Leichen” zählte man im zentralen Krankenhaus N’Zérékoré, der großen Stadt in Süd-Ost-Guinea und für zwei Tage Schauplatz von inter-ethnischer Gewalt.
2. Inter-ethnische Gewalt in Guinea: fast 100 Tote
Conakry (AFP) – 24.07.2013 20.50 Uhr
Die Gewalt zwischen zwei Stämmen von Guinea in der vergangenen Woche im Süden-Osten des Landes kostete “mindestens 95 Tote” in weniger als drei Tagen, sagte am Mittwoch die Regierung von Guinea und gab bekannt, dass mehr als 130 Festnahmen und die Eröffnung einer gerichtlichen Untersuchung stattgefunden haben.
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1. Violences inter-ethniques en Guinée: plus de 50 corps identifiés (médecin)
Conakry (AFP) – 17.07.2013 17:55
“Cinquante-quatre corps identifiés” ont été dénombrés à l’hôpital central de N’Zérékoré, grande ville du sud-est de la Guinée qui a été le théâtre pendant deux jours de violences inter-ethniques

Une rue de Conakry, le 13 novembre 2010
Eine Straße in Conakry, 13. November 2010
Une rue de Conakry, le 13 novembre 2010
afp.com – Issouf Sanogo

“Nous avons comptabilisé 54 corps identifiés” à l’hôpital central de N’Zérékoré, a dit le médecin, ajoutant que les cadavres étaient en train d’être restitués aux communautés des Guerzé et Konianké qui se sont affrontées de dimanche soir à mardi.
Le bilan est plus lourd “parce qu’il y a des corps non identifiés à la morgue”, dont certains “n’ont pas de tête” tandis que d’autres sont sans papiers d’identité, a-t-il dit.
“Pour les 54 corps identifiés, nous nous sommes basés sur les papiers d’identité, ça nous a beaucoup aidés”, a-t-il ajouté.
Mardi, le porte-parole du gouvernement guinéen, le ministre Albert Damantang Camara, avait fait état à l’AFP d’au moins 16 morts et 80 blessés dans les affrontrements.
Il avait évoqué une “situation en voie de normalisation” à la faveur d’un déploiement de forces de l’ordre en masse à N’Zérékoré.
Les violences avaient éclaté dans la nuit du 14 au 15 juillet à Koulé (environ 40 km au nord de N’Zérékoré) où trois jeunes Konianké avaient été battus et torturés par des gardiens d’une station-service qui les avaient pris pour des voleurs.
Deux d’entre eux sont morts quelques heures plus tard des suites de leurs blessures, donnant lieu à une spirale de représailles entre Konianké et Guerzé, selon une source policière.
Les violences se sont ensuite étendues à N’Zérékoré et à Beyla, à une centaine de kilomètres au nord de N’Zérékoré, près de la frontière ivoirienne, selon des témoins et le porte-parole du gouvernement.
Dans une déclaration à la Nation mardi, le président guinéen Alpha Condé avait exhorté les populations au calme et affirmé que “toutes les dispositions” avaient été prises “pour assurer la sécurité des personnes et de leurs biens”.
En dépit de l’explosion de violences, M. Condé a quitté Conakry mercredi matin pour Abuja où se tient le 43e sommet ordinaire des dirigeants ouest-africains prévu jusqu’à jeudi, a annoncé la présidence.
© 2013 AFP

2. Violences inter-ethniques Guinée: près de 100 morts
Conakry (AFP) – 24.07.2013 20:50
Les violences ayant opposé la semaine dernière deux ethnies de la Guinée dans le sud-est de ce pays ont fait “au moins 95 morts” en moins de trois jours, a annoncé mercredi le gouvernement guinéen, qui a annoncé plus de 130 arrestations et l’ouverture d’une information judiciaire.
“Au dernier rapport, il y a eu au moins 95 morts et une centaine de blessés” lors de ces violences entre des Guerzé et des Konianké en Guinée forestière, a déclaré le porte-parole du gouvernement, le ministre Albert Damantang Camara à quelques journalistes dont un de l’AFP.
Le précédent bilan du gouvernement, établi le 19 juillet, était d’au moins 58 morts mais des sources hospitalières et humanitaires avaient fait état dernièrement de plus de 80 tués et environ 200 blessés.
Les affrontements ont opposé, entre les 15 et 17 juillet, des Guerzé, majoritaires en Guinée forestière, et des Konianké, d’abord à Koulé, puis à N’Zérékoré et Beyla, distantes de quelques dizaines de kilomètres.
D’après une source policière, tout est parti du passage à tabac, dans la nuit du 14 au 15 juillet, de trois jeunes Konianké par des gardiens guerzé d’une station-service de Koulé.
Deux des jeunes ont trouvé la mort quelques heures plus tard, entraînant une série d’attaques et de représailles à coups de machettes, haches, coupe-coupe, bâtons, pierres et armes à feu, ainsi que des destructions d’édifices religieux et d’habitations jusqu’au 17 juillet.
Depuis plusieurs jours, “le calme est revenu, les activités ont repris” dans la région dont N’Zérékoré est la plus grande ville, a encore affirmé le ministre Albert Damantang Camara.
“Il y a eu 131 arrestations”, a-t-il indiqué, sans fournir de détails sur les suspects, les dates de leurs arrestations, leurs lieux et conditions de détention.
“Des armes ont été saisies et le procureur de la République près le tribunal de première instance de N’Zérékoré a ouvert une information judiciaire”, a-t-il ajouté.
“Les forces de sécurité sont déployées à N’Zérékoré, Beyla et Koulé pour continuer leurs opérations de prévention et de dissuasion”, tandis que “les autorités administratives, religieuses et coutumières continuent le dialogue et l’appel à l’apaisement”, a-t-il poursuivi.
“Plusieurs suspects”
Selon lui, plusieurs membres du gouvernement étaient mercredi “sur le terrain pour évaluer la situation et consolider le retour au calme”, et le Premier ministre se rendra prochainement sur place.
Auparavant, mardi soir, le porte-parole du ministère guinéen de la Justice, Mohamed Béavogui, avait déjà annoncé l’ouverture d’une information judiciaire et l’arrestation de “plusieurs suspects” soupçonnés d’être impliqués dans les violences.
“Cette information judiciaire a été ouverte sur réquisition du procureur de la République près du tribunal de première instance de N’Zérékoré”, et elle “vise à faire toute la lumière afin de poursuivre les auteurs des crimes, les juger”, avait expliqué M. Béavogui aux médias publics.
Il n’avait pas précisé le nombre des suspects mais avait indiqué qu’ils avaient été arrêtés en possession illégale d’armes de guerre.
La journée de lundi avait été décrétée jour de deuil national en mémoire des victimes des violences.
Les Guerzé, des autochtones de la Guinée forestière, qu’on retrouve dans des pays voisins de la Guinée, sont essentiellement chrétiens ou animistes. Les Konianké, pour la plupart musulmans, sont des allogènes, venus d’autres régions que la Guinée forestière.
La Guinée compte une trentaine d’ethnies, dont certaines ont des relations souvent complexes qui ont déjà dégénéré en violences dans le passé.
© 2013 AFP

1. Inter-ethnische Gewalt in Guinea: über 50 identifizierte Leichen (Arzt)
Conakry (AFP) – 17.07.2013 17.55 Uhr
“54 identifizierte Leichen” zählte man im zentralen Krankenhaus N’Zérékoré, der großen Stadt in Süd-Ost-Guinea und für zwei Tage Schauplatz von inter-ethnischer Gewalt.
“Wir zählten 54 identifizierte Leichen” im N’Zérékoré Krankenhaus, sagte der zuständige Arzt und fügte hinzu, dass die Leichen den Gemeinden der Guerze und der Konianke, die am Sonntagabend kollidierten, am Dienstag zurückgegeben werden.
Die Bilanz ist schwerer, “,weil es auch unbekannte Leichen in der Leichenhalle gibt”, von denen einige “keinen Kopf” haben, während andere ohne Ausweispapiere sind, sagte er.
“Für die 54 identifizierten Leichen haben wir uns auf Ausweispapiere verlassen, es hat uns sehr geholfen”, fügte er hinzu.
Am Dienstag hatte der Sprecher der Regierung von Guinea, der Minister Albert Damantang Camara, AFP gegenüber mindestens 16 Tote und 80 Verwundete in interethnischen Zusammenstößen gemeldet.
Er sprach von einer “zur Normalität zurückkehrenden Situation” aufgrund des massiven Einsatzes der Sicherheitskräfte in N’Zérékoré.
Die Gewalt brach in der Nacht vom 14. auf 15. Juli in Koule (ca. 40 km nördlich von N’Zérékoré) aus, wo drei junge Konianke von den Wachen einer Tankstelle, die sie für Diebe gehaklten hatten, geschlagen und gefoltert worden waren.
Zwei von ihnen starben wenige Stunden später an ihren Wunden, was sich zu einer Spirale der Vergeltung zwischen Konianke und Guerze entwickelte, nach einer Polizei-Quelle.
Die Gewalt breitete sich dann auf N’Zérékoré und Beyla aus, hundert Kilometer nördlich von N’Zérékoré und nahe der ivorischen Grenze, laut Zeugen und dem Sprecher der Regierung.
In einer Erklärung an die Nation hatte Guineas Präsident Alpha Conde am Dienstag die Menschen sich zu beruhigen gedrängt und sagte, dass “alle Maßnahmen” getroffen worden seien “für die Sicherheit von Personen und Eigentum.”
Trotz der Explosion der Gewalt verliess Conde Conakry am Mittwochmorgen nach Abuja, wo er zum 43. ordentlichen Gipfel der westafrikanischen Staats- und Regierungschefs bis Donnerstag erwartet wird, sagte die Präsidentschaft.
© 2013 AFP

2. Inter-ethnische Gewalt in Guinea: fast 100 Tote
Conakry (AFP) – 24.07.2013 20.50 Uhr
Die Gewalt zwischen zwei Stämmen von Guinea in der vergangenen Woche im Süden-Osten des Landes kostete “mindestens 95 Tote” in weniger als drei Tagen, sagte am Mittwoch die Regierung von Guinea und gab bekannt, dass mehr als 130 Festnahmen und die Eröffnung einer gerichtlichen Untersuchung stattgefunden haben.
“Am letzten Bericht gab es mindestens 95 Tote und Hunderte von Verletzten” in der Gewalt zwischen Guerze und Konianke in der Region Guinea-Wald (Guinée forestière), sagte der Sprecher der Regierung, der Minister Albert Camara Damantang vor wenigen Journalisten, deren Einer von der AFP.
Die Auseinandersetzungen zwischen dem 15. und 17. Juli, opponierte Guerze, die Mehrheit in Forest Guinea, und Konianke, zunächst in Koule, dann in N’Zérékoré und Beyla, nur ein paar Dutzend Kilometer entfernt.

“Es gab 131 Festnahmen”, sagte Minister Albert Damantang Camara, ohne Einzelheiten zu den Verdächtigen, die Daten ihrer Verhaftungen, ihre Plätze und Haftbedingungen zu benennen.
“Die Waffen wurden beschlagnahmt und die Staatsanwaltschaft am Gericht erster Instanz N’Zérékoré hat eine Strafuntersuchung eröffnet”, fügte er hinzu.
“Die Sicherheitskräfte sind im Einsatz in N’Zérékoré, Beyla und Koule, um ihre Operationen der Prävention und Abschreckung,weiterzuführen”, während “die religiösen und staatlichen Institutionen weiterhin zu Dialog und Ruhe auffordern”, auf fuhr er fort.

Die Guerze, einheimisch im Wald-Guinea, die man in den Nachbarländern Guinea antrifft, sind vor allem Christen oder Animisten. Die Konianke, meist Muslime, sind Fremde aus anderen Teilen von Guinea Wald.
Guinea hat dreißig ethnische Gruppen, von denen einige oft komplexe Beziehungen unterhalten, die in der Vergangenheit gewalttätig waren.
© 2013 AFP

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