GUINEA: EBOLA-EPIDEMIE BREITET SICH AUS; nun LIBERIA – Après la Guinée, des cas suspects d’Ebola détectés au Liberia

1. Ebola-Epidemie erreicht Guineas Hauptstadt
23.03.2014 Deutsche Welle Afrika http://www.dw.de/themen/afrika/s-12324
Die Ebola-Epidemie in Guinea hat nach UN-Angaben jetzt auch die Hauptstadt Conakry erreicht. Fast 60 Menschen sind inzwischen gestorben, unter ihnen sind auch Ärzte und medizinisches Personal.
2. Nach Guinea, Verdachtsfälle von Ebola in Liberia erkannt
Conakry (AFP) – 24.03.2014 08.56 Uhr
Nach Guinea wurden Montag sechs Verdachtsfälle von Ebola im benachbarten Liberia erfasst, darunter fünf Todesfälle.
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1. Guinée: l’épidémie de fièvre Ebola atteint la capitale
Conakry (AFP) – 23.03.2014 17:56 – Par Mouctar BAH
L’épidémie de fièvre Ebola qui a déjà fait des dizaines de morts dans le sud de la Guinée depuis début février a atteint la capitale, Conakry, vaste ville côtière de plus de 1,5 million d’habitants, a annoncé dimanche l’Unicef.

Un responsable sanitaire dans un centre d'isolement contre le virus EbolaUn responsable sanitaire dans un centre d’isolement contre le virus Ebola
afp.com – Isaac Kasamani

“Sur les 80 personnes qui ont contracté la maladie à ce jour en Guinée, au moins 59 sont mortes. Durant les derniers jours, la maladie s’est propagée rapidement des communautés de Macenta, Guéckédou, et Kissidougou (sud, ndlr) à la capitale, Conakry”, a déclaré le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) dans un communiqué, précisant qu’au moins trois des victimes sont des enfants.
Conakry, vaste ville située sur la côte Atlantique, compte 1,5 à deux millions d’habitants, selon les estimations.
“En Guinée, un pays dont les infratructures sanitaires sont déjà faibles, une maladie comme celle-ci peut être dévastatrice”, souligne le Dr Mohamed Ag Ayoya, représentant de l’Unicef en Guinée, cité dans le communiqué.
Le virus Ebola , qui provoque des “fièvres hémorragiques”, figure parmi les plus contagieux et mortels chez l’homme, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Il n’existe aucun traitement ni vaccin.
Il se transmet par contact direct avec le sang, les liquides biologiques ou les tissus des sujets infectés.
“Ebola est une maladie extrêmement grave et l’Unicef a pris immédiatement des mesures pour réduire les risques pour les enfants de Guinée”, a ajouté le Dr Ag Ayoya.
En collaboration avec le ministère guinéen de la Santé, l’Unicef a rapidement livré dans les zones les plus affectées cinq tonnes de médicaments et d’équipements médicaux tels que des gants, nattes plastiques, couvertures, protège-nez, et des solutions de réhydratation orale et intraveineuse pour protéger le personnel médical et traiter les malades.
L’organisation a aussi “accentué la communication sur le terrain pour informer et sensibiliser le personnel médical et la population sur les mesures à prendre afin d’éviter de contracter Ebola”, a encore indiqué le médecin.
La maladie est particulièrement dévastatrice parce que les personnels médicaux sont parmi les premières victimes, ce qui menace le déroulement des soins dans un pays qui souffre déjà d’un manque de personnel médical.
“Au moins huit agents de santé ont été tués à ce jour”, a indiqué l’Unicef.
– “Trois autres épidémies” –
L’organisation a précisé qu’en plus d’Ebola, elle travaillait aussi en ce moment avec le gouvernement “pour faire face à trois autres épidémies: choléra, rougeole et méningite”.
Elle appelle ses partenaires de la communauté internationale à mettre de toute urgence des fonds à sa disposition “pour arrêter Ebola et ces trois autres épidémies”.
L’ONG Médecins Sans Frontières (MSF) avait annoncé samedi le lancement d’une intervention d’urgence dans le pays.
“Vingt-quatre médecins, infirmiers, logisticiens et spécialistes de l’hygiène et de l’assainissement sont déjà sur place alors que d’autres personnes vont renforcer l’équipe au cours des prochains jours”, avait précisé MSF.
Le virus Ebola tire son nom d’une rivière du nord de la République démocratique du Congo où il a été repéré pour la première fois en 1976, alors que ce pays s’appelait le Zaïre. Depuis, il a provoqué la mort d’au moins 1.200 personnes pour 1.850 cas avérés.
On juge que les rituels funéraires, au cours desquels les parents et amis sont en contact direct avec le corps du défunt, jouent un rôle important dans la transmission, mais on sait aussi que le virus Ebola peut se transmettre par manipulation d’animaux porteurs du virus, vivants ou morts.
L’ambassade de France à Monrovia, capitale du Liberia voisin, a conseillé aux Français de ne pas se rendre dans les zones touchées en Guinée ni dans les zones du nord du Liberia proches de la frontière entre les deux pays.
© 2014 AFP

2. Après la Guinée, des cas suspects d’Ebola détectés au Liberia
Conakry (AFP) – 24.03.2014 20:56 – Par Mouctar BAH
Après la Guinée frappée par des cas de fièvre hémorragique, dont celle provoquée par le virus Ebola, qui ont fait une soixantaine de morts depuis janvier, six cas suspects d’Ebola ont été détectés lundi au Liberia voisin, dont cinq mortels.
“Jusqu’à ce matin (lundi), six cas ont été détectés, dont cinq sont déjà morts: quatre femmes et un enfant de sexe masculin”, indique un communiqué du ministre libérien de la Santé, Walter Gwenigale, en précisant que le sixième cas est une petite fille, actuellement “sous traitement”.
Ces personnes, dont les nationalités n’ont pas été précisées, étaient venues du sud de la Guinée pour se faire soigner dans des hôpitaux du nord du Liberia, dans la région de Lofa, près de la frontière, selon le ministre.
© 2014 AFP

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ap -Noch gibt es keinen Impfstoff gegen das Ebola-VirusDes employés revêtus de combinaisons de protection lors d'une épidémie de fièvre hémorragique de MarDes membres du service de santé de l'armée gabonaise après la mort d'une jeune fille du virus Ebola,
ap-Noch gibt es keinen Impfstoff gegen das Ebola-Virus
Medizinisches Personal Anti-Ebola in Angola 2005 und Gabun 2001
Des employés revêtus de combinaisons de protection lors d’une épidémie de fièvre hémorragique de Marburg, type Ebola, le 9 avril en 2005 à Uige dans le nord de l’Angola
afp.com – Florence Panoussian
Des membres du service de santé de l’armée gabonaise après la mort d’une jeune fille du virus Ebola, au Gabon le 17 décembre 2001
afp.com – Desirey Minkoh

1. Ebola-Epidemie erreicht Guineas Hauptstadt
23.03.2014 Deutsche Welle Afrika http://www.dw.de/themen/afrika/s-12324
Die Ebola-Epidemie in Guinea hat nach UN-Angaben jetzt auch die Hauptstadt Conakry erreicht. Fast 60 Menschen sind inzwischen gestorben, unter ihnen sind auch Ärzte und medizinisches Personal.
Nach Angaben des Kinderhilfswerks UNICEF haben sich mindestens acht Helfer bei Kranken angesteckt und seien gestorben. Das mache den Ausbruch zusätzlich gefährlich: Das Land leide schon jetzt massiv an einem Mangel an Ärzten, Krankenschwestern und Sanitätern.
UNICEF schickte fünf Tonnen Hilfe in die am schwersten betroffenen Gebiete, darunter vor allem medizinische Ausrüstung. Die Organisation rief alle Einwohner auf, den Kontakt mit Kranken und Toten zu vermeiden und auch – wenn möglich – allen Beerdigungen fernzubleiben.
Das Virus hat die Metropole Conakry erreicht
Wie UNICEF weiter mitteilte, gibt es inzwischen auch Fälle der hochansteckenden Krankheit in der Millionenstadt Conakry. Das guineische Gesundheitsministerium hatte am Samstag einen Ebola-Ausbruch im Süden des Landes bestätigt. Demnach starben bis dahin mindestens 59 von 80 Erkrankten.
Die ersten Fälle waren vor sechs Wochen in den südlichen Waldgebieten des westafrikanischen Landes aufgetreten. Die Betroffenen litten an Durchfall, Erbrechen und Blutungen. Experten in Guinea konnten zunächst die genaue Krankheit nicht identifizieren.
Französische Experten helfen bei der Identifizierung
Die Behörden schickten deshalb Proben an Spezialisten im französischen Lyon. Die ersten Ergebnisse seien am Freitag eingetroffen und belegten “Ebola als Ursache des Ausbruchs”, sagte Sakoba Keita, der im guineischen Gesundheitsministerium für Krankheitsprävention zuständig ist, der Nachrichtenagentur AFP.
Die Behörden vor Ort seien überfordert mit der Epidemie, sagte Keita. Es würden alle erdenklichen Mittel eingesetzt, um gemeinsam mit internationalen Organisationen gegen die Krankheit zu kämpfen. “Es ist schwierig. Aber wir werden es schaffen.”
Die Hilfsorganisation “Ärzte ohne Grenzen” verstärkte ihr Team vor Ort. Die Organisation baute zudem in den betroffenen Gegenden Isolierstationen für Verdachtsfälle auf und versuchte Menschen zu finden, die Kontakt zu den Infizierten hatten.
Im benachbarten Liberia wächst die Sorge
Im Nachbarland Liberia wuchs indessen die Sorge nach einer Ausbreitung der Krankheit über die Grenze hinweg. Ein Arzt in der Hauptstadt Monrovia sagte, dies sei sehr wahrscheinlich, denn 80 Prozent der Waren auf dem liberianischen Markt stammten aus Guinea.
Das Ebola-Virus tritt bislang nur in Afrika auf. Es wird durch Blut und andere Körperflüssigkeiten übertragen, Infizierte leiden an inneren Blutungen und Austrocknung. In 25 bis 90 Prozent der Fälle – je nach Erregerstrang – verläuft die Seuche laut Weltgesundheitsorganisation (WHO) tödlich. Bis heute gibt es keine Impfung oder Therapie gegen das Virus.
Benannt wurde es nach einem Fluss in der Demokratischen Republik Kongo, wo es 1976 entdeckt wurde. Seitdem gab es laut WHO rund 15 Epidemien in Afrika mit insgesamt mehr als 1300 Toten. Bei der jüngsten Epidemie in der Demokratischen Republik Kongo waren im November 2012 nach Regierungsangaben 62 Menschen infiziert worden, 34 von ihnen starben.
haz/sti (afp, dpa)
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Ebola-Ausbruch in Guinea

2. Nach Guinea, Verdachtsfälle von Ebola in Liberia erkannt
Conakry (AFP) – 24.03.2014 08.56 Uhr
Nach Guinea wurden Montag sechs Verdachtsfälle von Ebola im benachbarten Liberia erfasst, darunter fünf Todesfälle.
“Bis heute morgen (Montag) wurden sechs Fälle festgestellt, von denen fünf bereits tot sind: vier Frauen und ein männliches Kind”, sagte eine Erklärung des liberianischen Gesundheitsministers Walter Gwenigale, die besagt, dass der sechste Fall ein kleines Mädchen, jetzt “in Behandlung”, ist.
Diese Menschen, deren Nationalität nicht angegeben wurde, waren aus dem Süden von Guinea gekommen für die Behandlung in Krankenhäusern in Nord-Liberia in Lofa County, in der Nähe der Grenze, so der Minister.
© 2014 AFP

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