GUINEA: EBOLA LÄSST ANDERE PROBLEME VERGESSEN – Guinée: Ebola fait "oublier" les autres maladies et les tensions sociales

Guinea: Ebola lässt andere Krankheiten und soziale Spannungen “vergessen”
Conakry (AFP) – 2014.12.04 17.28 – Von Bah
In Guinea läßt der Ebola-Virus, der seit Januar mehr als 100 Todesopfer gefordert hat, andere Krankheiten, die viele Menschen weiterhin töten, und die stets wiederkehrenden sozialen Spannungen “vergessen”, meinen die Bewohner von Conakry.
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM ORIGINAL

=> => KEYWORD EBOLA in AFRIKANEWS ARCHIV

Guinée: Ebola fait “oublier” les autres maladies et les tensions sociales
Conakry (AFP) – 12.04.2014 17:28 – Par Mouctar BAH
En Guinée, la fièvre hémorragique due en partie au virus Ebola, qui a fait plus de 100 morts depuis janvier, a “fait oublier” d’autres maladies, qui continuent de beaucoup tuer, et les tensions sociales récurrentes, jugent des habitants de Conakry.

Des membres de la Croix Rouge guinéenne à Conakry, lors d'une campagne de sensibilisation aux danger
Mitglieder des Roten Kreuzes in Conakry, während einer Aufklärungskampagne über die Gefahren des Ebola-Virus in Guinea
Des membres de la Croix Rouge guinéenne à Conakry, lors d’une campagne de sensibilisation aux dangers du virus Ebola, le 11 avril 2014
afp.com – Cellou Binani

“Nous sommes un peuple traumatisé par ce phénomène de virus Ebola”, mais notre “population est également éprouvée par toutes sortes d’épidémies”, déclare Adama Traoré, ébéniste à Dar-es-Salam, un quartier populeux de Conakry.
“On luttait déjà contre le paludisme, le choléra, la rougeole et la méningite avant que’Ebola ne vienne nous faire oublier toutes ces maladies”, renchérit Abdoulaye Sow, un responsable syndical habitant la capitale.
Ces maladies, dont on parle moins depuis que la fièvre hémorragique a été annoncée dans le pays, en mars, continuent de tuer beaucoup de monde dans un pays riche en ressources minières mais dont la majeure partie de la population vit dans la pauvreté.
“S’il y a une maladie qui tue en Guinée, c’est le choléra mais aussi la méningite, qui durant le premier trimestre de 2014 a tué 24 personnes sur 316 cas enregistrés”, explique le docteur Aliou Barry, médecin à Conakry.
Depuis le début de l’année, 4.950 cas de rougeole ont également été enregistrés, entraînant plusieurs décès, selon la même source.
“Nous sommes éprouvés dans notre quotidien. On abandonne tout pour faire face à cette impitoyable et redoutable épidémie qu’on enregistre pour la première fois dans la région” ouest-africaine, dit Rabyatou Sérah Diallo, ancienne présidente du Parlement de transition.
Il n’existe pas de vaccin ni de traitement contre Ebola, un virus découvert en 1976 au Zaïre (aujourd’hui République démocratique du Congo), et à l’origine en partie de l’épidémie de fièvre hémorragique en Guinée.
Selon un dernier bilan, 158 cas de fièvre hémorragique, dont 101 mortels, ont été recensés dans le pays depuis le début de l’année. Et sur ce total, 67 ont été confirmés par des analyses en laboratoire comme étant dus à l’Ebola.
Ce virus hautement contagieux s’est propagé au Liberia voisin, où cinq cas ont été confirmés (sur 25 cas suspects de fièvre hémorragique, dont 12 mortels). Des cas suspects ont également été signalés en Sierra Leone et au Mali, mais les tests à l’Ebola se sont révélés négatifs.
Pour un député s’exprimant sous couvert de l’anonymat, “pour le moment, Ebola est au secours du pouvoir” car “le front social a pris du recul pour faire face à un ennemi commun, Ebola”.
Depuis l’annonce de la fièvre hémorragique en mars, les manifestations récurrentes contre les coupures d’électricité et d’eau, souvent meurtrières, ont cessé et presque toutes les grèves, à l’exception de celle des transporteurs la semaine dernière, ont été suspendues.
© 2014 AFP

– AFRIKANEWS ARCHIV –
jetzt auch auf
FACEBOOK

Guinea: Ebola lässt andere Krankheiten und soziale Spannungen “vergessen”
Conakry (AFP) – 2014.12.04 17.28 – Von Bah
In Guinea läßt der Ebola-Virus, der seit Januar mehr als 100 Todesopfer gefordert hat, andere Krankheiten, die viele Menschen weiterhin töten, und die stets wiederkehrenden sozialen Spannungen “vergessen”, meinen die Bewohner von Conakry.
“Wir sind von diesem Phänomen Ebola traumatisiert”, aber unsere ” Bevölkerung wird auch von allen Arten von Epidemien heimgesucht”, sagt Adama Traoré, Tischler in Dar -es- Salam , einem bevölkerungsreichen Stadtteil von Conakry.
” Wir kämpften bereits gegen Malaria, Cholera , Masern und Meningitis, bevor Ebola kam, um uns all diese Krankheiten vergessen zu lassen”, so auch Abdoulaye Sow , ein Gewerkschaftsfunktionär in der Hauptstadt .
“Wenn es eine Krankheit gibt, die in Guinea tötet, ist das Cholera, aber auch Hirnhautentzündung , die im ersten Quartal 2014 von 316 registrierten Fällen 24 Menschen tötete”, sagt Dr. Aliou Barry , ein Arzt in Conakry.
Seit Anfang des Jahres wurden auch 4.950 Fälle von Masern aufgezeichnet und führten zu mehreren Todesfällen, nach der gleichen Quelle.
“Wir sind im Alltag erfasst. Alles wird liegengelassen, um sich gegen die rücksichtslose und schreckliche Epidemie, die zum ersten Mal in der Region aufgezeichnet wird, stellen zu können”, sagte Rabyatou Serah Diallo , die ehemalige Präsidentin des Übergangsparlament .

Für einen Parlamentarier, der unter der Bedingung der Anonymität sprach, “ist Ebola momentan die Rettung der Macht” , weil “die sozialen Front einen Schritt zurück trat, um einen gemeinsamen Feind, Ebola, zu stellen.”
Seit der Ankündigung des hämorrhagischen Fieber im März stoppten die wiederkehrenden Proteste gegen Stromausfälle und Wasser und fast alle Streiks wurden ausgesetzt.

© 2014 AFP

Leave a Reply