GUINEA: EIN JAHR NACH MASSAKER NOCH KEINE STRAFVERFOLGUNGEN GEGEN VERANTWORTLICHE – Guinée: un an après le massacre de Conakry, aucun haut responsable n’a été inquiété

Guinea: Ein Jahr nach dem Massaker von Conakry, noch keine hohen Verantwortlichen verfolgt
Conakry (AFP) – 2010.09.27 07.54
Ein Jahr nach dem Massaker an 157 Oppositionellen in einem Stadion in Conakry, erwarten die überlebenden Opfer und ihre Familien “, dass der Internationale Strafgerichtshof (IStGH) zu der Frage, sich der Frage annimmt”, weil noch keine hohen Militärs angeklagt wurden in ihrem Land.
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Guinée: un an après le massacre de Conakry, aucun haut responsable n’a été inquiété
CONAKRY (AFP) – 27.09.2010 07:54
Un an après le massacre de 157 opposants dans un stade de Conakry, les victimes rescapées et leurs proches attendent “que la Cour pénale internationale (CPI) se saisisse du dossier”, aucun des militaires guinéens présumés responsables des exactions n’ayant encore inquiété dans leur pays.
Le 28 septembre 2009, un rassemblement pacifique organisé par l’opposition dans le plus grand stade de Conakry était réprimé dans le sang par les forces de la junte militaire alors au pouvoir. Bilan: “au moins 157 morts, des dizaines de disparus, une centaine de femmes victimes de violences sexuelles, plus de 1.000 blessés”, écrivent la Fédération internationale des droits de l’homme (FIDH) et l’Organisation guinéenne de défense des droits de l’homme (OGDH), dans un rapport d’enquête publié lundi.
“J?ai été violée par je ne sais combien de personnes parce qu’à un moment donné, j?ai perdu connaissance”, raconte à l’AFP une Guinéenne de 43 ans, Salématou Bangoura, agent du Trésor public. “J’ai été conduite dans une maison close, une villa qui appartenait à un militaire où j?ai passé plusieurs jours. Si ma mémoire est bonne, quatre jours d?enfer”, dit-elle.
ONG et médias ont relaté dans le détail comment les militaires, les forces de sécurité et des miliciens étaient entrés en masse dans le stade, comment ils avaient tiré sur la foule, fait subir des sévices sexuels à des femmes de tous âges, frappé les témoins et roué de coups des responsables de l’opposition…
Ensuite, selon la FIDH, “la junte a d’abord voulu enterrer ce dossier par la mise en place d’une commission nationale d’enquête totalement sous contrôle” qui a conclu “opportunément à la responsabilité exclusive d’Aboubacar Sidiki Diakité dit “Toumba”, aide de camp du chef de la junte Moussa Dadis Camara.
Ce militaire, en cavale depuis dix mois, avait tenté, deux mois après le massacre de tuer son patron, le capitaine Camara. “J’ai tiré sur lui” parce qu'”il avait essayé de faire reposer toutes les charges des événements du 28 septembre” sur moi”, avait-il ensuite affirmé.
Le chef de la junte qui vit désormais au Burkina Faso, a été remplacé en janvier par le général Sékouba Konaté, chargé de conduire la transition jusqu’à la prochaine élection d’un président civil.
Puis, sous la pression de la communauté internationale et de la CPI, trois juges ont été désignés, en février, pour instruire “l’affaire du 28 septembre”.
Depuis, “seuls deux militaires de second ordre ont été arrêtés. Les donneurs d’ordre et les plus hautes autorités militaires et politiques de l’époque demeurent bien loin de la ligne de mire de la justice guinéenne”, constate la FIDH.
La Commission d’enquête internationale nommée par l’ONU – qui avait qualifié les violences de “crimes contre l’humanité” – avait conclu à la “responsabilité pénale individuelle” de Dadis Camara, incriminé pour sa “responsabilité de commandement”. Ses neveux Siba Théodore Kourouma et Marcel Kuvugi sont également mis en cause par des témoins.
Deux autres militaires incriminés, Claude Pivi et Moussa Tiegboro Camara, ont certes perdu leur rang de ministre mais conservent des postes très importants: le premier reste chef de la sécurité présidentielle, le second directeur national de la lutte contre le banditisme, la criminalité et le narcotrafic.
En tant que victime, Salématou Bangoura a bien été “interrogée par la justice guinéenne”. Mais elle “ne croit plus un seul instant” en la justice de son pays.
“Je souhaite que la CPI se saisisse du dossier des victimes de la barbarie que nous avons vécue”, dit-elle.
La Guinée attend à présent le second tour de l’élection présidentielle, dont la date reste à fixer, qui se jouera entre deux civils.
L’un, Cellou Dalein Diallo, avait lui-même été sévèrement blessé par les militaires le 28 septembre; l’autre, Alpha Condé, avait été l’un des premiers à fustiger, alors, le “pouvoir criminel”.
© 2010 AFP

Des parents des victimes du massacre tentent d'accéder à la mosquée de Conakry
Foto (c) AFP: Angehörige von Opfern des Massakers versuchen, die Moschee von Conakry zu betreten, wo die Leichen ausgesetzt sind, 2. Oktober 2009 Zugang
Des parents des victimes du massacre tentent d’accéder à la mosquée de Conakry, où sont exposés les corps, le 2 octobre 2009

Guinea: Ein Jahr nach dem Massaker von Conakry, noch keine hohen Verantwortlichen verfolgt
Conakry (AFP) – 2010.09.27 07.54
Ein Jahr nach dem Massaker an 157 Oppositionellen in einem Stadion in Conakry, erwarten die überlebenden Opfer und ihre Familien “, dass der Internationale Strafgerichtshof (IStGH) zu der Frage, sich der Frage annimmt”, weil noch keine hohen Militärs angeklagt wurden in ihrem Land.
Am 28. September 2009, eine friedliche Kundgebung der Opposition in das größte Stadion in Conakry organisiert, wurde blutig durch die Streitkräfte der Militärjunta, damals an der Macht, unterdrückt. Fazit: “mindestens 157 Tote, Dutzende vermisst, Hunderte von Frauen, die Opfer von sexueller Gewalt wurden, über 1.000 verwundet”, schrieben die Internationale Föderation für Menschenrechte (FIDH) und die guineische Menschenrechteorganisation OGDH, in einem Untersuchungsbericht Montag veröffentlicht.
“Ich Wurde vergewaltigt von ich weiß nicht, wie viele Leute, da irgendwann, ich Haben Bewusstsein verloren”, sagte der AFP eine 43 Jahre alte Guineerin, Salématou Bangoura, Beamtin des Schatzamtes. “Ich wurde in ein Bordell gefahren, eine Villa, die einem Militär gehörte, wo ich verbrachte mehrere Tage. Wenn ich mich richtig erinnere, vier Tage? Die Hölle”, sagte sie.
NGOs und Medien haben ausführlich berichtet, wie das Militär, Sicherheitskräfte und Milizen ins Stadion en masse stürmten, wie sie in die Menge geschossen hatten, Frauen aller Altersgruppen missbraucht hatten und Zeugen und Oppositionsführer verprügelten …
Dann, nach FIDH, “die Junta wollte zunächst dieses Problem durch die Einrichtung einer nationalen Kommission zur Untersuchung völlig unter Kontrolle haben, begraben” und war zum Schluss gekommen “auf die ausschließliche Zuständigkeit des Aboubacar Sidiki Diakite, genannt Tumba “, ein Berater von Juntaführer Camara.
Dieser Soldat, auf der Flucht seit zehn Monaten, hatte zwei Monate nach dem Massaker versucht, seinen Chef Camara zu töten. “Ich habe ihn erschossen”, weil “er habe versucht, alle Verantwortung der Ereignisse vom 28. September auf mich zu schieben”, hatte er damals gesagt.
Der Chef der Junta, der lebt jetzt in Burkina Faso, wurde im Januar von General Konate ersetzt, verantwortlich für die Leitung des Übergangs bis zur nächsten Wahl eines zivilen Präsidenten.
Dann unter dem Druck der internationalen Gemeinschaft und der ICC, waren drei Richter im Februar ernannt zu untersuchen, “den Fall des 28. September.”
Seitdem sind “nur zwei Soldaten zweiter Ordnung verhaftet. Befehlsgeber und die höchsten militärischen und politischen Behörden der Ära bleiben weit entfernt von der Sichtlinie der guineischen Gerechtigkeit”, sagt der FIDH.
Die ernannte Internationale Untersuchungskommission der Vereinten Nationen -, die die Gewalt “Verbrechen gegen die Menschlichkeit” genannt hatte – kam zu dem Schluss, dass “strafrechtliche Verantwortlichkeit” von Camara, wegen seine “Befehl Verantwortung” vorliegt. Sibas Neffen Theodore Kourouma und Marcel Kuvugi wurden auch von Zeugen verwickelt.
Zwei weitere Soldaten der Untersuchung, Claude Pivi und Moussa Camara Tiegboro, haben sicherlich ihren Rang eines Ministers verloren, behalten aber wichtige Positionen: das erste ist Chef der Sicherheit des Präsidenten, der zweite Direktor des nationalen Kampfes gegen Banditentum, Kriminalität und Drogenhandel.
Als Opfer war Salématou Bangoura gewesen “von der guineischen Gerechtigkeit befragt.” Aber sie in die Justiz ihres Landes “nicht einen Augenblick glauben.”
“Ich hoffe, dass der IStGH nehmen wir den Fall der Opfer von Barbarei, die erlebten wir”, sagte sie.
Guinea wartet nun auf die zweite Runde der Präsidentschaftswahlen, deren Termin fixiert ist, die zwischen zwei Zivilisten gespielt werden.
Cellou Dalein Diallo, war sich stark gewesen durch das Militär am 28. September verwundet, der andere, Alpha Condé, war einer der ersten, dann der Kritik “kriminelle Macht.”
© 2010 AFP

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