GUINEA: ERSTER STREIK GEGEN DIKTATUR, ECOWAS TREFFEN – Guinée: greve en memoire des victimes, réunion de la Cédéao à Abuja

Guinea: sehr reduzierte Aktivität in mehreren Städten nach Streikaufruf der Gewerkschaften
Conakry (AFP) – 12.10.2009 16:07
Geschäfte und Märkte geschlossen Montag in Conakry und in mehreren Städten in Guinea, unter einem Motto fordern Gewerkschafter zu Hause zu bleiben, um in Gedenken an die Opfer des Massakers vom 28. September zu beten.
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2. – Guinea: Einleitung des ECOWAS -Treffen in Abuja in Gegenwart von Oppositionellen
Abuja (AFP) – 12.10.2009 12:19
Die Wirtschaftsgemeinschaft der westafrikanischen Staaten (ECOWAS) geöffnet Montag in Abuja einer Sondersitzung, um die Situation in Guinea in einer Atmosphäre der internationale Druck auf den Kapitän Dadis Moussa Camara zu diskutieren, nach dem Massaker im späten September, dass mehr als 150 Todesfälle nach den Vereinten Nationen Bericht.
Eröffnung der Sitzung, der Präsident der ECOWAS-Kommission, Mohamed Ibn Chambas, hat eine “Militarisierung des Landes (Guinea) gekennzeichnet durch willkürliche und unverantwortlichen Einsatz von Macht, um die Bevölkerung zu unterdrücken” gesagt.

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Guinée: activité très réduite dans plusieurs villes à l’appel des syndicats
CONAKRY (AFP) – 12.10.2009 16:07
Commerces et marchés étaient fermés lundi à Conakry et dans plusieurs villes de Guinée, en application d’un mot d’ordre syndical demandant aux travailleurs de rester chez eux pour prier en mémoire des victimes du massacre du 28 septembre.
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2.Guinée: ouverture d’une réunion de la Cédéao à Abuja en présence d’opposants
ABUJA (AFP) – 12.10.2009 12:19
La Communauté Economique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao) a ouvert lundi à Abuja une session spéciale pour examiner la situation en Guinée dans un climat de pressions internationales sur le capitaine Moussa Dadis Camara, suite au massacre de fin septembre qui a fait plus de 150 morts selon l’ONU.
En ouvrant la session, le président de la commission de la Cédéao, Mohamed ibn Chambas, a dénoncé une “militarisation du pays (la Guinée) caractérisée par l’usage arbitraire et irresponsable du pouvoir pour réprimer la population”.

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Guinée: activité très réduite dans plusieurs villes à l’appel des syndicats
CONAKRY (AFP) – 12.10.2009 16:07
Commerces et marchés étaient fermés lundi à Conakry et dans plusieurs villes de Guinée, en application d’un mot d’ordre syndical demandant aux travailleurs de rester chez eux pour prier en mémoire des victimes du massacre du 28 septembre.
L’activité était très réduite dans la capitale guinéenne, où les banques et les stations-services n’avaient pas ouvert lundi matin. Très peu de véhicules circulaient et il était difficile de trouver un taxi.
Un commerçant du grand marché à Kissidougou (sud-est), Sall Mamadou Lamarana, a assuré à l’AFP que le mot d’ordre était aussi suivi dans sa ville: “je me suis promené ce matin. Il n’y aucune activité, tout le monde se recueille à la maison et fait des prières pour les victimes. Tous les magasins, les banques, sont fermés et la gare routière aussi” a-t-il dit.
A Boké (nord-ouest), un professeur de lycée, Siné Magassouba, a expliqué que le mot d’ordre était “suivi par 80 à 90 % de la population”. “Il n’y a pas d’activité au marché. Les gens ont prié dans les cours, les concessions, les lieux de rencontres de jeunes”, a témoigné cet habitant joint par téléphone.
Dans un communiqué diffusé la semaine dernière, l’intercentrale syndicale s’était “inclinée pieusement devant les dépouilles mortelles des (…) martyrs de la démocratie en Guinée”, des manifestants de l’opposition tués il y a deux semaines par les forces de défense et de sécurité dans un stade de Conakry.
Les syndicats avaient alors demandé aux Guinéens “d’observer deux journées d’hommage et de compassion et de recueillement en guise de protestation et de solidarité, le 12 et le 13 octobre”.
Le secrétaire général de l’ONSLG (organisation nationale des syndicats libres de Guinée), Yamodou Touré, avait expliqué à l’AFP: “cela signifie que tous les travailleurs des secteurs public, privé et informel, sont invités à rester chez eux, pour prier à la mémoire des personnes tombées sous les balles du massacre du 28 septembre”.
La junte affirme que 56 civils ont été tués et 934 personnes blessées au cours de la répression d’une manifestation de l’opposition dans un stade de Conakry par des militaires le 28 septembre, tandis que l’organisation guinéenne de défense des droits de l’homme estime que plus de 157 personnes ont été tuées et 1.200 blessées, dont de nombreuses femmes violées. Les Nations unies ont aussi fait état de plus de 150 morts.
© 2009 AFP

Guinea: sehr reduzierte Aktivität in mehreren Städten nach Streikaufruf der Gewerkschaften
Conakry (AFP) – 12.10.2009 16:07
Geschäfte und Märkte geschlossen Montag in Conakry und in mehreren Städten in Guinea, unter einem Motto fordern Gewerkschafter zu Hause zu bleiben, um in Gedenken an die Opfer des Massakers vom 28. September zu beten.
Die Aktivität war sehr gering in der guineischen Hauptstadt, wo Banken und Tankstellen nicht geöffnet Montag Morgen. Nur wenige Fahrzeuge waren im Umlauf und es war schwierig, ein Taxi zu finden.
Ein Händler von großer Markt Kissidougou (Südosten), Sall Mamadou Lamarana hat AFP gesagt, dass das Motto auch in seiner Stadt gefolgt war: “Ich ging heute morgen. Es gibt keine Aktivität Jeder ist zu Hause versammelt und beten für die Opfer. Alle Geschäfte sind die Banken geschlossen, und der Bus “, sagte er.
A Boke (Nordwesten), eine Lehrerin, Sine Magassouba, erklärte, dass der Slogan wurde von 80 “bis 90% der Bevölkerung folgen.” “Es gibt keine Aktivität auf dem Markt. Die Menschen haben vor den Gerichten, Konzessionen, Treffpunkte für junge Leute gefragt, bezeugt”, dass die Bewohner telefonisch erreichbar.
In einer Erklärung der letzten Woche der hausinternen Gewerkschaft hatte “verneigte sich ehrfurchtsvoll vor den sterblichen Überresten der Märtyrer (…) Demokratie in Guinea”, die Demonstranten der Opposition vor zwei Wochen getötet durch die Kräfte Verteidigung und Sicherheit in einem Stadion in Conakry.
Die Gewerkschaften waren dann Guineer “zu zwei Tagen der Ehre und des Mitgefühls und der Meditation aus Protest und Solidarität, 12. und 13. Oktober zu beobachten gefragt.
Der Generalsekretär des ONSLG (National Organization of Free Trade Unions of Guinea), hatte Yamodou Toure AFP sagte: “Dies bedeutet, dass alle Arbeitnehmer im öffentlichen, privaten und informellen, sind eingeladen, zu Hause zu bleiben für beten, um die Erinnerung an die unter den Kugeln des Massakers von gefallenen 28 September “.
Die Junta behauptet, dass 56 Zivilisten wurden getötet und 934 bei der Niederschlagung einer Demonstration der Opposition in einem Stadion in Conakry durch das Militär 28. September verwundet, während der guineischen Organisation Rechte der Mann schätzt, dass über 157 Personen getötet und 1200 verletzt, viele Frauen vergewaltigt. Die Vereinten Nationen berichteten auch über 150 Toten.
© 2009 AFP

Guinée: ouverture d’une réunion de la Cédéao à Abuja en présence d’opposants
ABUJA (AFP) – 12.10.2009 12:19
La Communauté Economique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao) a ouvert lundi à Abuja une session spéciale pour examiner la situation en Guinée dans un climat de pressions internationales sur le capitaine Moussa Dadis Camara, suite au massacre de fin septembre qui a fait plus de 150 morts selon l’ONU.
En ouvrant la session, le président de la commission de la Cédéao, Mohamed ibn Chambas, a dénoncé une “militarisation du pays (la Guinée) caractérisée par l’usage arbitraire et irresponsable du pouvoir pour réprimer la population”.

“Les tueries brutales de civils désarmés et sans défense le 28 septembre (…) ne sont que la continuation de la répression qui sévissait sous le régime du président Lansana Conté”, a-t-il poursuivi.
“Si cette junte passe en force, elle va imposer une nouvelle dictature (…) La Cédéao et la communauté internationale sont aux côtés du peuple guinéen”, a encore lancé M. Chambas.
Des représentants de l’opposition guinéenne, invités à la réunion des ministres des Affaires étrangères ouest-africains, sont arrivés au Nigeria dimanche soir, conduit par l’ancien Premier ministre évincé Ahmed Tidiane Souare.
Evoquant la répression de la manifestation du 28 septembre pour s’opposer à la candidature du capitaine Camara à la prochaine présidentielle, M. Souare a déclaré à son arrivée à l’aéroport: “Les blessures sur ma tête témoignent de ce qui s’est passé”.
“Ils nous ont frappés et tués. Plus de 200 personnes ont été tuées par la junte”, a-t-il poursuivi, interrogé par la presse nigériane.
M. Souare conduit une délégation d’une vingtaine de personnes du monde politique et syndical.
Jeudi dernier, Mohamed Ibn Chambas, avait rencontré à Ouagadougou le président burkinabè Blaise Compaoré, le médiateur de l’organisation dans la crise guinéenne qui s’était rendu à Conakry et demandé à la junte et à l’opposition d’entamer “un dialogue politique” à Ouagadougou.
Mais l’opposition guinéenne a posé plusieurs préalables, à commencer par le le départ du chef de la junte et l’arrestation des responsables du massacre du 28 septembre.
La réunion d’Abuja s’est ouverte alors que Conakry ressemblait lundi à une ville morte suite à un mot d’ordre des syndicats guinéens appelant la population à rester chez elle.
Parallèlement, les pressions internationales se multiplient sur le capitaine Camara.
Dimanche le président de la Commission de l’Union africaine (UA) Jean Ping a estimé que le “processus” de sanctions contre la junte au pouvoir suit “son cours”, une semaine avant l’expiration de l’ultimatum fixé par l’UA pour que le capitaine Camara renonce à être candidat à la présidentielle de fin janvier.
Les Etats-Unis et la France ont par ailleurs conjointement réclamé samedi une “commission internationale d’enquête” sur le massacre du 28 septembre.
La Cédéao, qui a son siège à Abuja, compte 15 pays membres: huit francophones (Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinée, Mali, Niger, Sénégal et Togo), cinq anglophones (Gambie, Ghana, Liberia, Nigeria et Sierra Leone) et deux lusophones (Cap Vert et Guinée-Bissau). La Mauritanie s’en est retirée en décembre 2000.
© 2009 AFP

Guinea: Einleitung des ECOWAS -Treffen in Abuja in Gegenwart von Oppositionellen
Abuja (AFP) – 12.10.2009 12:19
Die Wirtschaftsgemeinschaft der westafrikanischen Staaten (ECOWAS) geöffnet Montag in Abuja einer Sondersitzung, um die Situation in Guinea in einer Atmosphäre der internationale Druck auf den Kapitän Dadis Moussa Camara zu diskutieren, nach dem Massaker im späten September, dass mehr als 150 Todesfälle nach den Vereinten Nationen Bericht.
Eröffnung der Sitzung, der Präsident der ECOWAS-Kommission, Mohamed Ibn Chambas, hat eine “Militarisierung des Landes (Guinea) gekennzeichnet durch willkürliche und unverantwortlichen Einsatz von Macht, um die Bevölkerung zu unterdrücken” gesagt.

“Die brutale Morde an unbewaffneten Zivilisten und wehrlos 28. September (…) sind nur die Fortsetzung der Repression, die unter dem Regime von Präsident Lansana Conté grassierenden war”, sagte er.
“Wenn die Junta geht in Kraft, wird es eine neue Diktatur (…) Die ECOWAS und der internationalen Gemeinschaft für die Menschen in Guinea zu verhängen,” begann er Chambas.
Vertreter der Opposition Guineas eingeladen, dem Treffen der Außenminister in Westafrika, in Nigeria am Sonntag Abend angekommen, von der verdrängt ehemaliger Ministerpräsident Ahmed Tidiane Souaré geführt.
Unter Bezugnahme auf die Unterdrückung der Demonstration am 28. September die Ernennung von Captain Camara bei den nächsten Präsidentschaftswahlen zu widersetzen, sagte Herr Souaré bei seiner Ankunft am Flughafen: “Die Wunden am Kopf zu zeigen, was hat Vergangenheit “.
“Wir wurden geschlagen und getötet. Mehr als 200 Personen haben von der Junta getötet wurden”, sagte er, von der nigerianischen Presse interviewt.
Herr Souaré eine Delegation von zwanzig Personen aus Politik und Gewerkschaft.
Am vergangenen Donnerstag, Chambas, trafen sich in Ouagadougou, Burkina Faso der Präsident Blaise Compaoré, der Vermittler der Organisation in einer Krise, die in Conakry, Guinea besucht und fragte der Junta und der Opposition zu einem “Dialog zu initiieren, Politik “in Ouagadougou.
Doch die Opposition Guineas fragte verschiedene Voraussetzungen, beginnend mit dem Ausscheiden von der Spitze der Junta und der Festnahme der Verantwortlichen für das Massaker vom 28. September.
Die Abuja Sitzung eröffnet wurde, während Conakry am Montag eine Geisterstadt glich nach einer Losung der Guineas Gewerkschaften fordern Leute bleiben zu Hause.
Inzwischen wird der internationale Druck erhöht auf dem Master-Camara.
Sonntag, den Präsidenten der Kommission der Afrikanischen Union (AU), Jean Ping, sagte, dass der “Prozess” von Sanktionen gegen die Junta die “Fortschritte bei der Umsetzung” eine Woche vor Ablauf des Ultimatums durch die Menge AU, dass Kapitän Camara verzichtet werden Präsidentschaftskandidat Ende Januar.
Die Vereinigten Staaten und Frankreich haben ebenfalls gemeinsam genannt Samstag einen “internationalen Untersuchungskommission” in das Massaker vom 28. September.
Die ECOWAS, die ihren Sitz in Abuja hat, hat 15 Mitglieder: acht Francophone (Benin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinea, Mali, Niger, Senegal und Togo), fünf anglophonen (Gambia, Ghana, Liberia, Nigeria und Sierra Leone) und zwei Lusophone (Kap Verde und Guinea-Bissau). Mauretanien zog im Dezember 2000.
© 2009 AFP

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