GUINEA: FRIEDLICHER OPPOSITIONSMARSCH FÜR FREIE WAHLEN – Guinée: marche sans incidents d’opposants pour des législatives transparentes

Guinea: Marsch von Oppositionellen für transparente Wahlen, ohne Zwischenfälle
Conakry (AFP) – 18/2/2013 06.50
Tausende Menschen marschierten nach Aufruf der Opposition am Montag ohne Zwischenfall in Guinea für Freiheit und Transparenz bei den Wahlen am 12. Mai, in einem Land, wo ähnliche Ereignisse bislang mit Gewalt durchsetzt waren.
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Guinée: marche sans incidents d’opposants pour des législatives transparentes
CONAKRY (AFP) – 18.02.2013 18:50
Des milliers de personnes ont marché lundi en Guinée, sans incidents, à l’appel de l’opposition, pour exiger liberté et transparence dans les élections législatives fixées au 12 mai, dans un pays où des manifestations similaires ont été émaillées de violences.

Les opposants au président de la République Alpha Condé sont descendus dans la rue le 18 février 201
Gegner von Präsident Alpha Conde auf der Straße am 18. Februar 2013 in Conakry
Les opposants au président de la République Alpha Condé sont descendus dans la rue le 18 février 2013, à Conakry
Foto © AFP – by Cellou Binani

“A bas la dictature”, “Oui à des élections législatives libres et transparentes”, “Vive la Guinée libre et démocratique”, était-il écrit sur des pancartes brandies par les manifestants partis peu après 10H00 locales (et GMT) des environs de l’aéroport et qui ont conclu la marche par un rassemblement devant le siège de l’Assemblée nationale, dans le centre-ville, à une douzaine de kilomètres du point de départ, a constaté un journaliste de l’AFP.
Ils ont également dénoncé le président guinéen Alpha Condé, élu fin 2010, et l’opérateur sud-africain WayMark retenu pour la révision du fichier électoral: “Alpha est un incapable”, “Non à WayMark”.
Aucun incident n’a été signalé durant tout le défilé des marcheurs, ni lors du rassemblement qui s’est dispersé dans le calme, alors que de précédentes manifestations à l’appel de l’opposition ont été régulièrement et durement réprimées par les forces de l’ordre et émaillées de violences.
Jusqu’à la dispersion de la marche à Conakry, qui avait dans un premier temps été interdite, aucun incident majeur n’a été signalé” et aucun “n’a été rapporté non plus ailleurs dans le pays, où des marches ont été” organisées, a affirmé dans un communiqué la présidence guinéenne, citant “Pita, Dalaba, Labé et Mamou”.
Selon le texte, “pour assurer la protection des populations civiles, les autorités ont anticipé en déployant un dispositif de sécurité constitué de 4.000 agents: 1500 policiers et 2.500 gendarmes”.
Manifester pacifiquement
“La Guinée vient de démontrer qu’il est possible de manifester pacifiquement. C’est un nouveau test réussi pour notre jeune démocratie”, a déclaré le porte-parole du gouvernement guinéen, le ministre de l’Enseignement Damantang Albert Camara, cité dans le communiqué.
Pour le chef de file de l’opposition guinéenne, l’ex-Premier ministre Cellou Dalein Diallo de l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG), par ces marches, les opposants ont “envoyé un signal fort au président de la République (Alpha Condé) pour qu’il comprenne une fois pour toutes que la Guinée ne lui appartient pas à lui tout seul”.
“Notre forte mobilisation veut dire que nous n’allons plus accepter ce que nous avons accepté il y a quelques années pour la paix sociale dans notre pays”, a ajouté M. Diallo lors d’un meeting sur l’esplanade du Palais du peuple (siège de l’Assemblée nationale).
Plusieurs autres responsables de l’opposition qui craint des fraudes de la part du pouvoir aux législatives, ont été vus parmi les marcheurs, dont Aboubacar Sylla (Union des forces du changement, UFC), Mamadou Mouctar Diallo (Nouvelles forces démocratiques, NFD) et Mme Traoré Zalikatou Diallo (Parti de l’espoir pour le développement national, PEDN).
En décembre, la Commission électorale nationale indépendante (Céni) a annoncé que les législatives, qui devaient être organisées en 2011 et ont été repoussées sans cesse depuis lors, auraient lieu le 12 mai.
Cette date doit être confirmée par un décret de convocation des électeurs signé par le chef de l’Etat, 70 jours avant le jour fixé.
Les dernières législatives en Guinée remontent à juin 2002, sous la présidence du général Lansana Conté, décédé en décembre 2008 après 24 ans au pouvoir. C’est actuellement un Conseil national de transition (CNT, non élu) qui fait office de Parlement.
© 2013 AFP

Les leaders de l'opposition s'adressent à la foule des manifestants le 18 février 2013 à Conakry
Die Oppositionsführer sprechen zur Menge der Demonstranten 18. Februar 2013 in Conakry
Les leaders de l’opposition s’adressent à la foule des manifestants le 18 février 2013 à Conakry
Foto © AFP – by Cellou Binani

Guinea: Marsch von Oppositionellen für transparente Wahlen, ohne Zwischenfälle
Conakry (AFP) – 18/2/2013 06.50
Tausende Menschen marschierten nach Aufruf der Opposition am Montag ohne Zwischenfall in Guinea für Freiheit und Transparenz bei den Wahlen am 12. Mai, in einem Land, wo ähnliche Ereignisse bislang mit Gewalt durchsetzt waren.
“Nieder mit der Diktatur”, “Ja zu freien und transparenten Wahlen”, “Lang lebe das freie und demokratische Guinea”, hieß es auf Plakaten der Demonstranten ab kurz nach 10.00 Uhr Ortszeit (GMT) in der Nähe vom Airport und Abschluß mit einer Kundgebung vor dem Sitz der Nationalversammlung, in der Innenstadt, ein Dutzend Meilen vom Startpunkt, berichtet ein Journalist der AFP.
Sie prangerten auch den guineischen Präsidenten Alpha Conde, Ende 2010 gewählt, an, und die südafrikanische Firma Waymark, die für die Überarbeitung des Wahlregisters gewählt worden war: “Alpha ist inkompetent”, “Nein zu Waymark.”
Keine Zwischenfälle wurden während der Parade oder auf der Kundgebung gemeldet, die friedlich aufgelöst wurde, während frühere Veranstaltungen der Opposition regelmäßig stark unterdrückt waren durch die Ordnungskräfte und durchsetzt mit Gewalt.
Bei der Dispersion des Marsches in Conakry, der zunächst verboten worden war, wurden keine größeren Zwischenfälle gemeldet, “und keiner” auch anderswo im Land, wo Märsche stattfandent, sagte in einer Erklärung die guineische Präsidentschaft, unter Nennung der Städte “Pita, Dalaba, Mamou und Labe.”
Nach dem Wortlaut, “um den Schutz der Zivilbevölkerung zu gewährleisten, organisierten die Behörden den Einsatz einer Sicherheitsdisposition von 4000 Agenten:. 1500 und 2500 Polizisten”
Friedlicher Protest
“Guinea hat gezeigt, dass es möglich ist, hier friedlich zu demonstrieren. Dies ist ein neuer erfolgreicher Test für unsere junge Demokratie”, sagte der Sprecher der Regierung von Guinea, der Minister für Bildung Damantang Albert Camara, zitiert in der Erklärung.
Für den Führer der guineischen Opposition, dem ehemaligen Ministerpräsidenten Diallo von der Union der Demokratischen Kräfte von Guinea (UFDG), sind diese Schritte der Gegner “ein starkes Signal an den Präsidenten (Conde), zu verstehen, ein für alle Mal, dass Guinea nicht ihm allein gehört. ”
“Unser starkes Engagement bedeutet, dass wir nicht länger akzeptieren, was wir vor ein paar Jahren für den sozialen Frieden in unserem Land vereinbarten”, sagte Herr Diallo während einer Kundgebung auf dem Platz des Volkspalastes, Place du Palais du Peuple ( Sitz der Nationalversammlung).
Mehrere andere Oppositionsführer, die Wahlbetrug fürchten seitens der Macht, waren unter den Demonstranten zu sehen, darunter Aboubacar Sylla (Union des Forces for Change, UFC), Mamadou Diallo (New Democratic Forces, NFD) und Traoré Zalikatou Diallo (Partei Hoffnung für die nationale Entwicklung, SARP).
Im Dezember hat die Unabhängige Nationale Wahlkommission (INEC) angekündigt, dass die Parlamentswahlen, die im Jahr 2011 gehalten werden sollten und seither verschoben wurden, am 12. Mai stattfinden werden
Dieses Datum muss durch ein Dekret des Staatsoberhauptes, fixiert auf 70 Tage vor dem Tag, bestätigt werden.
Jüngste Parlamentswahlen in Guinea gehen zurück bis Juni 2002 unter der Präsidentschaft von General Lansana Conté, der im Dezember 2008 nach 24 Jahren an der Macht starb. Derzeit regiert ein Nationaler Übergangsrat (CNT, nicht gewählt), der anstelle des Parlaments handelt.
© 2013 AFP

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