gUINEA: INTERNATIONALE KONTAKTGRUPPE PLANT ENTSENDUNG VON MILITÄRS – Guinée: l’envoi de militaires envisagé, une déclaration de guerre pour la junte

Guinea: Entsendung von Militärs, eine “Kriegserklärung” für die Junta
Ouagadougou (AFP) – 14.12.2009 07:46
Die internationale Kontaktgruppe für Guinea plante am Sonntag die Entsendung “zivilen und militärischen Personals”, das wäre für “die Schaffung eines Klimas der Sicherheit” verantwortlich, aber die Junta hat bereits gewarnt, dass sie dies sehen würde als “eine Kriegserklärung”.
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Guinée: l’envoi de militaires envisagé, une déclaration de guerre pour la junte
OUAGADOUGOU (AFP) – 14.12.2009 07:46
Le groupe de contact international sur la Guinée a préconisé dimanche l’envoi dans ce pays de “personnels civils et militaires” qui seraient chargés d'”instaurer un climat de sécurité”, mais la junte a d’ores et déjà averti qu’elle y verrait “une déclaration de guerre”.

Guineerinnen in Conakry, 12dec09, (c)AFP
Foto (c) AFP: Des Guinéennes à Conakry, le 12 décembre 2009.
Inschrift: “Dadis, man kann nicht ein ganzes Volk betrügen”.

Le groupe de contact souhaite la mise en place en Guinée, “dans les meilleurs délais, d’une nouvelle autorité consensuelle de la transition”, avant des “élections législatives et présidentielles, aussitôt que possible en 2010”.
La communauté internationale a réitéré cette position alors même que le N°1 du régime guinéen, victime le 3 décembre d’une tentative d’assassinat, reste hospitalisé au Maroc, invisible et muet.
Le capitaine Moussa Dadis Camara, porté au pouvoir par l’armée il y a près d’un an, a été blessé à la tête par son propre aide de camp qui a ouvert le feu sur lui, au sein même d’un camp militaire.
La semaine dernière, le ministre de la Défense, le général Sékouba Konaté, a pris les commandes du pays “par intérim”. Ces derniers jours, il a enjoint les soldats à “sécuriser” et “mettre en confiance” les civils. Et cette autocritique de l’armée a été plutôt bien accueillies par l’opposition, deux mois et demi après le terrible massacre de manifestants par les forces de sécurité, le 28 septembre, à Conakry.
Mais à l’ouverture de la réunion du groupe de contact, le président de la Commission de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao), Mohamed Ibn Chambas a proposé “un déploiement préventif d’une force de protection des civils et d’assistance humanitaire”.
Puis, dans son communiqué final, le groupe de contact a réitéré “son appel du 12 octobre 2009 à la Cédéao à constituer (…) une mission internationale d’observation”.
Cette mission “serait composée de personnels civils et militaires, qui devraient contribuer (…) à l’instauration d’un climat de sécurité pour la population et à la protection des institutions et des principaux acteurs de la transition”, selon le texte.
Justifiant ce projet, le groupe de contact “condamne les actes de terreur et de violence de toute nature, ainsi que d’agression et d’extorsion perpétrés en particulier par des éléments des forces de défense et de sécurité à l’encontre des populations et de la communauté diplomatique”. Il évoque une “accumulation d’armes dans le pays à des fins inavouées” ainsi que “la formation de milices et leur entraînement par des mercenaires”.
La junte a très vivement réagi à ces annonces et condamnations.
Le ministre-secrétaire permanent du Conseil national pour la démocratie et le développement (CNDD, junte), le colonel Moussa Keïta, a jugé “ridicule et regrettable” de parler de formation de milices par des mercenaires en Guinée.
Il a surtout annoncé que les militaires guinéens s’opposeraient “catégoriquement à l’envoi de quelque force que ce soit”.
“Les pays qui prétendent envoyer des forces, je les invite à s’abstenir, parce que si réellement ils le font, nous considérerons leurs actes comme une déclaration de guerre”, a-t-il insisté.
De son côté, l’ancien ministre guinéen des Affaires étrangères, François Lonsény Fall, a jugé que la plupart des préoccupation des l’opposition avaient été “prises en compte”.
Le déploiement d’une mission d’observation civile et militaire permettrait “la protection des populations civiles et des leaders” politiques, a dit M. Fall, qui avait lui-même été roué de coups par des militaires le 28 septembre.
© 2009 AFP

Guinea: Entsendung von Militärs, eine “Kriegserklärung” für die Junta
Ouagadougou (AFP) – 14.12.2009 07:46
Die internationale Kontaktgruppe für Guinea plante am Sonntag die Entsendung “zivilen und militärischen Personals”, das wäre für “die Schaffung eines Klimas der Sicherheit” verantwortlich, aber die Junta hat bereits gewarnt, dass sie dies sehen würde als “eine Kriegserklärung”.
Die Kontaktgruppe wünscht in Guinea, “so bald wie möglich eine neue Autorität für den einvernehmlichen Übergang” vor dem “Präsidentschafts-und Parlamentswahlen so bald wie möglich im Jahr 2010”.
Die internationale Gemeinschaft hat diese Position bekräftigt, sogar als die Nr.1 der guineischen Regime am 3. Dezember Opfer eines versuchten Mordes wurde und bleibt im Krankenhaus in Marokko, unsichtbar und stumm.
Vergangene Woche hat der Verteidigungsminister, General Sékouba Konate, übernahm die Kontrolle über das Land “zeitweise”. In diesen Tagen, befahl er den Truppen, zu “versichern” und “Vertrauen zu schaffen” bei den Zivilisten. Und diese Selbstkritik der Armee war ziemlich gut von der Opposition aufgenommen, zweieinhalb Monate nach dem schrecklichen Massaker von Demonstranten durch die Sicherheitskräfte am 28. September in Conakry.
Doch bei der Eröffnung der Sitzung der Kontaktgruppe, der Vorsitzende der Kommission der Wirtschaftsgemeinschaft der afrikanischen Staaten (ECOWAS), Mohamed Ibn Chambas, hat vorgeschlagen “präventive Stationierung einer Schutztruppe für Zivilisten und humanitäre Hilfe.”
Dann, in seinem letzten Statement bekräftigte die Kontakt-Gruppe ihre “Call of October 12, 2009 an die ECOWAS, eine (…) internationalen Beobachtermission” einzurichten.
Die Mission “würde aus zivilen und militärischen Personals, (…) zusammengesetzt sein, die auf die Schaffung eines Klimas der Sicherheit für die Menschen und den Schutz der Institutionen und der wichtigsten Akteure des Übergangs beitragen sollte,” nach dem Text .
Zur Rechtfertigung des Projekts verurteilt die Kontaktgruppe “Akte von Terror und Gewalt aller Art, sowie Körperverletzung und Erpressung vor allem durch Elemente der Abwehrkräfte und Sicherheit gegen das Volk und Angehörige der diplomatischen Gemeinschaft”. Es beklagt eine “Anhäufung von Waffen im Land zu Hintergedanken Zwecke” und “Ausbildung von Milizen und Ausbildung von Söldnern”.
Die Junta hat sich stark auf solche Anzeigen und Verurteilungen reagiert.
Der Minister, ständiger Sekretär des Nationalen Rates für Demokratie und Entwicklung (CNDD Junta), Oberst Moussa Keita, sagte es sei “lächerlich und bedauerlich” Sprechen von Miliz und Ausbildung von Söldnern in Guinea.
Er sagte vor allem, dass das Militär “kategorisch gegen jede entsendete Kraft überhaupt sein würde.”
“Die Länder, die behaupten, Kräfte zu schicken, ich lade sie ein zu verzichten, denn wenn sie wirklich tun, werden wir ihre Handlungen als eine Kriegserklärung betrachten”, sagte er.
Für seinen Teil, fand der ehemaligen guineischen Minister für auswärtige Angelegenheiten, François Lonseny Fall, dass die meisten Angelegenheiten beziehen sich auf die Opposition seien “berücksichtigt.”
Der Einsatz einer zivilen und militärischen Beobachtermission würde “die Zivilbevölkerung schützen und die politischen Führer”, sagte Fall, der selbst von Soldaten am 28. September geschlagen wurde.
© 2009 AFP
Von Guinea Conakry, December 12, 2009.

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