GUINEA: JUNTACHEF CAMARA HOSPITALISIERT IN MAROKKO, PORTRAIT, TÄTER TOUMBA GEFLOHEN – Guinée: le chef de la junte, évacué au Maroc apres l’attentat

Hinweis, Sonntag abend: er lebt. Eine Gruppe um den Attentäter Toumba ist geflohen. Nächster Artikel hier: montag vormittag.
Dimanche soir, rien de nouveau: Il vit encore, un groupe autour du presque assassin Toumba a pris le large. Le prochain article ici: lundi matin.

Guinea: Führer der Junta, evakuiert nach Marokko, in einem “schwierigen” Zustand – Attentäter Toumba geflohen
FLAP (AFP) – 04.12.2009 19:08
Der Chef der Militärjunta in Guinea, Dadis Moussa Camara, der überlebte am Donnerstag bei einem Attentat durch seinen Adjutanten, wurde ins Krankenhaus eingeliefert Freitag in Marokko, sein Zustand ist “schwierig, aber nicht hoffnungslos”, wie der Präsident von Burkina Faso mitteilt.
BEIDE DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER GANZ UNTEN

Portrait: Dadis Moussa Camara, der “kleine Hauptmann”, überzeugt, “von Gott” auserwählt zu sein

DAKAR (AFP) – 04.12.2009 11:35
Der Chef der Junta in Guinea, Moussa Camara Dadis, den sein Assistent versuchte zu töten am Donnerstag, präsentiert sich seit dem Staatsstreich von 2008 als einziger, in der Lage zu beherrschen eine “unkontrollierbare” Armee, er “der kleine Hauptmann”, überzeugt, dass Gott ihn “erwählt” hat, um das Land zu führen.
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Guinée: le chef de la junte, évacué au Maroc, dans un état “difficile”
RABAT (AFP) – 04.12.2009 19:08
Le chef de la junte en Guinée, Moussa Dadis Camara, qui a survécu jeudi à une tentative d’assassinat par son aide de camp, a été hospitalisé vendredi au Maroc, son état étant “difficile mais pas désespéré” selon le président burkinabè.
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Portrait: Moussa Dadis Camara, “petit capitaine” convaincu d’être choisi “par Dieu”
DAKAR (AFP) – 04.12.2009 11:35
Le chef de la junte guinéenne, Moussa Dadis Camara, que son aide de camp a tenté de tuer jeudi, se présente depuis le putsch de 2008 comme le seul capable de dominer une armée “incontrôlable”, lui “le petit capitaine” convaincu que Dieu l’a “choisi” pour diriger le pays.
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Guinée: le chef de la junte, évacué au Maroc, dans un état “difficile”
RABAT (AFP) – 04.12.2009 19:08
Le chef de la junte en Guinée, Moussa Dadis Camara, qui a survécu jeudi à une tentative d’assassinat par son aide de camp, a été hospitalisé vendredi au Maroc, son état étant “difficile mais pas désespéré” selon le président burkinabè.
Il “est hospitalisé dans la clinique royale de l’hôpital militaire Mohammed V”, l’un des meilleurs hôpitaux du royaume marocain. Au moment de son admission, Moussa Dadis Camara était “conscient”, a précisé à l’AFP une source informée.
“Actuellement, nous sommes bien sûr +accrochés+ à l’évolution de la santé du président Dadis pour mieux organiser l’avenir” de la Guinée, a déclaré à Ouagadougou le président burkinabè Blaise Compaoré, médiateur dans la crise guinéenne.
“Ce que nous avons eu comme information il y a de cela une heure par son médecin personnel, c’est que Dadis est dans une situation qui est difficile certes mais qui n’est pas désespérée”, a-t-il ajouté à Ouagadougou en milieu d’après-midi.
“Je crois qu’il va subir probablement une opération parce qu’il a reçu effectivement des balles et cela nécessite des opérations”, a ajouté le chef de l’Etat burkinabè. A la question de savoir si le capitaine Camara était conscient, il a répondu par l’affirmative.
Un peu plus tôt dans la journée, un responsable sénégalais avait évoqué “une blessure assez profonde” et un militaire burkinabè “des éclats de balles dans la tête”.
Depuis la tentative d’assassinat, le chef de la junte porté au pouvoir par un coup d’Etat le 23 août 2008 n’est pas apparu en public. Il n’a prononcé aucun discours ni donné d’interview.
A Rabat, le ministère des Affaires étrangères s’était montré assez sec dans un communiqué publié à la mi-journée: “Le royaume du Maroc vient d’apprendre que le capitaine (…) Camara aurait pris, sans consultations préalables, un avion mis à sa disposition par le président du Burkina Faso (…) pour se rendre au Maroc, accompagné d’un médecin sénégalais”.
“Pour des considérations strictement humanitaires”, conclut le texte, “le Maroc recevra le président Dadis Camara, afin de lui prodiguer les soins nécessaires en milieu hospitalier marocain”.
Par ailleurs, l’aide de camp et chef de la garde présidentielle, le lieutenant Aboubacar Sidiki Diakité, dit Toumba, était retranché dans un lieu inconnu. Un ministre a admis vendredi que ce militaire n’avait pas “encore été arrêté”, contrairement aux premières indications officielles.
Selon plusieurs témoignages recueillis vendredi par l’AFP, l’aide de camp venait d’apprendre jeudi que le chef de la junte avait rejeté sur lui la responsabilité du massacre de plus de 150 opposants (selon l’ONU) le 28 septembre avant de tenter de le tuer.
De nombreux témoins ont désigné “Toumba” comme un meneur de cette répression unanimement condamnée par la communauté internationale.
“Il y a eu une discussion entre le président et Toumba pour +l’affaire+ (le massacre) du 28 (septembre), le président a voulu le dénoncer en disant qu’il est l’acteur principal (des violences) et Toumba a tiré sur lui” et l’a blessé “à la tête”, a précisé à l’AFP un garde du lieutenant Diakité.
La Communauté économique des Etats d’Afrique de l’ouest (Cédéao) s’est dite vendredi “gravement préoccupée” par la situation en Guinée. Air France a de son côté reporté à samedi son vol Paris-Conakry qui devait partir vendredi à 13H35 (12H35 GMT) pour la capitale guinéenne.
© 2009 AFP

Portrait: Moussa Dadis Camara, “petit capitaine” convaincu d’être choisi “par Dieu”
DAKAR (AFP) – 04.12.2009 11:35
Le chef de la junte guinéenne, Moussa Dadis Camara, que son aide de camp a tenté de tuer jeudi, se présente depuis le putsch de 2008 comme le seul capable de dominer une armée “incontrôlable”, lui “le petit capitaine” convaincu que Dieu l’a “choisi” pour diriger le pays.
Mince et de petite taille, invariablement coiffé d’un béret rouge, “Dadis” vit et travaille en permanence dans le camp militaire Alpha Yaya Diallo de Conakry, au milieu de très nombreux portraits de lui-même.
“Candidat à la présidentielle? Non! L’ambition du pouvoir ne m’a jamais animé”, assurait fin décembre 2008 cet officier de 44 ans, propulsé à la tête de l’Etat juste après la mort du dictateur Lansana Conté (1984-2008).
Mais il semblait déjà grisé par son rôle de “petit capitaine devenu président par le biais du destin”, “choisi par Dieu qui détient le pouvoir et le donne à qui il veut”, selon ses mots. Et en avril 2009, il assurait déjà que personne ne pourrait l’empêcher de se présenter à la présidentielle.
La plupart des Guinéens n’ont découvert que le 23 décembre 2008 cet officier inconnu, aux yeux toujours brillants. A la radio, il annonce alors la prise du pouvoir par l’armée, sans effusion de sang. Le lendemain, les putschistes en font leur numéro 1.
Devenu soldat en 1990, il a fait carrière à l’intendance, jusqu’au poste de directeur général des hydrocarbures des armées. Il a aussi été l’un des meneurs des mutineries meurtrières de 2007, même s’il assure avoir toujours été “celui qui calmait la troupe”.
Lui-même valorise beaucoup ses formations de parachutiste commando et d’officier en Allemagne, mais n’a jamais appartenu à une unité opérationnelle.
Dans un premier temps, une large partie des Guinéens est convaincue par ses discours résolus contre “la corruption généralisée”. “Le plus important est l’aspiration du bas peuple de Guinée, pas de ceux qui mènent une vie ostentatoire dans la richesse”, répète-t-il, en se présentant comme un enfant d’une “famille pauvre” de la région de Nzérékoré (1.000 km de Conakry), “né dans une case”, qui a “marché pour aller à l’école”.
Ses apparitions à la télévision, rebaptisées le “Dadis Show”, fascinent aussi: il attaque en direct des militaires accusés d’avoir trempé dans le trafic de cocaïne, tels les fils du défunt président Conté.
Tour à tour blagueur et colérique, il tient des discours exaltés et confus.
Et l’inquiétude s’installe face à une “dérive dictatoriale” dénoncée par les ONG. De hauts responsables de l’armée et des civils sont envoyés directement en prison sans passer par la case justice et exposés au risque de torture.
Le 28 septembre, le massacre perpétré par l’armée à Conakry marque une rupture terrible: au moins 150 opposants sont tués, selon l’ONU, des chefs de partis roués de coups, des dizaines de femmes violées par des soldats.
Après le bain de sang, Dadis continue pourtant de soutenir son “armée”, dont il dit qu’elle est “incontrôlable” mais qu’elle a “du sentiment et du respect” pour lui. Il nourrit, en revanche, une haine manifeste à l’égard des leaders de l’opposition, accusés d’avoir provoqué le carnage pour “ternir son image”.
Son narcissisme de “père de la nation” a empiré. Le “président Dadis” fait souvent, à la troisième personne, son propre éloge de “révolutionnaire progressiste” et “patriote intègre”.
“Dadis est mentalement malade”, avancent des opposants civils et militaires. Il présente des signes d'”instabilité mentale”, a assuré en novembre la présidente de l’ONG International Crisis Group, Louise Harbour.
© 2009 AFP

Guinea: Führer der Junta, evakuiert nach Marokko, in einem “schwierigen” Zustand – Attentäter Toumba geflohen

FLAP (AFP) – 04.12.2009 19:08
Der Chef der Militärjunta in Guinea, Dadis Moussa Camara, der überlebte am Donnerstag bei einem Attentat durch seinen Adjutanten, wurde ins Krankenhaus eingeliefert Freitag in Marokko, sein Zustand ist “schwierig, aber nicht hoffnungslos”, wie der Präsident von Burkina Faso mitteilt.
Er ist in der Klinik der Royal Military Hospital Mohammed V, einem der besten Krankenhäuser in dem Königreich Marokko ins Krankenhaus eingeliefert. Bei der Aufnahme Dadis Moussa Camara “bewußt war”, sagte der AFP eine informierte Quelle.
“Derzeit «hängen» wir natürlich an der Veränderung des Gesundheitszustand des Präsidenten Dadis, um besser zu organisieren Zukunft” von Guinea, sagte in Ouagadougou, Burkina Faso, der Präsident Blaise Compaoré, Vermittler in der Krise in Guinea.
“Was haben wir als Informationsquelle vor etwa eine Stunde von seinem Leibarzt, ist, dass Dadis in einer schwierigen Situation ist, aber sicherlich nicht verzweifelt”, sagte er in Ouagadougou in der Mitte Nachmittag.
“Ich denke, er wird sich wahrscheinlich einer Operation unterziehen, weil er tatsächlich Kugeln erhalten hat, und das erfordert Maßnahmen”, sagte das Staatsoberhaupt von Burkina Faso. Auf die Frage, ob Captain Camara bewußt sei, antwortete er bejahend.
Zu Beginn des Tages hatte eine senegalesische Verantwortlicher genannt “eine sehr tiefe Wunde” und ein Burkinabe militärischen Quelle “Kugelsplitter in den Kopf”.
Seit dem Attentat, der Führer der Junta, an der Macht mit einem Staatsstreich Dezember 23, 2008, war nicht in der Öffentlichkeit erschienen. Er hat keine Rede gehalten, kein Interview gegeben.
In Rabat hatte das marokkanische Auswärtige Amt ziemlich trocken in einer Erklärung veröffentlicht Mitte-Tag: “Das Königreich Marokko hat gerade erfahren, dass Captain (…) Camara ohne vorherige Konsultation in einem ihm vom Präsidenten von Burkina Faso zur Verfügung gestellten Flugzeug (…) nach Marokko kommt, von einem senegalesischen Arzt begleitet, um sich medizinisch behandeln zu lassen”..
“Aus rein humanitären Erwägungen”, endet der Text, “Marokko wird den Präsident Dadis Camara empfangen, um ihm die notwendige Behandlung zukommen zu lassen in einem Krankenhaus in Marokko”.
Camaras Adjudant und Leiter der Präsidentengarde, der Leutnant Titi Diakite, genannt Toumba, ist an einem unbekannten Ort geflohen. Ein Minister Freitag zugegeben, dass der Soldat noch nicht “verhaftet worden”, im Gegensatz zu den ersten offiziellen Angaben.
Nach Mehrere Zeugenaussagen gesammelt von AFP am Freitag, hatte der Adjutant Donnerstag gerade erfahren, dass der Führer der Junta ihm die Verantwortung für das Massaker an mehr als 150 Gegner zugewiesen hatte, und versuchte dann, ihn zu töten.
Viele Zeugen hatten den Namen “Tumba” als Führer der Repression einstimmig genannt..
“Es gab eine Diskussion zwischen dem Präsidenten und Tumba über “den Fall” (das Massaker), der Präsident wollte ihn denunzieren und sagen, er ist der Hauptdarsteller (der Gewalt), und da feuerte Toumba auf ihn und verletzte ihn am Kopf”, sagte der AFP eine Wache von Lieutenant Diakite.
Die Wirtschaftsgemeinschaft der afrikanischen Staaten (ECOWAS) brachte Freitag zum Ausdruck “ernsthafte Besorgnis” über die Situation in Guinea. Air France hat den Freitagflug nach Conakry auf Samstag verschoben..
© 2009 AFP

Portrait: Dadis Moussa Camara, der “kleine Hauptmann”, überzeugt, “von Gott” auserwählt zu sein

DAKAR (AFP) – 04.12.2009 11:35
Der Chef der Junta in Guinea, Moussa Camara Dadis, den sein Assistent versuchte zu töten am Donnerstag, präsentiert sich seit dem Staatsstreich von 2008 als einziger, in der Lage zu beherrschen eine “unkontrollierbare” Armee, er “der kleine Hauptmann”, überzeugt, dass Gott ihn “erwählt” hat, um das Land zu führen.
Dünn und klein, immer mit einer roten Mütze, “Dadis” lebt und arbeitet dauerhaft in das Militärlager Alpha Yaya Diallo in Conakry, inmitten vieler Porträts von sich.
“Kandidat für das Präsidentenamt? Nein! Das Streben nach Macht hat mich noch nie motiviert”, versicherte Ende Dezember 2008 der Offizier von 44 Jahren auf dem Katapult an die Spitze des Staates gekommen sofort nach dem Tod des Diktators Lansana Conté (1984 — 2008).
Aber er schien bereits berauscht von seiner Rolle als “kleiner Kapitän, zum Präsidenten erkürt durch das Schicksal”, “von Gott gewählt, der die Macht hat und gibt sie an wen er will”, so seine Worte. Und im April 2009 hat er schon dafür gesorgt, dass niemand ihn für das Präsidentenamt kandidieren verhindern könnte.
Die meisten Guineer haben kennengelernt erst am Dezember 23, 2008 diesen Offizier unbekannt mit stets glänzenden Augen. Im Radio, als er verkündete die Machtübernahme durch die Armee ohne Blutvergießen. Am nächsten Tag machen die Führer des Putsches ihn zur Nummer 1.
Soldat geworden im Jahr 1990, machte er eine Karriere in der Verwaltung, bis zum Posten des Generalsdirektors der Treibstoffe der Armee. Er war auch ein Führer der tödlichen Meutereien von 2007, obwohl er behauptet, er war immer “derjenige, beruhigte die Truppe”.
Er selbst unterstreicht die Ausbildungen zum Fallschirmjäger und Offizier in Deutschland, aber er gehörte nie zu einer operativen Einheit.
Zunächst wird ein großer Teil der Guineer durch seine Reden überzeugt, der Putsch sei gegen die “grassierende Korruption gerichtet”. “Das wichtigste ist das Wohl der einfachen Menschen von Guinea, nicht derjenigen, der ein Leben der protzigen Reichtum führen”, wiederholte er, stellte sich dar als ein Kind aus einem “armen Familie” der Region Nzérékoré (1.000 km von Conakry), “in einer Hütte” geboren, “zu Fuss zur Schule gehen.”
Seine Fernsehauftritte, umbenannt in “Dadis Show”, faszinierten: direkter Angriff auf Soldaten, die der Beteiligung an Kokainhandels angeklagt, darunter der Sohn des verstorbenen Präsidenten Conte.
Abwechselnd Scherzbold und Choleriker, hält er überdrehte und konfuse Reden..
Und die Angst geht um vor einen “diktatorischen Drift”, der von NRO angekündigt wird. Ranghohe Militärs und Zivilisten kommen direkt ins Gefängnis, ohne über das Feld zu gehen, der Gefahr von Folter ausgesetzt.
Am 28. September ist das Massaker von der Armee in Conakry begangen ein schrecklicher Bruch: mindestens 150 Gegner getötet wurden, nach Angaben der Vereinten Nationen, die Parteiführer verprügelt, Dutzende von Frauen, die von Soldaten vergewaltigt.
Nach dem Blutbad, Dadis unterstützt weiterhin seine “Armee”, sagte er, sie sei “unkontrollierbar”, aber habe “das Gefühl und Respekt” für ihn. Er nährt jedoch eine klare Hass gegen Oppositionsführer, die beschuldigt werden, das Blutvergießen selber verursacht zu haben, um “sein Bild zu trüben”.
Sein Narzissmus als “Vater der Nation” hat sich verschlechtert. Der “Präsident Dadis” redet oft von sich in der dritten Person, seine eigene lobt “revolutionären progressiv” und “patriotischen Integrität”.
“Dadis ist psychisch krank”, Gegner argumentieren, Zivil-und Militär. Er zeigt Anzeichen von “mentaler Instabilität”, so im November der Präsidentin der International Crisis Group, Louise Harbor versicherte.
© 2009 AFP

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