GUINEA nach Wahlen IV: AUSNAHMEZUSTAND BIS 26.11. ENDGÜLTIGE WAHLERGEBNISSE – Guinée: état d’urgence décrété, au moins 7 morts en 3 jours

Kommentar: Die politische Achterbahnfahrt ist noch nicht vorbei:
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Guinea: Ausnahmezustand, mindestens 7 Tote in 3 Tagen
Conakry (AFP) – 17.11.2010 19.57 Uhr
General Konate, Vorsitzender des Übergangs in Guinea, hat Mittwoch den “Notstand” erklärt bis zur Ankündigung der endgültigen Ergebnisse der Präsidentschaftswahlen, nach dem Tod von mindestens sieben Menschen seit der Ankündigung am Montag des Sieges von Alpha Conde.
Ausnahmezustand in Guinea: Eine relative Ruhe scheint in dem Land zu herrschen
Conakry (AFP) – 18/11/2010 01.30
Nach der Erklärung des Ausnahmezustands in Guinea, eine relative Ruhe schien am Donnerstag in den seit Montag von der Gewalt heimgesuchten Vororten von Conakry und im Mittleren Guinea zu herrschen, die Hochburgen des unterlegenen Kandidaten bei den Präsidentschaftswahlen Cellou Dalein Diallo-.
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM 2. FOTO

=> S.A. / V.A.: PART III ELECTIONS Interview Alpha Conde & reportages (+ links to PART II + PART I)

1er ARTICLE SUR DEUX: Guinée: état d’urgence décrété, au moins 7 morts en 3 jours
CONAKRY (AFP) – 17.11.2010 19:57
Le général Sékouba Konaté, président de la transition en Guinée, a décrété mercredi “l’état d’urgence” jusqu’à la proclamation des résultats définitifs de la présidentielle, après la mort d’au moins sept personnes depuis l’annonce, lundi, de la victoire d’Alpha Condé.

Une femme pleure la mort d'un parent dans la banlieue de Conakry, le 17 novembre 2010
Foto (c) AFP: Une femme pleure la mort d’un parent dans la banlieue de Conakry, le 17 novembre 2010
Eine Frau trauert um den Tod eines Elternteils in den Vororten von Conakry, 17. November 2010

“Le président de la République décrète, sur l’étendue du territoire national, l’état d’urgence à compter de ce jour, 17 novembre, jusqu’à la proclamation par la Cour suprême des résultats du second tour de l’élection présidentielle”, a déclaré le directeur du bureau de presse de la présidence, le commandant Mohamed Kassé, lisant le décret à la télévision nationale.
La Cour suprême doit donner les résultats définitifs dans les onze jours suivant l’annonce des résultats provisoires, soit le 26 novembre. Cependant, au premier tour, ce délai légal avait été prolongé.
L’armée, qui devait normalement “rester dans les casernes” tout au long du processus électoral, est à présent “réquisitionnée pour assister la gendarmerie et la police dans le maintien de l’ordre”, a précisé une source gouvernementale. “Toute manifestation, tout regroupement” sont interdits.
Cette annonce survient dans un climat de tension croissante, dans les fiefs électoraux de Cellou Dalein Diallo, à Ratoma (banlieue de Conakry) et en Moyenne-Guinée (centre), où des violences ont eu lieu depuis la proclamation lundi des résultats provisoires de la présidentielle.
L’opposant historique Alpha Condé (d’ethnie malinké) avait été déclaré vainqueur avec 52,5% des voix, face à l’ancien Premier ministre Cellou Dalein Diallo (d’ethnie peule), 47,5%.
Des manifestants avaient d’abord contesté, parfois violemment, la victoire de Condé, dans les fiefs de Diallo. Des bagarres avaient aussi opposé des Peuls et des Malinkés, selon des témoins. Mais les forces de l’ordre ont également été accusées d’avoir tiré à balles réelles, bastonné et pillé.
M. Diallo avait lancé lundi “un appel pressant” à ses électeurs pour qu’ils “évitent les violences de toute nature”, en attendant que ses “réclamations” pour “fraudes” soient examinées par la Cour suprême. Puis, il avait accusé mardi les forces de l’ordre d'”assassinats” et de “brutalité sauvage” à l’encontre de ses partisans et des membres de son ethnie peule.
Le ministre secrétaire général à la présidence, Tibou Kamara, a évoqué “des émeutes un peu partout” et de “nombreuses victimes”, sans vouloir donner de bilan officiel. Il a surtout réaffirmé que cet état d’urgence ne remettait “nullement en cause la transition” vers un régime civil.
Selon un décompte de l’AFP, au moins sept personnes ont été tuées en trois jours, dont cinq auraient été victimes de balles tirées par les forces de l’ordre.
Mercredi, “trois corps ont été retrouvés en des endroits différents” de Ratoma, dont la population est essentiellement peule, a déclaré à l’AFP un membre de la Croix-Rouge guinéenne, Amara Camara. Un médecin a rapporté que, selon des témoins, ils avaient été victimes de “tirs des forces de l’ordre”.
Les trois cadavres ont été exhibés à la mi-journée, au domicile du candidat Cellou Dalein Diallo, par le directeur d’une clinique de Conakry, Abdoulaye Barry. Deux avaient le cou troué par une balle, comme après un tir à bout portant.
Les deux candidats à la présidentielle avaient été reçus mardi par le général Konaté. M. Condé n’a pas commenté l’instauration de l’état d’urgence mais avait auparavant appelé sur RFI “l’ensemble des Guinéens” à se donner la main.
M. Diallo a semblé satisfait de l’instauration de l’état d’urgence, jugeant “qu’il était important que les autorités prennent une décision afin de calmer un peu la situation (…)”. Mais “je ne suis pas totalement rassuré”, a-t-il dit, en mettant en doute l’impartialité des préfets auxquels “des pouvoirs étendus vont être conférés”.
© 2010 AFP

Patrouille de police le 17 novembre 2010 dans la commune de Ratoma, dans la banlieue de Conakry

Patrouille de police le 17 novembre 2010 dans la commune de Ratoma, dans la banlieue de ConakryFoto (c) AFP: Polizeistreife 17. November 2010 in der Stadt Ratoma, einem Vorort von Conakry

Ecoutez en francais sur Deutsche Welle World:
Le suspense a pris fin lundi en Guinée avec l’annonce des résultats du second tour de la présidentielle. Alpha Condé l’emporte avec 52,5% des suffrages. Cellou Dalein Diallo obtient pour sa part 47,4% des voix.
La Commission électorale indépendante a publié les résultats lundi soir. Ils devront maintenant être validés par la Cour constitutionnelle.
A Conakry, la capitale, le calme semble être revenu après la proclamation des résultats provisoires de cette élection présidentielle. L’opposant historique Alpha Condé, le gagnant du scrutin et son adversaire Cellou Dallein Diallo ont appelé au calme.
L’ancien Premier ministre a demandé à ses partisans de faire preuve de “dignité” après les violents affrontements qui les ont opposés aux forces de l’ordre à Conakry, violences à la suite desquelles on déplore au moins sept morts, des dizaines de blessés et plusieurs arrestations. Conséquence de cette situation, les autorités ont décrété ce mercredi l’état d’urgence dans le tout le pays.

Ecoutez ci-dessous les explications de Cellou Dalein Diallo qui a rencontré mardi le général Sékouba Konaté et la réaction du président élu Alpha Condé. Les deux hommes ont été joints par Georges Ibrahim Tounkara
Vous pouvez également entendre l’analyse du professeur Mwayila Tshiyembe, directeur de l’Institut panafricain de géopolitique, et du sociologue Alpha Amadou Bano Barry, au micro de Louis Deubalbet.
=> Ecoutez-les ici

La police poursuit des partisans du candidat Cellou Dalein Diallo le 15 novembre 2010 à Conakry

La police poursuit des partisans du candidat Cellou Dalein Diallo le 15 novembre 2010 à ConakryFoto (c) AFP: Polizei jagt Unterstützer des Kandidaten Cellou Diallo Dalein 15. November 2010 in Conakry

Etat d’urgence en Guinée: un calme relatif semble prévaloir dans le pays
CONAKRY (AFP) – 18.11.2010 13:30
Au lendemain de l’instauration de l’état d’urgence en Guinée, un calme relatif semblait prévaloir jeudi dans la banlieue de Conakry et en Moyenne-Guinée, les fiefs du candidat perdant à la présidentielle Cellou Dalein Diallo, troublés par des violences depuis lundi.
La France, ancienne puissance coloniale, a fait part jeudi de sa préoccupation et a “formellement” déconseillé à ses ressortissants de se rendre dans ce pays.
Le général Sekouba Konaté, président de transition, avait décrété mercredi l’état d’urgence jusqu’à la proclamation des résultats définitifs de la présidentielle, après la mort d’au moins sept personnes depuis l’annonce lundi de la victoire d’Alpha Condé avec 52,5%. Cellou Dalein Diallo a été crédité de 47,5% des suffrages.
Ces résultats provisoires doivent être confirmés par la Cour suprême au plus tard le 26 novembre.
Jeudi matin, les forces de sécurité étaient massivement présentes dans les quartiers de la banlieue de Conakry où les violences post-électorales avaient été les plus fortes, a constaté l’AFP.
Dans la commune de Ratoma, des véhicules “pick-up” chargés de policiers en armes sillonnaient les rues et des soldats-parachutistes étaient positionnés aux carrefours, fusil-mitrailleur en mains.
Les habitants de Ratoma, tout comme ceux des villes de Pita, Dalaba et Labé, en Moyenne-Guinée (centre) joints par l’AFP, évoquaient dans l’ensemble le retour d’un calme précaire.
“Hier encore, les policiers frappaient les habitants, insultaient Diallo et les Peuls, mais depuis qu’ils ont décrété l’état d’urgence, les gens sont restés dans les maisons et ce matin il n’y a plus de pagaille”, assure un commerçant de Ratoma, Ousmane Barry, 22 ans, pro-Diallo.
La plupart des petits commerces restaient fermés mais des marchés étaient en activité, tandis que la circulation, quasiment inexistante depuis lundi, reprenait timidement.
Toutefois, de nombreux habitants de Ratoma affirmaient ne pas avoir pu dormir en raison des rafales tirées par les forces de sécurité qui patrouillaient la nuit.
“Mon quartier était très chaud ces derniers jours mais les militaires ont réussi à créer une sorte de calme”, note Bachir Bah, chauffeur. “On a entendu moins de rafales que les nuits précédentes. Peut-être est-ce vrai que les militaires sont devenus démocratiques…”, suggère t-il.
Dans les quatre autres communes de Conakry – où Alpha Condé était arrivé en tête – l’activité revenait progressivement à la normale.
Selon un décompte de l’AFP, les violences ont au moins fait sept morts en trois jours, dont cinq auraient été victimes de balles tirées par les forces de l’ordre.
De son côté, la Rencontre africaine pour la défense des droits de l?Homme (Raddho), une ONG basée à Dakar, a donné un bilan d'”une dizaine de morts”.
Selon elle, l’état d’urgence a été décrété du fait d'”un emballement de la violence ethno-politique” accentué par “l’usage disproportionné de la force” par les policiers et gendarmes accusés de violences “à l’égard de la communauté peule”.
Dans un entretien à la chaîne de télévision France 24, Alpha Condé a appelé à l’apaisement. “Il ne s’agit pas de dire: +un tel est battu, tel parti est battu+. Pour moi, tous les Guinéens doivent se donner la main”, a-t-il affirmé.
La France, ancienne puissance coloniale en Guinée jusqu’à l’indépendance en 1957, a “formellement” déconseillé à ses ressortissants de s’y rendre”. “La France suit avec préoccupation l?évolution de la situation en Guinée, en particulier les actes de violence de ces derniers jours. Nous les condamnons fermement”, a déclaré une porte-parole du ministère des Affaires étrangères.
Les Etats-Unis ont estimé pour leur part que “de tels incidents n’ont pas leur place dans la société démocratique que la Guinée aspire à devenir.
© 2010 AFP

Un policier guinéen devant une ambulance emportant le corps d’un homme tué par les militaires lors de heurts, le 17 novembre 2010

Un policier guinéen devant une ambulance emportant le corps d'un homme tué par les militaires lors Foto (c) AFP: Ein Guineas Polizist vor ein Krankenwagen mit der Leiche eines Mannes von Soldaten bei Zusammenstößen, 17. November 2010 getötet

Guinea: Ausnahmezustand, mindestens 7 Tote in 3 Tagen
Conakry (AFP) – 17.11.2010 19.57 Uhr
General Konate, Vorsitzender des Übergangs in Guinea, hat Mittwoch den “Notstand” erklärt bis zur Ankündigung der endgültigen Ergebnisse der Präsidentschaftswahlen, nach dem Tod von mindestens sieben Menschen seit der Ankündigung am Montag des Sieges von Alpha Conde.
“Der Präsident der Republik dekretiert im Inland den Ausnahmezustand zu diesem Tag, 17. November, bis zur Verkündigung durch den Obersten Gerichtshof der Ergebnisse der zweiten Runde der Präsidentschaftswahlen “, sagte der Direktor des Pressebüros des Vorsitzes, der Kommandant Mohamed Kasse, beim Lesen der Verordnung im nationalen Fernsehen.
Der Oberste Gerichtshof muss die endgültigen Ergebnisse in den elf Tagen nach der Bekanntgabe der vorläufigen Ergebnisse geben, also bis am 26. November. Doch in der ersten Runde war die gesetzliche Frist verlängert worden.
Die Armee, die erwartet wurde “in Kasernen zu bleiben” während des Wahlprozesses, ist jetzt “beschlagnahmt, um die Polizei in die Aufrechterhaltung der Ordnung zu unterstützen”, sagte eine Regierung Quelle. “Jede Demonstration, jede Gruppierung” sind verboten.
Die Ankündigung kommt in einem Klima der wachsenden Spannungen in den Wahl- Hochburgen von Cellou Dalein Diallo in Ratoma (Vorort von Conakry) und im Mittleren Guinea (Mitte), wo die Gewalt seit der vorläufigen Ergebnisse-Ankündigung ergriffen hat am Montag.
Der historische Oppositionelle Alpha Conde (Malinke ethnischen Gruppe) wurde zum Sieger mit 52,5% der Stimmen gegen den ehemaligen Premierminister Cellou Dalein Diallo (Fulani ethnischen Gruppe), 47,5% erklärt.
Die Demonstranten in Diallos Hochburgen hatten zunächst bestritten, manchmal heftig, Condés Sieg. Kämpfe hatten auch die Fulani und Malinke opponiert, wie Augenzeugen berichteten. Aber die Polizei wurde auch beschuldigt mit scharfer Munition geschossen und geplündert zu haben.
Herr Diallo hatte am Montag gestartet “einen dringenden Appell” an seine Wähler zu “vermeiden Gewalt jeglicher Art”, bis seine “Widersprüche” für “Betrug” durch den Obersten Gerichtshof überprüft werden. Dann hatte er am Dienstag der Polizei von “Morden” und “wilde Brutalität” gegen seine Anhänger und Mitglieder der ethnischen Gruppe der Fulani vorgeworfen.
Minister Generalsekretär der Präsidentschaft, Tibou Kamara, sprach von “Unruhen überall” und “viele Opfer”, ohne zu wollen offiziellen Zahlen geben. Er bekräftigte, dass dieser besondere Notstand behindert “in keiner Weise den Übergang” zu einer Zivilregierung.
Laut einer AFP-Zählung wurden mindestens sieben Menschen in drei Tagen getötet, davon fünf Opfer der Kugeln von der Polizei.
Mittwoch, “drei Körper an verschiedenen Orten gefunden wurden” in Ratoma, dessen Bevölkerung überwiegend Fulani, sagte der AFP ein Mitglied der guineischen Roten Kreuz, Amara Camara. Ein Arzt berichtete, dass Zeugen sagten, sie seien Opfer gewesen “Schießen der Polizei.”
Die drei Leichen wurden in die Mittagszeit im Haus des Kandidaten Cellou Dalein Diallo ausgestellt, vom Direktor einer Klinik in Conakry, Abdoulaye Barry . Zwei hatten Nacken von einer Kugel durchbohrt, und nach einem Schuss aus kurzer Distanz.
Beide Präsidentschaftskandidaten gingen Dienstag vor General Konate. Herrn Conde nicht kommentierte die Errichtung eines Notstand, hatte aber zuvor auf RFI “alle Guineer” aufgerufen, sich Hände reichen.
Herr Diallo schien zufrieden mit der Gründung des Notstand und sagte: “Es war wichtig, dass die Behörden eine Entscheidung treffen, um die Situation etwas zu beruhigen (…)”. Aber “ich bin nicht völlig beruhigt,” sagte er, bezweifelt die Unparteilichkeit der Präfekten, denen “weit reichende Befugnisse verliehen werden wird.”
© 2010 AFP
=> Siehe auch den Bericht bei Deutsche Welle World

Ausnahmezustand in Guinea: Eine relative Ruhe scheint in dem Land zu herrschen
Conakry (AFP) – 18/11/2010 01.30
Nach der Erklärung des Ausnahmezustands in Guinea, eine relative Ruhe schien am Donnerstag in den seit Montag von der Gewalt heimgesuchten Vororten von Conakry und im Mittleren Guinea zu herrschen, die Hochburgen des unterlegenen Kandidaten bei den Präsidentschaftswahlen Cellou Dalein Diallo-.
Frankreich, die ehemaligen Kolonialmacht, verkündete Donnerstag seine Besorgnis und hat “offiziell” seinen Staatsangehörigen abgeraten, zu diesem Land zu reisen.
… s.o. ….
Donnerstag Morgen, den Sicherheitskräften wurden massiv präsent in den Quartieren in den Vororten von Conakry, wo die Gewalt nach den Wahlen waren die stärksten, stellte AFP fest.
In der Stadt Ratoma, Fahrzeuge beladen mit bewaffneten Polizisten durchstreiften die Straßen und Soldaten, Fallschirmjäger, automatische Gewehr in der Hand, an Kreuzungen positioniert wurden.
Die von AFP angesprochenen Einwohner von Ratoma, wie jene in den Städten Pita, Dalaba und Labe, Mittlerer Guinea (Mitte) sprachen von einer zerbrechlichen Ruhe.
“Erst gestern, die Polizei verprügelte Leute, beleidigte Diallo und die Fulani, aber da sie einen Notstand ausgerufen haben, blieben die Menschen in den Häusern und an diesem Morgen gab es kein Chaos mehr”, so der Händler aus Ratoma, Ousmane Barry, 22, Pro-Diallo.
Die meisten kleinen Geschäfte blieben geschlossen, aber die Märkte aktiv waren, während der seit Montag fast nicht existente Verkehr begann wieder zaghaft.
Behaupteten jedoch viele Menschen in Ratoma, dass sie außerstande waren zu schlafen, wegen der Knallerei von Sicherheitskräften auf Patrouille in der Nacht.
“Mein Viertel war sehr heiß in diesen Tagen, aber das Militär hat eine Art von Ruhe geschaffen”, sagte Bashir Bah-Treiber. “Wir hörten weniger Schüsse als frühere Nächte. Vielleicht ist es wahr, dass das Militär ist geworden demokratisch …”, meint er.
In den vier anderen Gemeinden von Conakry – wo Alpha Conde gekrönt war – ist die Tätigkeit allmählich zur Normalität zurückgekehrt.
Laut einer AFP-Zählung, durch die Gewalt mindestens sieben Menschen in drei Tagen getötet wurden.
Für seinen Teil, gab die Afrikanischen Versammlung für die Verteidigung der Menschenrechte (RADDHO), eine NGO in Dakar, einen Überblick über “ein Dutzend Tote”.
Sie sagte, der Ausnahmezustand erklärt wurde wegen “ausufernder ethno-politischer Gewalt “, akzentuiert durch “unverhältnismäßige Anwendung von Gewalt” von Polizisten und Gendarmen “gegen die Fulani Gemeinschaft. ”
In einem Interview mit France 24 Fernsehsender Alpha Condé hat zur Ruhe aufgerufen. “Es geht nicht darum zu sagen ‘der ist geschlagen, diese Partei ist geschlagen’. Für mich alle Guineer müssen sich die Hände reichen”, sagte er.
Frankreich, die ehemalige Kolonialmacht in Guinea bis zur Unabhängigkeit im Jahr 1957, “formal” warnte seine Staatsangehörigen vor Reisen dorthin. “Frankreich ist mit Besorgnis die Entwicklung der Lage in Guinea, insbesondere Gewaltakte in den letzten Tagen, die Wir verurteilen “, sagte ein Sprecher des Außenministeriums.
Die Vereinigten Staaten haben geschätzt, dass “solche Vorfälle keinen Platz in der demokratischen Gesellschaft, nach der Guinea strebt, haben”.
© 2010 AFP

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