GUINEA PARLAMENTSWAHLEN 2013 und ERGEBNISSE – Guinée: élections législatives et résultats

Des listes électorales le 26 septembre 2013 à Conakry
Des listes électorales le 26 septembre 2013 à Conakry – afp.com

1. Guinea wählt erstmals seit zehn Jahren neues Parlament
28. September 2013, 10:56 http://derstandard.at/r652/Afrika
Abstimmung soll Übergangsphase nach Militärherrschaft beenden
Conakry – Erstmals seit mehr als einem Jahrzehnt sind die Bürger im westafrikanischen Guinea am Samstag zur Wahl eines neuen Parlaments aufgerufen. Landesweit öffneten die Wahllokale um 08.00 Uhr (Ortszeit, 10.00 Uhr MESZ). Die mehr als fünf Millionen Stimmberechtigten haben die Wahl zwischen rund 1.700 Kandidaten, die sich um die 114 Sitze in der Nationalversammlung bewerben. Die beiden größten Parteien sind die regierende RPG von Präsident Alpha Conde und die UFDG seines Rivalen Cellou Dalein Diallo.
2. Neuanfang im Bauxit-Land Guinea?
Deutsche Welle http://www.dw.de/themen/afrika/s-12324
Zum ersten Mal seit 55 Jahren dürfen die Guineer ein Parlament wählen. Dabei geht es nicht nur um die Verteilung der Mandate, sondern auch um die Kontrolle über die Rohstoff-Einnahmen des westafrikanischen Landes.
3. Parlamentswahlen in Guinea, Ergebnis: Sieg der regierenden Partei , die Opposition protestiert
Conakry (AFP) – 19.10.2013 05.53
Die regierende Partei und ihre Verbündeten in Guinea gewannen die Parlamentswahlen vom 28. September nach den Freitagabend in Conakry durch die Wahlkommission veröffentlichten Ergebnissen, und diese wurden sofort von der Opposition abgelehnt, als “unrealistisch”.
4. Gesetzgebungswahl in Guinea: Opposition lehnt Ergebnisse ab, aber spielt Befriedung
Conakry (AFP) – 19.10.2013 17.57 Uhr
Die Opposition in Guinea forderte am Samstag die Stornierung der am 28. September von der Macht gewonnene Wahl, wird aber zunächst legale Kanäle benutzen, wodurch das Gespenst der gewalttätigen Demonstrationen erst einmal abseits steht. © 2013 AFP
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Les Guinéens ont voté pour sortir d’une transition agitée
Conakry (AFP) – 28.09.2013 21:50
Les Guinéens ont voté samedi pour les premières élections parlementaires depuis plus de dix ans dans leur pays, un scrutin à tour unique organisé dans un contexte tendu après des violences pré-électorales, avec l’espoir de sortir d’une transition agitée.
Les bureaux ont commencé à fermer progressivement à partir de 18H00 (locales et GMT) à Conakry et dans les régions, selon des journalistes de l’AFP dans la capitale et des habitants en provinces, où aucun incident violent n’a été signalé.
Dans les bureaux qui avaient fermé, le dépouillement des bulletins avait commencé aussitôt et se poursuivait à la lumière de lampes-torches en certains endroits à Conakry, faute d’électricité.
Une grande mobilisation des électeurs a été constatée tant à Conakry que dans des villes de l’intérieur, d’après diverses sources, ce qu’a confirmé la Commission électorale nationale indépendante (Céni), estimant que “le défi de la participation massive” a été relevé.
“Nous nous acheminons vers un taux de participation de plus de 80%. Nous avons passé une journée de vote calme. Il n’y a pas eu de +clash+ (heurts), les Guinéens se sont bien comportés”, a déclaré le responsable de la Communication de la Céni, Alpha Yéro Condé, lors d’une conférence de presse.
Les résultats complets provisoires seront annoncés mercredi, a-t-il ajouté.
Des problèmes ont été signalés par endroits à Conakry et en province, notamment l’absence d’encre indélébile, des bureaux de vote ou cartes électorales introuvables. Des électeurs ont aussi dénoncé la qualité de l’encre utilisée, qui n’était pas toujours indélébile, ce qui rend possible selon certains des votes multiples.
Plus de cinq millions d’électeurs étaient appelés aux urnes pour ces législatives, les premières depuis celles de 2002. Elles devaient être organisées dans les six mois suivant l’investiture, en décembre 2010, d’Alpha Condé, devenu le premier président démocratiquement élu de Guinée, après deux ans de transition agitée sous la coupe de militaires putschistes.
Le scrutin a été repoussé plusieurs fois, en raison d’absence de consensus entre pouvoir et opposition, notamment sur le fichier électoral. Le processus électoral a été grippé pendant plusieurs mois par un bras de fer entre les deux camps, qui a parfois conduit à des manifestations marquées par des violences meurtrières.
“La Guinée va aller de l’avant”
“Je souhaite que le peuple de Guinée vote massivement et en paix et je (lui) dis de ne rien craindre. Tout se passera bien. La Guinée va aller de l’avant”, a déclaré le président Alpha Condé, après avoir voté dans le centre-ville.
“A partir de maintenant, l’Etat exercera ses responsabilités et le pays sera tranquille”, a-t-il assuré, souhaitant “que tout se passe bien et que l’expression du peuple guinéen soit respectée”.
L’opposant Cellou Dalein Diallo, principal adversaire politique du président Condé, a de son côté regretté des anomalies ayant empêché des militants de l’opposition de voter.
Il a mis en garde contre toute tentative de fraude, ce qu’a également fait Sidya Touré, autre chef de l’opposition. “Nous sommes déterminés à aller aux élections dans la paix, mais nous n’accepterons pas des résultats tronqués. Toute la Guinée sera dans la rue si jamais nous constatons que les résultats donnés ne sont pas conformes à la réalité”, a averti M. Touré.
Au total 1.714 candidats – parmi une trentaine de listes – ont participé à ces élections visant à désigner 114 députés.
En dépit de la multitude des candidatures, le scrutin se résume pour l’essentiel à une confrontation entre les deux coalitions constituées autour du Rassemblement du peuple de Guinée (RPG, tendance socialiste) du président Condé, et de l’Union des forces démocratique de Guinée (UFDG, tendance libérale) de Cellou Dalein Diallo.
Un des points fondamentaux de désaccord entre les deux camps était le fichier électoral, que l’opposition soupçonnait d’avoir été “gonflé” en faveur du pouvoir dans les zones considérées comme pro-Condé et réduit dans des zones réputées fiefs des opposants. Autre point de désaccord: la Céni, jugée partiale par les opposants.
La contestation politique a été marquée ces derniers mois par plusieurs manifestations qui ont dégénéré en débordements meurtriers. Et de récents heurts entre militants du pouvoir et de l’opposition ont fait craindre de nouvelles violences.
Alseyni Sylla, un quinquagénaire au chômage, se dit impatient de “tourner la page de ces législatives”, expliquant: “Tout est suspendu à ces élections et chaque fois que tu veux faire quelque chose à Conakry, on te demande d’attendre que les élections passent”.
© 2013 AFP

2. Législatives en Guinée: victoire du parti au pouvoir, l’opposition conteste
Conakry (AFP) – 19.10.2013 05:53
Le parti au pouvoir et ses alliés en Guinée ont remporté les législatives du 28 septembre, selon les résultats publiés vendredi soir à Conakry par la commission électorale et aussitôt rejetés par l’opposition qui les a jugés “irréalistes”
Le Rassemblement du peuple de Guinée (RPG) du président Alpha Condé et les partis qui lui sont alliés dans une coalition “Arc-en-ciel”, ont obtenu 60 des 114 sièges à l’Assemblée nationale. Le RPG obtient à lui seul 53 députés, ses alliés sept.
Les partis de l’opposition obtiennent au total 53 députés et un petit parti “centriste” un député.
Le principal parti d’opposition, l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG) obtient 37 députés, suivi de l’Union des forces républicaines (UFR) avec 10 députés, les autres partis de la coalition de l’opposition se partageant 7 députés.
Le nombre d’inscrits était de 5,2 millions d’électeurs et le taux de participation a été de 64,28%
Peu après la publication de ces résultats provisoires par la Commission électorale nationale indépendante (Céni) qui doivent encore être confirmés par la Cour suprême après examen des recours, Sydia Touré, dirigeant de l’UFR et porte-parole de l’opposition, a déclaré qu’elle ne les reconnaîtrait pas.
Résultats “surréalistes”
“Nous ne reconnaîtrons pas les résultats qui ne sont pas conformes au vote de la population”, a affirmé M. Touré à l’AFP, ajoutant que “les élections ont été truquées par le RPG avec des résultats qui sont complètement surréalistes”.
Moustapha Naité, porte-parole du RPG, s’est réjoui que son parti soit devenu “la première force politque du pays”. “Et avec nos alliés, nous sommes aujourd’hui la première force politique à l’Assemblée nationale”, a-t-il ajouté.
Quelques jours après le scrutin, l’opposition avait déjà demandé son annulation “pure et simple”, dénonçant des “fraudes massives”.
Elle avait notamment mis en cause la non prise en compte de nombreux bureaux de votes dans certaines circonscriptions, l’invalidation de milliers de votes dans des circonscriptions réputées favorables à l’opposition et, a contrario une participation extraordinairement élevée (jusqu’à 92%) dans les fiefs du parti au pouvoir.
Retirant ses représentants des commissions de comptage des votes, elle les avait toutefois maintenus à la Céni et s’était jusqu’alors abstenue d’appeler à des manifestations qui auraient risqué de dégénérer en violences meurtrières, comme c’est régulièrement le cas en Guinée.
Les représentants de la Communauté internationale chargés du suivi des législatives en Guinée (ONU, France, Etats-Unis, Union européenne, pays ouest-africains) avaient eux aussi fait état de “manquements” et “irrégularités”, pouvant “remettre en cause la sincérité de certains résultats”.
Le 8 octobre, le président Alpha Condé, devenu le premier président démocratiquement élu de Guinée en 2010 à l’issue d’un scrutin déjà contesté, avait déclaré à l’AFP, n’être “ni impressionné, ni gêné” par les accusations de fraudes, réaffirmant son engagement pour des élections “transparentes, libres et démocratiques”.
Les résultats publiés vendredi, trois semaines après le vote, l’ont été après de mutiples recomptages des voix et d’innombrables contestations, en particulier dans la plus grande circonscription du pays (près de 440.000 électeurs inscrits), située à Matoto, en banlieue de Conakry.
Les modes de scrutin croisés, uninominal et proportionnel, ont également compliqué la tâche des agents électoraux et observateurs.
Ces législatives doivent doter la Guinée de son premier Parlement démocratiquement élu depuis l’indépendance de la France en 1958. Le scrutin du 28 septembre avait été plusieurs fois reporté depuis près de trois ans à cause de divergences entre le pouvoir et l’opposition sur son organisation.
Il a finalement eu lieu après des tractations entre le pouvoir et l’opposition menées sous l’égide de la communauté internationale que certains opposants ont accusée d’avoir “imposé” ce scrutin.
C’est actuellement un Conseil national de transition (CNT), non élu, qui fait office de Parlement.
© 2013 AFP

3. Législatives en Guinée: l’opposition rejette les résultats mais joue l’apaisement
Conakry (AFP) – 19.10.2013 17:57
L’opposition en Guinée a maintenu samedi sa demande d’annulation des législatives du 28 septembre remportées par le pouvoir, mais le fera dans un premier temps par la voie légale, écartant ainsi le spectre de prochaines manifestations violentes. © 2013 AFP

Un homme vote le 28 septembre 2013 à Conakry à l'occasion des élections législativesDes personnes font la queue à l'extérieur d'un bureau de vote à Conakry le 28 septembre 2013Un homme vote le 28 septembre 2013 à Conakry à l’occasion des élections législatives
Des personnes font la queue à l’extérieur d’un bureau de vote à Conakry le 28 septembre 2013
afp.com – Cellou Binan
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1. Guinea wählt erstmals seit zehn Jahren neues Parlament
28. September 2013, 10:56 http://derstandard.at/r652/Afrika
Abstimmung soll Übergangsphase nach Militärherrschaft beenden
Conakry – Erstmals seit mehr als einem Jahrzehnt sind die Bürger im westafrikanischen Guinea am Samstag zur Wahl eines neuen Parlaments aufgerufen. Landesweit öffneten die Wahllokale um 08.00 Uhr (Ortszeit, 10.00 Uhr MESZ). Die mehr als fünf Millionen Stimmberechtigten haben die Wahl zwischen rund 1.700 Kandidaten, die sich um die 114 Sitze in der Nationalversammlung bewerben. Die beiden größten Parteien sind die regierende RPG von Präsident Alpha Conde und die UFDG seines Rivalen Cellou Dalein Diallo.
“Diese Wahlen werden uns erlauben, eine chaotische fünfjährige Übergangsphase zu überwinden”, sagte Conde am Freitag und äußerte die Hoffnung, der Urnengang werde eine neue Epoche des Aufschwungs einleiten. Die Parlamentswahl hätte eigentlich spätestens sechs Monate nach der Präsidentenwahl im Dezember 2010 stattfinden müssen. Wegen anhaltender politischer Spannungen und ethnischer Konflikte wurde sie aber immer weiter verschoben. Die neue gewählte Nationalversammlung wird das Übergangsparlament ersetzen, das seit dem Ende der Militärherrschaft 2010 amtierte.
Die letzten Wahlen 2002, die noch von der Militärregierung organisiert, aber von der Opposition boykottiert worden waren, wurden allgemein als Farce betrachtet. Allerdings wirft auch diesmal die Opposition der Regierung des langjährigen Oppositionsführers Conde vor, die Wahl manipulieren zu wollen. Bei Protesten diese Woche wurden mehr als 70 Menschen verletzt. Christliche und muslimische Geistliche riefen daraufhin zu einer friedlichen Abstimmung auf. Der Ablauf der Wahl wird von mehr als hundert Beobachtern der Europäischen Union und der Afrikanischen Union überwacht. (APA, 28.9.2013)

2. Neuanfang im Bauxit-Land Guinea?
Deutsche Welle http://www.dw.de/themen/afrika/s-12324
Zum ersten Mal seit 55 Jahren dürfen die Guineer ein Parlament wählen. Dabei geht es nicht nur um die Verteilung der Mandate, sondern auch um die Kontrolle über die Rohstoff-Einnahmen des westafrikanischen Landes.
Ausgerechnet an einem 28. September sollen die Guineer ihre neuen Volksvertreter wählen. Das Datum ist den Guineern in übler Erinnerung. Vier Jahre zuvor, am 28. September 2009, verübten Sicherheitskräfte des Landes nach einer Demonstration ein Massaker mit mindestens 150 Toten und hunderten Verletzten. Rund 50.000 Zivilisten hatten gegen die damalige Militärregierung protestiert. Dieser Tag hat sich tief in die Köpfe der Guineer eingebrannt.
Nach den ersten demokratischen Präsidentschaftswahlen im Dezember 2010 hatte es ebenfalls Demonstrationen mit hunderten Toten und Verletzten gegeben. Im laufenden Wahlkampf waren die vergangenen Tage begleitet von Unruhen und gewaltsamen Zusammenstößen. Dennoch ist Jens Hettmann, Guinea-Experte der Friedrich-Ebert-Stiftung, optimistisch, dass die Wahlen dem Land nach langen Jahren militärischer Diktatur und politischer Unruhe endlich Demokratie bringen werden: “Ich denke, dass Guinea ganz gute Chancen hat, den Transitionsprozess friedlich ein gutes Stück weiter voranzutreiben”, so Hettmann im Gespräch mit der Deutschen Welle. “Dann wird Guinea in allen Bereichen – Exekutive, Legislative, Judikative – von gewählten Zivilisten regiert.”
Theoretisch ist Guinea reich
Nur so, meint Hettmann, könne die politische Führung eines der zentralen Themen im Land vernünftig angehen: das Management der Rohstoffvorkommen. Denn Guinea verfügt über die größten Bauxit-Reserven der Welt. Bauxit ist ein Erz, das vor allem in der Aluminiumherstellung genutzt und besonders in der Automobilindustrie gebraucht wird. Dennoch zählt Guinea zu den ärmsten Ländern weltweit, der UN-Wohlstandsindikator “Human Development Index” führt das Land auf Platz 178 von insgesamt 187 Ländern. Denn die rund elf Millionen Einwohner haben nichts vom Rohstoff-Boom. Politiker aller Parteien versuchten daher im Wahlkampf, sich über das Thema Bodenschätze zu profilieren.
Der im Land prominente politische Analyst Moustapha Doumbouya formuliert drei Fragen, die seiner Ansicht nach von der Politik beantwortet werden müssen: Ob der Rohstoffabbau schädliche Einflüsse auf die Region hat, wie die Erträge aus dem Abbau der Bevölkerung zugute kommen und wie Infrastruktur ausgebaut wird. “Über all das muss es eine Debatte geben”, sagt Doumbouya. “Damit von den Entscheidungen der Regierung nicht nur eine bestimmte Region oder eine bestimmte Gemeinschaft oder Volksgruppe profitiert.”
Opposition hofft auf mehr Kontrolle über die Regierung
Die Opposition hofft, über das neu gewählte Parlament, das den seit drei Jahren bestehenden Übergangsrat ersetzen soll, auch auf den Präsidenten Einfluss ausüben zu können. Bakary Diakité, Kandidat der Oppositionspartei UNR (Union Nationale pour le Renouveau, Nationale Union für die Erneuerung), sagt im Gespräch mit der DW: “Eine rechtschaffene Opposition muss in einem rechtmäßig gewählten Parlament dafür sorgen, dass die Förderung von Rohstoffen der Bevölkerung ganz und gar zugute kommt.”
Lange waren es persönliche Interessen und der Wunsch nach individueller Bereicherung, die die Geschicke der Rohstoffpolitik bestimmten. Denn wer die Kontrolle über den Staat hat, hat auch die Kontrolle über die Einnahmen aus der Rohstoffförderung. Guinea müsse Schluss damit machen, “seine Ressourcen für die Maximierung der individuellen Interessen der politischen Eliten ans Ausland zu verschleudern”, sagt Jens Hettmann von der Friedrich-Ebert-Stiftung. Das Management müsse demokratischer, öffentlicher und transparenter werden. “Das Problem ist allerdings, dass es den Verantwortlichen in Guinea an Erfahrung und entsprechender Fachkenntnis fehlt.”
Hoffen auf Ende der Gewalt
Auch Studien, wie die des Deutschen Institutes für Entwicklungspolitik (DIE) zeigen, dass nur mit starken demokratischen Institutionen die Einnahmen aus den Rohstoffen dem ganzen Land zugute kommen können. Wichtig sei die Existenz so genannter “checks and balances” im politischen System, also der gegenseitigen Kontrolle von Parlament, Regierung und Gerichtsbarkeit, betonen die DIE-Experten. Um aber endlich ein funktionierendes Parlament zu haben, hoffen die Guineer, dass die Wahlen friedlich verlaufen und das Land nicht in Gewalt und Chaos versinkt. Erst dann können Regierung und Opposition überhaupt dazu kommen, eine Rohstoffpolitik zu entwickeln, von der die Bevölkerung profitiert.
DW.DE
Wem gehört Guineas Bauxit?
Kein Land ist so reich an Bauxit wie das kleine Guinea-Conakry. Mit einem neuen Gesetz will sich die Regierung nun 30 Prozent der Anteile an den Minen im Land sichern – gegen den Willen der ausländischen Investoren. (26.12.2012) 
Bauxit-Boom in Guinea (21.12.2012)
Guinea ist reich: Bis zu zwei Drittel der weltweiten Bauxit-Reserven schlummern im Boden des westafrikanischen Landes. (21.12.2012) 
Bauxit – Der Reichtum Guineas
Nirgends gibt es so viel Bauxit wie in Guinea-Conakry. Was fehlt ist Infrastruktur, um den Rohstoff zu Aluminium weiterzuverarbeiten. Nur ein Grund, warum der kleine Staat noch nicht genug von seinem Reichtum profitiert. (10.11.2012) 
Datum 28.09.2013
Autorin/Autor Dirke Köpp
Redaktion Maja Braun

3. Parlamentswahlen in Guinea, Ergebnis: Sieg der regierenden Partei , die Opposition protestiert
Conakry (AFP) – 19.10.2013 05.53
Die regierende Partei und ihre Verbündeten in Guinea gewannen die Parlamentswahlen vom 28. September nach den Freitagabend in Conakry durch die Wahlkommission veröffentlichten Ergebnissen, und diese wurden sofort von der Opposition abgelehnt, als “unrealistisch”.
Die Sammlungsbewegung des Volkes von Guinea (RPG) von Präsident Alpha Condé und seine Verbündeten sind Parteien in einer Koalition “Regenbogen” und gewannen 60 der 114 Sitze in der Nationalversammlung. Die RPG allein erhält 53 Sitze, ihre Verbündeten sieben.
Die Oppositionsparteien erhalten insgesamt 53 Sitze und eine kleine “zentristische” Partei einen.
Die wichtigste Oppositionspartei , die Union der Demokratischen Kräfte von Guinea ( UFDG ) bekommt 37 Abgeordnete, die Union der republikanischen Kräfte ( UFR ) 10, die anderen Parteien in der Oppositionskoalition folgen mit 7 Abgeordneten.
Die Zahl der Wahlberechtigten lag bei 5,2 Millionen Wähler und die Wahlbeteiligung lag bei 64,28 %
Kurz nach der Veröffentlichung der vorläufigen Ergebnisse von der Unabhängigen Nationalen Wahlkommission (CENI) , die noch durch den Obersten Gerichtshof unter Berücksichtigung der Widersprüche bestätigt werden müssen, sagte Sydia Toure , Leiter des UFR und Sprecher der Opposition, sie nicht anzuerkennen.
“Surreale“ Ergebnisse
“Wir werden diese Ergebnisse nicht erkennen, weil sie der Volksabstimmung nicht entsprechen “, sagte Toure der Nachrichtenagentur AFP und fügte hinzu, dass “die Wahlen manipuliert wurden von der RPG, mit Ergebnissen, die völlig surreal sind. ”
Moustapha Naite , Sprecher der RPG , freut sich, dass seine Partei “die erste politische Kraft im Land” geworden ist. “Und mit unseren Verbündeten sind wir die größte politische Kraft in der Nationalversammlung “, sagte er.
Ein paar Tage nach der Wahl hatte die Opposition um ihre “pure and simple” Stornierung gebeten , zufolge “massiven Betruges” .
Sie hatte vor allem die Nichtaufnahme von vielen Wahllokalen in einigen Wahlkreisen bemäntelt, so wie die Ungültigerklärung von Tausenden von Stimmen in den für die Opposition günstigen Bezirken und umgekehrt eine außerordentlich hohe Beteiligung ( bis zu 92% ) in den Hochburgen der Regierungspartei .
Sie hatte ihre Vertreter aus der Stimmenauszählungskommission zurückgezogen , war aber in der CENI geblieben und hatte zuvor auf den Aufruf für Veranstaltungen , die sonst in tödliche Gewalt eskalieren könnten , wie es oft der Fall in Guinea war, verzichtet.
Vertreter der internationalen Gemeinschaft für die Überwachung der Parlamentswahlen in Guinea (UN , Frankreich, Vereinigte Staaten , Europäische Union, westafrikanische Länder ) haben auch “Mängel” berichtet und “Unregelmäßigkeiten”, die “die Aufrichtigkeit einiger Ergebnisse gefährden können. ”
Am 8. Oktober hatte Präsident Alpha Conde, der der erste demokratisch gewählte Präsident von Guinea wurde im Jahr 2010, nach der Wahl bereits gesagt, dass er “weder beeindruckt noch genervt ” sei von den Betrugsvorwürfen und sein Bekenntnis zu den ” transparenten , freien und fairen Wahlen” bekräftigt.
Die am Freitag veröffentlichten Ergebnisse, drei Wochen nach der Abstimmung, kamen nach mehrfachen Zählungen der Stimmen und unzähligen Einsprüchen, insbesondere im größten Bezirk des Landes (mit fast 440.000 registrierten Wählern), Matoto in den Vororten von Conakry.
Kreuzchenwahl und Einzelkandidaten und Verhältniswahl hatten auch die Aufgabe der Wahlhelfer und Beobachter kompliziert.
Diese Wahl sollte Guinea das erste demokratisch gewählte Parlament seit der Unabhängigkeit von Frankreich im Jahr 1958 schaffen. Die Wahl vom 28. September wurde mehrere Male verschoben seit fast drei Jahren, aufgrund von Differenzen zwischen der Regierung und der Opposition auf seine Organisation.
Sie fand schließlich statt nach Gesprächen zwischen der Regierung und der Opposition unter der Schirmherrschaft der internationalen Gemeinschaft, einige Kritiker monierten von letzterer “aufgezwungene” Wahlen.
Derzeit ist es ein „Nationaler Übergangsrat“ (CNT) , nicht gewählt, der als Parlament fungiert .
© 2013 AFP

4. Gesetzgebungswahl in Guinea: Opposition lehnt Ergebnisse ab, aber spielt Befriedung
Conakry (AFP) – 19.10.2013 17.57 Uhr
     Die Opposition in Guinea forderte am Samstag die Stornierung der am 28. September von der Macht gewonnene Wahl, wird aber zunächst legale Kanäle benutzen, wodurch das Gespenst der gewalttätigen Demonstrationen erst einmal abseits steht. © 2013 AFP

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