GUINEA: PRÄSIDENT ALPHA CONDE ÜBER BERGBAU, PARLAMENTSWAHLEN und MALI – INTERVIEW – Guinée: le président Condé sur la gestion du secteur minier, des élections en septembre, une intervention au Mali

1. Guinea: Conde hofft auf Parlamentswahlen im September und will eine Intervention in Mali
Paris (AFP) – 2012.07.02 19.02 Uhr
Guineas Präsident Alpha Conde sagte am Montag, er hoffe, dass viele Male verschobenen Parlamentswahlen in seinem Land “am Ende der Regenzeit” stattfinden können, also ab September.
2. Guinea: Präsident Conde bestreitet jede undurchsichtige Verwaltung des Bergbaus
Paris (AFP) – 2012.03.07 16.14 Uhr
Guineas Präsident Alpha Conde sagte, er habe “nicht eine neue Bergbau-Lizenz vergeben” seit seiner Machtübernahme Ende 2010 und verteidigte die “Transparenz” des Managements von diesem entscheidenden Sektor von Guinea, in einem Interview Dienstag bei der AFP in Paris.
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER UNTER DEM FOTO

1er ARTICLE SUR DEUX : Guinée : Condé espère des élections en septembre et souhaite une intervention au Mali
PARIS (AFP) – 02.07.2012 19:02
Le président guinéen Alpha Condé a dit lundi espérer que des élections législatives, de nombreuses fois reportées dans son pays, pourraient avoir lieu “à la fin de la saison des pluies”, c’est-à-dire en septembre.
“La francophonie (OIF, Organisation internationale de la Francophonie, ndlr) a envoyé deux missions en Guinée, ils ont rencontré tous les partis et les diplomates et ils ont identifié ce qu’il faut faire” pour “assurer la transparence et la sécurité des élections”, a déclaré M. Condé à la presse à l’issue d’un entretien avec son homologue français François Hollande à l’Elysée.
“Dans quelques jours”, les représentants de l’OIF “vont revenir renforcer la Céni (Commission électorale nationale indépendante) et nous espérons arriver rapidement à un chronogramme (calendrier, ndlr) entre la francophonie et la Céni pour que les élections puissent avoir lieu dès la fin de la saison des pluies”, a-t-il précisé. Cette période correspond à peu près au mois de septembre.
“Je me suis battu pendant 50 ans pour la démocratie, j’ai souffert des élections truquées pendant plus de 20 ans. Je veux des élections propres donc je veux m’assurer d’abord que le chronogramme est réaliste avant de fixer la date”, a expliqué le président guinéen.
La visite en France d’Alpha Condé, entamée vendredi, a lieu dans un contexte de contestation de l’opposition guinéenne pour la tenue d’élections législatives.
Ces élections devaient se tenir six mois après son investiture le 21 décembre 2010, mais elles sont sans cesse repoussées.
Les dernières législatives remontent à juin 2002, à l’époque du régime du président Lansana Conté, décédé en décembre 2008 alors qu’il était au pouvoir depuis près de 24 ans.
Pour une intervention militaire au Mali
Alpha Condé s’est également prononcé lundi pour “une solution militaire”, menée par “des troupes africaines”, pour combattre au Mali les islamistes d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi)…. => VOIR ARTICLE 2 ICI : http://mali-infos.blog.de/2012/07/03/mini-gipfel-samstag-guinea-fuer-intervention-mali-les-pays-voisins-veulent-en-finir-avec-l-impuissance-du-pouvoir-a-bamako-14039300/
© 2012 AFP

2. Guinée: le président Condé se défend de toute gestion opaque du secteur minier
PARIS (AFP) – 03.07.2012 16:14
Le président guinéen Alpha Condé a affirmé n’avoir “jamais accordé aucun nouveau permis minier” depuis son arrivée au pouvoir fin 2010 et a défendu la “transparence” de sa gestion de ce secteur crucial pour la Guinée, dans un entretien accordé mardi à l’AFP à Paris.
“Depuis que je suis arrivé, aucune société n’a eu de permis (d’exploitation ou d’exploration minier) et on n’a renouvelé le permis de personne”, a déclaré le président guinéen, interrogé sur les critiques de sa gestion du secteur minier (25% du PIB) par l’opposition.
“Beaucoup de sociétés sont venues me voir me proposant de mettre jusqu’à 2 milliards de dollars à ma disposition contre un permis. J’ai refusé. Moi je n’ai jamais donné des mines contre de l’argent”, a-t-il insisté.
“Je suis décidé à ce qu’il y ait la transparence. Je le fais en collaboration totale avec la Banque mondiale”, qui aide la Guinée dans le processus de révision des contrats existants, a-t-il ajouté.
“La preuve, a-t-il dit, c’est que pour la négociation pour le chemin de fer et le port en eau profonde (du site minier de Simandou, sud-est), la Banque mondiale nous a aidés, nous a envoyé des avocats, et ça a changé complètement la nature de nos discussions avec Rio Tinto”, le géant minier anglo-australien.
Après 12 années de négociations, un accord sur l’exploitation du gisement de fer de Simandou était intervenu en avril 2011 entre Rio Tinto et la Guinée, qui s’était vu offrir 15% du projet et l’option d’étendre sa participation jusqu’à 35%.
Selon cet accord, l’infrastructure du site deviendra automatiquement propriété du gouvernement guinéen dans un délai de 25 à 30 ans après sa construction. Des royalties s’élevant à 3,5% devront également lui être versées pendant la durée d’exploitation de la mine.
Le pouvoir a récemment été très critiqué pour un emprunt de 25 millions de dollars à Palladino, une société détenue par le milliardaire sud-africain Walter Hennig. Cet emprunt serait, s’il n’était pas remboursé, converti en actions minières, selon l’hebdomadaire britannique Sunday Times qui avait révélé l’affaire en juin.
Alpha Condé a confirmé l’existence de cet emprunt (à 15 ans), mais assuré qu’il aurait “déjà été remboursé” si le Fonds monétaire international (FMI) n’avait dit “son désaccord”, pointant “le risque d’augmentation des dépenses” alors que la Guinée vise l’achèvement de l’initiative Pays pauvres très endettés (PPTE) pour un allègement de la dette avant la fin 2012.
© 2012 AFP

Le président guinéen Alpha Condé, en visite en France, donne une interview à l'AFP, le 3 juillet 20
Guinea’s Präsident Alpha Condé beim AFP-Interview
Le président guinéen Alpha Condé, en visite en France, donne une interview à l’AFP, le 3 juillet 2012
Foto (c) AFP – by Kenzo Tribouillard

1. Guinea: Conde hofft auf Parlamentswahlen im September und will eine Intervention in Mali
Paris (AFP) – 2012.07.02 19.02 Uhr
Guineas Präsident Alpha Conde sagte am Montag, er hoffe, dass viele Male verschobenen Parlamentswahlen in seinem Land “am Ende der Regenzeit” stattfinden können, also ab September.
“Die Frankophonie (OIF-Organisation Internationale de la Francophonie, ed) schickte zwei Missionen nach Guinea, sie trafen sie sich mit allen Parteien und Diplomaten und identifizierten, was zu tun ist”, um ” Transparenz und Sicherheit der Wahlen sicherzustellen”, sagte Herr Conde vor der Presse nach Gesprächen mit seinem französischen Amtskollegen Francois Hollande im Elysee-Palast.
“In ein paar Tagen” werden die Vertreter der OIF “zurückkehren, um die INEC (Unabhängige Nationale Wahlkommission) zu stärken und wir hoffen auf einen baldigen Zeitplan (Kalender, Anm.) zwischen der OIF und der INEC, zu erreichen, dass die Wahlen stattfinden am Ende der Regenzeit “, sagte er. Dieser Zeitraum entspricht in etwa bis September.
“Ich kämpfte 50 Jahre lang für die Demokratie, ich litt unter manipulierten Wahlen seit über 20 Jahren. Ich möchte saubere Wahlen, so dass ich erst einmal sicherstellen muss, dass der Zeitplan realistisch ist, bevor die Festlegung des Zeitpunkts kommt” , sagte der Präsident von Guinea.
Der Besuch in Frankreich von Conde, der am Freitag begann, findet in einem Kontext des Protests der guineischen Opposition zu den Parlamentswahlen statt.
Diese Wahlen sollten sechs Monate nach seiner Amtseinführung 21. Dezember 2010 stattfinden, aber sie werden ständig zurückgedrängt.
Die letzten Parlamentswahlen reichen zurück bis Juni 2002, während des Regimes von Präsident Lansana Conté, gestorben im Dezember 2008, als er an der Macht war seit fast 24 Jahren.
Für eine militärische Intervention in Mali… => siehe Spezialartikel (nr2) im Partnerblog Mali-Informationen
© 2012 AFP

2. Guinea: Präsident Conde bestreitet jede undurchsichtige Verwaltung des Bergbaus
Paris (AFP) – 2012.03.07 16.14 Uhr
Guineas Präsident Alpha Conde sagte, er habe “nicht eine neue Bergbau-Lizenz vergeben” seit seiner Machtübernahme Ende 2010 und verteidigte die “Transparenz” des Managements von diesem entscheidenden Sektor von Guinea, in einem Interview Dienstag bei der AFP in Paris.
“Seit ich angekommen bin, wurde kein Unternehmen lizenziert (Ausbeutung oder Erforschung im Bergbau) und keine Lizenz wurde erneuert”, sagte der Präsident Guineas, über die Kritik der Opposition an seiner Führung des Bergbaus (25% des BIP) befragt.
“Viele Unternehmen sind zu mir kommen, boten mir bis $ 2 Mrd zu meiner Verfügung gegen eine Lizenz. Ich weigerte mich. Aber ich habe nie Minen weggegeben gegen Geld”, fügte er hervorgehoben hinzu.
“Ich bin entschlossen zur Transparenz. Ich tue dies in voller Zusammenarbeit mit der Weltbank”, die Guinea im Prozess der Überarbeitung der bestehenden Verträge hilft, fügte er hinzu.
“Der Beweis”, sagte er, “ist die Verhandlung für den Eisenbahn- und Tiefwasserhafen (für die Simandou Mine, Süd-Ost), wo die Weltbank uns half, uns Juristen schickte, und es das Wesen unserer Gespräche mit Rio Tinto völlig verändert hat”, dem anglo-australischen Bergbau-Giganten.
Nach 12 Jahren Verhandlungen wurde eine Einigung über die Ausbeutung der Eisenerzvorkommen Simandou im April 2011 zwischen Rio Tinto und Guinea erzielt: Guinea hält jetzt 15% des Projekts und hat die Möglichkeit, seine Beteiligung bis 35% zu erweitern.
Im Rahmen der Vereinbarung wird die Standort-Infrastruktur automatisch Eigentum der Regierung von Guinea werden innerhalb von 25 bis 30 Jahren nach ihrer Errichtung. Lizenzgebühren in Höhe von 3,5% sind auch während der Lebensdauer der Mine an Guinea zu zahlen.
Die Macht ist vor kurzem für ein Darlehen von 25 Millionen Dollar Palladino, ein Unternehmen des südafrikanischen Milliardärs Walter Hennig, kritisiert worden. Dieses Darlehen kann, wenn nicht zurückgezahlt, in Minenaktien umgewandelt werden, nach der britischen Sunday Times, die die Geschichte im Juni brachte.
Conde bestätigt das Darlehen (15 Jahre), aber versichert, es wäre “bereits erstattet” gewesen, wenn der Internationale Währungsfonds (IWF) nicht “Nichteinverstanden” gewesen wäre, indem er (IWF) auf “die Gefahr von Erhöhung der Ausgaben” hinweis, während Guinea in der Vollendungphase der Initiative für hochverschuldete arme Länder (HIPC) für einen Schuldenerlass vor Ende des Jahres 2012 ist.
© 2012 AFP

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