UNO- BERICHT ÜBER MASSAKER 1993 – 2003 in der DR KONGO – ONU: le rapport sur les atrocités commises entre 1993 et 2003 en RD Congo

militaire de l'alliance des forces democratiques de la liberation du Congo-Zaïre frappe un Hutu rwa
Foto (c) AFP: Ein Soldat der demokratischen Kräfte der Befreiung von Kongo-Zaire schlägt einen ruandischen Hutu gefangen in einem Krankenhaus in Kinshasa, 19. Mai 1997
Un militaire de l’alliance des forces democratiques de la liberation du Congo-Zaïre frappe un Hutu rwandais capturé dans un hopital de Kinshasa, le 19 mai 1997

BEIDE DEUTSCHEN (VON MIR ETWAS VERBESSERTEN GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER LESEN UNTER DEM LETZTEN FOTO

1. DR Kongo: UN veröffentlicht einen Bericht über Gräueltaten zwischen 1993 und 2003 begangen
GENF (AFP) – 2010.09.29 05.32
Die Veröffentlichung Freitag des UN-Berichts über die Mechanik des Grauens in der Demokratischen Republik Kongo (DRK) von 1993 bis 2003 will, jenseits der Kontroverse über möglichen “Völkermord” durch die ruandische Armee, ein Schritt ohne Präzedenzfall für die Überwindung der Straflosigkeit in einer Region des Martyriums sein……

2. Frühere Untersuchungen der Massaker an Hutu-Flüchtlingen in der Demokratischen Republik Kongo (1997-1998)
Nairobi (AFP) – 29.09.2010 07.00 Uhr
Der UN-Bericht über Verbrechen in der Demokratischen Republik Kongo von 1993 bis 2003 begangen, dessen endgültige Version soll am Freitag veröffentlicht werden, folgt mehreren Studien, Untersuchungen oder Erhebungen zwischen 1997 und 1998, die tote Buchstaben blieben…..

MEHR — PLUS
=> Mein sehr großer Kongoartikel im Blog “Der Spiegelfechter”: “50 Jahre unabhängig: Betrachtungen aus der DR Kongo”,
u.A. mit vielen exzellenten Videoreportagen, mit kleinem Schwerpunkt auf “Krieg gegen Frauen”

=> ALLE ARTIKEL ZUM UNO-BERICHT HIER IM BLOG / TOUS ARTICLES SUR LE RAPPORT ICI

=> INSBESONDERE (MIT LINK ZUM BERICHT u.v.m.)
REPORTAGES ET LIEN DU RAPPORT
DR KONGO – RUANDA 1996 – 1998: UN-BERICHT ÜBER RUANDISCHE BETEILIGUNG AM VÖLKERMORD – RDC: un rapport de l’ONU met en cause le Rwanda pour des faits de “génocide”
by andreas_fecke Pro @ 2010-09-09 – 07:35:22
Inhalt: Drei AFP-Reportagen, ein Artikel von “Friends of the Congo” (engl.) mit Quellenlinks (Der UN-Bericht, Prototyp, Original – fr/en, Reaktionen, Hintergründe etc.) , eine Fernsehreportage von “Democracy Now” …

1er ARTICLE SUR DEUX: RDC: l’ONU va publier un rapport sur les atrocités commises entre 1993 et 2003
GENEVE (AFP) – 29.09.2010 17:32
La publication vendredi d’un rapport de l’ONU détaillant la mécanique de l’horreur en République démocratique du Congo (RDC) de 1993 à 2003 se veut, au-delà de la polémique sur d’éventuels “crimes de génocide” par l’armée rwandaise, un premier pas sans précédent pour venir à bout de l’impunité dans une région martyre.

Laurent-Désiré Kabila à Lusaka le 14 août 2000Foto (c) AFP: Laurent-Désiré Kabila à Lusaka le 14 août 2000

“Ce rapport reflète l’engagement des Nations unies à aider le gouvernement de RDC dans ses efforts pour éradiquer la culture de l’impunité qui a permis les violences sexuelles et d’autres graves violations des droits de l’homme”, a déclaré Navanethem Pillay, Haut-Commissaire aux droits de l’homme.
Précédé en août de fuites et d’une vive controverse qui a retardé sa publication afin de laisser le temps aux “Etats concernés” de faire des commentaires qui seront ajoutés au document, le projet de rapport, dont l’AFP a obtenu une copie, accuse notamment l’armée rwandaise de “nombreux actes de violence graves commis à l’encontre des Hutu en 1996 et 1997”.
Ces Hutu s’étaient réfugiés en RDC en raison de l’arrivée au pouvoir en 1994 à Kigali de la rébellion du Front patriotique rwandais (FPR) qui avait mis fin à un génocide ayant fait environ 800.000 morts, selon l’ONU, surtout parmi la minorité tutsi.
Piqué au vif, Kigali a, dans un premier temps, menacé de retirer ses 3.550 soldats de la paix au Soudan. Mais l’irritation initiale a laissé place à l’apaisement après une visite éclair au Rwanda du secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, et le gouvernement rwandais a confirmé la semaine dernière qu’il maintiendrait ses troupes dans le cadre de la mission de maintien de la paix au Soudan.
Le rapport, un pavé de plus de 500 pages, dresse l’inventaire des violations les plus graves des droits de l’homme commises sur le territoire de l’ex-Zaïre entre mars 1993 et juin 20O3 et se veut “un premier pas vers un exercice de vérité parfois douloureux mais nécessaire”.
Cette méthodologie rigoureuse, dite “mapping”, décrit par le menu 617 violations graves ayant fait des dizaines de milliers de morts, mais aussi leur contexte et la région spécifique où elles ont été commises.
Cependant, cet exercice “ne vise pas à attribuer de responsabilités individuelles ni à blâmer un groupe plutôt qu’un autre”, indique le Haut-Commissaire dans sa préface.
“Ce rapport est très puissant, dans la mesure où il documente en détail des évènements sur une période de dix ans”, analyse Carina Tertsakian, de Human Rights Watch (HRW). “Quand on le lit, c’est incroyablement choquant, l’horreur et la magnitude de la violence”, assure-t-elle.
Dans un de ses passages les plus controversés, le rapport évoque notamment des massacres “organisés selon un schéma quasi identique de façon à tuer un maximum de victimes” hutu dans la région de Walikale par des forces rwandaises.
Sous prétexte de les rapatrier au Rwanda, les soldats regroupaient des réfugiés hutu et “tiraient sur eux de manière indiscriminée à l’arme lourde” ou les frappaient “à coups de marteau ou de houe”, selon le rapport.
Dans le projet en possession de l’AFP – qui serait la version définitive, selon des diplomates onusiens – le rapport indique que “la question de savoir” si ces actes “constituent des crimes de génocide a soulevé de nombreux commentaires et demeure irrésolue jusqu’à présent”. Elle ne pourra être tranchée que par “un tribunal compétent, statuant au cas par cas”.
Selon un diplomate onusien, le “rôle d’un rapport n’est que d’amener des faits. C’est un appel à la conscience. La question de poursuites se situe à un autre niveau, c’est l’oeuvre de la justice internationale”.
“Nous espérons que le rapport final sera fidèle à l’original et nous pensons qu’il le sera”, estime, pour sa part, Carina Tertsakian.
“Sa seule publication est extrêmement importante, car c’est la première fois que l’on voit une analyse aussi complète et documentée d’événements dans un rapport de l’ONU”, ajoute-t-elle.
© 2010 AFP

Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'Homme, Navanethem Pillay
Foto (c) AFP: La Haut-Commissaire de l’ONU aux droits de l’Homme, Navanethem Pillay, à Genève le 15 octobre 2009
Die UN-Hochkommissarin für Menschenrechte Navanethem Pillay, Genf 15. Oktober 2009

DOSSIER: 500 cas de viols ont été recensés au cours de l’été 2010 en République démocratique du Congo, 12 000 en 2009 et plus de 200 000 depuis 1996.
La plupart de ces crimes sexuels sont commis par des groupes armés. Les femmes en sont les premières victimes mais aussi les enfants et parfois les hommes.
Les viols humilient, tuent et déchirent les communautés villageoises. C’est une redoutable arme de guerre que l’ONU ne parvient pas à stopper. S’apprêtant à publier un rapport sur les massacres perpétrés en RDC de 1993 à 2003, elle vient de reconnaître son échec.
2 INTERVIEWS, 1 VIDEO, 1 ARTICLE
http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/info/Les-dossiers-de-la-redaction/RDC-viols-septembre-2010/p-11725-Le-scandale-des-viols-en-Republique-democratique-du-Congo.htm

Les précédentes enquêtes sur les massacres de réfugiés hutu en RDC (1997-1998)
NAIROBI (AFP) – 29.09.2010 19:00
Le rapport de l’ONU sur les crimes perpétrés en RDC de 1993 à 2003, dont la version finale doit être publiée vendredi, fait suite à plusieurs enquêtes ou tentatives d’enquêtes, restées lettre morte, entre 1997 et 1998.

1997:

– 8 avril: le rapporteur spécial de l’ONU sur les droits de l’homme au Zaïre, le Chilien Roberto Garreton, fait état d’une quarantaine de massacres.

– 12 avril: Laurent-Désiré Kabila, opposant au président Mobutu qui sera renversé en mai, nie l’existence de massacres de réfugiés hutu au Zaïre.

– 25 avril: le Haut Commissariat de l’ONU aux réfugiés constate la disparition de 85.000 réfugiés au sud de Kisangani.

– 29 avril: des agences humanitaires de l’ONU dénoncent des “tueries et différentes atrocités” infligées aux réfugiés par les rebelles de l’Alliance des forces démocratiques pour la libération (AFDL) de Laurent-Désiré Kabila.

– 6 mai: le commissaire européen chargé de l’action humanitaire, Emma Bonino, accuse Kabila d’avoir transformé l’est du Zaïre en un “abattoir”.

– 11 juillet: selon Roberto Garreton, certains massacres de réfugiés hutu pourraient mériter la qualification de “crimes contre l’humanité” et peut-être même de “génocide”.

1998:

– 12 février: la mission d’enquête de l’ONU reprend ses enquêtes à Mbandaka, qu’elle n’avait pu mener à cause de l’hostilité de la population locale attisée par le gouvernement de la RDC.

– 30 mars: Oswald Hakorimana, membre de l’ONG Grande Vision pour les droits de l’homme en RDC et témoin le plus important de la mission d’enquête de l’ONU dans le Kivu, est passé à tabac à Goma.

– 4 avril: le gouvernement de la RDC dénonce “le comportement scandaleux” de la mission, à laquelle il reproche d’avoir exhumé des cadavres à Mbandaka.

– 9 avril: suspension de la mission d’enquête de l’ONU après l’arrestation par les services de sécurité de l’un des ses membres, le Canadien Christopher Harland.

– 17 avril: l’ONU décide le retrait “immédiat” de la RDC de sa mission en raison de “l’obstruction systématique” du gouvernement.

– 30 juin: l’ONU accuse dans un rapport les forces de Kabila d’avoir “systématiquement” tué des réfugiés hutu rwandais et des villageois congolais, parfois avec le soutien de l’Etat rwandais, de l’automne 1996 au printemps 1997. Le rapport recommande la mise sur pied d’un tribunal international.

– 14 juillet: le Conseil de sécurité condamne “les massacres” commis en RDC, mais sans en nommer explicitement les responsables.

– 19 novembre: dans un entretien au journal belge Le Soir, Kabila, président de RDC de mai 1997 à janvier 2001, reconnaît les “massacres” de réfugiés hutu, mais en rejette la responsabilité sur le Rwanda.
© 2010 AFP

soldat de Kabila pointe une arme sur un Hutu rwandais
Foto (c) AFP: Un soldat de Kabila pointe une arme sur un Hutu rwandais, capturé à l’hôpital de Kinshasa, le 19 mai 1997
Ein Soldat Kabilas richtet eine Waffe auf einen ruandischen Hutu, die im Krankenhaus in Kinshasa, 19. Mai 1997 gefangen genommen wurde

DR Kongo: UN veröffentlicht einen Bericht über Gräueltaten zwischen 1993 und 2003 begangen
GENF (AFP) – 2010.09.29 05.32
Die Veröffentlichung Freitag des UN-Berichts über die Mechanik des Grauens in der Demokratischen Republik Kongo (DRK) von 1993 bis 2003 will, jenseits der Kontroverse über möglichen “Völkermord” durch die ruandische Armee, ein Schritt ohne Präzedenzfall für die Überwindung der Straflosigkeit in einer Region des Martyriums sein.
“Dieser Bericht spiegelt das Engagement der Vereinten Nationen, die Regierung der DRK bei ihren Bemühungen, die Kultur der Straflosigkeit zu beseitigen, die sexuelle Gewalt und andere schwere Verletzungen der Menschenrechte ermöglicht hat, helfen”, sagte Navanethem Pillay, Hochkommissarin für Menschenrechte.
Nach Lecks und einem heftigen Streit im August, der die Veröffentlichung verzögert hat, um Zeit für die “betroffenen Staaten” zu ermöglichen, um Kommentare zu machen, die dem Dokument hinzugefügt werden, der Entwurf des Berichts, von dem die AFP eine Kopie erhalten hat, wirft der ruandischen Armee “zahlreiche Gewaltakte gegen Hutu 1996 und 1997” vor.
Diese Hutu hatten Zuflucht in der DR Kongo gesucht, nach der Ankunft an der Macht in Kigali im Jahr 1994 der Ruandische Patriotische Front (RPF), die einen Völkermord mit etwa 800.000 Toten beendet hatte, nach der UN, insbesondere unter der Tutsi-Minderheit.
Ruanda hatte im August zunächst gedroht, seine 3.550 Blauhelme im Sudan zurückzuziehen. Doch die anfängliche Irritation wich nach einem Blitzbesuch in Ruanda von UN-Generalsekretär Ban Ki-moon, und der ruandischen Regierung letzte Woche bestätigt, seine Truppen als Teil Mission des Friedens im Sudan aufrechtzuerhalten.
Der Bericht, ein Block von über 500 Seiten, listet die schwersten Verstöße gegen die Menschenrechte im Gebiet des ehemaligen Zaire zwischen März 1993 und Juni 20O3 und möchte “ein erster Schritt sein zu einer Übung in Wahrheit, manchmal schmerzhaft, aber notwendig “.
Diese strenge Methodik, “Mapping” genannt, beschreibt im Detail 617 Verstöße mit zehntausenden Toten, und ihren Kontext und die spezifischen Regionen, wo sie begangen wurden.
Doch dieser Bericht will “nicht zuordnen individuelle Verantwortung oder einer Gruppe gegenüber einer anderen Schuld geben”, sagt das Hochkommissariat in seinem Vorwort.

=> 1.10. Zweimal ARD:

VIDEOREPORTAGE: Kriegsverbrechen im Kongo
Aufarbeitung eines geduldeten Völkermordes
Zehntausende Zivilisten wurden während des Kongo-Krieges ermordet. Aufgearbeitet wurden die Verbrechen bislang jedoch nicht. Aus Angst vor neuen Angriffen schwiegen die meisten der Überlebenden, die Erinnerung an die Massaker ist bei ihnen jedoch noch immer präsent.

Proteste aus Ruanda und Uganda
Kritik an UN-Bericht zum Kongo-Krieg

+ 3-Sat Reportage, Interview

“Dieser Bericht ist sehr mächtig, da er im Detail dokumentiert die Ereignisse über einen Zeitraum von zehn Jahren”, so Carina Tertsakians Analyse, Human Rights Watch (HRW). “Wenn Sie es lesen, es ist unglaublich schockierend, der Horror und das Ausmaß der Gewalt”, sagt sie.
In einer der umstrittensten Passagen erwähnt der Bericht insbesondere die Massaker an Hutu in der Region Walikale, von ruandischen Streitkräfte “in einem Muster, eine maximale Zahl der Opfer zu töten, organisiert”.
Unter dem Vorwand, sie nach Ruanda repatriieren, die Soldaten umgruppierten die Hutu-Flüchtlinge und “feuerten auf sie wahllos mit schweren Waffen” oder erchlugen sie “mit einem Hammer oder Hacke,” so der Bericht.
Im Rahmen des Prototyps im Besitz der AFP – der würde die endgültige Version sein, nach UN-Diplomaten – stellt der Bericht fest, dass “die Frage”, ob diese Handlungen “darstellen Völkermord hat viele Kommentare angehoben und bleibt offen bis Jetzt “. Nur “ein zuständiges Gericht kann dies von Fall zu Fall beurteilen.”
Laut einem UN-Diplomat, “die Rolle des Berichts ist, auf den Sachverhalt zu kommen. Es ist ein Aufruf an das Gewissen. Die Frage der Strafverfolgung ist auf einer anderen Ebene, es ist die Arbeit der internationalen Justiz. ”
“Wir hoffen, dass der Abschlussbericht wird originalgetreu bleiben und wir denken, er wird”, hält ihrerseits Carina Tertsakian.
“Allein seine Veröffentlichung ist extrem wichtig, denn dies ist das erste Mal sehen wir eine umfassende Analyse der Ereignisse und in einem UN-Bericht dokumentiert”, fügt sie hinzu.
© 2010 AFP

Frühere Untersuchungen der Massaker an Hutu-Flüchtlingen in der Demokratischen Republik Kongo (1997-1998)
Nairobi (AFP) – 29.09.2010 07.00 Uhr
Der UN-Bericht über Verbrechen in der Demokratischen Republik Kongo von 1993 bis 2003 begangen, dessen endgültige Version soll am Freitag veröffentlicht werden, folgt mehreren Studien, Untersuchungen oder Erhebungen zwischen 1997 und 1998, die tote Buchstaben blieben.

1997:

– 8. April: Der UNO-Sonderberichterstatter über Menschenrechte in Zaire, der chilenische Roberto Garreton, berichtete von vierzig Massakern.

– 12. April: Laurent-Désiré Kabila, ein Gegner von Präsident Mobutu (wurde im Mai gestürzt), leugnet die Existenz von Massakern an Hutu-Flüchtlingen in Zaire.

– 25 April: Der UN-Hochkommissar für Flüchtlinge stellt das Verschwinden von 85.000 Flüchtlingen im Süden von Kisangani fest.

– 29. April: UN-Hilfsorganisationen klagen über “Morde und Grausamkeiten gegen verschiedene” gegen Flüchtlinge, begangen von den Rebellen der Allianz der Demokratischen Kräfte zur Befreiung (AFDL), Laurent-Désiré Kabila.

– 6. Mai: Die EU-Kommissarin für humanitäre Maßnahmen, Emma Bonino, warf Kabila vor, zu haben östlichen Zaire in eine “Schlachthof” verwandelt.

– 11. Juli: Laut Roberto Garreton könnten einige Massaker an Hutu-Flüchtlingen die Qualifizierung von “Verbrechen gegen die Menschlichkeit” und vielleicht sogar Völkermord verdienen.

1998:

– 12. Februar: Mission der UN-Ermittlungen hat wieder aufgenommen ihre Untersuchung in Mbandaka, die konnte sie nicht führen wegen der Feindseligkeit der örtlichen Bevölkerung durch die Regierung der DRK betrieben.

– 30. März: Oswald Hakorimana, ein Mitglied der NGO Grand Vision für Menschenrechte in der Demokratischen Republik Kongo und wichtigster Zeuge der Fact-Finding-Mission bei der UNO in Kivu, ist in Goma zusammengeschlagen.

– 4. April: Die Regierung der DR Kongo kritisiert “skandalöse Verhalten” der Mission, weil Leichen exhumiert in Mbandaka.

– 9. April: Aussetzung der Mission der UN-Ermittlungen nach der Festnahme durch die Sicherheitskräfte von einem seiner Mitglieder, Kanadier Christopher Harland.

– 17. April: Die UNO beschließt, sich zurückzuziehen “sofort” aus der Demokratischen Republik Kongo von seiner Mission wegen “permanenter Obstruktion” seitens der Regierung.

– 30. Juni: Die UN in einem Bericht beschuldigt Kabilas Truppen, “systematisch” getötet zu haben ruandische Hutu-Flüchtlinge und kongolesische Dorfbewohner, manchmal mit der Unterstützung der Regierung von Ruanda, von Herbst 1996 bis 1997 Frühling. Der Bericht empfiehlt die Einrichtung eines internationalen Tribunals.

– 14. Juli: Der Sicherheitsrat verurteilte “die Tötungen” in der Demokratischen Republik Kongo begangen, aber ohne explizit zu nennen die Verantwortlichen.

– 19. November: In einem Interview mit der belgischen Zeitung Le Soir, Kabila, Präsident der Demokratischen Republik Kongo von Mai 1997 bis Januar 2001, erkennt die “Massaker” an Hutu-Flüchtlinge an, aber schiebt die Schuld auf Ruanda.
© 2010 AFP

3 thoughts on “UNO- BERICHT ÜBER MASSAKER 1993 – 2003 in der DR KONGO – ONU: le rapport sur les atrocités commises entre 1993 et 2003 en RD Congo”

  1. Kommentar gefunden bei TV5-Monde, deutsch unter Original

    Onsayo cong-monene ALLEMAGNE 02.10.2010 | 00:06
    A ceux qui cherche encore une preuve vivante de l’implication de Kagame au Congo, je voudrais rapeller le cas de son bras armé Kundabatware, ce criminel de guerre qui, il y a peu a semé la terreur jusqu’aux portes de Goma. Hier il était Congolais, aujourd’hui il est Rwandais et ne peut à ce titre être livrée à la justice congolaise. Les anglosaxons (Bill Clinton en tête et tous les parains anglais ou allemands)savent que l’état de grâce, de l’impunité touche à sa fin. Tôt ou tard il faudra payer. Même pour les crimes économiques perpetrés au Congo. L’heure vient et elle est déjà venue où les millions de victimes congolaises reclameront justice. Après Charles Taylor, viendra le tour de Kagame et co.. Bien sûr la présence de l’un des acteurs de ces crimes à la tête du Congo va retarder l’echéance, mais qu’à cela ne tienne. Il y a des congolais qui n’ont pas la mémoire courte.

    Ich möchte all jene, die immer noch einen Beweis der Verwicklung Kagames im Kongo suchen, an seinen bewaffneten Arm Kundabatware erinnern, diesen Kriminellen, der bis vor kurzem seinen Terror bis in die kongolesische Region nahe Goma säte.
    Gestern war er Kongolese, heute ist er Ruander und kann daher nicht der kongolesischen Justiz ausgeliefert werden
    Die Angelsachsen (vorneweg Bill Clinton und seine englischen und deutschen Kameraden) wissen, dass der Gnadenerlass, die Straflosigkeit, sich ihrem Ende nähern.
    So auch für die im Kongo begangenen wirtschaftlichen Verbrechen.
    Die Stunde wird kommen, und sie kommt bereits, wo Millionen von kongolesischen Opfern Gerechtigkeit einfordern.
    Nach Charles Taylor werden Kagame & Co dran sein.
    Natürlich wird die Präsenz einer der Akteure dieser Verbrechen an der Staatsspitze der DR Kongo diesen Prozess hinausschieben. Macht nichts. Es gibt Kongolesen ohne kurzes Gedächtnis.

  2. 2) Übersetze ich nicht mehr, parke es aber hier. Kommentare aus
    http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/info/Les-dossiers-de-la-redaction/video-redac-web/p-11627-L-ONU-vise-Kagame-dans-les-massacres-de-Hutu-en-RDC.htm

    Hartman CHINE 01.10.2010 | 13:37
    Je ne comprend pas comment nous nous laissons ainsi abuse en Afrique. L’ONU sort un rapport aujourd’hui apres avoir assiste au massacre des tutsi sans rien dire. L’ONU etait belle et bien la bas quand les hutus exterminaient les tutsi, ils n’ont absolument rien fait pire! ils les ont protege a se replier sur la RDC par les Francais. Aujour’hui l’occident traquent les terroristes partout ou ils representent une menace. Ces gens genocidaires sont parti en RDC avec des armes lourdes ils ont traverse la frontiere sous la protection des militaires francais avec tout leur arsenal de guerre. Les genocidaires au rwanda etaient qui en fait? des militaires et des civils, des femmes, et meme des enfants. Si ces camps n’etaient pas detruites aujourd’hui le rwanda sera toujours en guerre est ce que nous voulons? Soyons honnete et clairevoyant ne nous prettons pas au actions des ces personnes qui nous divisent en afrique. On sait tous comment est ne l’ethnie tustsi et hutu au rwanda, l’onu a t elle publie un rapport sur cela? Nous sommes africains et fier de l’etre malgre toutes les discriminations que nous subissons. Au yeux des ces gens nous sommes tous les memes ils sortent ces rapprt pour nous divise4r encor restons unis en afrique pour faire echec a leur plan pour faire echec a leur toutes leurs manoeuvres pour contineur a piller nos richesses. Soyons tous unis contre l’imperialisme de tout genre et regardons ce rapport avec l’extreme prudence en nous demandant QUE CHERCHENT T-Il ENCOR A FAIRE. Favoriser un autre bain de sang? PLUS JAMAIS AU RWANDA

    John Lobiko SYRIENNE, Rép. arabe 28.09.2010 | 23:09
    Contraidire l`evasion maccabre du FPR en RDCongo, serait une honte pour qui l`intentera.
    Ils ne cessent eux mêmes de temoigner de leurs forfaits: Visulaisez Thierry MIchel dans: Afrique en Morceau, les heritiers de l`Afrique noire,Mobutu le roi du zaire,..Quand`Paul Kagame, Jems Kaberebe, Deogratias Bugera etc, décrivent le degré de leur agressivité sur des camps de Mugunga,Kashusha, Tingitingi,..
    Et des millions des temoins occulaires, des veuves, des orphelins et surtout des alliés, ne sont-ils pas encore en vie? Est des documents empiriques, images,fosses communes n`y croyez-vous pas? La bonne facon serait de s`attendre à rendre des comptes un jour et non justifier l`injustifiable. Qui seme le vent , recolte la tempête, et voilà le resulat de l`orgueil, croyant être soutenu par des puissants, Paul Kagamé avait oublié le sort de Mobutu qui leur était pouratant plus que cher pendant plus d`un demi siècle, au lieu de changer son fusil de l`épaule suite à la pandaison de Sadam, en toute Violence ce tueur a attendu son tour. C`est Paul kagamé.
    Bonjour salut!!!

    James Dimeo SAINT-MARTIN 21.09.2010 | 21:51
    Il est fort regrettable de constater combien les gens se laissent abuser par une campagne de manipulation éhontée. Mr. Paul Kagame a arrêté le génocide au Rwanda. Il n’en a pas fait au Congo. Ceux qui disent cela veulent inverser les rôles et prônent la théorie du double génocide. C’est une démarche négationiste qui devrait d’être condamnée par tout homme épris de justice.

    Tango Bravo AFGHANISTAN 21.09.2010 | 20:46
    Il est bien triste et pathétique de chercher à salir l’honneur d’un homme hors du commun. Paul Kagame a sorti du néant un pays qui avait cessé d’exister. Il a arrêté le génocide alors que le monde entier regardait passivement. Et maintenant c’est lui que vous taxez d’être génocidaire?! Le monde à l’envers.

    fromhere BELGIQUE 18.09.2010 | 01:13
    Bravo Monsieur Péan. Je suis rescapé de la chasse à l’homme au Congo. Même si Kagame n’est pas ou ne sera pas jugé, ce rapport met au grand jour ce que nous avons vécu. La question que je me pose sans cesse est de savoir combien faut il de victime encore pour qu’une vrai réconciliation puisse avoir lieu au Rwanda. La deuxième est plutôt une petite réflexion: Si les Hutus méritent la mort par des raisons de vengeances, pourquoi Kagame et le CNDP massacrent les Congolais à ce point? J’espère retrouver quelques éléments de réponses dans votre prochain livre.Bravo encore pour votre courage.

    john banda RWANDA 15.09.2010 | 15:25
    Merci de tout coeur, Mr Pean, pour votre infatiguable effort de recherche de la verite sur le drame (ou les drames, selon le cas) rwandais depuis l’aggression du fpr en octobre 1990.Tous les rwandais de bonne volonte vous doivent beaucoup sur ce sujet. Que le Ciel vous benisse.

    Raphael Ruzindana CANADA 15.09.2010 | 03:23
    Merci beaucoup Mr Péan,Juste dire ce que vous dites sur les ondes, à propos de ce qui s’est passé dans cette tragédie rwandaise, est une grande victoire sur le mensonge, organisé par les vrais décideurs de ce qui se passe sur notre planète.Je persiste et je signe: ce n’est ni le général Dallaire, ni Mr Koffi Anan, ni Mr Kouchner etc. qui sont des héros. Les héros ce sont les gens comme toi qui, malgré les menaces, osent dire tout haut ce que les Rwandais savent et ceux qui,le moindrement, ont le sens de l’analyse des événements sans avoir un parti pris.Encore une fois merci et bonne chance dans ton combat contre les mensonges qui enténèbrent notre monde.

  3. La guerre qui n’a jamais existé

    La publication récente d’un rapport des Nations unis met à jour les crimes commis par les armées étrangères dans l’est de la RDC. C’est enfin la fin de l’omerta, s’enthousiasme l’hebdomadaire burundais Iwacu.

    01.10.2010 | Antoine Kaburahe | Iwacu
    http://www.iwacu-burundi.org/index.php?option=com_content&view=article&id=1818:rdc-une-guerre-qui-na-pas-existe&catid=35:editorial&Itemid=53
    Le rapport de l’ONU sur des violations des droits de l’homme [publié le 24 septembre], voire des actes de génocide en RDC (République démocratique du Congo) fait couler beaucoup d’encre [Ce rapport traite des crimes commis en République démocratique du Congo de 1993 à 2003]. La publication d’extraits dans la presse de ce rapport gêne plusieurs gouvernements de la région : des éléments des forces armées rwandaises sont directement visés, mais aussi des Burundais, des Ougandais, etc …

    Le Burundi a donc fait la guerre en RDC. Or, officiellement, le Burundi n’a jamais mis les pieds dans ce pays. Des cadres du parti au pouvoir sous couvert d’anonymat disent qu’il faut “demander au gouvernement de l’époque” oubliant que ce dernier se battait alors contre le CNDD-FDD encore mouvement rebelle [Depuis lors, ce mouvement est devenu le parti politique dominant. Il est au pouvoir à Bujumbura]…Et puis, il y a la continuité de l’État.

    Une chose est sûre : le Burundi a fait la guerre en RDC. Sans nous perdre dans les considérations géopolitiques suscitées par ce rapport, disons tout simplement que si l’on veut vraiment que la région des Grands Lacs connaisse un jour une paix durable, il faudrait que la lumière soit faite sur tous les crimes qui ont été perpétrés pas seulement en RDC, mais dans toute la sous région.

    Pour revenir sur l’implication burundaise dans cette guerre qui ne dit pas son nom, des militaires qui ont combattu en RDC rappellent que des camarades sont morts, d’autres sont rentrés blessés, mutilés, d’une guerre qui n’existe pas. Les survivants demandent la reconnaissance de cette réalité et l’indemnisation. Au-delà du rapport de l’ONU, très médiatisé, il y a des hommes qui ont servi leur pays et qui souffrent. Dans l’indifférence de l’État.

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