HOMOSEXUELLENANGST in UGANDA: TODESSTRAFE WEG aus dem Gesetz, aber VIELE FLÜCHTEN NACH KENIA – Des homosexuels africains se réfugient au Kenya – Ouganda: la peine de mort retirée d’une proposition de loi anti-homosexuels

0. KURZMELDUNG : Uganda: die Todesstrafe aus einem vorgeschlagenen Anti-Homosexuellen-Gesetz entfernt
Kampala (AFP) – 2012.feb.10 00.45 Uhr
Die Todesstrafe wird nicht unter den Sanktionen des verschrieenen Vorschlags eines neuen Anti-Homosexualitäts-Gestezes in Uganda sein, wo Homosexualität bereits Gegenstand schwerer Straftaten ist, meldete der Autor des Gesetzesvorschlages, der auch andere umstrittene Klauseln entfernen wird.
© 2012 AFP

1. Verfolgt in ihren Ländern, nehmen afrikanische Homosexuelle Zuflucht in Kenia
NAIROBI (AFP) – 2012.feb.05 10.34 Uhr
Bevor ein Gesetz gegen Homosexualität Uganda aufrührte, konnten John und Paul sich die Hände in den Straßen von Kampala halten, sich küssen in den Clubs. Dann begann der “Albtraum”, immer wieder Beleidigungen, immer mehr Schläge, und sie mussten nach Kenia fliehen.
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1. Persécutés dans leur pays, des homosexuels africains se réfugient au Kenya
NAIROBI (AFP) – 05.02.2012 22:34
Avant qu’un projet de loi contre l’homosexualité n’enflamme l’Ouganda, John et Paul pouvaient se tenir la main dans les rues de Kampala, s’embrasser dans les clubs. Puis le “cauchemar” a commencé, les insultes ont fusé, les coups se sont multipliés, et ils ont dû fuir au Kenya. Le couple vit depuis mai 2011 à Nairobi. Comme d’autres lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres (LGBT), ils sont arrivés dans cette “jungle urbaine” de près de 4 millions d’habitants, en espérant y rester anonymes, explique le responsable d’un programme prenant en charge ces réfugiés particuliers.
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Des membres de la communauté gay ougandaise aux obsèques près de Mataba, le 28 janvier 2011 du milit
Foto (c) AFP: Des membres de la communauté gay ougandaise aux obsèques près de Mataba, le 28 janvier 2011 du militant David Kato assassiné
Mitglieder der homosexuellen Gemeinschaft in Uganda bei der Beerdigung des ermordeten Aktivisten David Kato, in der Nähe von Mataba, 28. Januar 2011

Trailer “Religiös gesteuerte Homophobie in Afrika, Uganda: Der Film von – par Dominique Mesmin, L’homophobie en Ouganda”, 8 min, mettre la langue en bas a gauche , Sprache links unten einstellen.

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Son organisation, qui s’est occupée de 67 cas de réfugiés LGBT au Kenya en 2011, ne souhaite pas être nommée de peur de mettre en péril ses protégés.
Ils tentent d’échapper à une stricte application de la loi islamique en Somalie, à un climat de violences sexuelles généralisé en République démocratique du Congo ou à une hostilité croissante dans d’autres pays d’Afrique de l’Est.
Certains espèrent pouvoir se réfugier auprès de pays occidentaux leur portant une attention particulière, comme les Etats-Unis: le président Barack Obama a appelé en décembre à mettre la discrimination contre les homosexuels au coeur de la diplomatie américaine.
A Kampala, les gens “ne savaient rien des gays” avant qu’un député ne propose en 2009 de renforcer la loi contre l’homosexualité, passible de la prison à vie, mais pas appliquée. “Des manifestations ont été organisées, on nous a traités d’animaux”, raconte John, 26 ans.
Mais le pire est arrivé quand un tabloïd, qui appelait ses lecteurs à “pendre les homosexuels”, a publié en octobre 2010 les noms, photos et adresses de plus d’une vingtaine d’entre eux, dont celles du couple.
“Des gens ont commencé à disparaître”, assure John, lui-même plusieurs fois tabassé. “Les commerçants ne voulaient plus nous servir.”
Puis Paul s’est fait attaquer. “Je regardais un film quand j’ai entendu beaucoup de bruit”, raconte ce robuste jeune homme de 24 ans. Des gens se sont introduits chez moi”, armés de “pierres, de bâtons et de machettes”.
Son compagnon, qui s’approchait alors de la maison, s’est enfui. “Pour moi il était mort.”
Paul doit sa vie à l’intervention de la police. Qui l’a ensuite emprisonné. “J’ai été abusé physiquement, battu, je saignais de partout”, raconte-t-il péniblement. Son ami David Kato, un militant gay, est intervenu pour le faire libérer.
Son logement ravagé, dans l’incapacité de se rendre dans ses trois magasins d’électronique, Paul espérait toujours que la situation s’améliore quand David Kato a été sauvagement assassiné début 2011, suscitant une large condamnation internationale.
Il s’est alors décidé à rejoindre John, parti se cacher à Busia près de frontière kényane.
Leur compatriote Danie n’a, elle, pas été physiquement agressée avant son arrestation, car elle cachait sa singularité.
Transgenre, elle était fonctionnaire dans l’un des principaux lieux de pouvoir du pays et servait, clandestinement, de contact pour des organisations américaine et canadienne de défense des droits LGBT.
Quand ses activités secrètes ont été découvertes, elle a été emprisonnée pendant cinq semaines. “Ils voulaient savoir quel était notre objectif caché, j’ai été accusée d’être un ennemi du gouvernement”, raconte-t-elle.
Danie, 31 ans, a été libérée grâce à l’intervention d’un oncle bien placé et s’est enfui au Kenya fin juillet 2011. Selon ses contacts à Kampala, des agents du renseignement ougandais sont partis à sa recherche à Nairobi.
La situation des réfugiés LGBT est particulièrement douloureuse, estime le responsable du programme les protégeant. Pas de retour possible dans leur pays où leur vie reste en danger. Pas non plus d’installation possible au Kenya, qui n’accorde pas de permis de travail aux réfugiés et où l’homosexualité est aussi illégale. La seule solution est souvent le départ vers d’autres pays.
Depuis quelques années, son ONG tente de sensibiliser les organisations humanitaires à leur sort. “C’est un processus très lent, les gens sont très réticents à traiter des cas de réfugiés LGBT en tant que tels”, souligne-t-il. “Ils estiment que d’autres priorités sont plus importantes.”
© 2012 AFP

2. Ouganda: la peine de mort retirée d’une proposition de loi anti-homosexuels
KAMPALA (AFP) – 10.02.2012 12:45
La peine de mort ne figurera plus parmi les sanctions prévues par une proposition décriée de nouvelle loi anti-homosexualité en Ouganda, où les pratiques homosexuelles sont déjà passibles de lourdes peines, a annoncé l’auteur du texte, qui retirera aussi d’autres clauses controversées.
Cette proposition de loi, sévèrement critiquée par les organisations de défense des droits de l’Homme et des pays tels que les Etats-Unis et le Royaume-Uni, continue néanmoins de durcir la législation, notamment en punissant sévèrement la “promotion” de l’homosexualité.
“Il n’y aura pas de peine de mort du tout (…) cela va être retiré”, a déclaré à l’AFP David Bahati, le député à l’origine de cette proposition déposée pour la première fois en 2009. Déjà inscrite à l’ordre du jour mi-2011, elle n’avait alors pas été débattue.
Les Etats-Unis avaient à l’époque dénoncé un texte “odieux” et Amnesty International avait appelé les députés ougandais à “ne pas légaliser la haine”.
L’homosexualité est déjà illégale en Ouganda, dont le code pénal punit de prison à perpétuité les actes sexuels “contre nature”.
La version originale de la proposition de loi de M. Bahati, qui bénéficie d’un large soutien au Parlement, prévoyait notamment la peine de mort en cas de relations homosexuelles en récidive, avec un mineur ou de la part d’un séropositif.
Elle a été à nouveau déposée début février par David Bahati et envoyée à la commission parlementaire des Affaires juridiques, qui doit la soumettre au Parlement dans les 45 jours pour qu’elle y soit débattue.
M. Bahati a également indiqué à l’AFP qu’il allait retirer certaines clauses décriées prévoyant l’emprisonnement pour ceux n’ayant pas dénoncé l’homosexualité d’un proche aux autorités et la prison à vie pour ceux qui se proclament mariés à quelqu’un du même sexe.
Sentiments homophobes très répandus
Il a assuré que l’objectif de la proposition de loi visait désormais la répression de la promotion de l’homosexualité et de l’incitation de mineurs à l’homosexualité, et visait également à empêcher le gouvernement de signer les traités internationaux consacrant les droits des homosexuels.
M. Bahati a indiqué maintenir le projet de punir de lourdes peines d’emprisonnement toute discussion publique de l’homosexualité.
“Même si les dispositions de la proposition originale concernant la peine de mort ont été retirées, les autres dispositions demeurent par nature discriminatoire”, a réagi Michelle Kagari, directrice Afrique d’Amnesty International.
“Elles visent à criminaliser encore plus les activités sexuelles consenties entre individus de même sexe, ce qui est détestable”, a-t-elle ajouté.
Le gouvernement ougandais a affirmé début février qu’il ne soutenait pas la proposition de loi, tout en défendant le droit au débat parlementaire et en fustigeant les critiques occidentales contre le texte. Kampala avait affirmé que certains alliés de l’Occident, comme l’Arabie Saoudite, punissait de mort l’homosexualité.
Le texte surfe sur un sentiment homophobe largement répandu dans le pays, illustré par les unes à répétition de certains tabloïds appelant par exemple à “pendre” les homosexuels.
Un des militants les plus en vue de la cause homosexuelle dans le pays, David Kato, une des cibles de ces campagnes de presse, avait été tué en janvier 2011.
Nombre de pays africains, à l’exception notable de l’Afrique du sud, disposent de législations interdisant ou réprimant l’homosexualité.
Cette situation a récemment poussé le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, a une sortie inhabituelle : à des dirigeants africains réunis en sommet à Addis Abeba fin janvier, le chef de l’ONU a demandé de cesser les discriminations sur la base de l’orientation ou de l’identité sexuelle.
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0. KURZMELDUNG : Uganda: die Todesstrafe aus einem vorgeschlagenen Anti-Homosexuellen-Gesetz entfernt
Kampala (AFP) – 2012.feb.10 00.45 Uhr
Die Todesstrafe wird nicht unter den Sanktionen des verschrieenen Vorschlags eines neuen Anti-Homosexualitäts-Gestezes in Uganda sein, wo Homosexualität bereits Gegenstand schwerer Straftaten ist, meldete der Autor des Gesetzesvorschlages, der auch andere umstrittene Klauseln entfernen wird.
© 2012 AFP

1. Verfolgt in ihren Ländern, nehmen afrikanische Homosexuelle Zuflucht in Kenia
NAIROBI (AFP) – 2012.feb.05 10.34 Uhr
Bevor ein Gesetz gegen Homosexualität Uganda aufrührte, konnten John und Paul sich die Hände in den Straßen von Kampala halten, sich küssen in den Clubs. Dann begann der “Albtraum”, immer wieder Beleidigungen, immer mehr Schläge, und sie mussten nach Kenia fliehen.
Das Paar lebt in Nairobi seit Mai 2011. Wie andere Lesben, Schwule, Bisexuelle und Transgender (LGBT) kamen sie in diesen “Urban Jungle” von fast 4 Millionen Menschen in der Hoffnung, anonym zu bleiben, sagt der Leiter eines Programms, das diese besonderen Flüchtlinge unterstützt.
Seine Organisation, die sich um 67 Fälle von LGBT-Flüchtlingen in Kenia im Jahr 2011 gekümmert hat, will sich nicht nennen aus Angst vor einer Gefährdung ihrer Schützlinge.
Die homosexuellen Migranten fliehen vor einer strengen Anwendung des islamischen Rechts in Somalia, einem Klima der weit verbreiteten sexuellen Gewalt in der Demokratischen Republik Kongo oder zunehmender Feindseligkeit in anderen Ländern Ostafrikas.
Einige hoffen, Zuflucht bei westlichen Ländern mit besonderer Aufmerksamkeit zu finden, wie die USA: Präsident Barack Obama hat im Dezember aufgerufen, Diskriminierung von Homosexuellen in das Herz der amerikanischen Diplomatie zu setzen.
… Vorgeschichte Homosexuellenhatz in Uganda …
Aber das Schlimmste kam, als ein Boulevardblatt seine Leser aufruft, zu “hängen Homosexuelle”, erschienen im Oktober 2010 mit Namen, Fotos und Adressen von mehr als 20 von ihnen, darunter diejenigen des Paares.
Dann wurde Paul angegriffen. “Ich habe einen Film gesehen, als ich eine Menge Lärm gehört habe”, sagte der stämmige junge Mann von 24 Jahren. “Die Menschen brachen in mein Haus ein”, bewaffnet mit “Steinen, Stöcken und Macheten.”
Sein Partner, der sich zu dem Zeitpunkt dem Haus näherte, flüchtete. “Für mich war er tot.”
Paulus verdankt sein Leben dem Eingreifen der Polizei. Aber er wurde dann ins Gefängnis geworfen. “Ich wurde körperlich misshandelt, geschlagen, ich hatte überall Blutungen”, sagt er schmerzlich. Sein Freund David Kato, ein Homosexuellen-Aktivist, interveniert, um ihn freizubekommen.
Seine Wohnung war zerstört und er unfähig, seine drei Elektronik-Läden zu besuchen. Paul hoffte immer noch, dass die Situation sich verbessern würde, als David Kato brutal im Frühjahr 2011 ermordet wurde: Funken für eine weit verbreitete internationale Verurteilung.
Er entschied sich dann, zu John zu gehen, der in Busia nahe der kenianischen Grenze untergetaucht war.
Ihre Landsmännin Danie wurde vor ihrer Verhaftung nicht physisch misshandelt, weil sie ihre Singularität versteckt hatte.
Transgender, war sie Beamtin in einem großen Machtzentren des Landes und illegal arbeitete sie für US- und kanadische Organisationen für LGBT-Rechte.
Als ihre geheimen Aktivitäten entdeckt wurden, wurde sie für fünf Wochen inhaftiert. “Sie wollten wissen, was unser verstecktes Ziel war – ein Feind der Regierung zu sein, wurde mir vorgeworfen”, sagt sie.
Danie, 31, wurde durch die Intervention von einem gut platzierten Onkel entlassen und floh nach Kenia Ende Juli 2011. Laut ihren Kontakten in Kampala, suchen Ugandische Geheimdienstoffiziere sie in Nairobi.
Die Flüchtlings-Situation ist besonders schmerzhaft für LGBT, sagte ein NGO-Programm-Manager. Kein Weg zurück zu ihrem Land, wo ihr Leben in Gefahr ist. Nicht möglich Integration in Kenia, das Arbeitsgenehmigungen für Flüchtlinge nicht erteilt und wo Homosexualität illegal ist. Die einzige Lösung ist oft die Abfahrt in andere Länder.
In den letzten Jahren versuchte seine NGO, die humanitären Organisationen dafür zu sensibilisieren. “Dies ist ein sehr langsamer Prozess, man ist sehr zurückhaltend, LGBT-Flüchtlinge als Flüchtlinge zu behandeln”, sagt er. “Sie haben das Gefühl, dass andere Prioritäten wichtiger sind.”
© 2012 AFP

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