HUNGERKRISE/ DÜRRE SOMALIA, KENIA/ HORN v. AFRIKA (II) aktuell Anfang August, TÖDLICHE SHEBAB-ISLAMISTEN – famine, sechesse, Somalie, Kenya, Corne de l’Afrique: les islamistes Shebab tuent

Eigentlich ist dieser Teil II mindestens Teil 10, aber…,
Mine de rien ce “Part II” est plutot part 10 et propose les “news” entre fin juillet 2011 et debut aout…..
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2-Des familles somaliennes attendent de l'aide, dans une rue de Mogadiscio, le 3 août 2011Des familles somaliennes attendent de l'aide, dans une rue de Mogadiscio, le 3 août 2011Des femmes patientent le 5 août 2011 à Doolow, dans le sud de la Somalie, pour obtenir un repas chauDes réfugiés somaliens arrivent au camp de Dadaab, le 2 août 2011 au KenyaDes réfugiés somaliens attendent une distribution de nourriture, le 28 juillet 2011 au camp de BadbaDes réfugiés somaliens au camp de Dadaab, le 31 juillet 2011 au KenyaDes Somaliens attendent une distribution de nourriture, le 4 août 2011 à MogadiscioUn père et sa fille, réfugiés, attendent pour se faire enregistrer au camp de Dadaab, le 2 août 2011Un centre de distribution de nourriture à Doolow, le 5 août 2011Un enfant somalien souffrant de malnutrition sévère, le 2 août 2011 dans un hôpital de Mogadiscio

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Video: deutsche Untertitel von mir. Soustitrage allemand par moi.
1. A Mogadiscio, “nous n’avons pas de nourriture pour rompre le jeûne” du ramadan
MOGADISCIO (AFP) – 04.08.2011 08:39
Pour Mohamed Idriss, réfugié à Mogadiscio après avoir fui la famine de sa région du Bas Shabelle, dans le sud de la Somalie, la survie quotidienne supplante les festivités qui accompagnent habituellement le mois de jeûne et de prière du ramadan.
M. Idriss s’abstient de manger et de boire du lever au coucher du soleil. Mais quand vient le moment de l’Iftar, le repas que les croyants prennent à la tombée de la nuit, il n’a quasiment rien à avaler.
“Les précédentes années, j’avais l’habitude de rompre le jeûne de très bonne façon”, se souvient l’homme de 51 ans qui a gagné Mogadiscio il y a deux mois avec sa femme et ses trois enfants.
“Mais à présent, la situation est très mauvaise: nous n’avons pas de nourriture pour rompre le jeûne” du ramadan débuté lundi.
La Somalie, ravagée par une guerre civile de 20 ans entrecoupée de rares pauses, est le pays le plus durement touché par une très grave sécheresse dans l’ensemble de la Corne de l’Afrique.
Plus de 3 millions de Somaliens nécessitent une assistance humanitaire d’urgence selon l’ONU qui a confirmé mercredi l’aggravation de la crise en déclarant trois nouvelles zones (en plus des deux déjà recensées) en état de famine, dont la communauté de déplacés de Mogadiscio.
Outre les combats quasi-quotidiens entre insurgés et forces gouvernementales, M. Idriss a ainsi trouvé à Mogadiscio la famine qu’il avait fuie dans le Bas Shabelle il y a deux mois.
“Ma femme et moi faisons la queue pendant de longues heures tous les jours” dans un centre de distribution d’aide du quartier de Badbado, dans le sud de la capitale, explique-t-il, dépité.
“Mais la nourriture que nous est donnée n’est pas suffisante (…)”, poursuit-il.
“Parfois, nous revenons les mains vides, car toute la nourriture a été distribuée avant que notre tour ne soit arrivé. Ces jours-là sont particulièrement pénibles pour ma famille”.
Les fortes pluies qui se sont abattues ces derniers jours sur Mogadiscio ont fini de démoraliser M. Idriss, dont la famille dort désormais dans une petite hutte recouverte de sacs en plastique.
Parfois, un voisin leur donne des dattes, “sinon, nous passons la nuit sans avoir mangé”.
Ils sont environ 100.000 Somaliens à s’être réfugiés dans la capitale à cause de la sécheresse, en dépit des combats, selon le Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR).
Peu d’entre eux ont de quoi rompre le jeûne, même si des Somaliens plus aisés distribuent des dates et des rations de riz.
Les shebab, qui se revendiquent d’Al-Qaïda et sont accusés de contribuer à aggraver la crise humanitaire en refusant toujours l’accès de leur zone à l’aide étrangère, distribuent également des dattes dans les quartiers sous leur contrôle, ont rapporté des témoins à l’AFP.
Mais la morosité a gagné le moral des déplacés.
“Ce n’est que le début du ramadan et des temps très difficiles nous attendent”, lâche Abdukadir Subow. “Allah nous aidera à trouver de quoi rompre le jeûne”, ajoute fataliste ce père de six enfants.
A ses côtés, son épouse Mumino s’affaire au-dessus d’un feu de bois à chauffer un bol de porridge préparé avec une poignée de graines de sorgho.
“C’est tout ce que nous avons pour la journée, donné par des habitants”, explique-t-elle devant cette ration bien trop frugale pour nourrir sa famille.
D’autres, à l’image de Fadumo Muktar, mère de deux enfants, préfèrent se remémorer les bons moments du passé.
“Lors du dernier ramadan, j’avais des invités tous les jours avec moi pour rompre le jeûne, dans ma maison. Les choses sont bien différentes cette année: nous n’avons pas d’économies ou de réserves de nourriture pour passer un ramadan heureux”.
© 2011 AFP

2.Ban Ki-moon cherche de l’argent au Moyen-Orient pour la famine en Afrique
NEW YORK (Nations unies) (AFP) – 27.07.2011 05:45
Le chef de l’ONU Ban Ki-moon a téléphoné mardi au roi d’Arabie saoudite, à l’émir du Koweït, au Premier ministre du Qatar et au ministre des Affaires étrangères des Emirats arabes unis, pour leur demander de financer la lutte contre la famine en Afrique.
Le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon s’est entretenu avec le roi Abdallah d’Arabie saoudite, l’émir du Koweït cheikh Sabah al-Ahmad Al-Sabah, le Premier ministre du Qatar cheikh Hamad Ben Jassem Al-Thani, et le cheikh Abdullah Bin Zayed Al Nahyan, ministre des Affaires étrangères des Emirats arabes unis, pour leur expliquer “la nécessité absolue de répondre à la crise humanitaire qui se détériore rapidement” dans la Corne de l’Afrique.
Ban Ki-moon a indiqué à ses interlocuteurs que la moitié seulement des deux milliards nécessaires pour combattre la famine dans la Corne de l’Afrique touchée par la sécheresse, avait été versée jusqu’à présent, indique un communiqué de l’ONU.
M. Ban a reçu des réponses globalement positives, ses interlocuteurs s’engageant à donner une aide supplémentaire, selon le communiqué.
Les Nations unies ont convoqué lundi à Rome une réunion d’urgence pour enrayer la famine dans la Corne de l’Afrique où 12 millions de personnes sont frappées par la sécheresse, sous la pression des ONG qui appellent les dirigeants de la planète à tenir leurs promesses.
© 2011 AFP

BREVE: Sécheresse en Afrique: nouveaux appels à l’aide, calme précaire à Mogadiscio

MOGADISCIO (AFP) – 29.07.2011 12:54
Les agences humanitaires ont lancé vendredi de nouveaux appels à la mobilisation internationale en faveur des millions de victimes de la sécheresse dans la Corne de l’Afrique, en particulier pour les enfants somaliens dont plus d’un million ont un besoin urgent d’aide selon l’Unicef.
© 2011 AFP

BREVE: Dans le camp de Dadaab, au Kenya, “quasiment pas de nourriture”
DADAAB (Kenya) (AFP) – 02.08.2011 08:36
Adan Ahmed a fui la sécheresse et les combats en Somalie il y a un mois, pour se réfugier de l’autre côté de la frontière, au Kenya. Il se démène à présent pour trouver de la nourriture pour ses enfants, dans le plus grand camp de réfugiés au monde, Dadaab.
© 2011 AFP

BREVE: Corne de l’Afrique: l’Unicef réclame le frêt aérien gratuit pour l’aide alimentaire
GENEVE (AFP) – 02.08.2011 09:48
L’Unicef a réclamé mardi le frêt aérien gratuit pour transporter l’aide alimentaire d’urgence à la Corne de l’Afrique, touchée par la sécheresse et une grave famine.
© 2011 AFP

BREVE: Somalie: les combats et difficultés d’accès aggravent la crise humanitaire
NAIROBI (AFP) – 03.08.2011 08:30
Les difficultés d’accès dans le sud de la Somalie sous contrôle des insurgés shebab, la crainte de nouveaux combats dans cette zone et la bataille de Mogadiscio rendent quasi-inéluctable une aggravation de la crise dans ce pays, le plus touché par la sécheresse dans la Corne de l’Afrique, avertissent les organisations humanitaires.
© 2011 AFP

BREVE: Corne de l’Afrique: la famine risque de se propager à tout le sud somalien
NAIROBI (AFP) – 02.08.2011 17:12
La famine affectant deux régions du sud de la Somalie risque de s’étendre à l’ensemble du sud du pays, ont averti l’ONU et plusieurs organisations humanitaires qui peinent à enrayer les effets dévastateurs de la sécheresse dans la Corne de l’Afrique.
© 2011 AFP

3. Somalie: les shebab empêchent les hommes de fuir le sud frappé par la famine
DADAAB (Kenya) (AFP) – 05.08.2011 09:11
Harcèlement, brimades, vols, retours forcés voire enrôlements, les hommes qui parviennent jusqu’au camp de réfugiés de Dadaab, dans l’est du Kenya, accusent les insurgés islamistes shebab de tout faire pour les empêcher de quitter les régions de Somalie touchées par la famine qu’ils controlent.
“Ils m’ont capturé et m’ont frappé”, explique à l’AFP Ibrahim Nor qui affirme avoir été attaqué par les shebab à chacune de ses trois premières tentatives de fuite. Avant finalement de traverser la frontière.
“Ils m’ont dit qu’ils feraient de moi un milicien et que si je refusais, ils me tueraient”, rapporte le jeune homme de 20 ans, qui est arrivé nu au camp de Dadaab, dépouillé de ses vêtements en chemin.
Environ 1.300 Somaliens arrivent quotidiennement à Dadaab, le plus grand complexe de réfugiés au monde avec ses quelque 400.000 personnes. Pour le seul mois de juillet, Dadaab a enregistré 40.000 nouveaux arrivants, un record en 20 ans, selon le Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés.
Mais 80% des arrivants sont des femmes et des enfants, selon l’agence de l’ONU pour l’enfance (Unicef). Quant aux hommes, nombre d’entre eux sont âgés.
“Les milices tentent de recruter les jeunes hommes”, assure Adan Ali, 80 ans, qui vient d’arriver dans le camp.
“Nous étions en train de quitter notre région (…) quand des hommes en armes sont venus et nous ont dits que nous ne pouvions pas partir”, relate-t-il.
“Je suis sorti de la voiture, je me suis mis à marcher et je leur ai dit: ‘tuez-moi, tuez-moi’, et ils m’ont laissé partir”, explique Ali, qui a mis plusieurs semaines pour traverser la frontière et atteindre le camp.
Les shebab ont juré la perte du gouvernement de transition du président Sharif Cheikh Ahmed, soutenu à bouts de bras par la communauté internationale.
“J’ai essayé de fuir mais les shebab m’ont dit de repartir d’où je venais”, témoigne Suliman Saïd, 35 ans.
“J’ai alors pris un itinéraire différent mais j’ai de nouveau été capturé. Ils m’ont gardé pendant sept jours jusqu’à ce que je leur dise que j’étais d’accord avec eux et je suis rentré chez moi”, ajoute Suliman, qui a fini par prendre la route de nuit pour échapper aux contrôles.
La Somalie est le pays le plus touché par la sécheresse qui affecte l’ensemble de la Corne de l’Afrique. Quelque 3,7 millions de Somaliens, soit la moitié de la population, nécessitent une assistance humanitaire.
Au total, quatre zones du sud de la Somalie et la population de déplacés de Mogadiscio ont été déclarées en état de famine par l’ONU qui redoute d’ici peu une propagation de la famine à l’ensemble du sud somalien, sous contrôle des shebab, hormis quelques poches.
Ces derniers sont accusés de contribuer à l’aggravation de la crise en refusant toujours l’accès de leur territoire à de nombreuses ONG et aux agences humanitaires de l’ONU, précipitant la fuite des habitants vers les camps de réfugiés au Kenya et en Ethiopie.
Les femmes arrivent dans ces camps souvent sans leurs époux.
“J’ai laissé mon mari derrière. Nous avons été pris au milieu d’une fusillade et nous nous sommes retrouvés séparés. Je ne sais pas s’il est encore en vie”, témoigne Habiba Gurow, 40 ans.
La très faible représentation des hommes parmi les sinistrés est encore plus criante côté éthiopien.
Dans la ville somalienne de Dollow, point de transit de réfugiés pour l’Ethiopie, un correspondant de l’AFP n’a vu qu’une poignée d’hommes disséminés dans une longue file d’attente d’un centre de distribution de nourriture.
“Moins de 2% des personnes ici sont des hommes”, assure Adan Shiek, de l’ONG somalienne Cafdro. “Vous pouvez le constater par vous-même: ils ne viennent pas”.
© 2011 AFP

4. Famine en Afrique: la FAO demande une intervention d’urgence
ROME (AFP) – 05.08.2011 10:32
Une intervention “de grande envergure” doit être déployée d’urgence dans la Corne de l’Afrique en proie à la famine, notamment dans le sud de la Somalie, a déclaré vendredi l’agence de l’ONU pour l’agriculture et l’alimentation (FAO) dans un communiqué publié à Rome.
“La famine a frappé trois nouvelles régions du sud de la Somalie (…) et toutes les autres régions du sud de la Somalie sont aux prises avec une urgence humanitaire qui a déjà provoqué des dizaines de milliers de morts”, rappelle la FAO.
“La famine devrait s’étendre à toutes les régions du sud dans les quatre à six semaines à venir et persistera vraisemblablement au moins jusqu’en décembre 2011”, met-elle en garde.
La famine est déclarée lorsque plus de deux personnes sur 10.000 meurent chaque jour et que les taux de malnutrition aiguë dépassent les 30%.
“Cette urgence fait partie d’une crise de plus grande ampleur due à la sécheresse et aux conflits armés, qui touche toute la Corne de l’Afrique et menace la vie et les moyens d’existence de quelque 12,4 millions de personnes en Somalie, à Djibouti, en Ethiopie et au Kenya”, avertit-elle.
“Une intervention de grande envergure doit être déployée d’urgence,” selon la FAO. “En Somalie, 3,7 millions de personnes sont en situation de crise, et 3,2 millions (dont 2,8 millions dans le sud du pays) ont besoin d’une aide immédiate dont dépend leur survie”.
La FAO sollicite “des fonds pour venir en aide aux ménages les plus vulnérables en Somalie”.
En outre, “parmi les mesures à court terme figurent la distribution de semences, d’intrants et d’outils en vue de la campagne de semis d’octobre, un appui à la santé animale grâce à la fourniture de médicaments, de vaccins et d’une formation, des programmes +vivres contre travail+ et des transferts d’espèces”.
“La crise dans la Corne de l’Afrique est la plus grave crise de sécurité alimentaire dans le monde aujourd’hui”, estime l’agence de l’ONU.
© 2011 AFP

1. In Mogadischu während des Ramadan: “Wir haben nichts zu essen, um das Fasten zu brechen”
Mogadischu (AFP) – 04.08.2011 8:39
Für Mohamed Idriss, der nach Mogadischu geflohen, nachdem er vor der Hungersnot der Nieder-Shabelle Region im Süden Somalias weglief, verdrängt der tägliche Kampf ums Überleben die Festlichkeiten, die in der Regel begleiten den Monat des Fastens und Betens des Ramadan.
M. Idriss verzichtet auf Essen und Trinken von Sonnenaufgang bis Sonnenuntergang. Aber wenn der Moment des Iftar kommt, das Essen, das die Gläubigen bei der Abenddämmerung einnehmen, hat er fast nichts zu essen.
“Die vergangenen Jahre habe ich immer das Fasten auf eine sehr gute Art und Weise gebrochen”, erinnert sich der 51-jährige Mann, der in Mogadischu ankam vor zwei Monaten mit seiner Frau und drei Kindern.
“Aber jetzt ist die Situation sehr schlecht: Wir haben nichts zu essen, um das Fasten zu brechen” des Ramadan, der begann am Montag.
Somalia, von 20 Jahren Bürgerkrieg mit seltenen Pause verwüstet, ist das Land, das am stärksten von einer schweren Dürre im ganzen Horn von Afrika getroffen ist.
Mehr als 3 Millionen Somalis benötigen humanitäre Nothilfe den UN zufolge, die sagten am Mittwoch, die Krise habe sich verschärft und erklärten drei neue Bereiche (neben zwei bereits identifizierten) zum Zustand der Hungersnot, darunter die Gemeinschaft der Vertriebenen in Mogadischu.
Neben den fast täglich Kämpfen zwischen Aufständischen und Regierungstruppen hat Herr Idriss hier den Hunger wiedergefunden, vor dem er aus Nieder-Shabelle geflohen war vor zwei Monaten.
“Meine Frau und ich stehen in der Schlange für lange Stunden jeden Tag” in einem Distributionszentrum in Badbado, Stadtteil im Süden der Hauptstadt, sagt er, bitter enttäuscht.
“Aber das Essen ist da nicht ausreichend (…)”, sagt er.
“Manchmal kommen wir wieder mit leeren Händen, denn das Essen war verteilt, bevor wir an die Reihe gekommen sind. Diese Tage sind besonders schmerzhaft für meine Familie.”
Die schweren Regenfälle, die Mogadischu in den letzten Tagen getroffen haben, demoralisierten schließlich M. Idriss, dessen Familie schläft jetzt in einer kleinen Hütte mit Plastiktüten abgedeckt.
Manchmal gab ein Nachbar ihnen Datteln, „sonst würden wir die Nacht verbringen, ohne zu essen.”
Etwa 100.000 Somalis haben Zuflucht in der Hauptstadt wegen der Dürre gesucht, trotz der Kämpfe, nach dem UN-Hochkommissariat für Flüchtlinge (UNHCR).
Nur wenige von ihnen haben etwas um das Fasten zu brechen, obwohl reichere Somalis verteilen Datteln und Reisrationen.
Die Shebab, die sich auf al-Qaida berufen, und denen vorgeworfen wird, durch Verweigerung des Zugangs für ausländische Hilfe zu ihrem Gebiet die humanitäre Krise noch zu verschärfen, verteilen Datteln in den Bezirken unter ihrer Kontrolle, berichteten Zeugen AFP.
Aber Trübsinn hat die Vertriebenen erfasst.
„Das ist erst der Beginn des Ramadan und noch schwerere Zeiten erwarten uns“, sagt Abdukadir Subow. „Allah wird uns helfen etwas zu finden, womit wir das fasten brechen können“, fügt der Vater von sechs Kindern fatalistisch hinzu.
An seiner Seite erwärmt seine Frau Mumino über einem Holzfeuer einen Topf Brei zu, zubereitet aus einer Handvoll Sorgho-Körner.
„Das ist alles was wir für den Tag haben, von Anwohnern gegeben“, sagt sie mit Blick auf diese viel zu geringe Ration, um ihre Familie zu ernähren.
Andere, wie Fadumo Muktar, Mutter von zwei Kindern, erinnern sich lieber an die guten Zeiten der Vergangenheit.
„Im letzten Ramadan hatte ich alle Tage Gäste zum Fastenbrechen in meinem Haus. Heute sind die Dinge ganz anders: wir haben weder Ersparnisse noch Nahrungsreserven, um einen guten Ramadan zu verbringen.“
© 2011 AFP

2.Ban Ki-moon sucht Geld im Nahen Osten für die Hungersnot in Afrika
NEW YORK (UNO) (AFP) – 27.07.2011 05:45
Der UN-Generalsekretär Ban Ki-moon rief Dienstag den König von Saudi-Arabien, der Emir von Kuwait, den Premierminister von Qatar und den Außenminister der VAE an, bat sie, den Kampf zu finanzieren gegen den Hunger in Afrika.
Er unterhielt sich mit König Abdullah von Saudi-Arabien, dem Emir von Kuwait, Sheikh Sabah al-Ahmad Al-Sabah, Ministerpräsident von Katar, Scheich Hamad Ben Jassem Al-Thani, und Sheikh Abdullah Bin Zayed Al Nahyan, Außenminister der Vereinigten Arabischen Emirate, um ihnen zu erklären, “die absolute Notwendigkeit, auf die humanitäre Krise zu reagieren, die sich rapide verschlechtert” am Horn von Afrika.
Ban Ki-moon sagte seinen Gesprächspartnern, dass nur die Hälfte der zwei benötigten Milliarden, um die Hungersnot am von der Dürre betroffenen Horn von Afrika zu bekämpfen, bisher bezahlt sind, ging aus einer UN-Erklärung hervor.
Ban Ki-moon hat insgesamt positive Reaktionen erhalten, seine Gesprächspartner wollten zusätzliche Hilfe geben, so die Erklärung.
Die Vereinten Nationen haben einberufen in Rom Montag zu einer Dringlichkeitssitzung, um die Hungersnot am Horn von Afrika, wo 12 Millionen Menschen von Dürre betroffen sind, zu stoppen, unter dem Druck von NGOs, die die Führungsspitzen des Planeten aufrufen, ihre Versprechen zu halten.
© 2011 AFP

IN KÜRZE: Dürre in Afrika: neue Hilferufe, angespannte Ruhe in Mogadischu
Mogadischu (AFP) – 29.07.2011 24:54
Hilfsorganisationen haben Freitag neue Aufrufe gestartet zur internationalen Unterstützung für Millionen Opfer der Dürre am Horn von Afrika, vor allem für somalische Kinder, von denen mehr als eine Million brauchen dringend Hilfe laut UNICEF.
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IN KÜRZE: Im Lager Dadaab, Kenia, “fast nichts zu essen”
Dadaab (Kenia) (AFP) – 08/02/2011 08.36
Adan Ahmed floh vor Dürre und Kämpfen in Somalia vor einem Monat, um Zuflucht an der Grenze zu Kenia zu suchen. Er kämpft nun um Nahrung für seine Kinder zu finden, in dem größten Flüchtlingslager der Welt, Dadaab.
© 2011 AFP

IN KÜRZE: Horn von Afrika: UNICEF fordert freie Luftfracht für Nahrungsmittelhilfe
GENF (AFP) – 08.02.2011 09:48
UNICEF forderte am Dienstag freie Luftfracht, um die Nahrungsmittel-Nothilfe an das Horn von Afrika, von Dürre und schwerer Hungersnot betroffen, zu transportieren.
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IN KÜRZE: Somalia: Kämpfe und der fehlende Zugang verschärfen die humanitäre Krise
NAIROBI (AFP) – 03.08.2011 08:30
Die Schwierigkeiten des Zugangs im Süden Somalias, in dem von den Shebab-Aufständischen kontrollierten Gebiet, Angst vor erneuten Kämpfen in der Region und der Schlacht von Mogadischu fast unvermeidlich eine Verschärfung der Krise in diesem Land, das am stärksten von der Dürre betroffenen ist am Horn von Afrika, warnen Hilfsorganisationen.
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IN KÜRZE: Horn von Afrika: die Hungersnot droht sich im gesamten südlichen Somalia zu verbreiten
NAIROBI (AFP) – 08/02/2011 05:12
Die Hungersnot, die zwei Regionen des südlichen Somalia belastet, droht sich auf den gesamten Süden auszudehnen, warnten die Vereinten Nationen und mehrere humanitäre Organisationen, die kämpfen, um die verheerenden Auswirkungen der Dürre am Horn von Afrika einzudämmen .
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3. Somalia: Shebab hindern die Menschen im Süden vor dem Hunger zu fliehen
Dadaab (Kenia) (AFP) – 05.08.2011 09:11
Belästigung, Mobbing, Diebstahl, erzwungene Rückkehr oder Rekrutierung: die Mäenschen, die bis ins Flüchtlingslager in Dadaab im Osten Kenias durchkommen, beschuldigen die islamistischen Shebab-Aufständischen alles zu tun, um sie am Verlassen der vom Hunger betroffenen Gebiete, die sie kontrollieren, zu hindern.
“Sie haben mich erwischt und mich geschlagen”, sagt Ibrahim Nor AFP, der bestätigt, dass er von den Shebab bei jedem seiner ersten drei Fluchtversuche angegriffen wurde. Bevor schließlich über die Grenze kam.
“Sie sagten mir, sie würden aus mir einen Milizionär machen und dass, wenn ich mich weigerte, sie würden mich töten”, sagt der junge Mann von 20 Jahren, der im Dadaab Lager nackt ankam, unterwegs seiner Kleidung beraubt.
Rund 1.300 Somalis kommen täglich in Dadaab an, dem größten Komplex von Flüchtlingen in der Welt mit rund 400.000 Menschen. Allein im Juli hat Dadaab 40.000 neue Ankünfte registriert, ein Rekord in 20 Jahren, nach dem UN-Hochkommissariat für Flüchtlinge.
Aber 80% der Angekommenen sind Frauen und Kinder, so das Kinderhilfswerk der Vereinten Nationen (Unicef). Bei den Männern sind viele ältere Menschen.
“Die Milizen versuchen, die jungen Männer zu rekrutieren”, sagt Adan Ali, 80, der gerade im Lager eingetroffen ist.
“Wir verließen unsere Gegend (…) als bewaffnete Männer kamen und uns sagten, dass wir nicht gehen könnten”, erzählt er.
“Ich bin aus dem Auto, ich bin zu Fuß losgegangen und ich sagte ihnen:” Tötet mich, tötet mich “, und sie ließen mich gehen”, sagt Ali, der Wochen brauchte, um die Grenze zu überqueren und das Lager erreichen.
Die Shebab haben geschworen, die Übergangsregierung von Präsident Sharif Sheikh Ahmed zu zerstören, die unter erheblichem Kraftaufwand von der internationalen Gemeinschaft unterstützt ist.
“Ich habe versucht zu fliehen, aber die Shebab befahlen mir zurück zu gehen, woher ich komme,” bezeugt Said Suliman, 35.
“Dann nahm ich einen anderen Weg, aber ich wurde wieder gefangen. Sie hielten mich sieben Tage fest, bis ich ihnen sagte, dass ich mit ihnen einverstanden war, und ich ging nach Hause” , sagt Suliman, der sich schließlich nachts auf den Weg machte, um den Kontrollen zu entgehen.
Somalia ist das Land am stärksten von der Dürre am gesamten Horn von Afrika betroffen. Etwa 3,7 Millionen Somalis, etwa die Hälfte der Bevölkerung, benötigen humanitäre Hilfe.
Insgesamt vier Gebiete des südlichen Somalia und die Vertriebenen in Mogadischu wurden von den Vereinten Nationen zum Hungergebiet erklärt, die befürchten, dass die Hungersnot sich in kurzer Zeit auf den ganzen Süden von Somalia ausdehnt, der unter der Kontrolle der Shebab steht, abgesehen von einigen Enklaven.
Sie werden beschuldigt, zur Verschlechterung der Krise beizutragen durch die Verweigerung des Zugangs zu ihrem Gebiet für viele NGOs und UN-Hilfsorganisationen, und so die Flucht in die Flüchtlingslager in Kenia und Äthiopien zu beschleunigen.
Die Frauen kommen in diesen Lagern oft ohne ihre Ehemänner an.
“Ich ließ meinen Mann hinter mir. Wir sind mitten in einer Schießerei aufgegriffen worden, und wir wurden getrennt. Ich weiß nicht, ob er noch lebt”, sagt Gurow Habiba, 40.
Die sehr geringe Zahl von Männern unter den Katastrophenopfern ist noch krasser auf der äthiopischen Seite.
In der somalischen Stadt Dollow, Transitstation für Flüchtlinge aus Äthiopien, sah ein AFP-Korrespondent nur eine Handvoll Männer in einer langen Schlange vor einer Verteilungsstelle für Lebensmittel.
“Weniger als 2% der Menschen hier sind Männer”, sagt Adan Shiek, von der somalischen NGO Cafdro. “Sie können es selbst sehen: sie kommen nicht.”
© 2011 AFP

4. Hungersnot in Afrika: FAO fordert Nothilfe
ROM (AFP) – 05.08.2011 10:32 Uhr
Eine Intervention “im großen Stil” muss dringend am Horn von Afrika eingesetzt werden, vor allem im Süden Somalias, sagte am Freitag die Ernährungs- und Landwirtschaftsorganisation der Vereinten Nationen (FAO) in einer in Rom veröffentlichten Erklärung.
“Die Hungersnot traf drei neue Regionen des südlichen Somalia (…) und alle anderen Teile des südlichen Somalia stehen vor einer humanitären Notlage, die bereits Zehntausende von Todesfällen verursacht hat”, sagt die FAO .
“Die Hungersnot wird sich auf alle Gebiete des Südens ausdehnen in den kommenden vier bis sechs Wochen, und wahrscheinlich bestehen bleiben bis mindestens Dezember 2011,” warnt sie.
Eine Hungersnot wird erklärt, wenn mehr als zwei Personen von 10.000 pro Tag sterben und die schwere Unterernährung mehr als 30% beträgt.
“Dieser Notfall ist Teil einer größeren Krise wegen der Dürre und bewaffneten Konflikte, die das gesamte Horn von Afrika und bedroht das Leben und die Lebensgrundlage von rund 12,4 Millionen Menschen in Somalia, Dschibuti, Äthiopien und Kenia “, warnt sie.
“Ein großer Eingriff muss dringend durchgeführt werden”, sagt die FAO. “In Somalia sind 3,7 Millionen Menschen von der Krise betroffen, und 3,2 Millionen (davon 2,8 Millionen im Süden des Landes) benötigen sofortige Hilfe, die sie zum Überleben brauchen.”
FAO fordert “Mittel für die am stärksten gefährdeten Haushalte in Somalia.”
Darüber hinaus “zu den kurzfristigen Maßnahmen gehören die Verteilung von Saatgut, Bodeneinträgen und Werkzeugen für die Pflanzsaison im Oktober, die Unterstützung für die Tiergesundheit durch die Bereitstellung von Medikamenten, Impfstoffen und Ausbildung, Programme ‘Lebensmittel gegen Arbeit’ und Geldtransfers. ”
“Die Krise am Horn von Afrika ist die schwerste Nahrungsmittelkrise in der Welt von heute”, meint die FAO.
© 2011 AFP

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