INTERNET AFRIKA: UGANDA, Wirtschaft – WEB REVOLUTIONIERT GESCHÄFTSLEBEN – En Ouganda, l’internet révolutionne les affaires

In Uganda revolutioniert das Internet das Business
KAMPALA (AFP) – 18/01/2012 12.51
Ein paar Monate nur ist es her, dass “Wedding Bells”, ein Start-up im Internet von Donald Kasule, nicht von der Stelle kam: ultra-langsame Verbindungen zu exorbitanten Preisen. Aber auch in Uganda hat das Netz seine Revolution gemacht.
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En Ouganda, l’internet révolutionne les affaires
KAMPALA (AFP) – 18.01.2012 12:51
Il y a quelques mois encore, “Wedding bells”, la start-up internet de Donald Kasule n’aurait jamais pu décoller: les connections étaient ultra-lentes, les prix des communications exorbitants. Mais en Ouganda aussi, le net a fait sa révolution.

Des gens travaillent à l'Endiro Cade, un café interne, t le 11 novembre 2011 à Kampala
Foto (c) AFP: Menschen im Internet-Café “Endiro Cade”, 11. November 2011 in Kampala, Uganda
Des gens travaillent à l’Endiro Cade, un café interne, t le 11 novembre 2011 à Kampala

A ses débuts, le site qui aide les fiancés à préparer leur grand jour, n’était vu que par quelques centaines de personnes, pour la plupart des Ougandais vivant à l’étranger. Mais aujourd’hui, il enregistre jusqu’à 4.000 clics par jour.
Avec l’arrivée de technologies bon marché et la chute des tarifs de connexion, la classe moyenne en pleine croissance dans le pays profite de plus en plus de la toile, assure l’entrepreneur, âgé de 33 ans.
“Le nombre de personnes qui se connectent à l’internet depuis chez eux ou au bureau a énormément augmenté, il y a une vraie opportunité,” commente-t-il.
“Le secteur a connu une véritable révolution ces dernières années, le changement a été radical,” renchérit Michael Niyitegeka, chercheur en informatique à l’université de Makerere, à Kampala.
Sur l’ensemble du continent africain, le nombre d’utilisateurs d’internet – un indicateur d’appartenance à la classe moyenne – est passé de 4,5 millions en 2000 à plus de 80 millions en 2008, passant de 0,6% à 8,8% de la population, selon la BAD.
Selon M. Niyitegeka, la percée a eu lieu en 2009 quand l’Afrique de l’Est a enfin été reliée à l’Europe et à l’Asie par un câble optique sous-marin. Avant, les connections, lentes et chères, se faisaient par satellite.
Quatre millions d’internautes
Aujourd’hui, des Ougandais relativement aisés consultent leurs emails dans de nombreux cafés de la capitale et de ses alentours. Pour quelques dollars par mois, ils accèdent à l’internet sur des téléphones mobiles coûtant moins de 80 euros.
En 2010, le nombre d’internautes a atteint les quatre millions à travers le pays, soit un peu plus du dixième de la population, selon des statistiques de la Commission ougandaise des communications.
Pour les chercheurs, cette explosion du recours à l’internet est le signe d’une classe moyenne en pleine expansion sur le continent africain.
Selon un rapport publié en avril par la Banque africaine de développement, 19% des Ougandais appartiennent à la classe moyenne (définie par des dépenses situées entre 2 et 20 dollars par jour et par personne). 8% -soit 2,6 millions de personnes- font partie de la classe moyenne “stable” qui dépense entre 4 et 20 dollars par jour.
Les Ougandais utilisent encore peu la toile pour la banque en ligne ou le commerce électronique. Mais cette situation devrait rapidement changer, assure M. Niyitegeka.
“Des choses comme les inscriptions universitaires sont déjà gérées en ligne, et même si les dirigeants pourraient faire plus pour développer l’internet, de plus en plus de choses se feront, inévitablement, via le net,” estime-t-il.
Des start-ups et petites entreprises aux grands groupes de télécoms, les dirigeants économiques ne s’y trompent pas et se bousculent pour alimenter le marché.
“La demande est là,” acquiesce Edouard Blondeau, directeur de la stratégie du groupe de télécommunications Orange Ouganda. Et de citer les petits traders qui importent des marchandises et ont besoin de l’email pour gérer leurs affaires, les jeunes accrocs aux jeux vidéo ou téléchargeant de la musique ou encore les amateurs d’information et de réseaux sociaux.
Pour certains, les progrès technologiques, plus que la demande, ont été le moteur de la révolution de l’internet en Ouganda. Mais M. Blondeau est à l’inverse persuadé que c’est l’appétit de la nouvelle classe moyenne pour les services en ligne qui a joué un rôle clé.
“La demande est toujours le principal moteur de croissance,” assure-t-il.
© 2012 AFP

Des gens travaillent dans un café internet le 11 novembre 2011 à Kampala, en Ouganda
Foto (c) AFP: Menschen im Internet-Café “Endiro Cade”, 11. November 2011 in Kampala, Uganda
Des gens travaillent à l’Endiro Cade, un café interne, t le 11 novembre 2011 à Kampala

In Uganda revolutioniert das Internet das Business
KAMPALA (AFP) – 18/01/2012 12.51
Ein paar Monate nur ist es her, dass “Wedding Bells”, Start-up im Internet von Donald Kasule, nicht von der Stelle kam: ultra-langsame Verbindungen zu exorbitanten Preisen. Aber auch in Uganda hat das Netz seine Revolution gemacht.
Zunächst wurde die Website, die bei der Vorbereitung von Hochzeiten hilft, von mehreren hundert Menschen gesehen, die meisten davon Ugander, die im Ausland leben. Aber heute speichert es bis zu 4.000 Klicks pro Tag.
Mit dem Aufkommen der Low-Cost-Technologien und sinkender Preise für die Verbindung, zieht die wachsende Mittelschicht in dem Land mehr Nutzen aus dem Web, sagt der Auftragnehmer, 33-jährig.
“Die Zahl der Menschen, die mit dem Internet verbinden von zu Hause oder im Büro hat dramatisch zugenommen, es gibt eine echte Chance”, sagte er.
“Die Branche hat sich in den letzten Jahren revolutioniert, die Veränderung war radikal”, sagte Michael Niyitegeka, Informatiker an der Universität Makerere in Kampala.
Auf dem gesamten afrikanischen Kontinents stieg die Zahl der Internet-Nutzer – ein Indikator der Zugehörigkeit zur Mittelschicht – von 4,5 Millionen im Jahr 2000 auf über 80 Millionen im Jahr 2008, von 0,6% auf 8,8% der Bevölkerung, nach der Afrikanischen Entwicklungsbank ADB.
Niyitegeka sagt, der Durchbruch kam 2009, als Ost-Afrika wurde schließlich nach Europa und Asien mit einem Untersee-Glasfaser Kabel angeschlossen. Zuvor Verbindungen, langsam und teuer, waren per Satellit.
Vier Millionen Nutzer
Heute checken relativ wohlhabende Ugander ihre E-Mails in vielen Cafés der Hauptstadt und ihrer Umgebung. Oder für ein paar Dollar im Monat, greifen sie auf die Internet auf dem Handy, welches kostet weniger als 80 Euro.
Im Jahr 2010 hat die Zahl der Internet-Nutzer vier Millionen im ganzen Land erreicht, etwas mehr als ein Zehntel der Bevölkerung, laut Statistik aus dem Uganda Communications Commission.
Für die Forscher ist diese Explosion der Internet-Nutzung ein Zeichen für eine wachsende Mittelschicht in Afrika.
Laut einem Bericht im April von der African Development Bank veröffentlicht, gehören 19% der Ugander zur Mittelschicht (definiert durch Ausgaben von zwischen 2 und 20 Dollar pro Tag pro Person). 8% oder 2,6 Millionen Menschen sind Teil der Mittelschicht “stabil”, die zwischen 4 und 20 Dollar pro Tag ausgeben.
Ugander sind immer noch wenig im Web für Online-Banking und E-Commerce. Aber diese Situation sollte sich bald ändern, sagt Herr Niyitegeka.
“So etwas wie Universitäts-Anmeldungen sind bereits online verwaltet, und selbst wenn die Staats-und Regierungschefs mehr tun könnten, um das Internet zu entwickeln, mehr und mehr Dinge gehen unweigerlich über das Netz”, sagt er.
Start-ups und kleine Unternehmen bis hin zu Telekommunikations-Gruppen, man kämpft um den Markt.
“Die Nachfrage ist da”, stimmt Edouard Blondeau, Chief of Strategy der Telecomgruppe Orange, zu. Und nennt: kleine Händler, die Waren importieren und ihre geschäftlichen E-Mail machen müssen, Jugend süchtig nach Videospielen oder dem Herunterladen von Musik oder Fans von Informations- und sozialen Netzwerken.
Für manche waren technologische Fortschritte, mehr als die Nachfrage, der Motor der Internet-Revolution in Uganda. Aber Herr Blondeau ist überzeugt, dass im Gegenteil der Appetit der neuen Mittelklasse für Online-Dienste eine Schlüsselrolle gespielt hat.
“Die Nachfrage ist nach wie vor der wichtigste Motor für Wachstum”, versichert er.
© 2012 AFP

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