ISLAMISCHE KONFERENZ in KAIRO: SYRIEN, MALI, WIRTSCHAFT, ISLAMOPHOBIE, IRAN — Sommet islamique au Caire: l’opposition syrienne appelée à unifier ses rangs

Islamischer Gipfel in Kairo: syrische Opposition aufgefordert, ihre Reihen zu vereinheitlichen
KAIRO (AFP) – 2013.02.06 20.38 – Von Samer Al-Atrush
Der ägyptische Präsident Mohamed Morsi forderte die Fraktionen der syrischen Opposition auf, ihre Reihen zu vereinen, bei Eröffnung des 12. islamischen Gipfels am Mittwoch in Kairo, der auch durch den Krieg in Mali dominiert wird.
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Sommet islamique au Caire: l’opposition syrienne appelée à unifier ses rangs
LE CAIRE (AFP) – 06.02.2013 20:38 – Par Samer AL-ATRUSH
Le président égyptien Mohamed Morsi a appelé les factions de l’opposition syrienne à unifier leurs rangs, à l’ouverture mercredi au Caire du 12e sommet islamique dominé aussi par la guerre au Mali.
M. Morsi, président du sommet, a exhorté les factions ne faisant pas partie de la Coalition de l’opposition, reconnue par la communauté internationale, à “se coordonner avec (elle) et soutenir ses efforts en vue d’une approche unifiée pour instaurer la démocratie” en Syrie, dévastée par la guerre.
“Que le régime syrien tire la leçon de l’Histoire: ce sont les peuples qui restent. Ceux qui font prévaloir leurs intérêts personnels aux dépens de ceux des peuples finiront par partir”, a dit le président islamiste.
Il s’exprimait devant ses pairs ou représentants des 56 membres de l’Organisation de la conférence islamique (OCI) réunis au Caire avec la participation notable de Mahmoud Ahmadinejad, un solide allié du régime syrien qui effectue en Egypte la première visite d’un président iranien depuis 34 ans.
A l’instar de plusieurs pays arabes, de l’Occident et de la Turquie, M. Morsi a maintes fois appelé au départ du président syrien Bachar al-Assad, qui s’accroche au pouvoir alors que la guerre a fait plus de 60.000 morts depuis mars 2011 selon l’ONU.
Une offre de dialogue avec des représentants du régime syrien lancée par le chef de la Coalition de l’opposition, Ahmed Moaz al-Khatib, a suscité de violentes critiques dans son propre camp. Le régime n’a pas encore répondu publiquement à cette offre.
Selon un projet de résolution qui sera adopté jeudi, les dirigeants doivent appeler à “un dialogue sérieux entre l’opposition et des représentants du gouvernement prêts à un changement politique et non impliqués dans la répression” de la révolte en Syrie.
Ce dialogue devrait déboucher sur “une transition réalisant les aspirations du peuple à des réformes démocratiques et à un changement” de régime, ajoute le projet sans mentionner le sort de M. Assad.
“Le régime syrien commet des crimes odieux sur lesquels nous ne pouvons plus nous taire”, a dit le prince héritier saoudien Salmane Ben Abdel Aziz, invitant le sommet à appuyer “un transfert de pouvoir” et soulignant que le “soutien de certains au régime n’aide pas à régler” la crise, en allusion à M. Ahmadinejad.
Des consultations ont eu lieu parallèlement entre l’Egypte, l’Iran et la Turquie, membres d’un comité sur la Syrie, selon le porte-parole de la présidence égyptienne. Si l’Iran tient à ses “intérêts dans le monde arabe”, il doit “soutenir le peuple syrien et (l’aider à) mettre fin à l’effusion de sang”, a-t-il dit.
Dans une déclaration à l’AFP, le chef de la diplomatie iranienne, Ali Akbar Salehi, a qualifié ces consultations de “constructives” tandis qu’un membre de la délégation iranienne a affirmé qu’une deuxième réunion devrait se tenir jeudi.
Autre dossier épineux au menu du sommet, le Mali. Les membres de l’OCI ont réagi en rangs dispersés à l’intervention militaire française pour en chasser les islamistes radicaux, l’Egypte et le Qatar se disant hostiles à une solution militaire.
A l’ordre du jour figurent aussi la colonisation israélienne dans les territoires palestiniens, la question de l’islamophobie, le sort des minorités musulmanes dans le monde et la coopération économique inter-islamique.
Le monde musulman recèle “plus de la moitié des réserves mondiales en brut et en gaz” mais 38% de ses quelque 1,5 milliard d’habitants vivaient sous le seuil de la pauvreté en 2011, a déploré M. Morsi.
Mais au delà de l’islamophobie, les divisions confessionnelles au sein même du monde islamique se sont manifestées lors d’une visite sans précédent de M. Ahmadinejad, président du plus grand pays chiite, mardi à Al-Azhar, la plus haute autorité théologique de l’islam sunnite qui siège au Caire et dont des responsables ont accusé “certains chiites” d’insulter “les compagnons du Prophète”.
Le président iranien a en outre été hué devant une mosquée du Caire par des protestataires dont l’un a tenté de lui lancer une chaussure.
© 2013 AFP

Islamischer Gipfel in Kairo: syrische Opposition aufgefordert, ihre Reihen zu vereinheitlichen
KAIRO (AFP) – 2013.02.06 20.38 – von Samer Al-Atrush
Der ägyptische Präsident Mohamed Morsi forderte die Fraktionen der syrischen Opposition auf, ihre Reihen zu vereinen, bei Eröffnung des 12. islamischen Gipfels am Mittwoch in Kairo, der auch durch den Krieg in Mali dominiert wird.
Mr. Morsi, Vorsitzender des Gipfels, forderte die Fraktionen auf, die nicht Teil der Koalition der Opposition sind, die von der internationalen Gemeinschaft anerkannt wird, “mit ihr zu koordinieren und ihre Bemühungen um einen einheitlichen Ansatz für die Demokratie” in Syrien zu unterstützen, das durch den Krieg verwüstet wird.
“Was das syrische Regime lernen muss: die Lektion der Geschichte. Es die Völker, die übrig bleiben. Diejenigen, die ihre persönlichen Interessen auf Kosten der Menschen verfolgen, werden schließlich gehen”, sagte der islamistische Präsident Ägyptens.
Er sprach mit seinen Kollegen und Vertretern der 56 Mitglieder der Organisation der Islamischen Konferenz (OIC) Treffen in Kairo, unter Beteiligung von Irans Mahmoud Ahmadinejad, ein treuer Verbündeter des syrischen Regimes, beim ersten Besuch eines iranischen Präsidenten in Ägypten seit 34 Jahren.
Wie viele arabische Länder, der Westen und die Türkei, hat Herr Morsi wiederholt für den Rücktritt von Präsident Bashar al-Assad plädiert, der sich an die Macht klammert, während der Krieg 60.000 Tote forderte seit März 2011, nach der UN.
Ein Angebot zum Dialog mit Vertretern des syrischen Regimes, durch den Kopf der Koalition der Opposition ins Leben gerufen, hat Moaz Ahmed al-Khatib heftige Kritik im eigenen Lager eingebracht. Das Regime hat noch nicht öffentlich auf das Angebot reagiert.
Nach einem Resolutionsentwurf für Donnerstag sollen die Führungskräfte für “einen ernsthaften Dialog zwischen der Opposition und Regierungsvertretern eintreten, mit Bereitschaft zur Veränderung und ohne politische Repression” des Aufstandes in Syrien.
Dieser Dialog sollte zu einem “Übergang führen, bei Verwirklichung der Bestrebungen der Menschen für demokratische Reformen und Wandel” des Regimes, sagt das Projekt, das sich nicht um das Schicksal von Herrn Assad kümmert.
“Das syrische Regime begeht abscheuliche Verbrechen, die wir nicht verschweigen können”, sagte der saudische Kronprinz Salman bin Abdul Aziz und lädt den Gipfel ein, eine “Übertragung der Macht” zu unterstützen und betonte, dass “gewisse Regimefreunde nicht helfen, die Krise zu lösen“, bezogen auf Ahmadinejad.
Konsultationen wurden abgehalten parallel in Ägypten, Iran und der Türkei. Wenn der Iran seine “Interessen in der arabischen Welt gesichert haben will“” muss “er das syrische Volk unterstützen und helfen, das Blutvergießen zu beenden”, sagte er weiter.
In einer Erklärung an AFP beschrieb der iranische Außenminister Ali Akbar Salehi die Konsultationen als “konstruktiv”, während ein Mitglied der iranischen Delegation sagte, dass eine zweite Sitzung Donnerstag sein werde.
Ein weiteres heikles Thema: Mali. Die OIC reagierte geteilt über die französische militärische Intervention, um die Islamisten zu verdrängen. Ägypten und Qatar sind gegen eine militärische Lösung.
Auf der Tagesordnung stehen auch die israelischen Siedlungen in den palästinensischen Gebieten, die Frage der Islamophobie, das Schicksal der muslimischen Minderheiten in der Welt und die islamische internationale wirtschaftliche Zusammenarbeit.
Die muslimische Welt hat “mehr als die Hälfte des weltweiten Erdöls und Gases”, aber 38% der 1,5 Milliarden Menschen leben unterhalb der Armutsgrenze im Jahr 2011, sagte Herr Morsi.
Aber jenseits der Islamophobie haben sich die sektiererischen Spaltungen innerhalb der islamischen Welt gezeigt während eines Besuchs von Ahmadinejad, Präsident des größten schiitischen Landes Dienstag in Al-Azhar, der höchsten theologischen Autorität des sunnitischen Islam, deren Zentrale in Kairo und einige Chefs “einige Schiitischen” der Beleidigung “Gefährten des Propheten” beschuldigt haben.
Der iranische Präsident wurde auch in einer Moschee in Kairo von Demonstranten ausgepfiffen, von denen einer einen Schuh zu werfen versuchte.
© 2013 AFP

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