ISRAEL: SIT-IN AFRIKANISCHER MIGRANTEN IN DER WÜSTE – Israël: sit-in d’un millier d’immigrés africains à la frontière égyptienne

Flüchtlingsprotest in Israel: „Nicht weiter in einem Käfig leben“
30.06.2014 http://www.taz.de
In Israel protestieren rund 1.000 Flüchtlinge gegen ihre Behandlung. Sie klagen, dass ihre Anträge nicht bearbeitet würden und sie mitten in der Wüste untergebracht sind.
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Israël: sit-in d’un millier d’immigrés africains à la frontière égyptienne
Jérusalem (AFP) – 28.06.2014 16:51
Plus d’un millier d’immigrés illégaux africains participaient samedi à un sit-in dans le sud d’Israël, près de la frontière égyptienne, au lendemain d’une marche visant à dénoncer leurs conditions de vie dans un camp de rétention, ont indiqué leurs représentants.

Des demandeurs d'asile africains entrés en Israël clandestinement ces dernières années
Afrikanische Asylbewerber beten in ihrem provisorischen Nachtlager in der Negevwüste in Israel
Des demandeurs d’asile africains entrés en Israël clandestinement ces dernières années, prient ensemble après avoir passé la nuit précédente dehors dans un camp de Nitzana à la frontière de l’Egypte, dans le désert du Negev Desert le 28 juin 2014
afp.com – Menahem Kahana

“Nous allons rester près de la frontière égyptienne jusqu’à ce qu’une solution soit trouvée afin que nos droits (…) soient respectés”, a affirmé le comité des demandeurs d’asile du camp de rétention de Holot (sud) dans un communiqué.
La veille, ces immigrés, pour la plupart originaires d’Érythrée et du Soudan, avaient participé à une marche de protestation qui a été stoppée à 300 mètres de la frontière égyptienne par des soldats israéliens.
Les migrants dénoncent leur détention “inhumaine et sans limite de temps” dans le camp de rétention de Holot où sont rassemblés 2.300 immigrés illégaux.
Les manifestants demandent à quitter Israël et au Haut Commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR) de les prendre en charge afin qu’ils puissent immigrer dans un pays tiers.
Les autorités israéliennes imposent aux immigrés illégaux présents depuis plus de cinq ans en Israël de vivre dans le camp de Holot.
Selon les manifestants, ce que les autorités présentent comme une “installation ouverte” est “en fait une prison” car, s’ils peuvent quitter le camp pendant la journée, ils sont tenus d’y rentrer pour la nuit.
Les manifestants sont passés outre ce règlement en demeurant la nuit de vendredi à samedi hors du camp, près de la frontière.
D’après l’Office israélien de la population et de l’immigration, 53.646 immigrants africains se trouvaient en Israël fin 2013, dont 35.987 Érythréens, 13.249 Soudanais et 4.400 originaires d’autres pays.
En février, le quotidien Haaretz avait révélé qu’Israël avait commencé à transférer des immigrés africains clandestins vers l’Ouganda avec l’autorisation de ce pays.
© 2014 AFP

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„Wir werden an der Grenze ausharren“Des demandeurs d'asile africains entrés en Israël clandestinement ces dernières années-
Afrikanische Asylbewerber in ihrem provisorischen Nachtlager in der Negevwüste in Israel
„Wir werden an der Grenze ausharren“: die Flüchtlinge im Protest.  reuters
Des demandeurs d’asile africains entrés en Israël clandestinement ces dernières années, sous des couvertures là où il ont passé la nuit précédente dehors dans un camp de Nitzana à la frontière de l’Egypte, dans le désert du Negev le 28 juin 2014
afp.com – Menahem Kahana

Flüchtlingsprotest in Israel: „Nicht weiter in einem Käfig leben“
30.06.2014 http://www.taz.de
In Israel protestieren rund 1.000 Flüchtlinge gegen ihre Behandlung. Sie klagen, dass ihre Anträge nicht bearbeitet würden und sie mitten in der Wüste untergebracht sind.
JERUSALEM ap/afp | Rund 1.000 afrikanische Flüchtlinge sind in Israel aus einer offenen Hafteinrichtung marschiert, um gegen ihre Behandlung in dem Land zu protestieren. Sie warfen Israel vor, ihre Anträge auf Asyl nicht bearbeitet zu haben und riefen die Vereinten Nationen auf, dabei zu helfen, sie an einem anderen Ort anzusiedeln. „Wir können nicht weiter in einem Käfig in der Wüste leben, ohne Freilassungsdatum und ohne gerichtliche Überprüfung“, hieß es in einer Erklärung am Sonntag.
Die rund 1.000 Menschen aus Eritrea und dem Sudan protestieren seit Freitag an der Grenze zu Ägypten „Wir werden an der Grenze ausharren, bis eine Lösung gefunden ist, die unsere Grundrechte respektiert“, erklärten Sprecher der Flüchtlinge am Sonntag. Vertreter des UN-Flüchtlingshilfswerks und oppositionelle Abgeordnete des israelischen Parlaments hatten die unter Bäumen kampierenden Asylbewerber am Samstag besucht und ihnen ihre Unterstützung zugesagt.
Etwa 50.000 Flüchtlinge aus Eritrea und dem Sudan leben derzeit in Israel, wo ihre Asylanträge nur sehr schleppend bearbeitet werden. Sie sagen, sie seien auf der Flucht vor Verfolgung und Gefahr. Nach israelischen Angaben suchen viele von ihnen nach Arbeit. Wegen der schweren Menschenrechtsverletzungen in ihren Heimatländern schiebt Israel sie nicht nach dort ab, will aber ihren dauerhaften Verbleib im Land verhindern.
Um sie zur Ausreise in afrikanische Drittländer zu veranlassen, hat die Regierung im Dezember das umstrittene Internierungslager Cholot in der Negevwüste errichtet. Dort können bis zu 3.300 Migranten auf unbegrenzte Zeit untergebracht werden, weil das Lager rechtlich nicht als Gefängnis gilt. Die Insassen dürfen Cholot tagsüber verlassen, müssen sich aber morgens, mittags und abends zu einem Zählappell einfinden. Tun sie das nicht, droht ihnen die Verlegung in ein Gefängnis.

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