IStGH DEN HAAG SUCHT el-BASCHIR JETZT WG. VÖLKERMORD in DARFUR – REBELLION SÜD-SUDAN JUBELT – Soudan: la rébellion qualifie de "victoire" l’accusation de génocide contre Béchir

Sudan: Omar el-Bashir durch den Internationalen Strafgerichtshof jetzt wegen Verdacht des Völkermords in Darfur gesucht
DEN HAAG (AFP) – 2010.12.07 09.52
Die Richter des Internationalen Strafgerichtshofs (ICC) haben den Völkermord-Vorwurf den Kriegsverbrechen und Verbrechen gegen die Menschlichkeit, bereits in der Haftbefehl gegen den sudanesischen Präsidenten Omar el-Bashir, hinzugefügt, laut eines am Montag veröffentlichten Urteils……

Rebellen im Sudan feiern als “Sieg” den Vorwurf des Völkermords gegen Baschir
Khartum (AFP) – 2010.07.12 06.56
Die Rebellion in Darfur hat am Montag beschrieben als einen “Sieg” den Vorwurf des Völkermords durch den Internationalen Strafgerichtshof (ICC) gegen den Präsidenten Omar el-Bashir des Sudan, der als das größte Land in Afrika wird bedroht von Implosion……

Sudan: Südländer sehen eine “Konföderation” nach dem Referendum
Khartum (AFP) – 10/07/2010 15.25
Die ehemaligen Rebellen aus dem Süden sich geöffnet haben Samstag für eine “Konföderation oder einen gemeinsamen Markt” mit den Behörden in Khartum, wenn die sezessionistische Option herrscht in der Volksabstimmung für die Unabhängigkeit des Südsudan, in sechs Monaten erwartet……

ALLE DREI DEUTSCHEN (VON MIR ETWAS VERBESSERTEN GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER UNTER DEM FOTO

1er ARTICLE / 3: Soudan: Omar el-Béchir désormais soupçonné par la CPI de génocide au Darfour
LA HAYE (AFP) – 12.07.2010 21:52
Les juges de la Cour pénale internationale (CPI) ont ajouté le génocide aux charges de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité figurant déjà dans le mandat d’arrêt contre le président soudanais Omar el-Béchir, selon un jugement publié lundi.
Le président soudanais Omar el-Béchir, déjà soupçonné par la Cour pénale internationale internationale (CPI) de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité au Darfour, fait désormais l’objet d’un mandat d’arrêt pour génocide, une “victoire” pour les rebelles de cette région du Soudan.
Les juges de première instance ont ordonné lundi qu’un second mandat d’arrêt, pour génocide, soit délivré à l’encontre du président soudanais, en plus du mandat d’arrêt lancé contre lui pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité le 4 mars 2009. Il s’agit du premier mandat d’arrêt pour génocide de la CPI depuis son entrée en fonction en 2003.

VIDEO- INTERVIEW: Nouveau chef d’inculpation pour Omar el-Bechir – Luis Moreno-Ocampo, le procureur de la CPI s’explique
La Cour pénale internationale vient d’ajouter aux crimes de guerre et contre l’humanité, l’inculpation pour génocide du chef de l’État soudanais.
De passage à Paris, le procureur de la Cour s’explique au micro de Silvina Carbone.
JT TV5Monde, 14 juillet 2010, 3’04

“Nous sommes très satisfaits de la décision de la CPI. Il s’agit d’une victoire pour le peuple du Darfour et de l’humanité tout entière. Cela donne espoir au gens du Darfour que justice sera faite”, a réagi Ahmed Hussein, porte-parole du Mouvement pour la justice et l’égalité, le plus militarisé des groupes rebelles du Darfour.
Après l’annonce de la CPI, le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a appelé le Soudan à coopérer avec elle.
M. Ban “est profondément préoccupé par la nature des chefs d’accusation pesant contre le président Béchir”, a déclaré un porte-parole. Il exhorte Khartoum “à soutenir totalement le travail de la CPI et à faire face aux problèmes de justice et de réconciliation”, a-t-il ajouté.
Les Etats-Unis ont réitéré leur appel au président Béchir à se livrer à la justice internationale. “Nous croyons qu’il devrait se présenter devant la CPI et répondre aux accusations qui ont été lancées contre lui”, a déclaré Philip Crowley, porte-parole du département d’Etat.
La France réaffirme son “soutien” à la CPI et elle est “résolument engagée dans la lutte contre l’impunité des crimes les plus graves commis au Darfour”, a déclaré le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner.
A Khartoum, le ministre soudanais de l’Information et porte-parole officiel du gouvernement, Kamal Obeid, a fustigé la décision de la CPI. “L’ajout de l’accusation de génocide confirme que la CPI est un tribunal politique”, a-t-il déclaré à l’agence officielle SUNA.
“La décision de la CPI ne nous regarde pas. Nous nous préoccupons du développement”, a ajouté M. Obeid.
Les juges de la CPI ont estimé dans leur ordonnance qu'”il y avait des motifs raisonnables de croire que M. Béchir avait agi avec l?intention spécifique de détruire, en partie, les groupes ethniques des Four, des Masalit et des Zaghawa”, les trois principales ethnies du Darfour, une région en proie à la guerre civile depuis 2003.
Les magistrats ont retenu trois chefs d’accusation de génocide à l’encontre de M. Béchir, 66 ans, au pouvoir depuis 21 ans: “génocide par meurtre, génocide par atteinte grave à l?intégrité physique ou mentale et génocide par soumission intentionnelle de chaque groupe ciblé à des conditions d?existence devant entraîner sa destruction physique”.
Dans le premier mandat d’arrêt contre M. Béchir, celui-ci est soupçonné d’être pénalement responsable, en tant qu’auteur indirect ou coauteur indirect, de cinq chefs d’accusation de crimes contre l’humanité, à savoir meurtre, extermination, transfert forcé, torture et viol.
Il est également soupçonné de deux chefs d’accusation de crimes de guerre: le fait de diriger des attaques intentionnelles contre des civils et le pillage.
Pour l’accusation, le président soudanais est responsable du meurtre d’au moins 35.000 civils des trois ethnies entre 2003 et 2005, et de l’expulsion et du viol de centaines de milliers d’entre eux.
Le procureur de la CPI enquête depuis 2005 en vertu d’une résolution du Conseil de sécurité de l’ONU sur le Darfour, région en proie depuis 2003 à une guerre civile qui a fait 300.000 morts et 2,7 millions de déplacés, d’après l’ONU. Khartoum parle de 10.000 morts.
© 2010 AFP

Soudan: la rébellion qualifie de “victoire” l’accusation de génocide contre Béchir
KHARTOUM (AFP) – 12.07.2010 18:56
La rébellion du Darfour a qualifié lundi de “victoire” l’accusation de génocide finalement retenue par la Cour pénale internationale (CPI) contre le président soudanais Omar el-Béchir et qui survient au moment où le plus grand pays d’Afrique est menacé d’implosion.
“Il s’agit d’une grande victoire pour le Darfour, pour les victimes en particulier et pour la justice dans le monde. Cela montre que le monde n’est pas une brousse où quelqu’un peut commettre un génocide et rester libre”, a dit à l’AFP Abdelwahid Nour, chef de l’Armée de libération du Soudan (SLA), un des deux principaux groupes rebelles du Darfour.
“Nous demandons à la communauté internationale et aux pays libres en particulier de soutenir Ocampo (Luis Moreno-Ocampo, procureur de la CPI)” afin de faire en sorte qu’il s’agisse “du dernier génocide”, a ajouté M. Nour dans un entretien téléphonique.
“La décision de la CPI est une victoire pour le peuple du Darfour et l’humanité entière. Cela donne l’espoir aux gens du Darfour que justice sera faite”, a renchéri Ahmed Hussein, porte-parole du Mouvement pour la justice et l’égalité (JEM), l’autre grand groupe rebelle du Darfour et surtout le plus militarisé.
Des combats ont d’ailleurs encore opposé lundi les forces soudanaises à ce mouvement rebelle dans le secteur stratégique d’Adula, au Darfour-Sud. “Il n’y a plus de forces du JEM dans la région d’Adula, ils se sont repliés à l’issue de combats”, a dit à l’AFP Sawarmi Khaled Saad, porte-parole de l’armée.
La CPI, premier tribunal international permanent jugeant les crimes de guerre, avait délivré en mars 2009 un mandat d’arrêt contre le raïs soudanais pour crimes de guerre et contre l’humanité au Darfour, région de l’ouest du Soudan en proie depuis 2003 à une guerre complexe à l’origine de 300.000 morts selon les estimations de l’ONU.
La cour n’avait toutefois pas retenu les accusations de génocide prônées par le procureur Luis Moreno-Ocampo. Ce dernier avait fait appel de cette décision, souhaitant contre vents et marées que l’accusation de génocide apparaisse au mandat d’arrêt, ce qui a été fait lundi.
En réponse au mandat d’arrêt de mars 2009, le Soudan avait expulsé 13 ONG internationales actives au Darfour et s’était lancé dans une vaste campagne contre le “néo-colonialisme” occidental dont la CPI, selon Khartoum, est l’une des tentacules.
“Je ne pense que ce soit dans l’intérêt (du pouvoir à Khartoum) de réagir (comme l’an dernier) compte tenu des échéances à venir”, explique Fouad Hikmat, analyste chez International Crisis Group.
L’ajout du “génocide” au mandat d’arrêt contre le président Béchir survient à six mois du référendum d’indépendance du Sud-Soudan, région qui a connu 21 ans de guerre civile avec le gouvernement central de Khartoum avant de signer la paix en 2005.
“Avec eux (le gouvernement soudanais) on ne sait jamais comment ils vont réagir. C’est très difficile à dire… Il n’est pas à l’heure actuelle acquis que le processus du référendum se déroule comme prévu”, dit à l’AFP Gérard Prunier, spécialiste du Soudan.
La décision de la CPI pose aussi des questions à la communauté internationale, notamment aux membres permanents du Conseil de sécurité, quant à l’attitude à adopter avec les autorités soudanaises à l’approche de ce référendum qui fait craindre le retour de la guerre entre le Nord et le Sud.
L’ajout de l’accusation de génocide ne “changera pas les engagements de la communauté internationale à l’égard de l’accord de paix (entre le Nord et le Sud du Soudan), incluant la préparation du référendum”, estime M. Hikmat.
Mais “jusqu’à présent toutes les politiques de conciliation vis-à-vis du régime de Khartoum ont été des échecs. Ils ont toujours tiré la couverture de leur côté et remporté l’essentiel de la mise, qu’elle soit diplomatique ou financière”, pense M. Prunier.
© 2010 AFP

Soudan: les sudistes envisagent une “confédération” après le référendum
KHARTOUM (AFP) – 10.07.2010 15:25
Les ex-rebelles sudistes ont ouvert la porte samedi à une “confédération ou un marché commun” avec les autorités de Khartoum si l’option sécessionniste l’emporte lors du référendum d’indépendance du Sud-Soudan, prévu dans six mois.
Les ex-rebelles sudistes du SPLM et le Parti du congrès national (NCP) du président Omar el-Béchir ont lancé samedi un panel conjoint afin de déterminer ce qu’il adviendrait des dossiers clés (partage des ressources naturelles notamment) à l’issue du référendum de janvier en cas de victoire de l’une de ces deux options: indépendance ou unité.
L’ex-président sud-africain Thabo Mbeki, qui préside un comité de l’Union africaine sur le Soudan, a proposé aux deux partis d’envisager la création d’une confédération de deux Etats indépendants ou une forme de coopération accrue, si l’option sécessionniste remportait le scrutin.
“L’idée d’opposer deux phénomènes, l’unité ou la sécession (…), est trop simpliste”, a déclaré M. Mbeki, lors d’une allocution devant un parterre de diplomates et de personnalités réunies à Khartoum pour le lancement des pourparlers sur les enjeux post-référendaires.
“La population du Sud-Soudan devra choisir entre l’indépendance ou l’unité… Si le choix est la séparation, nous allons nous assurer d’une bonne coopération entre les deux Etats indépendants, cela peut prendre la forme d’une confédération ou d’un marché commun”, a répondu Pagan Amum, secrétaire général du Mouvement populaire de libération du Soudan (SPLM), interrogé par la presse.
“Nous désirons de bonnes et meilleures relations entre le sud et le nord, le référendum est une opportunité pour remettre les pendules à l’heure, de travailler à l’intérêt commun de la population du nord et du sud du Soudan”, a-t-il ajouté.
Les propositions de Thabo Mbeki introduisent “un élément de motivation pour les négociateurs afin qu’ils soient créatifs” dans leur pourparlers, a souligné Saïd al-Khatib, négociateur pour le parti présidentiel.
Diverses propositions de confédération ou de fédération circulaient depuis plusieurs jours dans les médias à Khartoum, mais c’est la première fois que les ex-rebelles sudistes ouvrent la porte publiquement à la formation d’une confédération en cas de victoire de l’option sécessionniste.
Le référendum d’indépendance du Sud-Soudan est le point cardinal de l’accord de paix ayant mis fin en 2005 à plus de deux décennies de guerre civile entre le Nord du pays, majoritairement musulman, et le Sud, en grande partie chrétien. Ce conflit avait fait deux millions de morts.
Le NCP et les ex-rebelles sudistes du SPLM ont indiqué samedi ne pas avoir de date butoir afin de régler les quatre questions stratégiques que sont le partage des ressources pétrolières, la citoyenneté, le respect des accords internationaux et la sécurité.
Le Soudan compte des réserves pétrolières de quelques six milliards de barils, situées principalement dans le Sud du pays et dans des régions situées à la lisière entre le Nord et le Sud. Le pétrole compte pour 98% des revenus du gouvernement semi-autonome du Sud-Soudan et pour environ 60% des recettes du gouvernement central de Khartoum.
“Les deux parties (Nord et Sud) semblent se préparer au pire, avec chacune leur armée à la frontière. Il y a un besoin clair et pressant de la part des négociateurs d’en arriver à une solution sur le pétrole, et ce quel que soit le résultat du référendum”, a fait valoir Rosie Sharpe de l’ONG britannique Global Witness dans un communiqué transmis à l’AFP.
© 2010 AFP

Rebelles de l'Armée de Libération du Soudan (SLA) à El-Facher, au nord du Darfour
Foto (c) AFP: Rebellen der Sudan Liberation Army (SLA) in El-Fasher, Nord-Darfur 19. September 2008
Rebelles de l’Armée de Libération du Soudan (SLA) à El-Facher, au nord du Darfour le 19 septembre 2008

Sudan: Omar el-Bashir durch den Internationalen Strafgerichtshof jetzt wegen Verdacht des Völkermords in Darfur gesucht
DEN HAAG (AFP) – 2010.12.07 09.52
Die Richter des Internationalen Strafgerichtshofs (ICC) haben den Völkermord-Vorwurf den Kriegsverbrechen und Verbrechen gegen die Menschlichkeit, bereits in der Haftbefehl gegen den sudanesischen Präsidenten Omar el-Bashir, hinzugefügt, laut eines am Montag veröffentlichten Urteils.
Sudanesischen Präsidenten Omar el-Bashir, bereits durch den Internationalen Strafgerichtshof (ICC) wegen Kriegsverbrechen und Verbrechen gegen die Menschlichkeit in Darfur verdächtigt, ist jetzt Gegenstand eines Haftbefehls wegen Völkermordes, “ein Sieg” für die Rebellen in dieser Region des Sudan.
Die Richter ausgestellt haben Montag einen zweiter Haftbefehl wegen Völkermordes gegen den sudanesischen Präsidenten, zusätzlich zu den Haftbefehl gegen ihn wegen Kriegsverbrechen und Verbrechen gegen die Menschlichkeit, ausgestellt worden 4. März 2009. Dies ist der erste Haftbefehl wegen Völkermordes durch den IStGH seit seiner Amtsübernahme im Jahr 2003.
“Wir sind sehr zufrieden mit der Entscheidung des ICC. Dies ist ein Sieg für die Menschen in Darfur und die ganze Menschheit. Das gibt Hoffnung für die Menschen in Darfur für die Gerechtigkeit”, erwiderte Ahmed Hussein , Sprecher der Rebellengruppe Gerechtigkeit und Gleichheit, die am meisten militarisierte Rebellengruppe in Darfur.
Nach der Ankündigung des ICC der UN-Generalsekretär Ban Ki-moon forderte Sudan auf, mit ihm zusammenzuarbeiten.
Ban Ki-moon ist “zutiefst besorgt über die Art der Vorwürfe gegen Präsident Bashir gebracht”, sagte ein Sprecher. Er forderte Khartum auf, “voll zu unterstützen die Arbeit des ICC und die Probleme der Gerechtigkeit und Versöhnung zu bewältigen”, fügte er hinzu.
Die Vereinigten Staaten bekräftigten ihre Forderung an Präsident Bashir, sich der internationalen Justiz zu stellen. “Wir glauben, er sollte vor dem IStGH zu kommen und beantworten die Anklage gegen ihn erhoben”, sagte Philip Crowley, Sprecher des Department of State.
Frankreich bekräftigte seine “Unterstützung” für das ICC und ist “fest mit dem Kampf gegen die Straflosigkeit für die schwersten Verbrechen in Darfur verbunden”, sagte Französisch Außenminister Bernard Kouchner.
In Khartum, der sudanesischen Minister für Information und offizieller Sprecher der Regierung, Kamal Obeid, geisselte die Entscheidung des ICC. “Die Ergänzung der Anklage des Völkermords bestätigt, dass der IStGH ein politisches Gericht ist”, sagte er der offiziellen Nachrichtenagentur SUNA.
“Die Entscheidung des ICC geht uns nichts an. Wir sind besorgt über die Entwicklung”, sagte Obeid.
Die ICC-Richter haben in ihrem Entscheid berücksichtigt, dass es “vernünftige Gründe gibt zu glauben, dass Bashir gehandelt habe mit dem Vorsatz, teilweise z zerstören die ethnischen Gruppen der Fur, Zaghawa und Masalit”, Die drei wichtigsten ethnischen Gruppen in Darfur, einer Region durch den Bürgerkrieg seit 2003 heimgesucht.
Die Richter haben ausgewählt drei Anklagepunkten des Völkermordes gegen Herrn Bashir, 66, in Kraft seit 21 Jahren, “Völkermord durch das Töten, Genozid durch schwere Beschädigung der körperlichen oder geistigen Integrität, Genozid durch vorsätzliche Auferlegung von Lebensbedingungen für jede anvisierte Gruppe, die ihre körperliche Zerstörung bringen”.
In den ersten Haftbefehl gegen Herr Bashir, er ist vermutlich strafrechtlich verantwortlich, als Autor oder indirekten Co, in fünf Punkten wegen Verbrechen gegen die Menschlichkeit, nämlich Mord, Ausrottung, Zwangsumsiedlung, Folter und Vergewaltigung.
Er ist auch von zwei Punkten der Kriegsverbrechen verdächtigt: Regie vorsätzlicher Angriffe gegen die Zivilbevölkerung und Plünderungen.
Für die Staatsanwaltschaft ist der sudanesische Präsident verantwortlich für den Mord an mindestens 35.000 Zivilisten aus drei ethnischen Gruppen zwischen 2003 und 2005 und die Deportation und die Vergewaltigung von Hunderttausenden von ihnen.
Der Chefankläger des ICC untersucht seit 2005 im Rahmen einer Resolution des Sicherheitsrates der Vereinten Nationen für Darfur, einer Region, seit 2003 von einen Bürgerkrieg geplagt, der 300.000 Menschen getötet und vertrieben 2,7 Millionen, der Nach Angaben der UNO. Khartum spricht von 10.000 Toten.
© 2010 AFP

Rebellen im Sudan feiern als “Sieg” den Vorwurf des Völkermords gegen Baschir
Khartum (AFP) – 2010.07.12 06.56
Die Rebellion in Darfur hat am Montag beschrieben als einen “Sieg” den Vorwurf des Völkermords durch den Internationalen Strafgerichtshof (ICC) gegen den Präsidenten Omar el-Bashir des Sudan, der als das größte Land in Afrika wird bedroht von Implosion.
“Dies ist ein großer Sieg für Darfur, die Opfer im Besonderen und für die Gerechtigkeit in der Welt. Es zeigt, dass die Welt nicht ist ein Dschungel, wo jemand Völkermord begehen können und frei bleiben” , sagte der AFP Abdelwahid Nour, Führer der Sudan Liberation Army (SLA), einer der beiden wichtigsten Rebellengruppen in Darfur.
“Wir rufen die internationale Gemeinschaft und insbesondere in freien Ländern auf zur Unterstützung von Ocampo (Luis Moreno-Ocampo, der Staatsanwalt ICC)”, um sicherzustellen, dass das “der letzte Völkermord ist”, sagte Nour in einem Telefon-Interview.
“Der ICC-Entscheidung einen Sieg für die Menschen in Darfur und die ganze Menschheit ist. Dies gibt Hoffnung für die Menschen in Darfur für die Gerechtigkeit”, fügte Ahmed Hussein hinzu, der Sprecher der Bewegung für Gerechtigkeit und Gleichheit (JEM), dem anderen großen Darfur Rebellen-Gruppe, und die meisten militarisierte.
Übrigens kämpften sudanesischen Streitkräfte am Montag gegen die Rebellenbewegung im strategischen Bereich der Adula, Süd-Darfur. “Es gibt keine JEM Kräfte in der Region Adula mehr, sie am Ende des Kampfes sich zurückzogen”, sagte der AFP Sawarmi Khaled Saad, Sprecher der Armee.
Die ICC, erste ständige internationale Tribunal wegen Kriegsverbrechen zu urteilen, hatte März 2009 einen Haftbefehl gegen den sudanesischen Rais für Verbrechen gegen die Menschlichkeit und Kriegsverbrechen in der Region Darfur im westlichen Sudan ausgestellt.
Der Gerichtshof hatte jedoch nicht akzeptiert die Vorwürfe des Völkermords, durch den Staatsanwalt Luis Moreno-Ocampo befürwortet. Der hatte gegen die Entscheidung Berufung eingelegt, in der Hoffnung gegen alle Wahrscheinlichkeit, dass der Vorwurf des Völkermords im Haftbefehl, der Montag war gemacht, erscheinen.
In Reaktion auf den Haftbefehl März 2009 hatte der Sudan 13 internationale NGOs, die in Darfur tätig waren, vertrieben und gestartet hatte eine massive Kampagne gegen die “Neo-Kolonialismus” des Westens, von dem das ICC, in Khartoum, war einer der Tentakeln.
“Ich glaube nicht, dass dies im Interesse (der Macht in Khartum) ist, zu reagieren (wie letztes Jahr) im Lichte der bevorstehenden Termine”, sagt Fouad Hikmat, Analyst bei der International Crisis Group.
Die Zugabe der “Völkermord” an den Haftbefehl gegen Präsident Bashir kommt sechs Monaten vor das Referendum über die Unabhängigkeit des Südsudan, einer Region, die erfahren hatte 21 Jahre Bürgerkrieg mit der Zentralregierung in Khartum, vor der Unterzeichnung des Friedens 2005.
“Mit ihnen (den sudanesischen Regierung) weiß man nie, wie sie reagieren wird. Es ist sehr schwer zu sagen … Es ist jetzt nicht davon ausgehen, dass das Referendum wie geplant verläuft”, sagte der AFP Gerard Prunier, Sudan-Spezialist.
Die Entscheidung des IStGH stellt auch Fragen an der internationalen Staatengemeinschaft, insbesondere die ständigen Mitglieder des Sicherheitsrats, wie mit den sudanesischen Behörden umzugehen ist zu diesem Referendum, das die Rückkehr des Krieges zwischen Nord und Süd befürchten lässt.
Die Zugabe der Vorwurf des Völkermords werde “nicht ändern das Engagement der internationalen Gemeinschaft für das Friedensabkommen (zwischen Nord und Süd im Sudan), einschließlich der Vorbereitung des Referendums”, sagte Mr. Hikmat.
Aber “bislang alle VersöhnungsPolitik vis-à-vis dem Regime in Khartum waren Fehlschläge. Sie haben immer die Decke auf ihre Seite gezogen und haben die wesentlichen Einsätze der Wette mitgenommen, ob es diplomatische oder finanzielle waren”, sagte Herr Prunier.
© 2010 AFP

Sudan: Südländer sehen eine “Konföderation” nach dem Referendum
Khartum (AFP) – 10/07/2010 15.25
Die ehemaligen Rebellen aus dem Süden sich geöffnet haben Samstag für eine “Konföderation oder einen gemeinsamen Markt” mit den Behörden in Khartum, wenn die sezessionistische Option herrscht in der Volksabstimmung für die Unabhängigkeit des Südsudan, in sechs Monaten erwartet.
Die ehemaligen südlichen Rebellen der SPLM und die National Congress Party (NCP) von Präsident Omar el-Bashir starteten am Samstag ein gemeinsames Panel zu bestimmen, was wären wichtige Themen (gemeinsame Nutzung von natürlichen Ressourcen insbesondere) nach das Referendum vom Januar, wenn eine dieser zwei Möglichkeiten gewinnen: Unabhängigkeit oder Einheit.
Der frühere südafrikanischen Präsidenten Thabo Mbeki, Chef des Ausschuss der Afrikanischen Union im Sudan, hat für beide Parteien vorgeschlagen, die Gründung einer Konföderation zweier unabhängiger Staaten oder irgendeine Form der verstärkten Zusammenarbeit zu prüfen, falls der abtrünnigen Option gewann die Abstimmung.
“Die Idee der Opposition der zwei Phänomene, die Einheit oder die Secession (…), ist zu einfach”, sagte Mbeki in einer Rede vor einem Publikum von Diplomaten und Prominenten in Khartum beim Start von Verhandlungen über den Post-Referendums Fragen.
“Das Volk des Südsudan müssen zwischen Unabhängigkeit oder Einheit wählen… Wenn die Wahl ist die Trennung, werden wir eine gute Zusammenarbeit zwischen zwei unabhängigen Staaten zu wählen haben, kann es die Form eines Konföderation oder eines gemeinsamen Marktes werden “, sagte Pagan Amuma, Generalsekretär der People’s Liberation Movement (SPLM), von der Presse interviewt.
“Wir wollen die besten und die guten Beziehungen zwischen Süd und Nord , da ist das Referendum eine Chance, um die Uhren wieder zu stellen, um für das gemeinsame Interesse der Menschen in Nord-und Südsudan arbeiten,” Hat er aufgenommen.
Die Vorschläge von Präsident Thabo Mbeki führten “einen Motivationsfaktor für die Verhandlungsführer, so dass sie kreativ sind” in ihre Gespräche, sagte Said al-Khatib, einen Unterhändler für die Regierungspartei.
Verschiedene Vorschläge der Konföderation oder Föderation war für mehrere Tage in den Medien in Khartum verbreitet, aber dies ist das erste Mal, dass die ehemaligen südlichen Rebellen öffentlich öffnen die Tür zur Bildung einer Konföderation, wenn sie die Option sezessionistischen gewinnen .

Die NCP und die ehemaligen südlichen Rebellen der SPLM sagten am Samstag nichts über eine Frist, für den vier strategischen Fragen zu lösen, den Austausch von Öl-Ressourcen, Unionsbürgerschaft, die Einhaltung internationaler Vereinbarungen und Sicherheit.
Sudan hat Öl-Reserven von rund sechs Milliarden Barrel, am meisten im Süden sowie in den Regionen an der Grenze zwischen Nord und Süd . Auf Öl entfallen 98% der Staatseinnahmen des semi-autonomen Südsudan und etwa 60% der Einnahmen der Zentralregierung in Khartum.
“Beide Seiten (Nord und Süd) scheinen auf das Schlimmste vorbereitet zu sein, jede mit ihrer eigenen Armee an der Grenze. Es besteht eine klare Notwendigkeit, zu drängen die Verhandlungspartner, eine Lösung auf Öl zu erreichen, und dies unabhängig von das Ergebnis des Referendums “, argumentierte Rosie Sharpe von der britischen Nichtregierungsorganisation Global Witness in einer Erklärung an AFP.
© 2010 AFP

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