IStGH den HAAG UNTERSUCHT JETZT POSTELEKTORALE GEWALT IN ELFENBEINKÜSTE – La CPI va enquêter sur les violences post-électorales en Côte d’Ivoire

Der ICC wird Gewalt nach den Wahlen in Côte d’Ivoire untersuchen
DEN HAAG (AFP) – 03.10.2011 11.51 Uhr
Der Chefankläger des Internationalen Strafgerichtshofs wurde durch die Richter zur Untersuchung von Gewaltverbrechen, die den Präsidentschaftswahlen in Côte d’Ivoire Ende 2010 folgten, befugt, gab am Montag das ICC bekannt.
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La CPI va enquêter sur les violences post-électorales en Côte d’Ivoire
LA HAYE (AFP) – 03.10.2011 11:51
Le procureur de la Cour pénale internationale a été autorisé par les juges à enquêter sur des crimes commis lors des violences qui avaient suivi l’élection présidentielle en Côte d’Ivoire fin 2010, a annoncé lundi la CPI.

Des membres de la Croix Rouge ivoirienne emmènent un cadavre le 4 mai 2011 à Abidjan
Foto (c) AFP: Mitglieder des ivorischen Roten Kreuzes tragen eine Leiche, 4. Mai 2011 in Abidjan
Des membres de la Croix Rouge ivoirienne emmènent un cadavre le 4 mai 2011 à Abidjan

“La chambre préliminaire III de la Cour pénale internationale a fait droit à la requête du Procureur aux fins de l’ouverture d’une enquête sur les crimes présumés relevant de la compétence de la Cour qui auraient été commis en Côte d’Ivoire depuis le 28 novembre 2010”, a indiqué la CPI dans un communiqué.
Le procureur Luis Moreno-Ocampo avait demandé le 23 juin aux juges de l’autoriser à enquêter sur des crimes contre l’humanité et des crimes de guerre, commis à la suite de la présidentielle du 28 novembre 2010, par les camps de l’ex-président Laurent Gbagbo et celui du président Alassane Ouattara.
Plus de 3.000 personnes avaient été tuées pendant les violences qui avaient suivi le refus de M. Gbagbo de céder le pouvoir après le scrutin, selon les Nations unies.
“En tant que garde des Sceaux, je ne peux qu’être heureux de voir la CPI autoriser le procureur à venir enquêter sur les événements post-électoraux”, a déclaré à l’AFP le ministre ivoirien la Justice, Jeannot Ahoussou Kouadio. “Nous n’avons aucune gêne, aucune crainte”, a-t-il affirmé.
M. Ouattara avait demandé le 3 mai à la CPI d’enquêter sur les “crimes les plus graves” commis lors des violences.
Dans leur ordonnance de 86 pages, les juges estiment qu'”il y a une base raisonnable de croire qu’à la suite de l’élection présidentielle en Côte d’Ivoire, des attaques ont été commises par les forces pro-Gbagbo contre la population civile à Abdijan et dans l’ouest du pays”.
Ils estiment qu’il y a aussi “une base raisonnable de croire que les forces pro-Ouattara ont mené des attaques contre la population civile, notamment dans l’ouest du pays en mars 2011”, pendant l’offensive des Forces Républicaines (FRCI) d’Alassane Ouattara menée à partir de Duékoué. Au moins un millier de personnes, selon l’Onuci, avaient été tuées dans l’ouest du pays.
“Les documents (de l’accusation), montrent que les forces pro-Ouattara ont pris pour cibles des civils perçus comme soutenant Laurent Gbagbo et que les attaques étaient dirigées contre des communautés ethniques spécifiques”, soulignent les juges.
M. Moreno-Ocampo a été autorisé à enquêter sur des crimes contre l’humanité, à savoir meurtre, viol, emprisonnement et torture, notamment, ainsi que sur des crimes de guerre, dans le cadre du conflit armé qui avait opposé les deux camps entre le 25 février et le 6 mai, dont des meurtres, viols et pillages.
Des enquêteurs vont aller en Côte d’Ivoire “de façon imminente”, a indiqué à l’AFP un membre du bureau du procureur.
Une délégation s’était rendue en Côte d’Ivoire fin juin, pour préparer l’enquête et faire le point sur les enquêtes nationales, menées par la justice ivoirienne sur les crimes économiques, les crimes de sang et les crimes contre la sécurité de l’Etat.
A l’issue de l’enquête, lorsqu’il estimera avoir recueilli les preuves nécessaires, le procureur demandera des mandats d’arrêt aux juges. Aucune date n’était avancée lundi par le bureau de M. Moreno-Ocampo.
“Les enquêtes sont toutes différentes mais nous sommes de plus en plus rapides”, a-t-on souligné, rappelant qu’il avait fallu deux ans au bureau du procureur pour obtenir un mandat d’arrêt contre le chef de milice congolais Thomas Lubanga, le premier accusé jugé par la CPI, et trois mois pour le colonel Mouammar Kadhafi.
(Petit commentaire de l’auteur du blog: 😉 !!)
© 2011 AFP

Der ICC wird Gewalt nach den Wahlen in Côte d’Ivoire untersuchen
DEN HAAG (AFP) – 03.10.2011 11.51 Uhr
Der Chefankläger des Internationalen Strafgerichtshofs wurde durch die Richter zur Untersuchung von Gewaltverbrechen, die den Präsidentschaftswahlen in Côte d’Ivoire Ende 2010 folgten, befugt, gab am Montag das ICC bekannt.
“Pre-Trial Chamber III des Internationalen Strafgerichtshofs hat dem Antrag des Anklägers zugestimmt, eine Untersuchung zu mutmaßlichen seit 28. November 2010 begangenen Verbrechen zu öffnen, die in die Zuständigkeit der Justiz in Côte d’Ivoire fallen “, sagte der ICC in einer Erklärung.
Der Staatsanwalt Luis Moreno-Ocampo bat die Richter am 23. Juni, ihn zu ermächtigen, Verbrechen gegen die Menschlichkeit und Kriegsverbrechen nach den Präsidentschaftswahlen von 28 November 2010, die von beiden Lagern begangen worden sein sollen.
Mehr als 3.000 Menschen wurden während der Gewalt getötet, die der Weigerung des Wahklverlierers Gbagbo, die Macht abzugeben, folgte, laut UN.
“Als Justizminister bin ich sehr erfreut, dass der ICC- Staatsanwalt zur Untersuchung der post-elektoralen Ereignisse kommen wird”, sagte der AFP der ivorische Justizminister Jeannot Kouadio Ahoussou. “Wir haben keine Scham, keine Angst”, sagte er.
Präsident Ouattara hatte am 3. Mai den ICC gebeten, die “schwersten Verbrechen” zu untersuchen.
In ihrer 86-Seiten Erklärung meinen die Richter, dass es “eine vernünftige Grundlage gibt zu glauben, dass nach den Präsidentschaftswahlen in der Elfenbeinküste, Angriffe der pro-Gbagbo Truppen wurden gegen die zivile Bevölkerung verübt in Abdijan und in den westlichen Landesteilen. ”
Sie glauben, dass es auch “eine vernünftige Grundlage gibt zu glauben, dass die Kräfte pro-Ouattara haben Angriffe gegen die Zivilbevölkerung durchgeführt, vor allem im Westen im März 2011”, während der Offensive der republikanischen Kräfte (FRCI) von Alassane Ouattara in Duékoué. Mindestens tausend Menschen nach UNOCI, wurden in den westlichen Ländern getötet.
“Die Dokumente (die Ladung), zeigen, dass die pro-Ouattara Zivilisten als Unterstützer von Gbagbo wahrgenommen und getötet haben und dass die Angriffe richteten sich gezielt gegen bestimmte ethnische Gemeinschaften “, sagen die Richter.
Moreno-Ocampo wurde dazu ermächtigt, Verbrechen gegen die Menschlichkeit, darunter Mord, Vergewaltigung, Gefangennahme und Folter, aber auch Kriegsverbrechen zu untersuchen, als Teil des bewaffneten Konflikts zwischen den beiden Lagern zwischen 25. Februar und 6. Mai, darunter Mord, Vergewaltigungen und Plünderungen.
Die Ermittler werden “schnell” nach Côte d’Ivoire gehen, sagte der AFP ein Mitglied der Staatsanwaltschaft.
Eine Delegation besuchte Elfenbeinküste zur Vorbereitung der Befragungen und einer Bestandsaufnahme der nationalen Erhebungen der ivorischen Justiz auf Wirtschaftsdelikte, Gewaltverbrechen und Verbrechen gegen die Staatssicherheit schon Ende Juni.
Zum Abschluss der Untersuchung, wenn er überzeugt ist, dass sie sammelten die notwendigen Beweise, wird der Staatsanwalt Haftbefehle bei den Richter fordern. Kein Termin vorgelegt wurde Montag von der Büro von Herrn Moreno-Ocampo.
“Unsere Untersuchungen sind alle verschieden, aber wir werden immer schneller”, betont man und erinnerte daran, dass es zwei Jahre dauerte, bis die Staatsanwaltschaft einen Haftbefehl gegen den kongolesischen Milizenführer Thomas Lubanga erreichte, und nur drei Monate für Oberst Muammar Gaddafi. (Kleiner Kommentar des Blogautoren: 😉 !!)
© 2011 AFP

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