JAGD AUF AFRIKANISCHE IMMIGRANTEN IN SÜDITALIEN – MAFIA DABEI – Chasse aux immigres africains au sud de l’italie

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Italien: Ohne afrikanische Einwanderer unterliegt die Landwirtschaft Rosarnos dem Risiko des Sterbens
Rosarno (Italien) (AFP) – 10.01.2010 17:13
Ohne die Arbeit der afrikanischen Einwanderer, die nach gewalttätigen Auseinandersetzungen mit den Bewohnern von Rosarno in Kalabrien in Süditalien verjagt wurden, wird die Landwirtschaft in dieser Region, die bereits in Schwierigkeiten ist, ums Überleben kämpfen, sagen die Erzeuger.
“Wir wollen sie nicht wieder”, sagte gegenüber AFP Giuseppe, ein Landbesitzer in Rosarno, von mehreren Freunden umgeben. “Die Neger, wir haben sie angezogen und gefüttert, gaben ihnen die gleichen Mahlzeiten an Weihnachten”, sagt er überrascht, dass man “uns für Rassisten hält.”

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Italien: auf Mafia mit dem Finger gezeigt in den Zusammenstößen von Rosarno
Rosarno (Italien) (AFP) – 10.01.2010 17:47
Mehr als tausend afrikanische Einwanderer haben die Stadt Rosarno in Kalabrien in Süditalien verlassen, und Ruhe ist wieder hergestellt, nun hat die Justiz eine Untersuchung über eine mögliche Mafia-Beteiligung an den Auseinandersetzungen in den letzten Tagen eröffnet.
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Italie: sans immigrés africains, l’agriculture de Rosarno risque de mourir
ROSARNO (Italie) (AFP) – 10.01.2010 17:13
Sans le travail des immigrés africains, chassés après de violents affrontements avec les habitants de Rosarno, en Calabre, dans le sud de l’Italie, l’agriculture de cette région, déjà en difficulté, aura du mal à survivre, estiment les producteurs.
“Nous ne voulons pas qu’ils reviennent”, déclare à l’AFP Giuseppe, propriétaire terrien à Rosarno, entouré de plusieurs amis. “Les nègres, nous les avons habillés et nourris, nous leur avons même offert des plats cuisinés à Noël”, affirme-t-il, surpris qu'”on (nous) prenne pour des racistes”.

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Italie: la mafia pointée du doigt dans les affrontements de Rosarno

ROSARNO (Italie) (AFP) – 10.01.2010 17:47
Plus d’un millier d’immigrés africains ont quitté la ville de Rosarno, en Calabre, dans le sud de l’Italie, et le calme rétabli, la justice a ouvert une enquête sur une éventuelle implication mafieuse dans les affrontements des derniers jours.
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Migrantenhaus in Rosarno, (c)AFP, jan2010Foto (c)AFP: Migrantenhaus in Rosarno, (c)AFP, jan2010


Italie: sans immigrés africains, l’agriculture de Rosarno risque de mourir
ROSARNO (Italie) (AFP) – 10.01.2010 17:13
Sans le travail des immigrés africains, chassés après de violents affrontements avec les habitants de Rosarno, en Calabre, dans le sud de l’Italie, l’agriculture de cette région, déjà en difficulté, aura du mal à survivre, estiment les producteurs.
“Nous ne voulons pas qu’ils reviennent”, déclare à l’AFP Giuseppe, propriétaire terrien à Rosarno, entouré de plusieurs amis. “Les nègres, nous les avons habillés et nourris, nous leur avons même offert des plats cuisinés à Noël”, affirme-t-il, surpris qu'”on (nous) prenne pour des racistes”.
Après la “chasse à l’étranger” des derniers jours qui a fait 31 blessés chez les immigrés, difficile de trouver un habitant de Rosarno qui prenne la défense de ces ouvriers africains qui venaient tous les ans récolter les agrumes.
Mais qui cueillera désormais mandarines, oranges et kiwis à un tarif aussi compétitif, alors qu’un travailleur africain reçoit seulement 20 à 25 euros par jour sans être déclaré pour 12 à 14 heures de travail.
Aux journalistes, la plupart des producteurs affirment n’avoir jamais employé d’ouvriers au noir. Mais selon des organisations caritatives, 2.000 Africains travaillaient jusqu’aux violences des derniers jours dans les champs de cette petite ville de 15.000 habitants sans contrats ni couverture sociale.
Et l’exploitation des immigrés faisait tenir debout un secteur déjà en crise, car les marges des cultivateurs ont fondu comme dans d’autres régions du sud de l’Italie.
“Un kilo d’oranges se vend à 5/6 centimes le kilo, personne ne peut récolter des fruits à ce prix-là. Même avec les immigrés africains, cela devenait difficile”, explique Mimmo, propriétaire de plantations d’agrumes à Rosarno.
Selon lui, les plus “désespérés” des immigrés “proposaient leurs services à seulement 10 euros par jour, et même à ce tarif-là, il est difficile de faire du bénéfice”.
Domenico, un ami de Giuseppe, a déjà pris sa décision: “L’année prochaine, les fruits resteront sur les arbres”.
“Avant, nous avions les Roumains, les Polonais, les Bulgares qui travaillaient pour peu d’argent, mais depuis qu’ils font partie de l’Europe, ils préfèrent le nord de l’Italie, où ils gagnent plus pour un travail en règle”, reconnaît-il.
Mimmo et ses amis producteurs de Rosarno se défendent de tout lien avec la mafia locale, la ‘Ndrangheta, accusée de contrôler le trafic de clandestins et leur exploitation dans l’agriculture en Calabre.
Pour Mimmo, le problème c’est la mondialisation: “Les mandarines arrivent du monde entier à des prix imbattables, nous ne sommes plus compétitifs”.
Pour éviter la mort du secteur dans cette partie sud de la Calabre, il faudrait, selon lui, “des subventions ou des aides fiscales” du gouvernement.
Cette année, la récolte des mandarines est terminée. Pourtant des champs entiers regorgent encore de fruits.
“On risque jusqu’à 25.000 euros d’amende et même la prison si on emploie des ouvriers illégalement mais tu ne trouves pas un Italien pour faire ce boulot”, explique Giuseppe, qui laisse ses mandariniers à l’abandon depuis trois ans.
Selon lui, “l’agriculture n’est plus rentable, les jeunes s’en désintéressent” et préfèrent “un contrat à Gioia Tauro”, un énorme port de conteneurs situé à une dizaine de kilomètres de là.
Beaucoup d’habitants de Rosarno pensent que le départ des immigrés marque la fin de la production d’agrumes dans la région.
Mais maintenant que le calme est revenu, ils se posent des questions sur leur avenir.
© 2010 AFP

Italie: la mafia pointée du doigt dans les affrontements de Rosarno

ROSARNO (Italie) (AFP) – 10.01.2010 17:47
Plus d’un millier d’immigrés africains ont quitté la ville de Rosarno, en Calabre, dans le sud de l’Italie, et le calme rétabli, la justice a ouvert une enquête sur une éventuelle implication mafieuse dans les affrontements des derniers jours.
Entre jeudi et samedi, ces affrontements ont fait 67 blessés, dont 31 immigrés et le pape Benoît XVI a lancé un appel dimanche au respect de ces travailleurs. “Un immigré est un être humain, différent de par sa provenance, sa culture et (ses) traditions mais c’est une personne à respecter et qui a des droits et des devoirs”, a-t-il dit.
“Nous avons plusieurs enquêtes en cours mais elles ne viennent que de commencer”, a dit à l’AFP dimanche un officier des carabiniers à Rosarno sous couvert de l’anonymat à propos d’un rôle possible de la mafia calabraise, la N’drangheta, la plus violente des quatre mafias italiennes.
La N’drangheta est également soupçonnée d’avoir fait exploser en signe d’avertissement une bombe artisanale, il y a une semaine, devant l’entrée du parquet de Reggio de Calabre, chef-lieu de cette région.
“Ce n’est pas une coïncidence. Quelques heures après la décision d’envoyer des renforts de policiers et de magistrats à la suite de cette explosion, nous avons le début des émeutes de Rosarno”, a estimé le secrétaire d’Etat à l’Intérieur, Alfredo Mantovano à la radio publique Rai, assurant que la réponse de l’Etat serait “forte”.
“Des enquêtes sont en cours”, a déclaré dimanche plus prudemment sur la chaîne d’information en continu Sky TG24, Roberto Maroni, ministre de l’Intérieur, à propos de l’origine des violences à Rosarno.
“Ce sont certainement les hommes de la N’drangheta qui ont tiré sur les immigrés pour prouver qu’ils contrôlent le territoire”, a estimé pour sa part Alberto Cisterna, magistrat du parquet national anti-mafia dans une interview au quotidien catholique Avvenire. Les immigrés étaient descendus dans la rue à Rosarno jeudi soir, détruisant voitures et vitrines de magasin, et disant protester contre des tirs contre plusieurs d’entre eux. Le lendemain, des groupes d’habitants se lançaient dans une “chasse à l’immigré” pour se venger.
“La police a reconnu des membres des clans locaux de la N’drangheta lors des affrontements avec les immigrés”, a indiqué à l’AFP Michele Albanese, journaliste du quotidien local Il Quotidiano della Calabria.
“La mafia exploite les immigrés avec cynisme. Les cerveaux criminels savent que les immigrés clandestins ne peuvent même pas tenter de se rebeller car ils sont privés de papiers d’identité et donc de la protection de l’Etat”, a dénoncé samedi Luigi Ciotti, un prêtre fondateur de l’association antimafia Libera.
Dans un éditorial, Il Giornale, le quotidien de droite de la famille Berlusconi, adresse dimanche un appel provocateur aux habitants de Calabre: “plutôt que sur les nègres, tirez sur les mafieux”.
“Pourquoi les Calabrais ne tirent-ils pas sur la mafia? Les immigrés sont pauvres et faibles, laids et sales, des cibles idéales. Le crime organisé, qui tient en échec les forces de l’ordre est fort, violent, avec un esprit de revanche et donc il convient de ne pas le toucher”, estime le quotidien.
Le calme paraissait revenu dimanche à Rosarno (15.000 habitants) qui s’est vidée de sa population immigrée au cours des deux dernières journées.
Selon la préfecture de police de Reggio de Calabre, 1.128 immigrés ont quitté les environs de Rosarno, dont plus de 800 transférés vers des centres d’accueil de Crotone et Bari, deux autres villes du sud.
© 2010 AFP

Rosarno, Evakuierung der Migranten, (c)AFP jan2010Foto (c)AFP: Rosarno, Evakuierung der Migranten, (c)AFP jan2010

Italien: Ohne afrikanische Einwanderer unterliegt die Landwirtschaft Rosarnos dem Risiko des Sterbens
Rosarno (Italien) (AFP) – 10.01.2010 17:13
Ohne die Arbeit der afrikanischen Einwanderer, die nach gewalttätigen Auseinandersetzungen mit den Bewohnern von Rosarno in Kalabrien in Süditalien verjagt wurden, wird die Landwirtschaft in dieser Region, die bereits in Schwierigkeiten ist, ums Überleben kämpfen, sagen die Erzeuger.
“Wir wollen sie nicht wieder”, sagte gegenüber AFP Giuseppe, ein Landbesitzer in Rosarno, von mehreren Freunden umgeben. “Die Neger, wir haben sie angezogen und gefüttert, gaben ihnen die gleichen Mahlzeiten an Weihnachten”, sagt er überrascht, dass man “uns für Rassisten hält.”
Nach der “Jagd auf Ausländer” in den letzten Tagen, die hat 31 unter den Einwanderern verwundet, ist schwer zu finden ein Ansässiger in Rosarno, der diese afrikanische Arbeiter, die jährlich ernteten Zitrusfrüchte, verteidigt.
Aber jetzt, wer wird Mandarinen, Orangen und Kiwis mit so wettbewerbsfähigem Lohn pflücken, wo eine afrikanische Arbeiter nur 20 bis 25 Euro pro Tag erhält, ohne Anmeldung, für 12 bis 14 Stunden Arbeit.
Für Journalisten sagen die meisten Hersteller, dass sie nie Schwarzarbeiter eingesetzt haben. Aber nach Wohltätigkeitsorganisationen, arbeiteten bis zur Gewalt der letzten Tage in den Bereichen dieser kleinen Stadt von 15.000 Einwohnern 2000 Afrikaner ohne Vertrag oder in der Sozialversicherung.
Und die Ausbeutung der Einwanderer hielt am Leben einen Sektor, der bereits in der Krise ist, weil die Margen der Landwirte wie in anderen Regionen Süditaliens geschrumpft sind.
“Ein Kilo Orangen verkauft sich 5 bis 6 Cent pro Pfund, niemand kann Früchte sammeln zu dem Preis. Auch mit den afrikanischen Einwanderern es schwierig wurde”, sagt Mimmo, der Besitzer von Zitrushainen zu Rosarno .
Er sagte, die “verzweifeltesten” Einwanderer “boten ihre Dienste für nur 10 Euro pro Tag, und selbst bei diesem Tarif ist es schwierig, Gewinne zu erzielen”.
Domenico, ein Freund von Giuseppe, hat bereits seine Entscheidung getroffen: “Im nächsten Jahr, die Früchte bleiben an den Bäumen”.
“Früher hatten wir die Rumänen, Polen, Bulgaren, die für wenig Geld gearbeitet haben, aber da sie jetzt Teil von Europa sind, bevorzugen sie den Norden von Italien, wo sie mehr verdienen, für Arbeit in Regel”, räumt er ein.
Mimmo und seine Hersteller-Freunde aus Rosarno verteidigen sich, keine Verbindung mit der örtlichen Mafia zu haben, der ‘Ndrangheta, welche der Kontrolle der illegalen Menschenhandels und der Ausbeutung in der Landwirtschaft in Kalabrien angeklagt ist.
Für Mimmo, ist das Problem eins der Globalisierung: “Die Mandarinen kommen aus der ganzen Welt zu unschlagbaren Preisen, wir sind nicht mehr wettbewerbsfähig.”
Um den Tod des Sektors in diesem südlichen Teil von Kalabrien zu vermeiden, sollte man, sagte er, “Zuschüsse oder steuerliche Anreize” der Regierung bekommen.
Die diesjährige Ernte von Mandarinen ist abgeschlossen. Doch ganze Felder sind noch voll von Früchten.
“Sie haben bis zu 25.000 Euro Strafe und sogar Gefängnis droht, wenn Sie Arbeitnehmer beschäftigen illegal, aber Sie können nicht finden einen Italiener, der die Arbeit macht”, sagte Giuseppe, der seine Mandarinen seit drei Jahre verlassen lässt.
Er sagte: “Landwirtschaft ist nicht mehr rentabel, die Jungen verlieren das Interesse” und haben lieber “einen Vertrag in Gioia Tauro”, ein riesiger Container-Hafen etwa zehn Meilen entfernt.
Viele Bewohner Rosarno denken, dass der Abzug von Einwanderern das Ende der Produktion von Zitrusfrüchten in der Region markiert.
Aber jetzt, wo Ruhe ist zurückgekehrt, stehen sie vor Fragen über ihre Zukunft.
© 2010 AFP

Italien: auf Mafia mit dem Finger gezeigt in den Zusammenstößen von Rosarno
Rosarno (Italien) (AFP) – 10.01.2010 17:47
Mehr als tausend afrikanische Einwanderer haben die Stadt Rosarno in Kalabrien in Süditalien verlassen, und Ruhe ist wieder hergestellt, nun hat die Justiz eine Untersuchung über eine mögliche Mafia-Beteiligung an den Auseinandersetzungen in den letzten Tagen eröffnet.
Zwischen Donnerstag und Samstag hatten die Zusammenstöße 67 Verletzte, darunter 31 Migranten, und Papst Benedict XVI appellierte Sonntag für Respekt mit diesen Arbeitnehmern. “Ein Einwanderer ist ein Mensch, anders wegen seine Herkunft, seine Kultur und (seine) Traditionen, aber eine zu respektierende Person, die Rechte und Pflichten hat”, sagte er.
“Wir laufen mehrere Untersuchungen haben, aber sie beginnen erst”, sagte der AFP Sonntag ein Offizier der Carabinieri Rosarno unter der Bedingung der Anonymität, über eine mögliche Rolle der kalabrischen Mafia, die N ‘ drangheta, die heftigste der vier italienischen Mafia.
Die N’drangheta ist auch im Verdacht, als Warnzeichen in die Luft gesprengt zu haben eine Bombe vor einer Woche, vor dem Eingang des Gerichts von von Reggio Calabria, der Hauptstadt dieser Region.
“Das ist kein Zufall. Ein paar Stunden nach dem Beschluss zur Verstärkung der Polizei und Richtern nach der Explosion zu senden, beginnen die Unruhen in Rosarno”, sagte Staatssekretär des Innern, Alfredo Mantovano, im öffentlich-rechtlichen Rundfunk RAI, um sicherzustellen, dass die Reaktion des Staates “stark sein werde”.
“Die Untersuchungen sind noch nicht abgeschlossen”, sagte Sonntag vorsichtiger in den Nachrichten-Kanal Sky TG24, Roberto Maroni, Minister des Innern, über die Entstehung von Gewalt Rosarno.
“Das sind sicher der N’drangheta Männer, die auf die Einwanderer abgefeuert haben, um zu beweisen, dass sie die Kontrolle des Gebiets besitzen”, sagte seinerseits Alberto Cisterna, Staatsanwalt nationalen Anti-Mafia in einem Interview mit der katholischen Tageszeitung “Avvenire”. Die Einwanderer waren auf die Straße zu Rosarno versammelt Donnerstag Nacht, zerstören Autos und Schaufenster, um gegen Feuer gegen mehrere von ihnen zu protestieren. Am nächsten Tag Gruppen von Menschen werfen sich in einer “Jagd auf Einwanderer”, um sich zu rächen.
“Die Polizei erkannte Mitglieder der lokalen Clans N’drangheta bei Zusammenstößen mit den Einwanderern”, sagte er AFP Michele Albanese, Journalist bei der lokalen Tageszeitung Il quotidiano della Calabria.
“Die Mafia beutet Einwanderer mit Zynismus aus. Kriminelle Gehirne wissen, dass illegale Einwanderer nicht einmal versuchen, zu rebellieren, weil sie von Ausweispapieren genommen und sind daher ohne den Schutz des Staates”, Samstag sagte Luigi Ciotti, Ein Priester, Gründer der Anti-Mafia-Verein Libera.
In einem Leitartikel, “Il Giornale”, die rechte Zeitung der Familie Berlusconi, schrieb Sonntag eine provokative Aufforderung an die Bewohner von Kalabrien, “bevor Sie auf Schwarze schiessen, zielen Sie auf die Mafia”.
“Warum Calabrese nicht auf die Mafia schiessen? Migranten sind arm und schwach, hässlich und schmutzig, ideale Ziele. Organisierte Kriminalität, die in Schach die Kräften der Ordnung hält, ist sehr heftig, mit einem Geist von Rache und man will sie daher nicht berühren “, so die Zeitung.
Ruhe schien Sonntag in Rosarno (15.000 Einwohner), die von der zugewanderten Bevölkerung in den letzten zwei Tagen geleert wurde.
Nach dem Polizeipräsidium von Reggio Calabria, 1128 Einwanderer aus der Nähe von Rosarno sind gegangen, darunter mehr als 800 in Lager übertragen in Kroton und Bari, zwei anderen südlichen Städten.
© 2010 AFP

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