KAMERUN: ARMEE GEGEN WILDERER — Cameroun: l’armée sort les grands moyens pour lutter contre les braconniers

Kamerun: die Armee zieht alle Register, um gegen Wilderer zu kämpfen
BOUBA N’DJIDDA (Kamerun) (AFP) – 19.12.2012 20:45 – Von Kaze Reinnier
Zwölf Kommandos tragen kugelsichere Westen und automatischen Waffen aus dem Gebüsch, bewegen sich vorsichtig in Richtung einer Spur, die den Nationalpark Bouba N’Djidda (North Kamerun) durchläuft.
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Cameroun: l’armée sort les grands moyens pour lutter contre les braconniers
BOUBA N’DJIDDA (Cameroun) (AFP) – 19.12.2012 20:45 – Par Reinnier Kazé
Douze commandos, portant gilets pare-balles et armes automatiques, sortent des broussailles, avançant prudemment vers une piste qui dessert le parc national de Bouba N’Djidda (nord-Cameroun).

Des soldats patrouillent le 15 décembre 2012 dans le parc national de Bouba N'Djidda (nord-Cameroun
Des soldats patrouillent le 15 décembre 2012 dans le parc national de Bouba N’Djidda
Soldaten patrouillieren 15. Dezember 2012 im Nationalpark Bouba N’Djidda (North Kamerun) während einer organisierten Tour für die Medien
AFP – Kaze Reinnier

Il s’agit d’une simulation organisée pour un groupe de journalistes convoyés dans le parc par l’armée qui n’a pas lésiné sur les moyens. Tandis que les commandos avancent, chargés de gros sacs à dos, deux véhicules de patrouille surgissent de l’intérieur du parc, et un hélicoptère de l’armée survole la réserve.
Le message est clair: le Cameroun s’investit pour protéger sa faune un an après le massacre de 300 éléphants dans le parc. A l’époque, les défenseurs des animaux avaient critiqué l’inaction et les lenteurs gouvernementales.
Afin d’éviter une incursion de braconniers étrangers, une opération baptisée “Peace at Bouba N’Djidda” a été lancée le 15 novembre dans la zone du parc qui s’étend sur 220.000 hectares, mobilisant, selon l’armée, plus de 600 soldats du Bataillon d’intervention rapide (BIR), une unité d’élite, notamment déployée dans la péninsule de Bakassi où sévissent pirates, rebelles et bandits.
“Nous avons opté pour une stratégie d’occupation du terrain”, explique le colonel Bouba Dobekreo, commandant de l’opération.
“Nous disposons de trois unités pour manoeuvrer: un bataillon à l’est du parc, un autre à l’ouest” et un groupement antiterroriste du BIR installé dans “la zone d’intérêt” (endroit du parc proche des rivières, où les éléphants se regroupent en saison sèche pour s’abreuver, comme c’est le cas actuellement), souligne-t-il.
Aucun braconnier dans le parc depuis le déploiement
Les commandos issus du BIR, super-entraînés, sont capables de vivre plusieurs jours dans des conditions très hostiles comme à Bouba N’Djidda, en pleine chaleur, d’après un officier supérieur du BIR.
Le but du déploiement de l’armée “est d’interdire tout accès, de contrôler le parc et de faire face aux braconniers qui tenteraient d’entrer dans le parc”, selon le colonel Bouba qui assure que ses hommes contrôlent “toute la frontière” avec le Tchad et la Centrafrique et qu'”aucun braconnier n’est entré dans le parc” depuis leur déploiement.
“Les opérations (militaires) du Cameroun d’une taille record vont représenter un nouveau standard” dans la lutte contre le braconnage, se réjouit Jules Caron, en charge de la communication de l’ONG World Wildlife Fund (WWF) en Afrique centrale.
Les journalistes, encadrés par un contingent de soldats conduits par un général, n’ont pas été autorisés à interroger les populations riveraines et les éco-gardes. Leur séjour à l’intérieur du parc n’a duré qu’une trentaine de minutes, le temps de la simulation.
“Début 2012, des braconniers en provenance du Soudan ont voyagé sur plus de 1.000 km à travers la (Centrafrique) pour massacrer plus de 300 éléphants (le gouvernement parle de 128), exterminant d’un coup environ 80% des éléphants de la région”, d’après WWF.
“Il y a environ 3 semaines, nous avons appris que les mêmes braconniers étaient en route pour le Cameroun. Ils se trouvaient en Centrafrique”, souligne Njiforti Hanson, directeur de conservation à WWF-Cameroun.
“Qu’ils ne mettent pas les pieds ici parce que nous allons tout simplement les détruire”, met en garde le général de brigade Martin Tumenta, patron régional de l’armée dans le nord du Cameroun.
“Dans le nord de la Centrafrique, il y a trente ans, il y avait 100.000 éléphants. Maintenant, il n’y en a pratiquement plus. C’est la raison pour laquelle les braconniers viennent au Cameroun”, souligne M. Caron.
D’après des organisations de protection des animaux, 50% des éléphants du Bassin du Congo ont été tués entre 1995 et 2007 alors qu’une “demande phénoménale d’ivoire” persiste.
Au Cameroun, le prix du kilogramme d’ivoire en zone rurale a été multiplié par 30 en 20 ans, s’établissant actuellement à 150.000 FCFA (228 euros), selon WWF.
© 2012 AFP

Kamerun: die Armee zieht alle Register, um gegen Wilderer zu kämpfen
BOUBA N’DJIDDA (Kamerun) (AFP) – 19.12.2012 20:45 – Von Kaze Reinnier
Zwölf Kommandos tragen kugelsichere Westen und automatischen Waffen aus dem Gebüsch, bewegen sich vorsichtig in Richtung einer Spur, die den Nationalpark Bouba N’Djidda (North Kamerun) durchläuft.
Dies ist eine Simulation für eine Gruppe von Journalisten, die in den Park transportiert wurden von der Armee, die nicht mit Mitteln knausern muss. Während Kommandos mit großen Rucksäcken marschieren, patrouillieren zwei Streifenwagen im Park und ein Militärhubschrauber flog über der Reserve.
Die Botschaft ist klar: Kamerun investiert, um die Tierwelt zu schützen ein Jahr nach dem Massaker von 300 Elefanten im Park. Zu der Zeit, haben Anwälte der Tiere die Untätigkeit der Regierung und Verzögerungen kritisiert.
Um ein Vordringen ausländischer Wilderer zu stoppen, startete eine Operation namens “Peace at N’Djidda Bouba” am 15. November in der Parkanlage, die sich über 220.000 Hektar erstreckt. Die Mobilisierung des Militärs: mehr als 600 Soldaten des Rapid Response Batallion (BIR), eine Eliteeinheit, bekannt vom Einsatz in der Bakassi-Halbinsel, wo zügellose Piraten, Rebellen und Banditen hausen.
“Wir haben uns für eine Strategie der Besetzung des Landes entschieden”, sagte Oberst Bouba Dobekreo, Kommandeur der Operation.
“Wir haben drei Einheiten, ein Bataillon im Park, eins im Westen, um zu manövrieren,” und eine BIR in der “area of ​​interest” installiert (Lage des Parks in der Nähe des Flusses, wo Elefanten sich in der trockenen Jahreszeit versammeln um zu trinken, wie es derzeit der Fall ist), sagt er.
Kein Wilderer im Park seit dem Einsatz
Commandos aus dem BIR, super ausgebildet, sind in der Lage, für mehrere Tage unter sehr ungünstigen Bedingungen in Bouba N’Djidda in der Hitze leben, sagt ein hoher Offizier des BIR.
Der Zweck des Einsatzes der Armee “ist, den Wilderern zu verweigern den Zugang zum Park, und Wilderer, die den Park betreten, zu kontrollieren”, sagte Oberst Bouba und versichert, dass seine Männer “die gesamte Grenze” zuTschad und der Zentralafrikanischen Republik kontrollieren und dass” kein Wilderer in die Park kam” seit ihrer Anwesenheit.
“Die Operationen (Militär) in Kamerun mit Rekordgröße werden einen neuen Standard darstellen” im Kampf gegen die Wilderei, begrüßt Jules Caron, Leiter der Kommunikation der NGO World Wildlife Fund (WWF) in Zentralafrika.
Journalisten, betreut von einem Kontingent von Soldaten unter einem General, durften die Anwohner und Öko-Wachen interviewen. Ihr Aufenthalt im Park selbst dauerte nur 30 Minuten, die Zeit der Simulation.
“Seit 2012 sind Wilderer aus dem Sudan über 1.000 Meilen über Zentralafrika (CAR) gereist, um mehr als 300 Elefanten (die Regierung sprach über 128) zu töten, die Tötung von etwa 80% der Elefanten in der Region”, nach WWF.
“Vor etwa drei Wochen haben wir gelernt, dass die gleichen Wilderer auf dem Weg nach Kamerun waren. Sie waren in der CAR”, sagte Njiforti Hanson, Director of Conservation beim WWF-Kamerun.
“Sie haben nicht ihre Füße hier hinzusetzen, weil wir sie einfach zerstören”, warnt der Brigadegeneral Martin Tumenta, regionaler Chef der Armee im Norden Kameruns.
“Im Norden der Zentralafrikanischen Republik, 30 Jahre her, da waren 100.000 Elefanten. Nun gibt es fast keine mehr. Deshalb kommen die Wilderer nach Kamerun”, sagt Caron.
Laut Tierschutzorganisationen wurden 50% der Elefanten im Kongobecken zwischen 1995 und 2007 getötet, während eine “phänomenale Nachfrage nach Elfenbein” anhält.
In Kamerun wurde der Preis für ein Kilogramm Elfenbein in den ländlichen Gebieten um 30 vervielfacht in 20 Jahren, beläuft sich derzeit auf 150.000 FCFA (228 Euro), nach WWF.
© 2012 AFP

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