KAMERUN, PRÄSIDENTSCHAFTSWAHL 09/10/2011: ERGEBNISSE – OPPOSITION FORDERT ANNULIERUNG DER "SCHEINWAHLEN" – Cameroun: élection présidentielle : RESULTATS l’opposition rejette par avance les résultats

MISERABLE BETEILIGUNG, 3 TOTE, BETRUGSVORWÜRFE – participation minimale, 3 morts, reproches de fraudes
7. Kamerun: Biya ohne Überraschung wiedergewählt
Yaoundé (AFP) – 2011.10.21 21.13
Präsident Paul Biya, 78, in Kraft seit 1982, wurde wie erwartet für seine sechste Amtszeit als Chef des Kamerun wiedergewählt, mit 77,989% der Stimmen, John Fru Ndi bekam 10,712%, während die Teilnahme géringer war als bei den letzten Wahlen.
6. Kamerun: Opposition lehnt im Voraus die Ergebnisse der Präsidentschaftswahlen ab
Yaoundé (AFP) – 17/10/2011 06.19
Der Oppositionsführer John Fru Ndi und sechs der 23 Kandidaten für die Präsidentschaftswahl am 9. Oktober in Kamerun haben Montag die Ergebnisse einer “Schein-Wahl” im Vorab abgelehnt und rufen zu Demonstrationen, wenn die Wahl nicht storniert wird.

1. Kamerun: Präsidentschaftswahl 9. Oktober
Yaoundé (AFP) – 30.08.2011 14.40 Uhr
Die Präsidentenwahl in einer Runde in Kamerun wird am 9. Oktober stattfinden, nach einem Dekret von Präsident Paul Biya, so AFP am Dienstag.
2. Kamerun: Präsidentschaftswahl, Gelegenheit für Forderungen
Yaoundé (AFP) – 05.10.2011 10.24 Uhr
Beschwerden, Kritik, Wünsche: NGOs, Parteien, Gruppen oder soziale Bewegungen ziehen politischen Nutzen aus den Präsidentschaftswahlen in Kamerun, um gehört zu werden.
3. Kamerun hat für das Präsidentenamt gewählt, Paul Biya ist Favorit
Yaoundé (Kamerun) (AFP) – 09.10.2011 19:25
Die Kameruner stimmten Sonntag in der von der Opposition als “kakophonisch” beschriebenen Präsidentschaftswahl, deren Gewinner der amtierende Präsident Paul Biya zu werden scheint, an der Macht seit 1982 und auf der Suche nach einem sechsten Mandat.

4. Kamerun: drei Tote, darunter eine Oppositionelle, bei den Präsidentschaftswahlen
Yaoundé (AFP) – 2011.10.10 11.09
Drei Menschen – eine Aktivistin der größten Oppositionspartei und zwei Polizisten – wurden Sonntag in separaten Zwischenfällen im westlichen Kamerun während der Präsidentschaftswahlen in Kamerun getötet, deren Ergebnisse in den kommenden Tagen bekannt sein werden.
5. Kamerun: Vorwürfe von Betrug bei den Präsidentschaftswahlen Ergebnisse stehen noch aus
Yaoundé (AFP) – 11.10.2011 17.13
Yaoundé (AFP) – 11.10.2011 18.23
Betrugsaktionen, um die Enthaltung zu minimieren, wurden am Dienstag von einem Aktivisten der Menschenrechte gegen die Regierung in Kamerun vorgebracht; weiteres Warten auf Ergebnisse der Präsidentschaftswahl , die Präsident Paul Biya zu gewinnen scheint. Das Verfassungsgericht hat bis 24. Oktober, um die Ergebnisse bekannt zu geben.
KURZMELDUNG : Kamerun: Washington prangert große Unregelmäßigkeiten bei den Präsidentschaftswahlen
Yaoundé (AFP) – 2011.10.20 20.09
Die Vereinigten Staaten glauben, dass die Präsidentschaftswahlen am 9. Oktober in Kamerun durch “Unregelmäßigkeiten auf allen Ebenen” befleckt wurden, in einer Erklärung an AFP Donnerstag am Vorabend der Bekanntgabe der Ergebnisse.
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KURZMELDUNGEN : Kamerun: Frankreich ist kritischer gegenüber der Wahl von Paul Biya.
Yaoundé (AFP) – 22/10/2011 17.08
Frankreich, ehemalige Kolonialmacht in Kamerun, hat Samstag die Wahl von Paul Biya kritisiert, spricht jetzt von “vielen Fehlern und Unregelmäßigkeiten”, eine Premiere nach Jahren der kontinuierlichen Unterstützung des Regimes.

Kamerun: Der Oberste Gerichtshof bestätigte Stimmen von Toten, beschuldigte die Opposition
Yaoundé (AFP) – 23.10.2011 13.07 Uhr
Die wichtigste Oppositionspartei in Kamerun, Die Social Democratic Front (SDF) John Fru Ndi’s deklarierte am Sonntag, der Oberste Gerichtshof hätte am Freitag die Wiederwahl von Präsident Paul Biya auch mit “Stimmen von Toten” erklärt.

© 2011 AFP
KURZMELDUNG : Presidential Kamerun: John Fru Ndi “notiert” den Sieg des Paul Biya
Yaoundé (AFP) – 26.10.2011 14.44 Uhr
Der Kameruner Oppositionsführer John Fru Ndi, der zweite in der Präsidentschaftswahl vom 9. Oktober kam, sagte am Dienstag, dass seine Partei Kenntnis von dem Sieg des amtierenden Präsidenten Paul Biya, 78, nahm.

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DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEN FOTOS

1er ARTICLE SUR NEUF: Cameroun: élection présidentielle le 9 octobre
YAOUNDE (AFP) – 30.08.2011 14:40
L’élection présidentielle à un seul tour au Cameroun aura lieu le 9 octobre, selon un décret du président Paul Biya transmis mardi à l’AFP.
“Les électeurs sont convoqués le 9 octobre 2011 à l’effet de procéder à l’élection du président de la République”, indique ce décret qui précise que “les bureaux de vote seront ouverts à 8H00 (locales, 7H00 GMT) et fermés à 18H00 (17H00 GMT).
Le scrutin présidentiel est à un tour, le président étant élu pour un mandat de 7 ans renouvelable.
Le parti de M. Biya, le Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC) doit se réunir en congrès les 15 et 16 septembre pour élire son président (actuellement M. Biya) qui sera le candidat du parti à la présidentielle, conformément à ses statuts.
Paul Biya, 78 ans, au pouvoir depuis 1982, ne s’est pas encore exprimé sur ses intentions, mais le ministre de l’Enseignement supérieur, Jacques Fame Ndongo, chargé de la communication du parti, avait affirmé le 16 juillet que M. Biya “est le candidat du RDPC à l’élection présidentielle de 2011”.
M. Biya sera aussi le candidat du RDPC “à toutes les autres élections présidentielles (futures) jusqu’à ce que lui-même en décide autrement”, avait ajouté M. Fame Ndongo.
Depuis plusieurs mois, des voix se sont élevées pour demander à M. Biya de passer la main et pour réclamer que soit précisée la date du scrutin.
En 2008, l’Assemblée nationale a amendé la Constitution pour supprimer la limitation à deux du nombre de mandats présidentiels.
Peu avant, l’armée et la police avaient réprimé une manifestation de jeunes opposés à cette réforme, tuant 40 personnes, selon un bilan officiel, au moins 139 d’après des ONG.
Plus de 15 candidats, dont deux femmes, se sont déjà fait connaître.
Le Social democratic front (SDF), le principal parti d’opposition, devrait également choisir son candidat courant septembre.
M. Biya a été réélu en 2004, au terme d’une élection contestée.
En 1992, le leader de l’opposition John Fru Ndi l’avait accusé de lui avoir volé la victoire.
L’opposition et la société civile estiment que M. Biya a verrouillé le système électoral pour s’assurer une réélection sans difficultés.
© 2011 AFP

2. Cameroun: la présidentielle propice aux revendications
YAOUNDE (AFP) – 05.10.2011 10:24
Revendications, griefs, critiques, demandes: ONG, partis, groupes ou mouvements sociaux et politiques profitent de la présidentielle de dimanche pour se faire entendre au Cameroun, dirigé depuis 1982 par le président Paul Biya, grand favori du scrutin.
Le politologue Guy Parfait Songuè estime que le régime “a tendance à montrer qu’il (préfère) résoudre les problèmes à la veille des échéances électorales. C’est qui explique que certains aient compris que c’est le moment de mettre en exergue un certains nombre de dysfonctionnements”, parce que “ça a plus d’écho”.
Le porte-parole du gouvernement et ministre de la Communication Issa Tchiroma Bakary lui s’insurge.
“Alors que toute la classe politique s’accorde pour aller à l’assaut de la présidence de la République, vous avez des forces centrifuges dans l’ombre qui veulent instrumentaliser les mouvements sociaux pour initier des (actions) de contestation”, accuse-t-il.
Les problèmes ne manquent pas au Cameroun, où une personne sur quatre est pauvre, vivant avec moins de 1,1 euro par jour alors qu’un tiers des 20 millions d’habitants n’a pas accès à l’eau potable et à l’électricité.
Il existe en plus de nombreux dossiers “chauds”, le plus sensible étant sans doute celui de l’armée et la gendarmerie. Plus de 600 jeunes recrues ont été radiées de ces deux corps entre 2009 et 2011. “Nous demandons notre réintégration avant le 9 octobre. Si tel n’est pas le cas ça va faire +boom+”, menace Guy Victor Manga qui se présente comme le porte-parole des bannis.
A l’exception des marches de soutien à M. Biya, dont la réélection semble assurée, toute tentative de mobilisation de l’opposition ou de la société civile est systématiquement contrée par la police. Les “manifestations à caractère vindicatif sont interdites”, affirment les autorités.
En 2008, des jeunes s’étaient mobilisés en masse pour protester contre le projet de suppression de la limitation du nombre de mandats présidentiels qui devait permettre à M. Biya de se représenter. Les émeutes et la répression s’étaient soldées par 40 morts, selon un bilan officiel, au moins 139 selon des ONG.
Un autre dossier délicat porte sur une escroquerie d’environ 6 millions d’euros perpétrée par une organisation privée, le Programme international d’encadrement et d’appui aux acteurs de développement (PID), qui s’était présentée comme une structure de lutte contre la pauvreté.
Le PID a fait environ 12.000 victimes, en majorité des acteurs du secteur informel, promettant des prêts contre des versements de 10% de la somme sollicitée. Les victimes demandent le remboursement des sommes à l’Etat, le PID ayant réussi à faire croire qu’il était un organisme franco-camerounais.
Elles ont été invitées à prendre leur mal en patience au moins jusqu’à la présidentielle du 9 octobre. Cinq de leurs représentants ont été inculpés d’incitation à la révolte, les autorités espérant sans doute décourager les victimes de manifester.
Par ailleurs, un collectif de paysans a soumis aux candidats un Pacte pour le développement rural dans lequel ils sollicitent un financement de 22,8 millions d’euros par an. Des syndicats de travailleurs demandent de leur côté la hausse du salaire minimum, le plus bas d’Afrique centrale à 43 euros.
“Les gens se mobilisent parce qu’ils aimeraient tant être dans un contexte où l’élection présidentielle est un moment où on recense et examine les préoccupations sociales afin de les prendre en compte au cas où on est élu”, souligne Alain Fogué, politologue camerounais.
“Mais il y a un gouffre entre les actions des dirigeants et les préoccupations des populations. Ce que les Camerounais veulent ce n’est jamais ce qu’on leur offre”, dit-il.
© 2011 AFP

3. Le Cameroun a voté à la présidentielle, Paul Biya grand favori
YAOUNDE (Cameroun) (AFP) – 09.10.2011 19:25
Les Camerounais ont voté dimanche à l’élection présidentielle à un tour qualifiée de “cacophonie” par l’opposition et dont le vainqueur désigné semble être le président sortant Paul Biya, au pouvoir depuis 1982, et qui brigue un sixième mandat.
Infatigable à 78 ans, M. Biya, dont la campagne électorale a été à la fois discrète et présente, affrontait 22 candidats dont son opposant historique John Fru Ndi, son unique véritable challenger, leader du Social democratic Front (SDF).
Mais d’ores et déjà, la participation au scrutin s’annonce faible à la présidentielle au Cameroun, pays qui compte 20 millions d’habitants et des frontières avec le Nigeria, le Tchad, la Centrafrique, le Congo, le Gabon, et la Guinée Equatoriale.
“La participation est franchement très faible (…) Mais, nous ne pourrons faire de vraies estimations qu’à partir des dépouillements” des bulletins de vote, a affirmé à l’AFP Narcisse Arido, un Centrafricain membre de la Société civile africaine, une plate-forme réunissant plusieurs ONG.
Les Camerounais ne “sont pas intéressés (par l’élection) parce qu’ils ont l’impression que les autres candidats ne font pas le poids face à M. Biya”, a affirmé le président d’un bureau de vote sous couvert d’anonymat.
A Douala, un journaliste de l’AFP qui s’est rendu dans plusieurs bureaux de vote n’a pas noté de files d’attentes. Dans un autre bureau du quartier Deido de Douala, sur 300 personnes inscrites sur les listes, seule une cinquantaine avaient voté en début d’après-midi.
La tendance était la même à Yaoundé. Vers 14H00, une trentaine de votants sur près de 440 inscrits avaient voté dans un des bureaux de l’école Mada Bilingual Dominiom alors qu’à 16H20, à peine 200 sur 439 inscrits avaient voté dans un bureau du quartier Nkolndongo.
Les bureaux ont commencé à fermer à 18h00 locales (17H00 GMT) et le dépouillement des bulletins a commencé dans de nombreux bureaux de Yaoundé, la capitale camerounaise et à Douala (sud), la capitale économique.
Toutefois, la présidentielle camerounaise a enregistré des retards au démarrage dans la plupart des bureaux de vote à Yaoundé et Douala, certains ont même connu plusieurs heures de retard.
“C’est la cacophonie totale: certains bureaux ont ouvert avec du retard (…) En plus, il y a des votes multiples par endroits”, a déclaré un des vice-présidents du SDF Joshua Osih.
“On nous a signalé un bureau dans une commune du sud-ouest du pays où il n’y a que les bulletins de vote du RDPC (Rassemblement démocratique du peuple camerounais, parti du président Paul Biya)”, a-t-il dit.
M. Fru Ndi a voté dans son fief de Bamenda (nord-ouest anglophone), a ajouté M. Osih.
“Nous avons été confrontés à plusieurs cas de vote multiple”, a affirmé une observatrice à Yaoundé. Des problèmes similaires ont été signalés par des observateurs dans l’extrême-nord du pays, notamment à Kousseri.
Paul Biya, que ses adversaires accusent d’avoir verrouillé l’élection à son avantage, a voté quant lui dans la matinée à Yaoundé.
“Nous sommes pour la transparence, pour des élections libres (…) J’attends de voir qui sera élu”, a déclaré M. Biya après avoir voté.
Il a défendu la commission électorale Elecam (Elections Cameroon), “un organisme jeune (qui) a beaucoup fait”. “Je demande qu’on soit indulgent vis-à-vis des imperfections éventuelles mais il n’y a aucune volonté de fraude”.
Prédisant une surprise “historique”, un candidat de l’opposition, Anicet Ekane, a quant à lui évoqué la révolution tunisienne de janvier qui a fait tomber le président Ben Ali après 23 ans au pouvoir après une révolte populaire sans précédent.
“On pensait qu’une chose pareille (la révolution tunisienne) ne pouvait pas arriver. On est convaincu qu’il y aura quelque chose d’historique ce soir”, a déclaré M. Ekane sans donner davantage de précisions.
Les mesures de sécurité ont été renforcées à Yaoundé et Douala (sud) dans la perspective du scrutin.
Cette présidentielle s’inscrit dans un contexte social lourd: un tiers des 20 millions de Camerounais n’a pas accès à l’eau potable et à l’électricité et une personne sur quatre vit avec moins de 1,1 euro par jour.
Le taux de croissance du pays (3,2% en 2010) considéré comme un des plus corrompus au monde, est le plus faible de la sous-région.
La Cour suprême dispose de 15 jours maximum pour publier les résultats du scrutin. La commission électorale a interdit la publication d’estimations.
© 2011 AFP

4. Cameroun: trois morts dont une opposante lors de la présidentielle
YAOUNDE (AFP) – 10.10.2011 11:09
Trois personnes — une responsable du principal parti d’opposition et deux gendarmes — ont été tuées dimanche dans des incidents séparés dans l’ouest du Cameroun lors de la présidentielle camerounaise dont les résultats ne seront connus que dans les prochains jours.
La Cour suprême, seule habilitée à proclamer les résultats selon la loi camerounaise, a quinze jours pour donner le vainqueur, dont tout semble indiquer que ce sera Paul Biya, au pouvoir depuis 1982 et qui, à 78 ans, briguait un sixième mandat.
Selon un communiqué du Social Democratic Front (SDF) dont le leader est John Fru Ndi, principal adversaire du président sortant, Virginie Takoguem, “a été tuée à la fin des opérations électorales”, à Bandjoun, dans la partie ouest du Cameroun à majorité anglophone, par des “responsables locaux du RDPC (Rassemblement démocratique du peuple camerounais, parti de M. Biya)”.
“Son seul crime est d’avoir voulu protéger la sincérité du vote qui donnait le SDF vainqueur à l’école publique de Keng. Tout en s’indignant de la passivité et la complicité des éléments de forces de l’ordre présents durant les échauffourées, le SDF condamne avec la dernière énergie ce crime crapuleux et exige que lumière soit totalement faite sur cette forfaiture inadmissible et intolérable commise à la fin des opérations électorales”, conclut le texte.
L’AFP n’a pu obtenir de réaction officielle dans l’immédiat.
Ce décès survient alors que deux gendarmes “en mission de sécurisation des opérations de vote” ont été tués dimanche “par des individus armés non encore identifiés” dans la péninsule de Bakassi, dans le delta du Niger (sud-ouest), selon le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation Marafa Hamidou Yaya.
Plusieurs groupes armés sont actifs dans la péninsule de Bakassi, région côtière et marécageuse de 1.000 km2, potentiellement riche en pétrole, en gaz et en ressources halieutiques. La zone a été entièrement restituée par le Nigeria au Cameroun en août 2008 après un différend frontalier de 15 ans.
Les attaques – souvent attribuées par les autorités à des “pirates” aux cibles variées – s’y sont multipliées malgré la présence du Bataillon d’intervention rapide-Delta (BIR-Delta), unité d’élite de l’armée chargée de la sécurisation de la péninsule.
Malgré ces violences, M. Hamidou Yaya avait estimé en soirée dimanche: “l’élection s’est déroulée dans le calme, l’ordre et la transparence”.
“Dans quelques cas isolés des retards ont été observés (…) Ces légers dysfonctionnement sont naturellement dénués d’arrière-pensées”, avait-il précisé.
Selon Joshua Osih, un des vice-présidents du SDF, qui parlait avant la nouvelle de la mort de la militante SDF, le scrutin a en revanche été une “cacophonie totale (…) Il y a des votes multiples par endroits”.
Sept millions de Camerounais étaient appelés à voter mais selon des observateurs internationaux et des journalistes sur place, la participation s’annonce faible.
Cette présidentielle s’inscrit dans un contexte social difficile: un tiers des 20 millions de Camerounais n’a pas accès à l’eau potable et à l’électricité et une personne sur quatre vit avec moins de 1,1 euro par jour.
Le taux de croissance du pays (3,2% en 2010) considéré comme un des plus corrompus au monde, est le plus faible de la sous-région.
© 2011 AFP

5. Cameroun: accusations de fraude aux présidentielles dans l’attente des résultats
YAOUNDE (AFP) – 11.10.2011 17:13
Des accusations de fraude visant à minimiser l’abstention ont été portées mardi par une militante des droits de l’Homme contre le pouvoir au Cameroun, toujours dans l’attente des résultats de l’élection présidentielle qui semble promis au président Paul Biya, en place depuis 1982.
La Cour Constitutionnelle a jusqu’au 24 octobre, pour proclamer les résultats.
Madeleine Afité, militante des droits de l’Homme et personnalité reconnue de la société civile camerounaise, a affirmé mardi à l’AFP avoir assisté à des fraudes destinées à minimiser le taux d’abstention.
“J’ai vu un monsieur portant une carte (badge) Elecam (Election Cameroon, commission électorale) (…) il donnait des lots (de cartes d’électeurs) aux enfants (qui) allaient émarger” à la place d’électeurs et “sans carte d’identité” dans un bureau de vote du quartier Bessangue à Douala, a affirmé Mme Afité.
“Ce n’était pas pour voter RDPC (Rassemblement démocratique du peuple camerounais, au pouvoir)” mais parce que “les urnes étaient vides” “c’était le problème de taux de participation, a-t-elle ajouté, “le problème c’était qu’il fallait qu’il y ait des bulletins dans les urnes”.
Les observateurs et les journalistes présents ont noté une faible affluence, à l’issue d’une campagne semblant susciter peu d’engouement.
Le quotidien privé Mutations soulignait même que “les électeurs boudent la présidentielle”.
La Commission nationale de recensement général des votes a tenu sa première réunion mardi. “Notre travail va porter sur la vérification des décomptes faits par les bureaux de vote en passant par les commissions départementales”, a affirmé son président le magistrat Clément Atangana.
“Nous allons faire des redressements s’il y a des erreurs. A l’issue de ce travail, nous rédigerons un procès verbal qui sera adressé au Conseil constitutionnel (la Cour suprême siège en tant que Cour constitutionnelle )”, a-t-il ajouté.
L’attente des résultats et leur issue n’inquiétait en tout cas pas outre mesures les Camerounais.
Clarisse, commerçante, 29 ans, du quartier Bali au centre de Douala soulignait “c’est très calme maintenant. Les Camerounais on est pas trop concernés par le vote. De toute façon, on sait bien que le président va gagner il n’y a rien qui change, donc nous on est tranquilles”.
Justin Temola, chômeur de Douala, confiait: “Ici rien ne change, il n’est pas question que les gens aillent dans la rue (…) On sait que le président sera réélu et voilà, il y a la paix”.
YAOUNDE (AFP) – 11.10.2011 18:23
Plusieurs opposants camerounais ont demandé mardi l’annulation de l’élection présidentielle de dimanche avant même la proclamation des résultats qui doit intervenir avant le 24 octobre alors qu’une militante des Droits de l’Homme a porté des accusations de fraude.
S’exprimant séparément, trois opposants ont demandé l’annulation du scrutin, deux d’entre eux comptant déposer des requêtes en justice.
“Nous sommes favorables à l’annulation du scrutin”, a affirmé à l’AFP Joshua Osih, vice-président du Social Democratic Front (SDF), principal parti d’opposition, dont le leader John Fru Ndi est le principal rival du président Biya.
Le scrutin “ne peut pas donner de légitimité au vainqueur, y compris le SDF qui reste en course pour le gagner”, a estimé M. Osih pour qui la présidentielle s’est déroulée dans une “cacophonie totale”
Anicet Ekane, candidat du Mouvement africain pour la démocratie et la nouvelle indépendance (Manidem) “compte d’ailleurs déposer une requête dans ce sens demain (mercredi) à la Cour suprême”.
Un autre des 23 candidats Albert Dzongang, du parti La Dynamique estime “Il n’y a pas eu d’élection” et promet “Notre avocat va déposer demain (mercredi) une requête dans laquelle nous exigeons l’annulation de l’élection”.
A Yaoundé, l’équipe d’observateurs du Commonwealth a estimé que le scrutin avait été exempt de “coercition” mais souligné qu’il y avait un “bon nombre de plaintes” sur l’organisation.
© 2011 AFP

6. Cameroun: l’opposition rejette par avance les résultats de la présidentielle
YAOUNDE (AFP) – 17.10.2011 18:19
Le leader de l’opposition John Fru Ndi et six des 23 candidats à l’élection présidentielle du 9 octobre au Cameroun ont rejeté par avance lundi les résultats d’une “mascarade électorale” et appelé à manifester si le scrutin n’était pas annulé.
“Nous (…) rejetons tout résultat que pourra déclarer le Conseil constitutionnel”, ont écrit M. Fru Ndi, le leader du Social Democratic Front (SDF, principal part d’opposition) et six autres candidats dans un document qu’ils ont baptisé “Déclaration de Yaoundé”.
“Dans le cas où le Conseil constitutionnel refuse d’annuler cette mascarade électorale et persiste à déclarer les résultats, nous appelons (…) le peuple à venir massivement manifester en faveur de leur droit de participer à des élections libres et transparentes”, soulignent-ils.
Les autres candidats signataires sont Adamou Ndam Njoya, leader de l’Union démocratique du Cameroun (UDC), 3ème de la présidentielle de 2004, Edith Kahbang Walla, plus connue sous le nom de Dite Kah Walla, candidate du Cameroon People’s Party (CPP), une ancienne du SDF, Bernard Muna, candidat de l’Alliance des forces progressistes (AFP), ancien membre du SDF également ainsi que Jean de Dieu Momo, du parti Les Patriotes démocrates pour le développement du Cameroun (Paddec), Albert Dzongang (parti La Dynamique) et Paul Ayah Abine, un magistrat transfuge du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC, parti du président Biya) investi par le People’s Action Party (PAP).
Dix candidats dont John Fru Ndi avaient déjà déposé dans les délais impartis à la Cour suprême dix-huit recours en annulation partielle ou totale de la présidentielle, dont les résultats doivent être proclamés avant le 24 octobre.
L’opposition estime que la présidentielle a été verrouillée en faveur du président sortant Paul Biya, 78 ans, qui briguait un 6e mandat.
“Environnement électoral chaotique”
Dans la “Déclaration de Yaoundé”, les candidats dénoncent un “environnement électoral (…) chaotique avec d’innonbrables irrégularités”.
“Plus de 70% des cartes d’électeurs n’ont pas été distribuées”, ce qui fait que “la majorité de ceux qui s’étaient inscrits sur les listes électorales n’ont pas pu exercer leur droit de vote”, assurent-ils.
“Nous déclarons qu’Elections Cameroon (Elecam, la commission électorale) a failli complètement à sa mission d’organiser une élection libre, juste et transparente”, ajoute le document.
“Les Camerounais doivent prendre leur responsabilité pour défendre la démocratie et la justice”, a affirmé M. Fru Ndi lors de la conférence de presse. “Quel que soit le candidat qui sera proclamé vainqueur, il n’aura pas de légitimité”, a-t-il estimé.
“Les candidats que nous sommes entendons être à la tête de toute manifestation”, a assuré une des signataires de la “déclaration de Yaoundé” Edith Kahbang Walla.
Le ministre chargé des Relations avec les Assemblées et secrétaire général adjoint du RDPC Grégoire Owona est pour le moment le seul à avoir réagi à la menace de l’opposition.
Il a précisé à la radio d’Etat: “Le secrétaire général (du RDPC) a invité nos militants et nos sympathisants à rester mobilisés et surtout très vigilants, à accepter le verdict quel qu’il soit”.
Lundi, La France avait déclaré par la voix du ministère des Affaires étrangères, qu’elle serait “très attentive” à l’examen par la Cour des recours en annulation.
“Il appartient donc à la Cour suprême d?examiner et de traiter les recours contentieux dans la transparence et l?équité (…) La France est attachée à un scrutin libre, transparent et équitable”.
Le ministre français des Affaires étrangères, Alain Juppé, avait estimé deux jours après le scrutin que celui-ci avait lieu “dans des conditions acceptables”.
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BREVE : Cameroun: Washington dénonce de vastes irrégularités à la présidentielle
YAOUNDE (AFP) – 20.10.2011 20:09
Les Etats-Unis ont estimé que l’élection présidentielle du 9 octobre au Cameroun était entachée “d’irrégularités à tous les niveaux”, dans une déclaration transmise jeudi à l’AFP à la veille de la proclamation des résultats.
© 2011 AFP

7. Cameroun: Biya réélu sans surprise, participation en recul
YAOUNDE (AFP) – 21.10.2011 21:13
Le président Paul Biya, 78 ans, au pouvoir depuis 1982, a été, comme prévu, réélu pour un sixième mandat à la tête du Cameroun, obtenant 77,989% des suffrages devant son opposant historique John Fru Ndi (10,712%), alors que la participation est en recul par rapport aux derniers scrutins.
“Est déclaré président comme ayant obtenu la majorité des suffrages exprimés le candidat Paul Biya”, a annoncé le premier président de la Cour suprême, Alexis Dipanda Mouelle en conclusion de la lecture des résultats qui a duré plus de 8 heures.
Lundi, John Fru Ndi et six leaders de l’opposition avaient signé une déclaration rejetant par avance “tout résultat que pourra déclarer le Conseil constitutionnel”.
D’après les résultats de l’élection à tour unique du 9 octobre à laquelle ont participé 23 candidats. M. Biya a obtenu 3.772.527 voix (77,989%). Il améliore son score de 2004 (70,92%) mais pas celui de 1997 qui l’avait vu obtenir 92,57%.
M. Fru Ndi, dont le parti le Social Democratic Front (SDF), avait hésité à participer au scrutin est lui aussi en recul obtenant 10,712% contre 17,40% en 2004.
Garga Haman Adji de l’Alliance pour la démocratie et le développement (ADD) vient en 3e place avec 3,211% devant Adamou Ndam Njoya de l’Union démocratique du Cameroun (UDC), 3e en 2004, qui n’obtient que 1,733%.
Au total 7.521.651. de Camerounais étaient appelés à voter au cours de ce scrutin. Avec un taux officiel de participation de 65,82%, la participation est en recul par rapport à 1997 (81,35%) et 2004 (82,83%). Vendredi matin, le SDF avait affirmé que, selon ses propres comptages, le taux de participation serait de “30,1%”.
René Sadi, secrétaire général du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc au pouvoir) a déclaré vendredi soir: “Je pense que cette élection s’est déroulée dans la transparence. Ce choix est le choix du peuple. (…) J’espère que les Camerounais, (…) seront fiers de ce qui s’est passé”
L’opposition accuse le pouvoir d’avoir verrouillé le système électoral en faveur du président. “Dans le cas où le Conseil constitutionnel refuse d’annuler cette mascarade électorale et persiste à déclarer les résultats, nous appelons (…) le peuple à venir massivement manifester”, affirmaient-ils, dénonçant un “environnement électoral (…) chaotique avec d’innombrables irrégularités”, ont lancé lundi les responsables de l’opposition.
“La proclamation des résultats est la confirmation du scandale. C’est tout. Elle nous réconforte dans notre position (…) Nous contestons et que nous contesterons. Nous serons aux côtés du peuple qui va protester quelle que soit la forme qu’il choisira”, a déclaré Evariste Foupoussi, du SDF.
Les mesures de sécurité ont été renforcées dans les villes du pays pour faire face à d’éventuelles contestations. A Douala (sud), la capitale économique, les manifestations sont interdites, selon la presse locale.
Jeudi, l’Eglise a appelé au calme: “Ne descendez pas dans la rue. Restez sourds aux appels à la violence et au désordre”, ont écrit les évêques camerounais.
Le Rdpc avait accusé mardi “certains partis politiques (…) au mépris de la légalité républicaine, de lancer des appels injustifiés et inadmissibles au désordre et à la violence”.
En février 2008, des émeutes contre la vie chère et contre le projet de suppression de la limitation du nombre de mandats présidentiels, avaient coûté la vie à 40 personnes, selon un bilan officiel, au moins 139 d’après des ONG.
Jeudi, les Etats-Unis avaient estimé que l’élection était entachée “d’irrégularités à tous les niveaux”. La France continue elle d’estimer que l’élection s’est déroulée “dans des conditions acceptables”.
“La France a pris cette position parce qu’elle s’est fondée très exactement sur les conclusions d’une commission internationale d’observateurs”, a affirmé le ministre français de la Coopération, Henri de Raincourt.
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BREVES : Cameroun: la France se montre plus critique quant à l’élection de Paul Biya.
YAOUNDE (AFP) – 22.10.2011 17:08
La France, ancienne puissance coloniale du Cameroun, a critiqué samedi l’élection de Paul Biya, proclamé président vendredi par la Cour suprême, en parlant de “nombreuses défaillances et irrégularités”, une première après des années de soutien sans faille au chef de l’Etat au pouvoir depuis 1982.
Cameroun: la Cour suprême a entériné le vote des morts, accuse l’opposition
YAOUNDE (AFP) – 23.10.2011 13:07
Le principal parti d’opposition camerounais Le Social Democratic Front (SDF) du leader John Fru Ndi a accusé dimanche la Cour suprême qui a proclamé vendredi la réélection de Paul Biya au pouvoir depuis 1982, d’avoir entériné “le vote des morts”.
© 2011 AFP

BREVE : Présidentielle au Cameroun : John Fru Ndi “prend acte” de la victoire de Paul Biya

YAOUNDE (AFP) – 26.10.2011 14:44
Le leader de l’opposition camerounaise John Fru Ndi, arrivé deuxième à la présidentielle du 9 octobre, a affirmé mardi que son parti prenait acte de la réélection du président sortant Paul Biya, 78 ans, au pouvoir depuis 1982
© 2011 AFP

Le président sortant camerounais, Paul Biya, avec sa femme après avoir voté à Yoaunde, le 9 octobre L'opposant camerounais John Fru Ndi, le 8 octobre 2011 à Yaoundé
Foto (c) AFP: Der scheidende Präsident von Kamerun, Paul Biya, mit seiner Frau nach der Abstimmung in Yaounde, 9. Oktober 2011
Der Kameruner Gegner John Fru Ndi, 8. Oktober 2011 in Yaounde
Le président sortant camerounais, Paul Biya, avec sa femme après avoir voté à Yaounde, le 9 octobre 2011
L’opposant camerounais John Fru Ndi, le 8 octobre 2011 à Yaoundé

1. Kamerun: Präsidentschaftswahl 9. Oktober
Yaoundé (AFP) – 30.08.2011 14.40 Uhr
Die Präsidentenwahl in einer Runde in Kamerun wird am 9. Oktober stattfinden, nach einem Dekret von Präsident Paul Biya, so AFP am Dienstag.
“Die Wähler sind 9. Oktober 2011 eingeladen, zu der Wahl des Präsidenten gehen”, sagte das Dekret; “die Wahlbüros werden um 8:00 Uhr geöffnet (lokal, 7:00 GMT) und geschlossen 18.00 Uhr (1700 GMT).
Die Präsidentschaftswahl ist in einer einzigen Wahlrunde, der Präsident wird für eine Amtszeit von sieben, erneuerbaren, Jahren gewählt.
Biya’s Partei, die Demokratische Sammlungsbewegung des kamerunischen Volkes (RDPC) ist in Kongress am 15. und 16. September, um ihren Präsidenten (derzeit Herr Biya) zu wählen, auch der Partei-Kandidat für das Präsidentenamt, nach ihrer Satzung .
Paul Biya, 78, in Kraft seit 1982, hat noch nicht seine Absicht zum Ausdruck gebracht, aber der Minister für Höhere Bildung, Jacques Ruhm Ndongo, zuständig für die Kommunikation der Partei, hatte gesagt, 16. Juli, dass Herr Biya “ist der Kandidat der RDPC in der Präsidentschaftswahl von 2011.”
Mr. Biya ist auch der Kandidat der RDPC für “alle anderen Präsidentschaftswahlen (in Zukunft), bis er sich anders entscheidet”, fügte Herr Ruhm Ndongo hinzu.
Seit mehreren Monaten haben Stimmen laut Herrn Biya zum Rücktritt und zur Klärung des Wahltermin aufgerufen.
Im Jahr 2008 änderte die Nationalversammlung die Verfassung, man entfernte die Begrenzung der Anzahl (vorher zwei) der Amtszeiten eines Präsidenten.
Kurz zuvor hatten die Armee und die Polizei eine Demonstration von Jugendlichen zerstört, die gegen diese Reform protestierten, und töteten 40 Demonstranten nach einem offiziellen Bericht, mindestens 139 nach NGOs.
Mehr als 15 Kandidaten, darunter zwei Frauen, haben bereits zum Ausdruck gebracht ihre Kandidatur.
Die Social Democratic Front (SDF), die größte Oppositionspartei, sollte auch wählen ihren Kandidaten im September.
Biya wurde 2004 wiedergewählt, nach einer umstrittenen Wahl.
Im Jahr 1992 hatte Oppositionsführer John Fru Ndi ihn des Diebstahls des Wahlsieges bezichtigt.
Die Opposition und die Zivilgesellschaft glauben, dass Mr. Biya hat das Wahlsystem verriegelt, um seine problemlose Wiederwahl zu gewährleisten.
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2. Kamerun: Präsidentschaftswahl, Gelegenheit für Forderungen
Yaoundé (AFP) – 05.10.2011 10.24 Uhr
Beschwerden, Kritik, Wünsche: NGOs, Parteien, Gruppen oder soziale Bewegungen ziehen politischen Nutzen aus den Präsidentschaftswahlen in Kamerun, um gehört zu werden.
Der Politologe Guy Parfait Songue ist der Auffassung, dass das Regime “neigt zu zeigen, dass es bevorzugt, Probleme am Vorabend der Wahlen zu lösen . Es erklärt, warum manche es verstanden haben, dass einige Disfunktionen jetzt behoben werden sollen”, weil “es hat mehr Echo.”
Der Sprecher der Regierung und Kommunikationsminister Issa Bakary Tchiroma hat sich gegen ihn aufgelehnt.
“Die gesamte politische Klöasse attackiert jetzt die Wahl, also haben Sie Fliehkräfte im Schatten, die die sozialen Bewegungen initiieren (Aktionen) und einen Streit nutzen wollen”, beschuldigte er.
Probleme fehlen nicht in Kamerun, wo einer von vier arm ist und von weniger als 1,1 € pro Tag lebt, während ein Drittel der 20 Millionen Menschen keinen Zugang zu sauberem Trinkwasser und Elektrizität haben.
Zudem gibt es viele “heisse” Themen, von denen das bedeutendste wahrscheinlich ist das der Armee und der Gendarmerie. Mehr als 600 junge Rekruten wurden aus diesen beiden Gremien zwischen 2009 und 2011 entfernt. “Wir bitten um unsere Wiedereingliederung vor dem 9. Oktober. Geschieht das nicht, macht es Bumm”, droht Guy Victor Manga, der sich als die Stimme der Ausgeschlossenen profiliert.
Mit Ausnahme der Paraden des Präsidenten Biya, dessen Wiederwahl scheint gesichert, wird jeder Versuch der Opposition und der Zivilgesellschaft, zu mobilisieren, systematisch von der Polizei blockiert. Die “Demonstrationen mit Vergeltungscharakter” sind verboten, sagen die Behörden.
Im Jahr 2008 mobilisierte sich die Jugend massenweise, um gegen die geplante Aufhebung der Begrenzung der Amtszeiten eines Präsidenten zu protestieren , mit denen Herr Biya wieder laufen würde. Unruhen und Unterdrückung hatten zu 40 Todesfällen geführt, nach einem offiziellen Bericht, mindestens 139 nach NGOs.
Ein weiterer heikler Punkt betrifft einen Betrug über 6 Millionen Euro durch eine private Organisation begangen wurde, die Internationale Agentur für Entwicklungszusammenarbeit (PID), die als Kontrollstruktur vorgestellt wurde gegen die Armut.
Die PID erwirkte rund 12.000 Opfer, meist im informellen Sektor, für vielversprechende Darlehen gegen Zahlung von 10% des beantragten Betrages. Die Opfer wollen die Rückzahlung vom Staat, weil die PID glauben machte, dass sie ein französisch-kamerunisches Unternehmen war.
Sie wurden eingeladen, ihre Sorgen geduldig nehmen zumindest bis zur Präsidentschaftswahl am 9. Oktober. Fünf ihrer Vertreter wurden wegen Anstiftung zur Rebellion angeklagt, vermutlich in der Hoffnung, die Opfern zu entmutigen.
Darüber hinaus legte eine Gruppe von Kandidaten von Bauern eine Charta für die ländliche Entwicklung vor, in der sie 22.800.000 € im Jahr an Finanzierung suchen. Die Gewerkschaften wiederum fordern, den Mindestlohn zu erhöhen, der zu den niedrigsten zählt in Zentralafrika mit 43 Euro.
“Die Menschen mobilisieren sich in der Situation der Präsidentschaftswahl, weil das eine Zeit sein würde, wo soziale Fragen identifiziert und untersuchtwerden, um sie zu berücksichtigen, wenn man gewählt wird”, sagte Alain Fogué, Politikwissenschaftler aus Kamerun.
“Aber es gibt eine Kluft zwischen Exekutive und Anliegen der Menschen. Was Kameruner wollen, wird ihnen nie angeboten”, sagte er.
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3. Kamerun hat für das Präsidentenamt gewählt, Paul Biya ist Favorit
Yaoundé (Kamerun) (AFP) – 09.10.2011 19:25
Die Kameruner stimmten Sonntag in der von der Opposition als “kakophonisch” beschriebenen Präsidentschaftswahl, deren Gewinner der amtierende Präsident Paul Biya zu werden scheint, an der Macht seit 1982 und auf der Suche nach einem sechsten Mandat.
Unermüdlich mit 78, war Mr. Biya, dessen Wahlkampf war diskret, mit 22 Kandidaten, dabei sein historischer Gegner John Fru Ndi, sein einziger wirkliche Herausforderer, dem Führer der Social Democratic Front (SDF), konfrontiert.
Doch schon sieht die Wahlbeteiligung für das Präsidentenamt in Kamerun, ein Land von 20 Millionen Menschen , das grenzt an Nigeria, Tschad, CAR, Kongo, Gabun, und Äquatorial-Guinea, sehr niedrig aus.
“Die Beteiligung sehr niedrig ist (…) Aber ehrlich gesagt, wir können nicht wahr machen Schätzungen vor dem Zählen” der Stimmzettel, sagte der Nachrichtenagentur AFP Arido Narcisse, ein zentralafrikanisches Mitglied der Civil Society , eine Plattform, auf der mehrere NGOs stehen.
Kameruner sind “nicht interessiert (an der Wahl), weil sie fühlen, dass die anderen Kandidaten kein Gewicht gegenüber Mr. Biya machen können”, sagte der Präsident eines Wahlbüros unter dem Deckmantel der Anonymität.
In Douala hat ein AFP-Reporter, der mehrere Wahllokale besuchte, keine Warteschlangen gesehen. In einem anderen Büro in Deido, einem Stadtteil von Douala, auf 300 Personen als Wähler registriert waren nur etwa fünfzig abstimmen am frühen Nachmittag.
Der Trend war ähnlich in Yaounde. Rund 14.00 Uhr, hatten dreißig Wähler auf fast 440 registrierte in einem Büro der SchuleMada Bilingual Dominiom gewählt, während um 16.20 Uhr nur 200 von 439 Registranten in einem Wahlbezirk in Nkolndongo gestimmt hatten.
Die Büros begannen um 18:00 Uhr Ortszeit (1700 MEZ) zu schließen und die Auszählung der Stimmzettel beginnt in vielen Büros in Yaounde, der kamerunischen Hauptstadt und Douala (Südosten), der wirtschaftlichen Hauptstadt.
Doch kam es zu Verzögerungen in den meisten Wahllokalen in Yaounde und Douala, einige begannen sogar mehrere Stunden zu spät.
“Dies ist insgesamt Kakophonie: Einige Büros haben mit einer Verzögerung geöffnet (…) Darüber gibt es Mehrfach-Stimmen in manchen Orten”, sagte einer der Vizepräsidenten der SDF, Joshua Osih.
“Man nannte uns Büro, das gehört in eine Gemeinde im Südwesten des Landes, wo es nur die Stimmzettel der CPDM (Kamerun Demokratischen Volksbewegung, die Partei von Präsident Paul Biya) gab”, sagte er.
Herr Fru Ndi stimmte in seiner Hochburg Bamenda (North West, englischsprachig), sagte Osih.
“Wir sind mit mehreren Fällen von Mehrfachstimmen konfrontiert worden”, sagte ein Beobachter in Yaounde. Ähnliche Probleme wurden von Beobachtern im hohen Norden, einschließlich Kousseri, gemeldet.
Paul Biya, werfen seine Gegner ihm vor, verriegelte die Wahl zu seinen Gunsten.
“Wir sind für Transparenz, für freie Wahlen (…) Ich warte, um zu sehen, wer gewählt wird”, sagte Biya nach der Abstimmung.
Er verteidigte die Wahlkommission Elecam (Wahlen Kamerun), “ein junger Organismus (das) hat eine Menge getan.” “Ich bitte Sie, nachsichtig zu sein vis-à-vis alle Unvollkommenheiten, aber es ist nicht die Absicht, zu betrügen.”

Die Sicherheitsmaßnahmen wurden in Yaounde und Douala (Südosten) in Zusammenhang mit der Wahl verschärft.
Dies geschieht zu einem kritischen Zeitpunkt: ein Drittel der 20 Millionen Kameruner haben keinen Zugang zu sauberem Wasser und Elektrizität und einer von vier Menschen lebt von weniger als 1,1 € pro Tag.
Die Wachstumsrate des Landes (3,2% in 2010), als eines der korruptesten der Welt angesehen, ist die niedrigste in der Sub-Region.
Der Oberste Gerichtshof hat 15 Tage maximal, die Wahlergebnisse zu veröffentlichen. Die Wahlkommission hat die Veröffentlichung von Schätzungen verboten.
© 2011 AFP

4. Kamerun: drei Tote, darunter eine Oppositionelle, bei den Präsidentschaftswahlen

Yaoundé (AFP) – 2011.10.10 11.09
Drei Menschen – eine Aktivistin der größten Oppositionspartei und zwei Polizisten – wurden Sonntag in separaten Zwischenfällen im westlichen Kamerun während der Präsidentschaftswahlen in Kamerun getötet, deren Ergebnisse in den kommenden Tagen bekannt sein werden.
Der Oberste Gerichtshof als einzige Autorität, die Ergebnisse nach kamerunischen Recht zu erklären, hat 15 Tage, um den Gewinner zu benennen, mit allen Zeichen, dass es Paul Biya werden wird, in Kraft seit 1982 und der im Alter von 78 für eine sechste Amtszeit lief.
Laut einer Erklärung von der Social Democratic Front (SDF), deren Anführer ist John Fru Ndi, der Hauptgegner Biyas, wurde Virginia Takoguem in Bandjoun “am Ende der Wahlen getötet”, im westlichen Teil von Kamerun mit einer Mehrheit Englischsprachiger, und zwar von “Führern der RDPC (Kamerun Demokratischen Volksbewegung, die Partei von Herrn Biya).”
“Ihr einziges Verbrechen war, die Fairness der Abstimmung zu schützen, die in der Public School Keng als Gewinner die SDF ausgab. Während wir empört sind über Passivität und Komplizenschaft von Elementen der Sicherheitskräfte bei den Zusammenstößen, verurteilt die SDF auf das Schärfste das abscheuliche Verbrechen und verlangt, dass Licht in diese völlig inakzeptabele und unerträgliche Tat am Ende des Wahlvorgangs gebracht werde”, schließt der Text.
AFP konnte sofort keine offizielle Reaktion erhalten.
Der Mord geschah, als zwei Polizisten “auf einer Mission Wahl-Operationen zu sichern” getötet wurden Sonntag “von bewaffneten Personen noch nicht identifiziert” in der Bakassi-Halbinsel, im Niger-Delta (Südwesten), laut Minister für territoriale Verwaltung und Dezentralisierung Marafa Hamidou Yaya.
Mehrere bewaffnete Gruppen sind aktiv in der Bakassi-Halbinsel, Küsten-und Feuchtgebiet von 1.000 km2, das potentiell reich an Öl, Gas und Fisch Ressourcen ist. Die Gegend wurde komplett von Nigeria nach Kamerun wieder eingegliedert im August 2008 nach einem Grenzkonflikt 15 Jahren.
Die Angriffe – von den Behörden häufig “Piraten” mit unterschiedlichen Zielen zugeschrieben – fanden statt trotz der Anwesenheit von der regionalen schnellen Eingreiftruppe (Delta-BIR), eine Eliteeinheit der Armee verantwortlich für erhöhte Sicherheit der Halbinsel.
Trotz der Gewalt, Herr Hamidou Yaya hatte geschätzt Sonntagabend, “war die Wahl in Ruhe, Ordnung und Transparenz geführt.”
“In einigen Einzelfällen wurden Verzögerungen beobachtet (…) Diese leichte Dysfunktion sind natürlich ohne Hintergedanken,” hatte er gesagt.
Laut Joshua Osih, ein Vizepräsident der SDF, der vor der Nachricht vom Tod der SDF-Aktivistin sprach, war die Wahl eine “Kakophonie (…) Es gibt an mehreren Orten doppelte Stimmabgaben.”
Sieben Millionen Kameruner wurden gebeten zur Abstimmung, aber nach internationalen Beobachtern und Journalisten vor Ort verspricht sich geringe Beteiligung.
Dies geschieht in einem schwierigen sozialen Kontext: ein Drittel der 20 Millionen Kameruner haben keinen Zugang zu sauberem Wasser und Elektrizität und einer von vier Menschen leben von weniger als 1,1 € pro Tag.
Die Wachstumsrate des Landes (3,2% in 2010), eines der korruptesten der Welt, ist die niedrigste in der Sub-Region.
© 2011 AFP

5. Kamerun: Vorwürfe von Betrug bei den Präsidentschaftswahlen Ergebnisse stehen noch aus
Yaoundé (AFP) – 2011.11.10 17.13
Betrugsaktionen, um die Enthaltung zu minimieren wurden am Dienstag von einem Aktivisten der Menschenrechte gegen die Regierung in Kamerun vorgebracht; weiteres Warten auf Ergebnisse der Präsidentschaftswahl , die Präsident Paul Biya zu gewinnen scheint. Das Verfassungsgericht hat bis 24. Oktober, um die Ergebnisse bekannt zu geben.
Madeleine Afité, Aktivistin für Menschenrechte und anerkannte Persönlichkeit der Zivilgesellschaft in Kamerun, meldete der Nachrichtenagentur AFP am Dienstag Betrugsversuche, um die Rate der Enthaltung zu minimieren.
“Ich sah einen Mann mit einer Anstecker Elecam (Kamerun Wahl, Electoral Commission) (…). Er gab viele Wähler-Karten an Kinder, die” statt Wählern und “ohne Ausweis” wählen gingen, im Wahlbezirk Bessangue in Douala, sagte Frau Afité.
“Nicht, um DPRK (Partei der Macht) zu wählen”, sondern weil “die Wahlurnen leer waren”; “es war das Problem der Wahlbeteiligung”, fügte sie hinzu, “das Problem war, dass es keine Stimmen bei den Wahlen gab.”
Beobachter und Journalisten haben am Ende einer begeisterungslosen Kampagne schwachen Zustrom in den Wahllokalen bemerkt.
Die private Tageszeitung Mutations schreibt sogar “die Wähler meiden die Wahl.”
Die Nationale Kommission für die Zählung der Stimmen kam zu ihrer ersten Sitzung am Dienstag. “Unsere Arbeit wird sich auf die Prüfung der Zählungen der Wahlbüros mit Hilfe von Grafschafts-Ausschüssen konzentrieren”, sagte ihr Präsident, Magistrat Clement Atangana.
“Wir werden Anpassungen für Fehler machen. Am Ende dieser Arbeit werden wir einen offiziellen Bericht an den Verfassungsrat (das Oberste Gericht wie das Verfassungsgericht) schicken”, fügte er hinzu.
Warten das Ergebnis machte den Kamerunern wenigstens nicht übermäßig Sorgen:
Clarisse, Händlerin, 29, aus der Nachbarschaft Bali in Douala betonte, “ist es sehr ruhig jetzt. Wir Kameruner sind nicht zu sehr von der Abstimmung betroffen. Auf jeden Fall wissen wir, dass der Präsident dort gewinnen wird, es ist nichts zu ändern, so dass wir ruhig sind. ”
Justin Temola, Arbeitsloser von Douala: “Hier ändert sich nichts, es ist ausser Frage, dass die Menschen auf die Straße gehen würden(…) Wir wissen, dass der Präsident wiedergewählt werden wird, na ja, das ist Frieden.”
Yaoundé (AFP) – 2011.11.10 18.23
Mehrere Oppositionelle aus Kamerun forderten die Annullierung der Präsidentschaftswahl am Dienstag .
Getrennt sprechend haben drei Gegner die Stornierung der Wahl gefordert, zwei von ihnen wollen Klage einreichen.
“Wir unterstützen die Annullierung der Wahl”, sagte der AFP Joshua Osih, Vice President der Social Democratic Front (SDF), die größte Oppositionspartei, deren Führer John Fru Ndi ist der wichtigste Rivale des Präsidenten Biya. Die Wahl “nicht geben kann Legitimität für den Gewinner, einschließlich der SDF, die im Rennen um den Sieg bleibt”, sagte Herr Osih.
Anicet Ekane, Kandidat der afrikanischen Bewegung für Demokratie und die neue Unabhängigkeit (MANIDEM) “reicht in der Tat eine Klage in diesem Sinne morgen (Mittwoch) am Obersten Gerichtshof ein.”
Dzongang Albert von der Partei Die Dynamik: “Es gab keine Wahl” und verspricht “Unser Anwalt wird morgen(Mittwoch) einen Antrag stellen, in dem wir fordern die Aufhebung der Wahl” .
In Yaounde sagte das Team von Commonwealth-Beobachtern, die Wahlen waren frei von “Nötigung”, betonte aber, dass es “viele Beschwerden” über die Organisation gab.
© 2011 AFP

6. Kamerun: Opposition lehnt im Voraus die Ergebnisse der Präsidentschaftswahlen ab

Yaoundé (AFP) – 17/10/2011 06.19
Der Oppositionsführer John Fru Ndi und sechs der 23 Kandidaten für die Präsidentschaftswahl am 9. Oktober in Kamerun haben Montag die Ergebnisse einer “Schein-Wahl” im Vorab abgelehnt und rufen zu Demonstrationen, wenn die Wahl nicht storniert wird.
“Wir lehnen jegliches Ergebnis (…), dass der Verfassungsrat erklärt, ab”, schrieben Herr Fru Ndi, der Führer der Social Democratic Front (SDF, die größte Oppositionspartei) und sechs weitere Kandidaten in einem Dokument, das sie “Yaoundé-Erklärung” genannt haben.
“Wenn der Verfassungsrat diese Schein-Wahlen nicht annullieren will und weiterhin die Ergebnisse berichtet, rufen wir das Volk auf, (…) massiv für ihr Recht auf freie und faire Wahlen zu demonstrieren”, , sagten sie.
Die anderen Unterzeichner sind Adamou Ndam Njoya, der Führer der Demokratischen Union Kameruns (UDC), der dritte in den Präsidentschaftswahlen 2004, Edith Kahbang Walla, am besten unter dem Namen Dite Kah Walla bekannt, Kandidatin der Kamerun Volkspartei (CPP) und ehemalige SDF, Bernard Muna, Kandidat der Allianz der progressiven Kräfte (AFP), auch ehemaliges Mitglied der SDF, und auch Jean de Dieu Momo, The Democratic Patriotic Party für die Entwicklung von Kamerun (Paddec), Albert Dzongang ( Partei Dynamics) und Paul Ayah Abina, ein Überläufer der Democratic Rally der kamerunischen People (CPDM Partei von Präsident Biya), heute Partei der Volksaktion (PAP).
Zehn Kandidaten, darunter John Fru Ndi, hatten bereits vor dem Obersten Gerichtshof Klage eingereicht für teilweise oder gesamte Aufhebung der Präsidentschaftswahl, deren Ergebnisse müssen vor dem 24. Oktober bekannt gegeben sein.
Die Opposition glaubt, dass die Wahlen für den amtierenden Präsidenten Paul Biya, 78, “verriegelt” wurden.
“Chaotisches Wahlumfeld”
Die “Erklärung von Yaunde”, prangert ein “chaotisches Wahl-Umfeld (…) mit zahllosen Unregelmäßigkeiten” an.
“Über 70% der Stimmkarten wurden nicht verteilt”, so dass “die Mehrheit derer, die sich als Wähler registriert hatten, konnten nicht zur Ausübung des Stimmrechts gehen”.
“Wir erklären, dass WahlenKamerun (ELECAM, die Wahlkommission) vollständig in ihrer Mission gescheitert ist, eine Wahl frei, fair und transparent zu organisieren”.
“Die Kameruner sollten ihre Verantwortung übernehmen, um Demokratie und Gerechtigkeit zu verteidigen”, sagte Fru Ndi bei der Pressekonferenz. “Unabhängig von dem Kandidaten, der zum Sieger erklärt werden wird, er wird keine Legitimität haben”, sagte er.
“Wir Kandidaten werden auf jeden Fall an der Spitze der Demonstrationen stehen”, versicherte Unterzeichnerin Edith Kahbang Walla.
Der Minister für die Beziehungen zum Parlament und Generalsekretär der CPDM Owona Gregory ist derzeit der einzige, der auf die Bedrohung durch die Opposition reagiert.
Er sagte im staatlichen Rundfunk: “Der Generalsekretär (CPDM) hat unsere Mitglieder und Unterstützer eingeladen, zu bleiben mobilisiert und sehr wachsam, um das Urteil egal welcher Art zu akzeptieren.”

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KURZMELDUNG : Kamerun: Washington prangert große Unregelmäßigkeiten bei den Präsidentschaftswahlen
Yaoundé (AFP) – 2011.10.20 20.09
Die Vereinigten Staaten glauben, dass die Präsidentschaftswahlen am 9. Oktober in Kamerun durch “Unregelmäßigkeiten auf allen Ebenen” befleckt wurden, in einer Erklärung an AFP Donnerstag am Vorabend der Bekanntgabe der Ergebnisse.
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7. Kamerun: Biya ohne Überraschung wiedergewählt
Yaoundé (AFP) – 2011.10.21 21.13
Präsident Paul Biya, 78, in Kraft seit 1982, wurde wie erwartet für seine sechste Amtszeit als Chef des Kamerun wiedergewählt, mit 77,989% der Stimmen, John Fru Ndi bekam 10,712%, während die Teilnahme géringer war als bei den letzten Wahlen.
“Es erhielt eine Mehrheit der Stimmen der Kandidat Paul Biya”, meldete der erste Präsident des Obersten Gerichtshofs, Alexis Dipanda Mouelle beim Abschluss des Lesens die Ergebnisse, das mehr als 8 Stunden dauerte.

Die Ergebnisse der Wahl 9. Oktober mit 23 Kandidaten. Biya gewann 3.772.527 Stimmen (77,989%). Es verbessert die Punktzahl von 2004 (70,92%), aber nicht von 1997, die ihn erhalten 92,57% sahen.
Herr Fru Ndi, dessen Partei die Sozialdemokratische Front (SDF), zögerte auf Teilnahme an Wahlen, fiel auch auf 10,712% gegenüber 17,40% im Jahr 2004.
Garga Haman Adji des Bündnisses für Demokratie und Entwicklung (ADD) ist auf dem dritten Platz mit 3,211% , Adamou Ndam Njoya der Kamerun-Demokratischen Union (UDC), die dritte im Jahr 2004, nur 1,733% erhält.
Insgesamt 7.521.651. Kameruner wurden gebeten, in dieser Umfrage abzustimmen. Mit einer offiziellen Rate der Beteiligung von 65,82% war die Beteiligung weeniger als 1997 (81,35%) und 2004 (82,83%). Freitag Morgen hatte die SDF gesagt, in seine eigene Zählung, würde die Wahlbeteiligung sein “30,1%”.
Rene Sadi, der Generalsekretär des kamerunischen Volkes Democratic Movement (CPDM herrschenden) sagte am Freitagabend: “Ich denke, diese Wahl wurde in der Transparenz durchgeführt, diese Wahl ist die Wahl des Volkes (…) Ich hoffe, dass die Kameruner(…) stolz darauf sind, was passiert ist ”

“Die Bekanntgabe der Ergebnisse ist die Bestätigung des Skandals. Das ist alles. Es bestärkt uns in unserer Position (…) Wir werden das an der Seite des Volkes bekämpfen “, sagte Evariste Foupoussi, SDF.
Die Sicherheitsmaßnahmen wurden in den Städten des Landes angezogen, um mit den Protesten umzugehen. In Douala (Süd), der wirtschaftlichen Hauptstadt, sind Demonstrationen verboten, nach den örtlichen Medien.
Donnerstag hat die Kirche zur Ruhe aufgerufen: “Gehen Sie nicht auf der Straße, bleiben Sie taub für die Aufrufe zur Gewalt und Unordnung”, schrieben die Bischöfe von Kamerun.
Die CPDM hat Dienstag vorgeworfen “einigen politische Parteien (…) Trotz der republikanischen Legalität, ungerechtfertigte und inakzeptabele Aufrufe zu Unordnung und Gewalt zu lancieren.”
Im Februar 2008 hatten Ausschreitungen gegen hohe Preise und gegen die vorgeschlagene Aufhebung der Begrenzung der Amtszeiten eines Präsidenten 40 Menschen getötet, nach offiziellen Angaben, mindestens 139 nach NGOs.
Donnerstag hatten die Vereinigten Staaten entschieden, dass die Wahl behaftet war mit “Unregelmäßigkeiten auf allen Ebenen.” Frankreich ist weiterhin der Ansicht, dass die Wahl durchgeführt wurde “unter akzeptablen Bedingungen.”
“Frankreich hat diese Position, weil es genau auf den Ergebnissen einer internationalen Kommission von Beobachtern beruht”, sagte der Minister für Zusammenarbeit, Henri de Raincourt.
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KURZMELDUNGEN : Kamerun: Frankreich ist kritischer gegenüber der Wahl von Paul Biya.
Yaoundé (AFP) – 22/10/2011 17.08
Frankreich, ehemalige Kolonialmacht in Kamerun, hat Samstag die Wahl von Paul Biya kritisiert, spricht jetzt von “vielen Fehlern und Unregelmäßigkeiten”, eine Premiere nach Jahren der kontinuierlichen Unterstützung des Regimes.
Kamerun: Der Oberste Gerichtshof bestätigte Stimmen von Toten, beschuldigte die Opposition
Yaoundé (AFP) – 23.10.2011 13.07 Uhr
Die wichtigste Oppositionspartei in Kamerun, Die Social Democratic Front (SDF) John Fru Ndi’s deklarierte am Sonntag, der Oberste Gerichtshof hätte am Freitag die Wiederwahl von Präsident Paul Biya auch mit “Stimmen von Toten” erklärt.
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KURZMELDUNG : Presidential Kamerun: John Fru Ndi “notiert” den Sieg des Paul Biya
Yaoundé (AFP) – 26.10.2011 14.44 Uhr
Der Kameruner Oppositionsführer John Fru Ndi, der zweite in der Präsidentschaftswahl vom 9. Oktober kam, sagte am Dienstag, dass seine Partei Kenntnis von dem Sieg des amtierenden Präsidenten Paul Biya, 78, nahm.
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