KAMERUN: UNABHÄNGIGKEITSFEIERN OHNE BEGEISTERUNG – Cameroun: engouement limité pour les célébrations du cinquantenaire

Kamerun: Begrenzte Begeisterung für die Feierlichkeiten anlässlich des fünfzigsten Jubiläums der Unabhängigkeit
Jaunde (AFP) – 2010.05.21 17.08
Der Kamerun hat versucht, dAs fünfzigsten Jubiläums der Unabhängigkeit wieder zu einem wichtigen Ereignis zu machen, aber die Feierlichkeiten scheinen nicht wirkliches Interesse in der Bevölkerung zu erzeugen.
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Cameroun: engouement limité pour les célébrations du cinquantenaire
YAOUNDE (AFP) – 21.05.2010 17:08
Le pouvoir camerounais a tenté de transformer en évènement majeur les fêtes du cinquantenaire de l’indépendance du pays, mais les célébrations ne semblent pas susciter de réel engouement dans la population.
Les autorités se sont montrées assez ambitieuses avec l’organisation d’une conférence internationale, un défilé plus grand que les parades annuelles ou des évènements qui se poursuivront jusqu’à fin 2011 pour marquer aussi le cinquantenaire de la “Réunification” du pays.
La “Réunification” a eu lieu en 1961, lorsque se sont regroupées la zone francophone et la partie sud de la zone britannique (la partie Nord avait choisi d’intégrer le Nigeria). Ex-protectorat allemand, le Cameroun avait été placé en 1919 sous mandat français pour sa partie orientale, et britannique pour l’occidentale. La France lui accorde son indépendance le 1er janvier 1960, après cinq ans de guerre contre les nationalistes.

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1960 : une année particulière lancée par le Cameroun

Le Cameroun avait d?abord été une colonie allemande, avant de passer sous tutelle française et britannique. Dans la seconde moitié du 19ème siècle alors que les puissances européennes rivalisent dans le golfe de Guinée, l?Allemagne établissait un protectorat sur la région en signant dès 1884 un traité avec les chefs Duala de la côte.
Dès 1930, les chefs coutumiers du Littoral sont les premiers à réclamer une autonomie interne. En 1948, ils présentent une pétition à la SDN.
En 1960, le Cameroun et Madagascar sont les seuls pays dont l’indépendance aura été précédée par une période de violence extrême. Le colonisateur a utilisé la force pour mater les mouvements indépendantistes. Au Cameroun le pouvoir colonial a fait usage du napalm ; le Haut commissaire de l’époque, Pierre Messmer, parle de guerre psychologique sur le modèle de l’Indochine et de l’Algérie.

Le programme officiel de ces “Cinquantenaires” peine cependant à gagner l’adhésion du grand public. Un des organisateurs d’un des spectacles tenu mi-mai a révélé à l’AFP avoir dû payer des étudiants 1.000 F CFA (1,5 euro) par personne pour que la salle soit remplie.
Pour le défilé de la fête nationale du 20 mai, marquant le point culminant des manifestations, les mesures de sécurité liées à la présence des chefs d’Etat -une dizaine étaient présents- n’ont pas permis d’en faire un évènement populaire.
Les populations ne se sentent pas forcément concernées notamment “parce qu’il y a des problèmes réels, liés à la pauvreté, à la mauvaise gestion des ressources, qu’on a éludés”, témoigne un enseignant et haut fonctionnaire ayant requis l’anonymat.
“On a fait venir des gens pour la conférence de Yaoundé” –Africa 21, qui a rassemblé mardi et mercredi à Yaoundé de nombreuses personnalités internationales– “sous prétexte que comme il y a la paix, tout va bien”, dit-il.
“Pour les cinquantenaires des indépendances africaines, il y a eu concertation au niveau africain (des Etats) mais pas à l’intérieur des pays sur la question”, ajoute-t-il.
La célébration de l’événement est devenue “une affaire des élites”, estime le directeur d?une grande école, également sous couvert de l’anonymat.
“Il y a un problème spatial, dans la mesure où on n’a pas suffisamment décentralisé”, estime-t-il. Un de ses collègues acquiesce: “si à Yaoundé la célébration des cinquantenaires est perceptible, ailleurs dans le pays, ça paraît lointain”.
Pour le sociologue Christian Bios, “l’implication ne peut être que fonction de la position sociale de chacun. L’appropriation est fonction du niveau d’instruction des uns et des autres. Certains vont se sentir impliqués à cause du pagne des cinquantenaires (tissu spécialement imprimé à l’occasion de l’événement), d?autres en raison de l?histoire personnelle de leurs parents”.
Il relève néanmoins que certains peuvent s’impliquer en raison des défis que cette célébration permet de remettre sur la table: “la lutte contre la pauvreté et le chômage”, mais aussi “la stabilité future”.
Elise Mballa Meka, intellectuelle, promotrice culturelle, défend l’action du gouvernement: “Les Africains ont aussi besoin de parler de leurs problèmes (…). Pendant deux jours (le temps de la conférence), le monde a été focalisé sur le Cameroun. C’est important. Les générations futures retiendront qu’il y a eu Africa 21”.
Les musiciens camerounais se sont aussi rassemblés pour une chanson, dont le clip montre notamment des images d’archives de héros de l’indépendance et certaines atrocités commises.
© 2010 AFP

Kamerun: Begrenzte Begeisterung für die Feierlichkeiten anlässlich des fünfzigsten Jubiläums der Unabhängigkeit
Jaunde (AFP) – 2010.05.21 17.08
Der Kamerun hat versucht, dAs fünfzigsten Jubiläums der Unabhängigkeit wieder zu einem wichtigen Ereignis zu machen, aber die Feierlichkeiten scheinen nicht wirkliches Interesse in der Bevölkerung zu erzeugen.
Die Behörden waren ehrgeizig genug, um eine internationale Konferenz zu organisieren und eine Parade, größer als die jährlichen Aufmärsche oder Veranstaltungen, die bis Ende 2011 fortsetzen werden, um den Jahrestag zu markieren für die “Wiedervereinigung” des Landes.
Die “Wiedervereinigung” fand im Jahre 1961 statt, als zusammen kamen das Französische Gebiet und der südlichen Teil der britischen Zone (Nord gewählt hatte, um zu Nigeria zu gehören). Das ehemalige deutsche Protektorat Kamerun war unter Französisch Mandat im Jahr 1919 für seine östlichen und unter britisches Mandat für die westlichen Teile gelegt. Frankreich verlieh ihm die Unabhängigkeit am 1. Januar 1960, nach fünf Jahren Krieg gegen die Nationalisten.
Das offizielle Programm der “Cinquantenaire” hat aber Mühe, um zu gewinnen die Unterstützung der breiten Öffentlichkeit. Ein Organisator von Shows aus Mitte Mai offenbarte der AFP, hatten sie bis 1000 CFA (1,5 Euro) pro Person an Sudenten zu bezahlen, damit der Saal voll wurde.
Für die National Day Parade am 20. Mai, der Höhepunkt der Veranstaltungen, Maßnahmen der Sicherheit wegen das Vorhandensein der Staatschefs (waren anwesend zehn) nicht machen es zu einem beliebten Veranstaltung.
Die Menschen fühlen sich nicht unbedingt besonders angesprochen “, weil es wirkliche Probleme gibt in Bezug auf Armut, schlechte Verwaltung von Ressourcen, die man hinterzogen hat”, sagte ein Lehrer und leitende Beamte, der ungenannt bleiben.
“Wir brachten die Menschen auf die Konferenz in Yaounde – Afrika 21, am Dienstag und Mittwoch in Yaounde, mit viele internationale Persönlichkeiten – mit dem Vorwand, da ja Frieden herrscht, ist alles gut “, sagte er .
“Seit fünfzig Jahren der afrikanischen Unabhängigkeit, es hat Gespräche in Afrika (Staaten), aber nicht innerhalb der Länder über die Frage,” fügt er hinzu.
Die Feier der Veranstaltung geworden ist “eine Angelegenheit der Eliten”, so der Leiter einer großen Schule, auch unter der Bedingung der Anonymität.
“Es ist ein räumliches Problem, da sie nicht ausreichend dezentralisiert”, sagte er. Ein Kollege stimmt zu: “Wenn man in Yaounde Feier des fünfzig Jahre sieht, anderswo im Land scheint es weit entfernt.”
Der Soziologe Christian Bias meint “, die Implikation kann nur in Abhängigkeit von der sozialen Position eines jeden sein. Die Akzeptanz ist in Funktion von der Ebene der Ausbildung. Manche Menschen fühlen sich wegen der Kilt fünfziger Jahren beteiligt ( speziell bedruckten Stoff anlässlich der Veranstaltung), anderen, weil der persönlichen Geschichte ihrer Eltern. ”
Er stellt jedoch fest, dass einige Leute wegen der Herausforderungen impliziert sein könnten, die diese Feier wird auf den Tisch zurückbringen: “Der Kampf gegen Armut und Arbeitslosigkeit”, aber auch “künftige Stabilität”.
Elise Mballa Meka, Intellektuelle, kulturellen Promotor, verteidigt Maßnahmen der Regierung: “Die Afrikaner müssen auch über ihre Probleme (…) sprechen. Während zwei Tagen (die Zeit der Konferenz), war die Welt konzentrierte sich auf Kamerun. Das ist wichtig. Zukünftige Generationen werden sich daran erinnern, dass es Afrika 21 gegeben hat.”
Kameruner Musiker waren auch für ein Lied zusammengekommen, dessen Video zeigt auch Aufnahmen von UnabhängigkeitsHelden und einige Grausamkeiten gesammelt.
© 2010 AFP

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