AFRIKA; GESUNDHEIT: KAMPF GEGEN GEFÄLSCHTE MEDIKAMENTE – Afrique: trafiquants de faux médicaments, fléau mortel

1. Afrika: eine Rekordbeschlagnahme von gefälschten Arzneimitteln gibt eine Vorstellung von dem Phänomen
PARIS (AFP) – 25.10.2012 13:31 – Von Olivier THIBAULT
Einige 82 Millionen “illegale” Medikamente, beschlagnahmt in afrikanischen Häfen in drei Tagen im Juli: eine internationale Zolloperation, deren Resultat am Donnerstag in Paris vorgestellt wurde, zeigt das Ausmaß des Schmuggels von gefälschten Heilmitteln, die den Kontinent plagen.
2. Die afrikanische Straße nimmt Händler gefälschter Arzneimittel ins Visier
Yaounde (AFP) – 22.08.2013 08.23
“Die Medikamente der Straße töten. Die Straße tötet das Medikament”, warnt ein Transparent vor einer Apotheke in Yaounde. In Kamerun, wie in Côte d’Ivoire, Kenia, oder in Kinshasa, ist der Handel mit gefälschten Medikamenten eine Plage, die zynische Fälscher unglaublich bereichert.
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GEFÄLSCHTE MEDIKAMENTE BRINGEN DER MEDIZINMAFIA MINDESTENS EINE MILLIARDE EURO PRO JAHR EIN – Les médicaments de la rue, ça tue – 09/05/2013

2. La rue africaine cible des trafiquants de faux médicaments
YAOUNDE (AFP) – 22.08.2013 08:23 – Par Reinnier KAZE avec les bureaux africains de l’AFP
“Le médicament de la rue tue. La rue tue le médicament”, avertit une banderole devant une pharmacie de Yaoundé. Au Cameroun, comme en Côte d’Ivoire, au Kenya, ou encore à Kinshasa, le trafic de faux médicaments est un fléau qui enrichit des contrefacteurs au cynisme sans limite.

>Des médicaments de contrefaçon sur un marché à Abidjan, le 14 juin 2007
Gefälschte Medikamente auf einem Markt in Abidjan, am 14. Juni 2007
Des médicaments de contrefaçon sur un marché à Abidjan, le 14 juin 2007
afp.com – Issouf Sanogo


Faux anti-paludéens, faux antalgiques,… mais aussi fausses perfusions de sérum de réhydratation, faux antibiotiques, ou faux antidiabétiques: aucun domaine du secteur pharmaceutique n’est épargné par les trafiquants, selon des informations recueillies par les bureaux de l’AFP en Afrique.
“Là, vous avez le +diclofen fort+ (anti-inflammatoire), c’est le best-seller du marché. Ici, c’est du viagra dont raffolent les Camerounais”, vante au marché central de Yaoundé, Blaise Djomo, un vendeur.
Ils sont une centaine, installés sous des parasols, qui animent au quotidien “la pharmacie du poteau”, comme on l’appelle au Cameroun, au vu et au su de tout le monde. Des cartons de médicaments sont posés çà et là, en plein air. Des boîtes et plaquettes de cachets sont alignées sur des étals de bois.
Au mieux sans effet, au pire véritables poisons, les faux sont vendus à l’unité, sur les marchés, par des marchands à la sauvette ou des épiciers, souvent mêlés à de vrais médicaments achetés légalement ou détournés du secteur hospitalier. Et pour les organisateurs du trafic, ils générent des revenus considérables.
“Les filières sont de deux types. A côté de petits contrebandiers artisanaux, il existe des réseaux criminels internationaux qui assurent l’acheminement depuis les zones de fabrication éloignées de Chine et d’Inde”, explique Parfait Kouassi, président de l’Ordre national des pharmaciens de Côte d’Ivoire de 2005 à 2012.
Lui qui avait fait de la lutte contre ces faux médicaments une priorité a échappé à deux tentatives d’assassinat au siège de l’Ordre des pharmaciens. “Signe que de gros intérêts sont en jeu et qu’il ne s’agit pas seulement de petits trafiquants artisanaux”, relève-t-il.
Le phénomène progresse et représente 20 à 25% du marché du médicament en Côte d’Ivoire, selon lui. Au Kenya, la contrefaçon représentait 30% du secteur en 2012, selon le Bureau kényan de la Pharmacie, tout comme au Cameroun.
– Le prix, argument choc –
En République démocratique du Congo, comme dans bon nombre de pays du continent, il n’y a pas de statistiques, mais des saisies régulières. Au Nigeria – un temps grand fournisseur de contrefaçons -, les faux médicaments et traitements périmés ont représenté jusque 70% des ventes en 2002. Le fléau semble depuis avoir été contenu, selon les autorités.
Comme dans bien d’autres domaines, l’Afrique du Sud fait exception sur le continent. Grâce à un système de contrôle performant des importations et à une industrie pharmaceutique nationale qui tient à préserver son marché, le pays est épargné, Abubakar Jimoh, porte-parole de l’agence nationale de contrôle de l’alimentation et des médicaments (NAFDAC).
Le Nigeria tente lui de promouvoir un système de vérification par SMS de numéros de série des médicaments qui permet à l’utilisateur de vérifier l’authenticité du produit.
Mais dans nombre de pays, la lutte contre le trafic se limite à des descentes ponctuelles de police sur les marchés pour saisir les marchandises, ou à des campagnes publiques d’information et de sensibilisation qui n’ont que peu d’effets sur les consommateurs.
Car dans des pays où les dépenses de santé – médecine, pharmacie, hospitalisation – ne sont pas remboursées et constituent un fardeau pour les plus modestes, le prix de vente est un argument choc.
Au marché central de Yaoundé, une cliente, Nadine Mefo explique: “Je suis là pour acheter un vermifuge et un truc pour prévenir le paludisme chez mes enfants. Ça coûte moins cher qu’à la pharmacie et ça soulage l’enfant”.
“Les médecins disent que les médicaments du marché sont dangereux, mais depuis que je viens, je n’ai pas encore eu de problème”, ajoute-t-elle, avec en main deux plaquettes de comprimés, d’origine indéterminée.
© 2013 AFP

1. Afrique: une saisie record de faux médicaments donne une idée du phénomène
PARIS (AFP) – 25.10.2012 13:31 – Par Olivier THIBAULT
Quelque 82 millions de médicaments “illicites” saisis en trois jours, en juillet, dans des ports africains: une opération douanière internationale dévoilée jeudi à Paris donne la mesure des trafics de faux remèdes qui gangrènent le continent.
Il s’agit de “la plus grosse opération jamais réalisée” avec la saisie de produits de santé de contrebande ou contrefaits d’une valeur de 40 millions de dollars US, a déclaré Christophe Zimmermann, coordinateur de la lutte anti-contrefaçon à l’Organisation mondiale des douanes (OMD).
Rapportée sur toute l’année, la quantité saisie représenterait dix milliards de doses et une valeur de 5 milliards USD, a souligné ce responsable lors d’une conférence de presse organisée à Paris pour présenter cette opération “Vice grips 2”.
Sur 110 conteneurs saisis par les douanes, 84 contenaient des produits contrefaits ou de contrebande, en provenance généralement d’Asie du sud-est, surtout de Chine, mais aussi de Dubaï. L’Angola, le Togo, le Cameroun et le Ghana étaient les pays où ont été opérés les plus grosses prises.
Parmi les produits saisis se trouvaient de faux antipaludéens, des antibiotiques ou des antiparasitaires sans principe actif ou encore de fausses pilules du lendemain.
Dans un cas, en Angola, 33 millions de doses de médicaments de grandes marques parfaitement imités, mais sans principe actif, ont été découverts avec des DVD pornographiques, dissimulés à l’intérieur d’un lot de haut-parleurs d’importation.
Les faussaires produisent désormais à rythme industriel et vont jusqu’à imiter parfaitement les hologrammes anti-contrefaçon sur les boîtes qui sont censés dissuader les imitateurs et protéger les consommateurs.
Dans un autre cas, au Togo, un “sirop expectorant” supposé être conservé entre -2 et +4 degrés se trouvait dans des conteneurs en plein soleil par plus de 50 degrés.
“Aujourd’hui l’Afrique est devenu un dépotoir et cela affecte directement la sécurité et la santé des consommateurs”, déplore M. Zimmermann.
“On a affaire à des organisations de fraude internationale structurées qui profitent de la globalisation, utilisant plusieurs continents, pays et moyens de transport” pour cacher la provenance véritable des produits, souligne-t-il.
La contrefaçon des médicaments a “quitté l’échelle artisanale” et se fait désormais à l’échelle industrielle dans “des usines capables de produire plus que les usines qui produisent les vrais” remèdes, affirme-t-il.
Le professeur Marc Gentilini, responsable du programme de santé de la Fondation Chirac, souligne que ces “nouveaux mafieux” s’adonnent “au trafic le plus rentable qui soit et aussi le moins dangereux”.
Les peines encourues semblent souvent minimes face aux dangers que les faux remèdes, sans principe actif, font courir aux patients.
Le trafic de faux médicaments se nourrit de la pauvreté en Afrique: un grand nombre de ces médicaments sont vendus à faible prix dans la rue.
Mais il se nourrit aussi de la désorganisation des systèmes sanitaires et de la corruption: dans certains cas, les faux médicaments se retrouvent dans des réseaux officiels des pharmacies.
Le directeur de l’Institut de recherche anti contrefaçon de médicaments (IRACM) Jacques Franquet se souvient de deux opérations de contrôle menées par le laboratoire français Sanofi dans les pharmacies d’une capitale africaine, où dans un cas 40% des boîtes du médicament ciblé étaient fausses et dans l’autre 80%.
La lutte contre la contrefaçon ne sera efficace qu’avec la “volonté politique de s’adresser véritablement au problème”, a souligné le secrétaire général de l’OMD, le Japonais Kunio Mikuriya, ajoutant que deux nouvelles opérations anti-contrefaçon seront organisées en Afrique, en novembre et mars, pour que la mobilisation ne retombe pas.
© 2012 AFP

1. Afrika: eine Rekordbeschlagnahme von gefälschten Arzneimitteln gibt eine Vorstellung von dem Phänomen
PARIS (AFP) – 25.10.2012 13:31 – Von Olivier THIBAULT
Einige 82 Millionen “illegale” Medikamente, beschlagnahmt in afrikanischen Häfen in drei Tagen im Juli: eine internationale Zolloperation, deren Resultat am Donnerstag in Paris vorgestellt wurde, zeigt das Ausmaß des Schmuggels von gefälschten Heilmitteln, die den Kontinent plagen.
Es ist “die größte derartige Operation, die jemals durchgeführt wurde”, diese Beschlagnahme von geschmuggelten oder gefälschten Gesundheitsprodukten mit einem Wert von 40 Millionen US-Dollar, sagte Christophe Zimmermann, Koordinator des Kampfes Anti-Fälschung bei der Weltzollorganisation (World Customs Organization, WCO).
Auf das ganze Jahr umgerechnet entspräche die Menge 10 Milliarden Dosen und hätte einen Wert von 5 Milliarden Dollar, sagte der Beamte bei einer Pressekonferenz in Paris, wo die Zolloperation “Vice Grips 2” präsentiert wurde.
Von 110 vom Zoll beschlagnahmten Containern enthielten 84 gefälschte oder Schmuggelware, in der Regel aus Südostasien, insbesondere China, kommend, aber auch aus Dubai. Angola, Togo, Kamerun und Ghana waren die Länder, wo die größten Fänge gemacht wurden.
Unter den Produkten waren gefälschte Malariamittel, Antibiotika, inaktive Antiparasitenmittel und auch gefälschte Tag-Danach-Pillen.
In einem Fall in Angola, wurden 33 Millionen Dosen von Marken-Medikamenten, perfekt imitiert, aber ohne Wirkstoff, zusammen mit pornografischen DVDs, in einem Container mit Import- Lautsprechern entdeckt.
Die Fälscher produzieren mittlerweile industriell schritt auf und imitieren sogar perfekt die Anti-Schmuggel-Hologramme auf den Schachteln, welche angeblich Nachahmer abschrecken und die Verbraucher schützen.
In einem anderen Fall war im Togo ein “schleimlösend Sirup”, der zwischen -2 und +4 Grad gehalten werden soll, in Containern in voller Sonne, bei mehr als 50 Grad.
“Heute hat Afrika sich zu einer Dumpingzone entwickelt und dies wirkt sich direkt auf die Gesundheit und Sicherheit der Verbraucher aus”, klagt Herr Zimmermann.
“Wir sind mit internationalen,strukturierten Betrugsorganisationen konfrontiert, die Nutzen aus der Globalisierung ziehen, die mehrere Kontinente, Länder und Transportmittel benutzen”, um die wahre Herkunft der Produkte zu verbergen, sagt er.
Gefälschte Medikamente haben den “handwerklichen Sektor” verlassen und werden jetzt im industriellen Maßstab hergestellt in “Fabriken, die in der Lage sind, mehr zu produzieren als die Herstteler echter” Medizin, sagt er.
Professor Marc Gentilini, Vorsteher des Gesundheits-Programms der Chirac-Stiftung, weist darauf hin, dass diese “neue Mafia im profitabelsten Shmuggelsektor arbeitet und das ist auch der am wenigsten gefährliche.”
Die Sanktionen scheinen oft minimal gegenüber den Gefahren, die gefälschte Medikamente ohne Wirkstoff für die Patienten darstellen.
Der Handel mit gefälschten Medikamenten lebt von der Armut in Afrika: Viele dieser Medikamente werden zu günstigen Preisen auf der Straße verkauft.
Aber er lebt auch von der Desorganisation der Gesundheitssysteme und von der Korruption: in einigen Fällen wurden gefälschte Medikamente in formellen Netzwerken von Apotheken gefunden.
Der Direktor des Forschungsinstitutes gegen gefälschte Arzneimitteln (IRACM) Jacques Franquet erinnert sich an zwei durch das französische Labor Sanofi durchgeführte Kontrollen in Apotheken in einer afrikanischen Hauptstadt, wo in einem Fall 40% der Medikamente gefaked waren und im anderen 80%.
Der Kampf gegen Fälschungen kann nur wirksam sein mit dem “politischen Willen, um wirklich an das Problem heranzugehen”, sagte der Generalsekretär der WCO, Kunio Mikuriya (Japan), und fügte hinzu, dass zwei neue Anti-Fälschungs-Operationen organisiert werden in Afrika im November und März, damit die Mobilisierung nicht sinkt.
© 2012 AFP

2. Die afrikanische Straße nimmt Händler gefälschter Arzneimittel ins Visier
Yaounde (AFP) – 22.08.2013 08.23
Von Reinnier KAZE und afrikanischen AFP-Büros
“Die Medikamente der Straße töten. Die Straße tötet das Medikament”, warnt ein Transparent vor einer Apotheke in Yaounde. In Kamerun, wie in Côte d’Ivoire, Kenia, oder in Kinshasa, ist der Handel mit gefälschten Medikamenten eine Plage, die zynische Fälscher unglaublich bereichert.
Unwirksame Anti-Malariamittel, gefälschte Schmerzmittel … aber auch gefälschte Infusionen von Kochsalzlösungen, gefälschte Antibiotika oder gefälschte Mittel gegen Diabetes: kein Bereich der pharmazeutischen Industrie wird von den Händlern verschont, nach von den AFP-Büros in Afrika gesammelten Informationen.
“Dort haben Sie das +Diclofen forte+ (entzündungshemmend), das meistverkaufte Mittel auf dem Markt. Hier gibt’s Viagra, danach sind die Kameruner ganz verrückt”, rühmt sich Blaise Djomo, ein Verkäufer auf dem zentralen Markt von Yaounde.
Sie sind etwa hundert, unter Sonnenschirmen sitzend, die alltäglich die “Pfosten-Apotheke” beleben, wie man sie in Kamerun nennt, mit dem vollen Wissen aller. Kartons mit Medikamenten stehen herum, in der Sonne. Packungen und Blister sind auf hölzernen Ständen aufgereiht.
Im besten Fall wirkungslos und im schlimmsten Fall wirkliche Gifte, werden die Fälschungen einzeln auf Märkten verkauft, auf dem Schwarzmarkt oder durch Lebensmittelhändler, oft vermischt mit echten Medikamenten, die legal gekauft oder aus Krankenhausern entwendet wurden. Und den Organisatoren dieses Handels ermöglichen sie beträchtliche Einnahmen.
“Es gibt zweierlei Wege. Neben kleinen handwerklichen Schmugglern gibt es kriminelle internationale Netzwerke, die die Lieferung aus weit entfernten Produktionsgegenden wie China und Indien garantieren”, erklärt Parfait Kouassi, Präsident der Nationalen Zunft der Apotheker von Côte d’Ivoire von 2005 bis 2012.
Er, der dem Kampf gegen gefälschte Medikamente Priorität gewidmet hatte, ist zwei Attentaten am Sitz der Apothekerzunft entgangen. “Ein Zeichen, dass große Interessen auf dem Spiel stehen, und es nicht nur Sache der kleinen Händler ist”, bemerkt er.
Das Phänomen wächst und umfasst 20 bis 25% des Arzneimittelmarktes in Côte d’Ivoire, laut seiner Angabe. In Kenia entfielen 30% des Sektors im Jahr 2012 auf Fälschungen, nach der kenianischen Pharmaziebehörde, wie in Kamerun.
– Der Preis, ein schlagendes Argument –
In der Demokratischen Republik Kongo, wie in vielen afrikanischen Ländern, gibt es keine Statistiken, aber regelmäßige Razzien. In Nigeria – eine Zeitlang Großanbieter von Fälschungen – machten gefälschte und Medikamente bis zu 70% des Umsatzes im Jahr 2002 aus. Die Plage soll sich inzwischen in Grenzen halten, sagen die Behörden.
Wie in vielen anderen Bereichen ist Südafrika eine Ausnahme auf dem Kontinent. Mit ein wirksames System von Import-Kontrollen und einer nationalen Pharma-Industrie, die ihre Marktposition halten will, ist das Land verschont, sagt Abubakar Jimoh, Sprecher der nationalen Agentur für die Kontrolle der Nahrungsmittel und Medikamente (NAFDAC) .
Nigeria seinerseits versucht, ein SMS-System der Überprüfung zu fördern, wo der Verbraucher mithilfe von Seriennummern der Medikamente die Echtheit des Produktes überprüfen kann.
Aber in vielen Ländern beschränkt sich der Kampf gegen den Medikamentenhandel auf gelegentliche Razzien der Polizei auf den Märkten, um Waren zu beschlagnahmen, oder auf öffentliche Informations-und Sensibilisierungskampagnen, die wenig Auswirkungen auf die Verbraucher haben.
Denn in Ländern, in denen die Gesundheitsausgaben – Medizin, Apotheke, Krankenhaus – nicht erstattet werden und eine Belastung für die kleinen Leute darstellt, ist der Verkaufspreis ein schlagendes Argument.
Auf dem zentralen Markt in Yaounde erklärt eine Kundin, Mefo Nadine: “Ich bin hier, um ein Wurmmittel und etwas zur Vorbeugung gegen Malaria für meine Kinder zu kaufen. Es ist billiger als in der Apotheke und es erleichtert es dem Kind.”
“Die Ärzte sagen, dass die Medikamente auf dem Markt gefährlich sind, aber seitdem ich hierher komme, habe ich kein Problem”, fügt sie hinzu, in der Hand zwei Blister von Tabletten unbekannter Herkunft.
© 2013 AFP

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