KAMPF GEGEN MALARIA: DEN GERUCHSSINN DER MÜCKEN TÄUSCHEN – Tromper le flair des moustiques pour mieux lutter contre le paludisme

Das Flair der Mücken täuschen im Kampf gegen Malaria
PARIS (AFP) – 2011.01.06 17.32
Wissenschaftler sagen, sie haben Geruchsmoleküle identifiziert, die in der Lage sind die feine Nase von Moskitos in Schach zu setzen, was ein beispielloser Fortschritt im Kampf gegen Malaria werden könnte. Diese Moleküle stören Mücken-Sinnesorgane, die es CO2 in der Ausatemluft von Menschen entdecken und damit zwangsläufig ihre Beute finden, sagten Forscher in einer Studie am Mittwoch veröffentlicht von der britischen Fachzeitschrift “Nature”.
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Tromper le flair des moustiques pour mieux lutter contre le paludisme
PARIS (AFP) – 01.06.2011 17:32
Des scientifiques affirment avoir identifié des molécules odorantes capables de tenir en échec le flair aiguisé des moustiques, qui pourraient permettre une avancée sans précédent dans la lutte contre le paludisme. Ces molécules perturbent les organes sensoriels du moustique qui lui permettent de détecter le CO2 contenu dans l’air expiré par les humains, et donc de repérer infailliblement ses proies, expliquent les chercheurs dans une étude publiée mercredi par la revue scientifique britannique Nature.
“Ces substances présentent de grands avantages pour réduire les contacts entre moustiques et humains et peuvent conduire à une nouvelle génération de répulsifs et de leurres”, estime un des auteurs de l’étude, Anandasankar Ray, professeur d’entomologie à l’Université de Californie de Riverside.
Une alternative rêvée au DEET, un répulsif efficace mais coûteux, qui nécessite de nombreuses applications et contre lequel certains moustiques commencent à présenter des signes inquiétants de résistance.
Des pièges à moustiques existent déjà, utilisant de la neige carbonique, du propane ou des cartouches de CO2. Mais ces gadgets sont encombrants et bien trop chers pour être utilisés à grande échelle, en particulier dans les pays pauvre où le paludisme fait des ravages.
Grâce aux substances identifiées par son équipe, les pièges à moustique du futur seraient “extrêmement maniables, pratiques et facilement rechargeables”, assure M. Ray.
Mettant à profit les connaissances déjà acquises sur la drosophile, ou mouche du vinaigre, un animal couramment utilisé dans les laboratoires, les scientifiques ont étudié trois espèces de moustiques dont les femelles sont des vecteurs de maladies: Anopheles gambiae, Aedes aegypti et Culex quinquefasciatus.
Les molécules odorantes qu’ils ont identifiées brouillent les cellules sensibles au dioxyde de carbone (CO2) situées de part et d’autre de la bouche du moustique, sur de minuscules appendices ressemblant à des antennes.
Ces récepteurs sont activés à la moindre bouffée de CO2, envoyant au cerveau un signal qui pousse l’insecte à s’envoler contre le vent pour remonter à la source. Pour débusquer leur cible, les moustiques utilisent aussi des détecteurs de chaleur et la vue.
Les substances découvertes ont été expérimentées sur une petite échelle au Kenya, où des huttes distillaient un doux parfum de CO2 pour attirer les moustiques tandis que les molécules parasites étaient relâchées dans l’air pour les désorienter.
Pour Mark Stopfer, spécialiste à l’Institut américain de la Santé (NIH), les résultats obtenus sont “prometteurs”. Il veut toutefois rester prudent, rappelant que les moustiques ne sont pas seulement guidés par le CO2 mais aussi par l’odeur de la sueur et de la peau humaine.
Et l’innocuité pour l’homme des substances chimiques testées sur les moustiques reste encore à démontrer, souligne-t-il.
Selon les chiffres de l’Organisation de mondiale de la Santé (OMS), le paludisme a causé près de 800.000 morts en 2009. Environ 90% de ces décès touchent l’Afrique, dont 92% d’enfants de moins de cinq ans.
Outre le paludisme, les moustiques sont aussi des vecteurs de la dengue, une infection virale qui touche quelque 50 millions de personnes chaque année, de la fièvre jaune, de la filariose et du virus du Nil occidental.
© 2011 AFP

Das Flair der Mücken täuschen im Kampf gegen Malaria
PARIS (AFP) – 2011.01.06 17.32
Wissenschaftler sagen, sie haben Geruchsmoleküle identifiziert, die in der Lage sind die feine Nase von Moskitos in Schach zu setzen, was ein beispielloser Fortschritt im Kampf gegen Malaria werden könnte. Diese Moleküle stören Mücken-Sinnesorgane, die es CO2 in der Ausatemluft von Menschen entdecken und damit zwangsläufig ihre Beute finden, sagten Forscher in einer Studie am Mittwoch veröffentlicht von der britischen Fachzeitschrift “Nature”.
“Diese Substanzen haben große Vorteile, die Kontakte zwischen Mücken und Menschen zu verringern und zu einer neuen Generation von Repellentien (Abschreckstoffe) und Köder zu führen”, sagte einer der Autoren der Studie, Anandasankar Ray, Professor für Entomologie an der Universität California in Riverside.
Eine perfekte Alternative zu DEET, effektiv aber teuer und viele Anwendungen erfordernd, gegen das einige Mücken fangen an, beunruhigende Anzeichen von Widerstand zu zeigen.
Mückenfallen existieren, mit Trockeneis, Propan oder CO2-Patronen. Aber diese Geräte sind sperrig und zu teuer, um allgemein verwendet zu werden, insbesondere in armen Ländern, wo Malaria weit verbreitet ist.
Dank der Stoffe von seinem Team identifiziert, Mückenfallen für die Zukunft seien “extrem handlich, praktisch und leicht aufladbar”, sagt Ray.
Anopheles gambiae, Aedes aegypti und Culex quinquefasciatus: Aufbauend auf bereits vorhandenes Wissen zu Drosophila oder Fruchtfliege, ein Tier in Labors eingesetzt, haben die Wissenschaftler drei Mückenarten, deren Weibchen Krankheitsüberträger sind, untersucht.
Die Duftmoleküle, die sie identifiziert haben, stören die empfindlichen Zellen zu Kohlendioxid (CO2) auf beiden Seiten des Mundes der Mücke, die auf winzigen Anhängsel wie Antennen sitzen.
Diese Rezeptoren sind beim geringsten Hauch von CO2 aktiviert, senden ein Signal an das Gehirn, dass das Insekt gegen den Wind an die Quelle fliegen kann. Auf die Spur zu ihrem Ziel, Mücken benutzen dann auch Wärmesensoren und optische.
Die Stoffe wurden im kleinen Maßstab in Kenia festgestellt, wo ein süßer Duft von CO2, um Mücken anzuziehen, in Hütten ausgesprüht wurde, während die Parasiten-Moleküle in die Luft abgegeben wurden, um sie zu verwirren.
Laut Mark Stopfer, Spezialist bei der American Institute of Health (NIH), die Ergebnisse sind “vielversprechend”. Er will vorsichtig sein, hat auch darauf hingewiesen, dass Mücken nicht nur durch CO2, sondern auch durch den Geruch von Schweiß und der menschlichen Haut geführt werden.
Und die Verträglichkeit für den Menschen von den Chemikalien nachzuweisen bleibt, sagt er.
Nach Angaben der Organisation der World Health Organization (WHO) hat Malaria fast 800.000 Todesfälle im Jahr 2009 verursacht. Etwa 90% dieser Todesfälle treten in Afrika auf, 92% bei Kindern unter fünf Jahren.
Neben Malaria, Moskitos sind auch Vektoren vom Dengue-Fieber, eine virale Infektion, die etwa 50 Millionen Menschen jedes Jahr, von Gelbfieber, Filariose und West-Nil-Virus.
© 2011 AFP

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