KAMPF gg EBOLA NUN GLOBALER und RADIKALER – Ebola: le monde s’organise pour éviter la propagation de l’épidémie

1. WHO-Experten stufen Epidemie ein: Ebola wird globaler Notfall
Stand: 08.08.2014 16:31 Uhr ARD
Rund 1000 gemeldete Todesfälle in Westafrika lassen die WHO zu ihrem stärksten Instrument greifen: Um die bislang schwerste bekannte Ebola-Epidemie einzudämmen, hat die UN-Organisation den “internationalen Gesundheitsnotfall” ausgerufen. Damit kann die Organisation nun völkerrechtlich verbindliche Vorschriften zur Bekämpfung der Epidemie erlassen.
2. Ebola-Epidemie breitet sich weiter aus – Liberia ruft Ausnahmezustand aus
07.08.2014 Tagesspiegel
In Westafrika bleibt Ebola eine tödliche Gefahr. Das besonders betroffene Liberia hat nun den Ausnahmezustand ausgerufen. US-Präsident Obama dämpfte unterdessen die Hoffnungen auf einen schnellen Einsatz eines experimentellen Serums.
3. Afrika – Notstand wegen Ebola ausgerufen
08.08.2014 Deutsche Welle http://www.dw.de/search/german/ebola/category/9077/
Dass die Ebola-Epidemie vor allem ein Problem Afrikas ist, kann niemand mehr behaupten: Die WHO hat den internationalen Gesundheitsnotstand ausgerufen. Besonders prekär ist nun auch die Lage in Nigeria.
4. Afrika – Guinea schließt wegen Ebola Grenzen
09.08.2014 Deutsche Welle http://www.dw.de/search/german/ebola/category/9077/
Immer mehr afrikanische Länder schließen ihre Grenzen wegen Ebola oder verbieten Flüge aus Ländern, in denen das Virus aufgetreten ist.
5. Ebola – “Ärzte ohne Grenzen” fordert konkrete Taten im Kampf gegen Ebola
09.08.2014 Deutsche Welle http://www.dw.de/search/german/ebola/category/9077/
Die WHO reagiert auf die Ebola-Epidemie mit ihrem stärksten Instrument: Sie ruft den internationalen Gesundheitsnotstand aus. “Ärzte ohne Grenzen” übt Kritik an der zögerlichen Reaktion auf die Seuche.
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1. Ebola: le monde s’organise pour éviter la propagation de l’épidémie
Londres (AFP) – 08.08.2014 15:43 – Par Maureen COFFLARD avec les bureaux internationaux de l’AFP
Les pays du monde s’organisaient vendredi pour éviter l’arrivée sur leurs sols du virus Ebola, alors que l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a qualifié l’épidémie d'”urgence de santé publique de portée mondiale”.

Des joueurs de football posent avec une affiche destinée à mobiliser les citoyens contre l'épidémie
Fußballspieler in der Elfenbeinküste mobilisieren gegen Ebola
Des joueurs de football posent avec une affiche destinée à mobiliser les citoyens contre l’épidémie d’Ebola, le 10 août 2014 à Abidjan
afp.com – Sia Kambou

La majorité des pays ont déconseillé à leurs ressortissants de voyager dans les quatre pays touchés : Sierra Leone, Guinée, Liberia et Nigeria.
En Afrique, où ont été enregistrés l’ensemble des 1.000 décès constatés depuis le début de l’année, la majorité des voyageurs se voient prendre la température à la descente des avions afin de détecter des fièvres suspectes.
C’est le cas à Johannesburg, dans les aéroports du Kenya, d’Ethiopie, du Rwanda, de Tanzanie, d’Ouganda et de RDCongo. Dans ce dernier pays, la mesure s’applique également au port de Kinshasa et aux quelque 100 points d’entrée du pays. En Afrique du Sud et RDCongo, des hôpitaux ont été sélectionnés pour recevoir d’éventuels cas suspects.
A Lagos, au Nigeria, où deux personnes sont mortes d’Ebola, les voyageurs doivent remplir une fiche sur leur état de santé et faire vérifier leur température. Ils reçoivent ensuite des documents d’information sur le virus avant de passer les douanes. Une unité de quarantaine spécifique a été ouverte et accueille les cinq malades dont la contamination a été confirmée. L’hôpital où est décédé le premier malade d’Ebola dans le pays a été fermé indéfiniment.
Un centre d’opération spéciale a été établi à Lagos avec des experts locaux et étrangers afin de réunir les éléments sur tout nouveau cas au Nigeria. Dans le pays, des messages radio et télévisés sont diffusés pour informer sur la maladie.
L’Afrique du Sud et l’Ouganda, qui a déjà connu dans le passé des épidémies d’Ebola, ont envoyé des équipes médicales et un laboratoire mobile en Afrique de l’Ouest, tout comme la France et le Royaume-Uni.
En Europe où le commissaire européen chargé de la Santé, Tonio Borg, a qualifié d'”extrêmement faible” le risque de propagation au continent de l’épidémie, nombre de pays (la Suède, le Danemark, la Pologne, la Hongrie et la Bulgarie notamment) n’ont pas encore pris de mesure tandis que les autres mettaient en ordre de marche leurs systèmes de réponse d’urgence.
En Belgique, un passager contaminé ou suspect serait transféré vers l’hôpital universitaire le plus proche mais aucun hôpital n’est équipé pour traiter un cas Ebola avéré, selon Nathan Clumeck, le chef de service du CHU Saint Pierre à Bruxelles. Il faudrait le transférer à l’étranger.
En Grèce, qui est l’une des portes d’entrée dans l’UE de l’immigration illégale, les autorités ont souligné “que s’agissant de la population immigrée, la situation est sous contrôle concernant les centres de rétention; quant aux entrées illégales dans le pays, le pourcentage d’arrivée en provenance des pays +suspects+ est infinitésimal voire nul, estimé à 1 migrant sur 6.500”.
En Suisse, une équipe médicale spécialisée est prête à intervenir dans l’avion transportant un cas suspect et l’a fait en juillet. Les hôpitaux universitaires genevois sont également préparés.
Il n’y a pas de mesures spécifiques à l’aéroport londonien d’Heathrow, premier aéroport international en nombre de passagers.
En Allemagne, à l’aéroport de Francfort, le troisième européen, il n’y a pas de “mesures actives” prises pour le moment. Mais un protocole a été mis en place en cas de soupçons et la clinique universitaire est prête à recevoir des cas.
La France a activé des procédures de prise en charge des passagers venant des zones contaminées, fournis des conseils d’hygiène à ses ressortissants sur place et des dépliants sur le virus aux compagnies aériennes. Elle a également choisi des hôpitaux et laboratoires de référence.
Aux Etats-Unis, où des experts jugent inévitable l’arrivée de personnes infectées, l’Institut américain des allergies et des maladies infectieuses (NIAID) a “transmis des instructions aux médecins et aux autres personnels médicaux pour identifier les symptômes, établir le diagnostic et traiter les malades”.
Les Centres fédéraux de contrôle et de prévention des maladies (CDC) ont déclenché mercredi leur alerte sanitaire maximum pour mobiliser toutes les ressources nécessaires afin de faire face au risque présenté par l’épidémie.
En Russie, les autorités ont annoncé avoir “vérifié au cours des dernières 24 heures 45 vols en transit en provenance de pays de l’ouest de l’Afrique touchés par l’épidémie”, sans trouver aucun cas.
Au Japon et en Corée du Sud, les autorités ont invité leurs ressortissants dans les pays touchés à les quitter immédiatement. La Corée du Sud a également décidé d’accélérer la mise en quarantaine des personnes rentrant de ces pays.
Cuba a également accru sa vigilance dans les ports et les aéroports vis-à-vis de toute personne arrivant des pays concernés.
Dans les pays du Golfe persique, la compagnie Emirates a suspendu ses vols vers la Guinée.
Un cas suspect a été annoncé en Arabie saoudite chez un Saoudien de retour de Sierra Leone. Le malade est mort mais la contamination par le virus Ebola n’a pas été confirmée.
L’Arabie saoudite a rappelé à l’occasion avoir suspendu l’octroi de visas à des personnes venant du Liberia, de Sierra Leone et de Guinée.
© 2014 AFP

2. Ebola: le président nigérian décrète l’état d’urgence sanitaire
Abuja (AFP) – 08.08.2014 20:23
Le président nigérian Goodluck Jonathan a déclaré vendredi que la lutte contre le virus Ebola, qui a fait deux morts au Nigeria, était “une urgence nationale”, selon un communiqué de la présidence.
“Le contrôle et la maîtrise du virus Ebola au Nigeria sont une urgence nationale”, a déclaré le président, cité dans le communiqué.
Goodluck Jonathan a également approuvé un plan d’intervention spéciale et le déblocage immédiat de 1,9 milliard de nairas (11,67 millions de dollars) pour combattre la maladie au Nigeria, pays le plus peuplé d’Afrique.
Le président nigérian a demandé à la population d’éviter tout rassemblement de masse pour éviter la propagation du virus: “Les groupes politiques et religieux, les familles, les associations et les autres organisations doivent décourager les rassemblements et activités qui entraîneraient un contact rapproché avec des personnes infectées et seraient un facteur de risque”.
Il a chargé le ministère fédéral de la Santé de travailler pour “s’assurer que toutes les mesures possibles sont prises pour contenir avec succès la menace du virus Ebola, en accord avec les protocoles internationaux”.
Parmi ces mesures, la mise en place de nouveaux centres de mise en quarantaine, le relevé précis des personnes entrées en contact avec les patients infectés, le contrôle aux frontières.
Goodluck Jonathan a aussi ordonné l’arrêt immédiat des transports de cadavres de personnes infectées: “Tous les décès doivent être signalés aux autorités compétentes et des précautions particulières doivent être prises pour transporter les corps”.
Il a appelé la population à cesser de diffuser des informations erronées sur le virus Ebola qui “peuvent entraîner une hystérie collective, de la panique et des manipulations, y compris des suggestions non vérifiées concernant la prévention, le traitement, la guérison et la propagation du virus”.
L’une des rumeurs qui ont circulé ces dernières 24 heures sur internet et par téléphone à travers le Nigeria prétendait qu’un mélange d’eau chaude et de sel pouvait protéger du virus ou guérir de la fièvre Ebola. Ce que des spécialistes de la santé ont démenti vendredi.
Le président Jonathan a par ailleurs appelé les responsables des écoles publiques et privées à envisager de prolonger les vacances en cours actuellement “jusqu’à ce que soit menée une réévaluation nationale du niveau de l’épidémie”.
Il a souligné que les personnels de santé devaient considérer la déclaration d’urgence nationale comme un appel à un devoir patriotique, selon le communiqué.
On ignorait vendredi si les médecins des hôpitaux publics du Nigeria avaient repris le travail après l’annonce jeudi par l’Association médicale nigériane (NMA) de la suspension d’une grève lancée le 1er juillet pour obtenir une hausse de salaire.
Les autorités nigérianes ont annoncé mercredi que cinq nouveaux cas d’Ebola avaient été confirmés, ainsi que la mort d’une deuxième personne infectée, portant à sept le nombre total de cas recensés.
© 2014 AFP

3. En état d’urgence face à Ebola, le Liberia et la Sierra Leone se barricadent
Monrovia (AFP) – 07.08.2014 21:39 – Par Zoom DOSSO, avec Rod MAC JOHNSON à FREETOWN
Deux pays en état d’urgence face au virus Ebola, le Liberia et la Sierra Leone, ont placé jeudi en quarantaine trois villes de la zone contaminée, fermant des routes et lieux de loisirs, des efforts de plus en plus désespérés pour enrayer l’épidémie.
L’Europe a pour sa part accueilli jeudi un premier malade d’Ebola rapatrié, un missionnaire espagnol contaminé au Liberia, quelques jours après le rapatriement de deux patients originaires des Etats-Unis qui ont porté leur alerte sanitaire au niveau le plus élevé.
L’Organisation mondiale de la santé (OMS), qui achevait une réunion de deux jours pour déterminer si l’épidémie constituait une “urgence de santé publique de portée mondiale”, devait annoncer vendredi des mesures à l’échelle internationale.
Face à la plus grave épidémie depuis l’apparition de cette fièvre hémoragique en 1976, avec plus de 930 morts, les appels aux moyens extraordinaires se multipliaient, suscitant une polémique sur l’éventuelle utilisation de traitements prometteurs encore expérimentaux.
Au Liberia, l’armée a reçu ordre de limiter les mouvements de la population et contrôlait strictement les accès à la capitale, Monrovia, en provenance des provinces touchées.
Des centaines de personnes étaient bloquées par des barrages militaires entre le nord et Monrovia, avant même la déclaration dans la nuit de l’état d’urgence par la présidente Ellen Johnson Sirleaf.
Relevant “l’ampleur et l’échelle de l’épidémie, la virulence et la mortalité du virus”, Mme Sirleaf a estimé que la situation “exigeait des mesures extraordinaires pour la survie de l’Etat”.
Elle a décrété l’état d’urgence pour 90 jours, prévenant que “le gouvernement prendrait des mesures extraordinaires, y compris, si nécessaire, la suspension de certains droits et privilèges”.
Le ministre libérien de la Défense Burnie Samuka a officialisé le lancement par l’armée de “l’opération Bouclier blanc”, annonçant la mise en place de barrages dans plusieurs localités pour limiter, voire arrêter complètement les déplacements.
Dans la province de Lofa, limitrophe de la Sierra Leone et de la Guinée, également en proie à l’épidémie, la ville de Gbakedou sera mise en quarantaine, a précisé le ministre.
En Guinée, où l’épidémie s’est déclarée au début de l’année, la fièvre Ebola affecte onze des 33 préfectures du pays, selon le chef de la prévention et la lutte contre la maladie, le Dr Sakoba Keïta.
– ‘Inhumation sur place’ –
En Sierra Leone, les villes de “Kenema et Kailahun ont été mises en quarantaine”, a annoncé un porte-parole du gouvernement, Abdulai Bayratay, ajoutant que cette mesure sera “maintenue le temps qu’il faudra”. Cela pourrait durer 60 à 90 jours, selon lui comme d’autres décisions relevant de l’état d’urgence décrété le 1er août par le président Ernest Bai Koroma.
La présidence sierra-léonaise a annoncé en outre la limitation de la circulation des motos-taxis de 07H00 à 19H00, et la fermeture immédiate des boîtes de nuit, salles de cinéma et vidéo-clubs. De plus, “les malades d’Ebola qui meurent doivent être inhumés sur le lieu de leur décès”, selon la présidence.
Au Nigeria, où une deuxième mort a été enregistrée mercredi, une infirmière qui avait soigné un passager du Liberia décédé le 25 juillet, les médecins des hôpitaux publics en grève depuis le 1er juillet, ont annoncé jeudi la suspension de leur mouvement, eu égard à la gravité de la situation.
Les deux décès d’Ebola au Nigeria sont survenus à Lagos, ville la plus peuplée d’Afrique subsaharienne, avec de plus de 20 millions d’habitants où cinq cas confirmés ont été placés en quarantaine.
A Lagos, le ministère de la Santé a annoncé qu’il allait établir un contrôle des passagers des lignes aériennes qui quittent le pays. Ceux qui auraient contracté le virus seront priés de ne pas se rendre à l’étranger.
Au Liberia, le syndicat des personnels de Santé a menacé de se mettre en grève si le gouvernement ne lui fournissait pas le matériel nécessaire contre Ebola. “Nous n’avons pas de gants, ni combinaisons et autres équipements requis”, a déclaré Deemi Dearzrua, secrétaire général du syndicat.
La Commission économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest, regroupant 15 pays a, de son côté, décidé de suspendre durant le mois d’août, voir plus longtemps si nécessaoire, toutes les réunions qui devaient mettre en contact des représentants des pays frappés par l’épidémie, a annoncé à l’AFP son porte-parole Sunny Ugoh.
Aux Etats-Unis, un haut responsable de la Santé a jugé “inévitable” jeudi que des personnes ayant voyagé dans les pays africains touchés par l’épidémie rentrent infectées aux Etats-Unis et contaminent des proches. Cependant il a assuré qu’il n’y aurait pas de risque d’épidémie sur le sol américain grâce à l’efficacité du système de santé.
Le virus Ebola se transmet par contact direct avec le sang, les liquides biologiques ou les tissus de personnes ou d’animaux infectés. Il provoque une fièvre caractérisée par des hémorragies, vomissements et diarrhées. Son taux de mortalité varie de 25 à 90%.
© 2014 AFP

4. Ebola: la Guinée ferme ses frontières terrestres avec Liberia et Sierra Leone
Conakry (AFP) – 09.08.2014 16:42
La Guinée a annoncé samedi la fermeture de ses frontières terrestres avec le Liberia et la Sierra Leone pour tenter d’enrayer la propagation de l’épidémie de fièvre hémorragique Ebola affectant ces pays d’Afrique de l’Ouest.
“La Guinée a décidé de la fermeture provisoire de ses frontières terrestres avec ses voisins du Liberia et de la Sierra Leone”, a déclaré à l’AFP le porte-parole du gouvernement, Albert Damantang Camara.
“Ceci est momentané, le temps que nous harmonisions notre manière de lutter contre cette possibilité de propagation du virus”, a-t-il précisé.
Il a indiqué que le gouvernement allait se réunir la semaine prochaine sur l’éventualité d’une instauration de l’état d’urgence sanitaire dans son pays, une mesure d’exception déjà en vigueur en Sierra Leone, au Liberia et au Nigeria, le quatrième pays affecté par l’épidémie, qui s’est déclarée en début d’année en Guinée.
“Dès le début de l’épidémie, la Guinée a été la première à demander la mise en quarantaine d’un certain nombre de localités, mais cela lui a été fortement déconseillé par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) elle-même. Il n’était pas question (alors) de fermer les écoles, les marchés, donc nous avons tenu compte des spécialistes”, a assuré le ministre Camara.
L’épidémie actuelle d’Ebola est la plus grave de toute l’histoire du virus depuis sa découverte en 1976 en Afrique centrale.
Elle a fait plus de 960 morts sur près de 1.800 cas confirmés, probables et suspects dans quatre pays, essentiellement en Guinée, au Liberia et en Sierra Leone. Le Nigeria a dénombré 13 cas, dont deux mortels, selon le dernier bilan de l’OMS.
Le bilan pour la Guinée est de 495 cas dont 367 mortels, d’après l’OMS et le gouvernement guinéen, qui a précisé que 94 personnes admises dans des centres anti-Ebola à travers le pays en sont sorties guéries.
© 2014 AFP

5. L’Afrique de l’Ouest intensifie ses efforts dans la lutte contre Ebola
Monrovia (AFP) – 11.08.2014 05:04 – Par Zoom DOSSO, avec Rod MAC JOHNSON à FREETOWN
Les pays d’Afrique de l’Ouest ont intensifié ce weekend leurs efforts contre l’épidémie d’Ebola responsable de près de 1.000 morts, et espèrent pouvoir recourir à un anticorps expérimental ou un vaccin en cours d’élaboration.
De Monrovia à Hong Kong, cette épidémie sans précédent continue d’inquiéter à travers le monde.
Le Liberia, qui a décrété le 6 août l’état d’urgence pour 90 jours, a inauguré un centre d’appels téléphoniques pour améliorer la prévention, essentielle pour limiter la propagation du virus à l’origine de cette fièvre hémorragique.
Les opérateurs travaillent dans un “centre de ressources” installé dans les locaux d’une agence étatique à Monrovia, et créé pour coordonner “tous les efforts” dans la lutte contre Ebola, a expliqué à l’AFP la porte-parole du centre, Barkue Tubman.
L’armée contrôlait strictement les accès à la capitale, Monrovia, en provenance de régions touchées par la flambée de fièvre, qui affecte deux autres États voisins – la Guinée et la Sierra Leone – ainsi que le Nigeria.
L’épidémie, déclarée en Guinée, est la plus grave depuis la découverte en 1976 en Afrique centrale du virus, qui se transmet par contact direct avec le sang et des liquides biologiques de personnes ou d’animaux infectés. La fièvre Ebola est hautement contagieuse et son taux de décès varie de 25 à 90%.
Elle a fait plus de 960 morts sur près de 1.800 cas (confirmés, probables ou suspects) dans les quatre pays touchés, selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), évoquant une “urgence de santé publique de portée mondiale”.
L’état d’urgence sanitaire a été instauré en Sierra Leone et au Nigeria.
En Sierra Leone, quelque 1.500 militaires et policiers ont été déployés sous le nom de code “Opération Octopus” (pieuvre) pour veiller à l’application stricte des mesures anti-Ebola.
Ces mesures bouleversent le quotidien: lieux de loisirs fermés, déplacements limités, transport et distribution de produits de base perturbés. Des dispositions durement vécues surtout à Kailahun et Kenema (est), zones agricoles et minières en quarantaine.
La Guinée avait annoncé samedi la fermeture de ses frontières terrestres avec Liberia et Sierra Leone. Mais elle est revenue sur cette décision quelques heures plus tard, car elle veut éviter une multiplication de déplacements transfrontaliers clandestins.
– Test négatif pour un cas au Sénégal –
Au Sénégal, pays voisin de la Guinée, l’analyse des prélèvements sur un malade présentant les symptômes d’une fièvre hémorragique et mis en quarantaine dans la région de Matam (nord du Sénégal) ont exclu la présence du virus Ebola.
Pays le plus peuplé d’Afrique, le Nigeria, qui a déjà enregistré deux morts d’Ebola, cherche à tout prix à éviter une propagation du virus.
Il a suspendu les vols de la compagnie nationale gambienne sur son territoire, jugeant ses mesures de précaution “insatisfaisantes” alors qu’elle opère notamment au Liberia et en Sierra Leone.
Hors du continent, un Roumain de retour du Nigeria a été placé en quarantaine dimanche dans un hôpital de Bucarest. L’hôpital estime “à près de 99%” qu’il ne s’agit pas d’Ebola mais attend les résultats des analyses pour en avoir la certitude.
A Hong Kong, les examens se sont révélés négatifs sur un Nigérian qui avait été mis en isolement. Cette ville de quelque 7 millions d’habitants reste marquée par l’épidémie de pneumonie atypique (Sras) qui y a fait 300 morts il y a onze ans.
Les appels se sont multipliés ces derniers jours en faveur de mesures d’exception, de prévention ou de mise à disposition de moyens extraordinaires, y compris l’éventuelle utilisation de traitements curatif ou préventif encore expérimentaux, en cours de développement dans des laboratoires occidentaux.
Il n’existe pour l’instant aucun traitement ou vaccin spécifique contre la fièvre Ebola.
Certains Etats ont souhaité pouvoir utiliser un anticorps expérimental développé aux Etats-Unis, le “ZMAPP”, jamais testé sur l’homme, et qui a été administré à deux Américains infectés au Liberia. Ces deux personnes ont été transférées aux Etats-Unis et mises en quarantaine.
Un prêtre espagnol contaminé au Liberia et rapatrié à Madrid devrait bénéficier du sérum expérimental, dont l’Espagne a autorisé l’importation.
L’OMS doit se réunir la semaine prochaine pour examiner l’éventualité d’utiliser le “ZMAPP” en Afrique de l’Ouest.
Enfin, un traitement préventif contre Ebola mis au point par le laboratoire britannique GSK pourrait faire l’objet d’essais cliniques en septembre, et s’ils sont concluants, être disponible courant 2015, d’après Jean-Marie Okwo Bélé, un responsable à l’OMS.
© 2014 AFP

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Une affiche pour mettre en garde contre l'épidémie d'Ebola, le 10 août 2014 à AbidjanA Monrovia, au Liberia, qui a décrété le 6 aout l'état d'urgence pour 90 jours, un centre d'appels tDes membres du Réseau de femmes pour la paix (WIPNET) le 6 août 2014 prient pour libérer le Liberia
Ebolaplakat in der Elfenbeinküste, Ebola-Telefoncenter in Liberia
Liberia: Frauen des Frauennetzes für den Frieden beten für die Befreiung von Ebola
Une affiche pour mettre en garde contre l’épidémie d’Ebola, le 10 août 2014 à Abidjan
afp.com – Sia Kambou
Monrovia, au Liberia, qui a décrété le 6 aout l’état d’urgence pour 90 jours, un centre d’appels téléphoniques a été lancé pour améliorer la prévention face au virus Ebola, le 9 août 2014.
Des membres du Réseau de femmes pour la paix (WIPNET) le 6 août 2014 prient pour libérer le Liberia du virus Ebola sur un site non loin de la résidence présidentielle dans la capitale Monrovia
afp.com – Zoom Dosso

VIDEOS VON DEUTSCHE WELLE:
Ebola-Virus: Westafrika ist überfordert http://www.dw.de/popups/mediaplayer/contentId_17844429_mediaId_17844247
Was bedeutet der Ebola-Alarm der WHO? http://www.dw.de/was-bedeutet-der-ebola-alarm-der-who-08082014/av-17841960

1. WHO-Experten stufen Epidemie ein Ebola wird globaler Notfall
Stand: 08.08.2014 16:31 Uhr ARD
Rund 1000 gemeldete Todesfälle in Westafrika lassen die WHO zu ihrem stärksten Instrument greifen: Um die bislang schwerste bekannte Ebola-Epidemie einzudämmen, hat die UN-Organisation den “internationalen Gesundheitsnotfall” ausgerufen. Damit kann die Organisation nun völkerrechtlich verbindliche Vorschriften zur Bekämpfung der Epidemie erlassen.
HIER LESEN =>
http://www.tagesschau.de/ausland/ebola-201.html

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07.08.2014 Tagesspiegel
In Westafrika bleibt Ebola eine tödliche Gefahr. Das besonders betroffene Liberia hat nun den Ausnahmezustand ausgerufen. US-Präsident Obama dämpfte unterdessen die Hoffnungen auf einen schnellen Einsatz eines experimentellen Serums.
HIER LESEN =>
http://www.tagesspiegel.de/weltspiegel/ebola-epidemie-breitet-sich-weiter-aus-liberia-ruft-ausnahmezustand-aus/10300078.html

3. Afrika – Notstand wegen Ebola ausgerufen
08.08.2014 Deutsche Welle http://www.dw.de/search/german/ebola/category/9077/
Dass die Ebola-Epidemie vor allem ein Problem Afrikas ist, kann niemand mehr behaupten: Die WHO hat den internationalen Gesundheitsnotstand ausgerufen. Besonders prekär ist nun auch die Lage in Nigeria.
HIER LESEN =>
http://www.dw.de/notstand-wegen-ebola-ausgerufen/a-17842635

4. Afrika – Guinea schließt wegen Ebola Grenzen
09.08.2014 Deutsche Welle http://www.dw.de/search/german/ebola/category/9077/
Immer mehr afrikanische Länder schließen ihre Grenzen wegen Ebola oder verbieten Flüge aus Ländern, in denen das Virus aufgetreten ist.
HIER LESEN =>
http://www.dw.de/guinea-schlie%C3%9Ft-wegen-ebola-grenzen/a-17843729

5. Ebola – “Ärzte ohne Grenzen” fordert konkrete Taten im Kampf gegen Ebola
09.08.2014 Deutsche Welle http://www.dw.de/search/german/ebola/category/9077/
Die WHO reagiert auf die Ebola-Epidemie mit ihrem stärksten Instrument: Sie ruft den internationalen Gesundheitsnotstand aus. “Ärzte ohne Grenzen” übt Kritik an der zögerlichen Reaktion auf die Seuche.
HIER LESEN =>
http://www.dw.de/%C3%A4rzte-ohne-grenzen-fordert-konkrete-taten-im-kampf-gegen-ebola/a-17842285

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