KENIA: ENDE DER HOLZKOHLE, FÖRDERUNG WIRTSCHAFTLICHER UMSTRUKTURIERUNG – Au Kenya, fini le charbon, Mwakitau est payé pour ne pas émettre de carbone

In Kenia ist Kohle in Mwakitau Vergangenheit – für Nicht-Emission von Kohlenstoff wird gezahlt
MAUNGU (Kenia) (AFP) – 2011.02.03 06.09
Mwakitau Kaleghe lebte früher von Holzkohle, die hergestellt und verkauft hatte. Am Rande des größten Nationalparks Kenias, Tsavo, wird der 60-Jährige nun dafür bezahlt, kein CO2 zu emittieren, für das gute Klima, unter Regie eines neuen internationalen Mechanismus.
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Au Kenya, fini le charbon, Mwakitau est payé pour ne pas émettre de carbone
MAUNGU (Kenya) (AFP) – 02.03.2011 18:09
Mwakitau Kaleghe vivait autrefois du charbon de bois qu’il fabriquait et revendait. Aux abords du plus grand parc national kényan, le Tsavo, le sexagénaire est désormais payé pour ne plus émettre de CO2, pour le bien du climat, aux termes d’un tout nouveau mécanisme international.

Un homme fabrique du charbon de bois dans le village de Maungu, au Kenya, le 11 février 2011
Foto (c) AFP: Ein Mann macht sich Holzkohle im Dorf Maungu, Kenia, 11. Februar 2011
Un homme fabrique du charbon de bois dans le village de Maungu, au Kenya, le 11 février 2011

Les tenants et aboutissants du programme de “compensation carbone” mis en place dans la réserve forestière de Rukinga (sud-est) lui échappent quelque peu mais Mwakitau prend plaisir à arroser des plants d’arbres qu’il revendra à Wildlife Works, en charge du projet.
L’association environnementale aide les communautés locales à trouver des alternatives à la déforestation, ou plus globalement, aux pratiques dommageables pour la biodiversité.
Le déboisement est à l’origine de 12 à 20% des émissions de gaz à effet de serre (GES) responsables du réchauffement climatique. L’effet est double: les arbres coupés émettent du CO2, et les forêts perdent leur capacité à en absorber.
En décembre, les grandes lignes du mécanisme REDD+ (Réduction des émissions dues à la déforestation et à la dégradation des forêts) ont été adoptées lors du grand rendez-vous climat de Cancun (Mexique): l’objectif est de donner un prix aux forêts pour que cesser de déboiser rapporte de l’argent.
Le projet kényan est le premier au monde à obtenir le droit d’émettre des crédits carbones (Volontary carbon units, VCU) dans le cadre de ce nouveau mécanisme, en bénéficiant du label de qualité accordé par l’association internationale VCS.

Un ranch près de Maungu au Kenya où les communautés locales sont invitées à se recycler pour protége
Foto (c) AFP: Eine Ranch in der Nähe Maungu in Kenia, wo Kommunen sind aufgefordert, recyceln, um die Umwelt zu schützen
Un ranch près de Maungu au Kenya où les communautés locales sont invitées à se recycler pour protéger l’environnement

Ces crédits carbones, qui correspondent aux tonnes de C02 évitées, peuvent être rachetés par des entreprises qui veulent compenser leurs émissions de GES.
Quelque 200.000 tonnes de carbone seront en l’occurence vendues au groupe bancaire sud-africain Nedbank, pour un million de dollars, dont une partie serviront à financer des projets de développement pour les villageois alentours.
“S’ils achètent les plants à un bon prix, je pense que je peux m’en sortir financièrement. Je gagnais plutôt bien ma vie en vendant du charbon, mais je ne recommencerai pas à en faire car ça détruit la forêt”, explique M. Kaleghe.
Hormis la pépinière, l’association Wildlife Works a créé un atelier de couture et travaille à des travaux d’abduction d’eau.
A Rukinga, le projet de sauvegarde de la forêt tropicale semi-aride, entamé en 1998, couplé à celui de compensation carbone (2008) a permis d’épargner 30.000 hectares de forêt.

Des femmes dans un atelier de tissage de Maungu, au Kenya, le 11 février 2011
Foto (c) AFP: Frauen in einer Weberei Maungu, Kenia, 11. Februar 2011
Des femmes dans un atelier de tissage de Maungu, au Kenya, le 11 février 2011

Selon Rob Dodson, directeur de l’association américaine, les villageois concernés ont très bien accueilli les différents projets, conscients selon lui des limites de leurs anciennes activités, charbon et agriculture de subsistance.
“La situation est tellement désespérée (…) Les gens voient ce qu’il se passe. Ils voient que le niveau de précipitations décline année après année. Ils savent que l’agriculture de subsistance ne marche pas et donc ils ont été très ouverts; ils sont prêts à tout essayer pour trouver une alternative”, témoigne M. Dodson.
Comme pour tout projet de compensation, donner un prix au C02 est un calcul complexe qui inclut le couvert végétal, la composition du sol et le temps que prendrait le carbone à s’échapper dans l’air via la déforestation et la dégradation du sol.
Le projet prévoit d’emprisonner 30 millions de tonnes de dioxyde de carbone sur une période de 20 ans grâce à la préservation de la forêt.
Il devrait également permettre de protéger le couloir de migration de la faune entre les parcs voisins de Tsavo ouest et Tsavo est.
“Je ne suis pas sûr que cela va sauver le monde, mais je pense que cela peut sauver des forêts dans des pays en voie de développement (…) C’est aussi le moyen de stopper la destruction de l’habitat dans des écosystèmes fragiles et si importants, comme au Kenya”, estime M. Dodson.
© 2011 AFP

Un homme arrosant des cultures dans le village de Maungu, au Kenya, le 11 février 2011 pour défendre
Foto (c) AFP: Ein Mann bewässert Pflanzen im Dorf Maungu, Kenia, 11. Februar 2011 zur Verteidigung der Umwelt
Un homme arrosant des cultures dans le village de Maungu, au Kenya, le 11 février 2011 pour défendre l’environnement

In Kenia ist Kohle in Mwakitau Vergangenheit – für Nicht-Emission von Kohlenstoff wird gezahlt
MAUNGU (Kenia) (AFP) – 2011.02.03 06.09
Mwakitau Kaleghe lebte früher von Holzkohle, die hergestellt und verkauft hatte. Am Rande des größten Nationalparks Kenias, Tsavo, wird der 60-Jährige nun dafür bezahlt, kein CO2 zu emittieren, für das gute Klima, unter Regie eines neuen internationalen Mechanismus.
Die Ins und Outs des Programms des “Carbon Offset” im Waldreservat Rukinga (Südosten) entgehen ihm etwas, aber Mwakitau genießt es grüne Plantationen zu begießen, die er verkauft an Wildlife Works, zuständig für das Projekt.
Die Umwelt-Organisation hilft Kommunen, Alternativen zur Abholzung zu finden oder ganz allgemein, um für die biologische Vielfalt schädliche Praktiken zu stoppen.
Die Entwaldung ist für 12-20% der Treibhausgasemissionen (THG) für die Erderwärmung verantwortlich. Die Wirkung ist eine doppelte: die abgeholzten Bäume emittieren später CO2 und die Wälder verlieren ihre Fähigkeit zu absorbieren.
Im Dezember wurden die großen Linien von REDD+ (Minderung der Emissionen aus Entwaldung und Schädigung der Wälder) auf der Hauptversammlung Klima von Cancun (Mexiko) angenommen: Das Ziel ist, dem Wald einen Preis zu geben, damit Entwaldung stoppen Geld macht.
Die kenianische Projekt ist das erste in der Welt mit dem Recht, Emissionsgutschriften zu verteilen (Voluntary Carbon Units, VCU) im Rahmen dieses neuen Mechanismus und profitiert vom Qualitätslabel der Internationalen Vereinigung VCS.
Diese Emissionsgutschriften, die Tonnen vermiedenem C02 entsprechen, können von Unternehmen, die ihre Treibhausgas-Emissionen ausgleichen möchten, erworben werden.
Etwa 200.000 Tonnen Kohlenstoff wird in diesem Fall von der südafrikanischen Bankengruppe Nedbank für eine Million Dollar verkauft werden, von denen ein Teil Entwicklungsprojekte für Dorfbewohner rund um finanzieren wird.
“Wenn sie die Pflanzen zu einem guten Preis kaufen, ich glaube, ich kann finanziell über die Runden kommen. Stattdessen verdiente ich meinen Lebensunterhalt durch den Verkauf von Kohle, aber ich will es nicht wieder machen, weil das den Wald zerstört”, erklärt Herr Kaleghe.
Abgesehen von der Baumschule hat die Wildlife Works Association eine Nähwerkstatt eingerichtet und arbeitet in der Arbeit der Wasserabführung.
In Rukinga hat das Projekt zu retten den semi-ariden Regenwald, im Jahr 1998 begonnen, mit dem der Klimaschutz gekoppelt (2008), dazu beigetragen, 30.000 Hektar Wald zu retten.
Laut Rob Dodson, Direktor der American Association, die betroffenen Dorfbewohner waren sehr empfänglich für die verschiedenen Projekte und sich bewusst der Grenzen ihrer früheren Tätigkeiten, Kohle und Subsistenzwirtschaft.
“Die Situation ist so verzweifelt (…) Die Leute sehen, was passiert. Sie sehen, die Niederschlagsmenge sinkt Jahr für Jahr. Sie wissen, dass Subsistenzwirtschaft nicht funktioniert und so waren sie sehr offen und sind bereit, alles zu versuchen, eine Alternative zu finden “, reflektiert Herr Dodson.
Wie bei jedem Offset-Projekt hat ein das Festsetzen eines Preises auf C02 eine komplexe Berechnung, die Vegetationsdichte und Bodenbeschaffenheit enthält und die Zeit, die Kohlenstoff nehmen würde, um in die Luft durch Entwaldung und Bodendegradation zu entweichen.
Das Projekt plant, 30 Millionen Tonnen Kohlendioxid über einen Zeitraum von 20 Jahren durch die Wald-Erhaltung “einzusperren”.
Es sollte auch dazu dienen, die Migrations- Korridore für Wildtiere zwischen den benachbarten Parks Tsavo West und Tsavo Ost zu schützen.
“Ich bin nicht sicher, dass esdie Welt retten wird , aber ich denke, es kann speichern Wälder in Entwicklungsländern (…) Dies ist auch ein Weg, um die Zerstörung von Lebensraum in empfindlichen und so wichtigen Ökosystemen wie in Kenia zu stoppen”, sagte Herr Dodson.
© 2011 AFP

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