KENIA, GEWALT 2007-08: IStGH ICC KLAGT 4 HOHE CHEFS AN – CPI: Violences post-électorales au Kenya: charges confirmées contre vice-Premier ministre Uhuru Kenyatta et 3 autres

Gewalt nach den Wahlen in Kenia: eine Bestätigung der Vorwürfe gegen den Vize-Premierminister
DEN HAAG (AFP) – 2012.01.23 11.15
Die Richter des Internationalen Strafgerichtshofs (ICC) bestätigten Montag die Anklagen gegen vier Kenianer, darunter ein stellvertretender Premierminister, wegen Verbrechen gegen die Menschlichkeit während der Gewalt nach den Wahlen von 2007-2008, und ebneten damit den Weg für einen Prozess in Den Haag.
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Violences post-électorales au Kenya: charges confirmées contre un vice-Premier ministre
LA HAYE (AFP) – 23.01.2012 11:15
Les juges de la Cour pénale internationale (CPI) ont confirmé lundi les charges contre quatre Kényans, dont un vice-Premier ministre, soupçonnés de crimes contre l’humanité lors des violences post-électorales de 2007-2008, ouvrant la voie à un procès.
Il y a “des motifs substantiels de croire” que le vice-Premier ministre Uhuru Kenyatta et l’ancien ministre de l’Enseignement supérieur William Ruto, sont “pénalement responsables” des crimes allégués par l’accusation, a déclaré la juge Ekaterina Trendafilova à La Haye.
Les juges ont ainsi décidé de juger, dans des procès différents, des membres des deux camps qui s’étaient affrontés lors des violences qui avaient fait quelque 1.200 morts et plus de 600.000 déplacés après la réélection contestée du président Mwai Kibaki, et qui se partagent désormais le pouvoir.
Dans le camp du président Kibaki et du Parti de l’Unité nationale (PNU), les charges de meurtre, transfert forcé de population, viol, persécution et autres actes inhumains ont été retenues contre M. Kenyatta, 50 ans.
Il est considéré comme leur “co-auteur indirect”, tout comme Francis Muthaura, 65 ans, bras droit du président Kibaki, alors que les charges à l’encontre Mohammed Hussein Ali, 56 ans, chef de la police à l’époque des faits, ont été abandonnées.
Dans le camp du Premier ministre Raila Odinga, et du Mouvement démocratique orange (ODM), William Ruto est également poursuivi comme “co-auteur indirect” (BIEN co-auteur), ainsi que le présentateur de radio Joshua Arap Sang, 36 ans. Ils sont tous deux accusés de meurtre, transfert forcé de population et persécution.
Mais les magistrats de La Haye renoncent à juger l’ancien ministre de l’Industrialisation Henry Kosgey, 64 ans, jugeant insuffisants les éléments de preuve présentés par le procureur Luis Moreno-Ocampo.
“La présomption d’innocence reste pleinement intacte”, a souligné la juge Trendafilova, qui a lu un résumé de l’ordonnance rendue par les juges, dans une salle d’audience de la CPI à La Haye.
“Lors du procès, l’accusation devra établir la culpabilité des accusés au-delà de tout doute raisonnable”, a-t-elle ajouté.
L’ancien ministre de l’Enseignement supérieur Ruto a aussitôt qualifié d'”étranges” les charges retenues contre lui et assuré maintenir sa candidature à la prochaine élection présidentielle kényane.
Le procureur de la CPI avait présenté en décembre 2010 deux dossiers. Dans l’un, le clan de M. Odinga, auquel appartient William Ruto, est accusé d’avoir “mis en place un plan criminel (…) bien avant” le scrutin du 27 décembre 2008 pour s’emparer du pouvoir, selon l’accusation.
Dans l’autres, les proches du président Kibaki, Uhuru Kenyatta et Francis Muthaura, sont soupçonnés d’avoir, en réaction, conçu et mis en oeuvre un “plan commun” d’attaques généralisées et systématiques contre des partisans de l’ODM pour conserver le pouvoir en utilisant une organisation criminelle, les Mungiki, et des jeunes supporteurs du PNU.
“Il ne s’agit ici que de quatre individus. Des milliers de violations des droits de l’Homme, certaines pouvant être considérés comme des crimes contre l’humanité, ont été commises durant la période postélectorale et des milliers de victimes attendent encore la justice”, a réagi Amnesty International, estimant “vital” que “le Kenya ouvre des enquêtes”.
“La décision d’aujourd’hui va faire avancer la recherche de la justice pour ceux qui ont perdu leur vie et leurs maisons dans les violences post-électorales de 2007-2008 au Kenya”, a réagi Liz Evenson, conseillère en justice internationale pour l’ONG Human Rights Watch.
La défense et l’accusation ont cinq jours ouvrables pour demander aux juges de la chambre préliminaire de les autoriser à faire appel.
Une fois les charges définitivement confirmées, la date de l’ouverture du procès dépendra du nombre de charges, de la nature des crimes, et du nombre de suspects, selon Fadi el-Abdallah, le porte-parole de la CPI.
La CPI a reconnu à 560 personnes la qualité de victime autorisée à participer à la procédure.
© 2012 AFP

Gewalt nach den Wahlen in Kenia: eine Bestätigung der Vorwürfe gegen den Vize-Premierminister
DEN HAAG (AFP) – 2012.01.23 11.15
Die Richter des Internationalen Strafgerichtshofs (ICC) bestätigten Montag die Anklagen gegen vier Kenianer, darunter ein stellvertretender Premierminister, wegen Verbrechen gegen die Menschlichkeit während der Gewalt nach den Wahlen von 2007-2008, und ebneten damit den Weg für einen Prozess in Den Haag.
Es gibt “wesentliche Gründe für die Annahme”, dass der stellvertretende Ministerpräsident Uhuru Kenyatta und der ehemalige Minister für Hochschulbildung William Ruto “strafrechtlich verantwortlich” sind für die Verbrechen, die ihnen von der Staatsanwaltschaft vorgeworfen werden, sagte Richterin Ekaterina Trendafilova zu Den Haag.
Die Richter haben beschlossen, in verschiedenen Prozessen die Mitglieder der beiden Lager, die in der Gewalt (rund 1.200 Toten und mehr als 600.000 Vertriebene) nach der umstrittenen Wiederwahl von Präsident Mwai Kibaki konkurrierten hatten, die nunmehr gemeinsam die an der Macht sind.
In dem Lager von Präsident Kibaki und der Partei der Nationalen Einheit (PNU), lautet die Anklage gegen Herrn Kenyatta, 50, Mord, gewaltsame Transfers, Vergewaltigung, Verfolgung und andere unmenschliche Handlungen. Er gilt als der “indirekte Co-Autor”, wie Francis Muthaura, 65, rechte Hand von Präsident Kibaki, während die Anklage gegen Mohammed Hussein Ali, 56, Polizeichef zum Zeitpunkt der Fakten, wurde fallengelassen.
In dem Lager von Ministerpräsident Raila Odinga und die Orange Democratic Movement (ODM), William Ruto wird auch als “indirekter Co-Autor” (red.: wortwörtlich Co-Autor) geladen, wie der Radio-Moderator Joshua Arap Sang, 36. Beide sind mit Mord, zwangsweise Umsiedlung und Verfolgung belastet.
Aber die Richter in Den Haag verzichten auf einen Prozess gegen den ehemaligen Minister für Industrialisierung Henry Kosgey, 64, sie finden keine ausreichenden Beweise von Staatsanwalt Luis Moreno-Ocampo vorgestellt.
“Die Unschuldsvermutung bleibt vollständig erhalten”, sagte Richterin Trendafilova bei der Verlesung in einem Gerichtssaal des ICC in Den Haag.
“In den Prozessen muss die Schuld des Angeklagten von der Anklage zweifelsfrei bewiesen sein”, fügte sie hinzu.
Der ehemalige Minister für Höhere Bildung Ruto hat sofort als “merkwürdig” die Vorwürfe gegen ihn beschrieben, und versichert seine Kandidatur für die bevorstehenden Präsidentschaftswahlen in Kenia.

“Es ist hier, dass vier Personen Tausende von Verletzungen der Menschenrechte begingen, einige sind möglicherweise Verbrechen gegen die Menschlichkeit, und Tausende von Opfern warten immer noch auf Gerechtigkeit,” so Amnesty International hat und sagt: “die Prozesse sind vital für Kenia”.
“Die heutige Entscheidung wird die Suche nach Gerechtigkeit für diejenigen, die ihr Leben und ihre Häuser in der Gewalt nach den Wahlen in Kenia von 2007-2008 verloren, voranbringen”, antwortete Liz Evenson, Advisor for International Justice der NGO Human Rights Watch.
Die Verteidigung und Staatsanwaltschaft haben fünf Arbeitstage Zeit, um die Richter der Strafkammer zu bitten, ihnen zu erlauben, Berufung einzulegen.
Sobald die Vorwürfe endgültig bestätigt sind, wird das Datum der Verhandlung abhängen von der Anzahl der Anklagepunkte, der Art der Verbrechen und der Zahl der Verdächtigen, nach Fadi el-Abdallah, der Sprecher des ICC.
Die ICC hat 560 Personen das Recht, als Opfer am Verfahren teilzunehmen, anerkannt.
© 2012 AFP

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