KENIA, MOMBASA: AUFSTAND NACH ERMORDUNG EINES ISLAMISTISCHEN PREDIGERS – Kenya : émeutes à Mombasa après le meurtre dU prêcheur islamiste Aboud Rogo Mohammed

Un policer kényan marche à l'intérieur d'une église à Kisauni, le 29 août 2012, après son incendie
Kenia, Kisauni: Von einem jungen Muslim abgefackelte und geplünderte Kirche
Un policer kényan marche à l’intérieur d’une église à Kisauni, le 29 août 2012, après son incendie et son pillage par un jeune musulman
Foto (c) AFP – by Simon Maina

1. Kenia: In Mombasa Unruhen nach der Ermordung eines islamistischen Predigers
Mombasa (Kenia) (AFP) – 27.08.2012 16:30 – Von Michael RICHARD
Krawalle mit mindestens einem Toten erschütterten Montag die kenianischen Küstenstadt Mombasa, nach der Ermordung (von Unbekannten) eines radikalen muslimischen Predigers, dem Unterstützung der somalischen islamistischen Aufständische Shebab vorgeworfen wird.
2. KURZMELDUNG : Kenia: zweiter Tag der Unruhen in Mombasa, ein Polizist tot, Dutzende verletzt
Mombasa (Kenia) (AFP) – 28.08.2012 05.36
Ein Polizist wurde getötet und ein Dutzend weitere verletzt am Dienstag in der kenianischen Küstenstadt Mombasa, von Unruhen geplagt nach der Ermordung des radikalen muslimischen Predigers Aboud Rogo Mohammed, dem Bindungen an die somalischen islamistischen Shebab vorgeworfen wurden.
© 2012 AFP

3. Nairobi warnt vor einem “Krieg der Religionen”
Mombasa (Kenia) (AFP) – 29.08.2012 14:49 – Von Michael RICHARD
Der kenianische Premierminister Raila Odinga warnte Mittwoch, er werde nicht zulassen, dass ein “Krieg der Religionen” zwischen Christen und Muslimen im Land installiert werde, nach zwei Tagen des Aufruhrs ausgelöst durch den Mord am islamistischen Prediger Aboud Rogo Mohammed in der Küstenstadt Mombasa.
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1er ARTICLE SUR ACTUELLEMENT DEUX : Kenya : émeutes à Mombasa après le meurtre d’un prêcheur islamiste
MOMBASA (Kenya) (AFP) – 27.08.2012 16:30 – Par Michael RICHARD
Des émeutes, qui ont fait au moins un mort, ont secoué lundi la ville côtière kényane de Mombasa après le meurtre par des inconnus d’un prêcheur radical musulman, accusé de soutien aux insurgés islamistes somaliens shebab.

Des policiers kényans passent à côté de pneus enflammés à Mombasa, le 28 août 2012
Kenianische Polizisten contra Randalierer in Mombasa, 28. August
Des policiers kényans passent à côté de pneus enflammés à Mombasa, le 28 août 2012
Foto (c) AFP –

L’assassinat d’Aboud Rogo Mohammed, déjà qualifié d’exécution extrajudiciaire par des organisations musulmanes, a provoqué de violentes manifestations dans le très touristique port de l’est du Kenya, deuxième ville du pays. Un journaliste de l’AFP a vu le cadavre d’une personne et deux églises pillées.
Aboud Rogo Mohammed, qui était aussi soupçonné de liens avec Fazul Abdullah Mohammed, ex-chef de la cellule est-africaine d’Al-Qaïda décédé l’an dernier, “a été tué par balles”, a affirmé à l’AFP une source policière. “Il était dans un véhicule avec (…) sa femme et ses enfants.”
Important prêcheur de Mombasa, né selon l’ONU entre 1960 et 1969 sur l’archipel kényan de Lamu, proche de la Somalie, Aboud Rogo Mohammed était plus précisément soupçonné d’avoir présenté Fazul aux hommes qui l’avaient aidé à organiser les attentats contre les ambassades américaines de Nairobi et de Dar es-Salaam en 1998. 224 personnes avaient alors péri.
“Une voiture derrière nous a visé mon mari”, a raconté lundi la veuve d’Aboud Rogo Mohammed, Haniya Said. “Il lui ont tiré dessus sur le côté droit. Il est mort alors que nous l’emmenions en urgence à l’hôpital.”
A l’annonce du décès, des milliers de manifestants ont bloqué les rues autour d’une mosquée où Aboud Rogo Mohammed prêchait.
“C’est le chaos dans la ville maintenant, nos officiers sont sur le terrain pour disperser les manifestants”, a affirmé le chef de la police de la région côtière, Aggrey Adoli. Il a promis une enquête sur le meurtre du prêcheur et appelé au calme.
“Dans une mosquée, un imam a hurlé, dans un haut-parleur, +le sang appelle le sang+, et immédiatement des jeunes se sont mis à caillasser des voitures”, a renchéri un témoin, Dennis Odhiambo.
Exécution extrajudiciaire ?
Aboud Rogo Mohammed était sous le coup de sanctions du Conseil de sécurité de l’ONU et du Trésor américain qui lui reprochaient de menacer “la paix, la sécurité et la stabilité de la Somalie en fournissant une aide financière, matérielle, logistique ou technique aux shebab”, un groupe rallié à Al-Qaïda.
Il était accusé d’avoir “recruté, en septembre 2011, des individus à Mombasa (…) pour les envoyer en Somalie afin, apparemment, de mener des actes terroristes”. “En septembre 2008, Rogo avait organisé une réunion de levée de fonds à Mombasa pour aider à financer les activités des shebab”, avaient encore affirmé en juillet l’ONU et le Trésor américain dans deux communiqués aux termes identiques.
Selon l’ONU, Aboud Rogo Mohammed était “le principal leader idéologique” du Centre kényan de la jeunesse musulmane (MYC), une organisation basée à Mombasa et décrite par les Nations unies comme liée aux shebab. Il “utilisait le groupe extrémiste comme un véhicule pour radicaliser et recruter des Africains de langue swahili envoyés en Somalie pour mener des activités violentes.”
“Nous sommes dans le vrai quand nos responsables deviennent des martyrs”, a lancé lundi le chef du MYC, Cheikh Ahmad Iman Ali, via le compte twitter du Centre. Aboud Rogo Mohammed “restera dans nos coeurs pour toujours”, a ajouté le MYC.
L’ONG Muslim Human Rights Forum a, elle, dénoncé une “exécution extrajudiciaire”. Pour elle, ce meurtre en évoque “de récents autres visant des personnes qui étaient sur la liste terroriste du pays et qui soit ont été tuées soit ont mystérieusement disparu”.
En avril, rappelle-t-elle, le corps d’un autre prêcheur musulman, Samir Hashim Khan, aussi soupçonné de terrorisme, avait été retrouvé mutilé.
Le Premier ministre kényan, Raila Odinga, a dénoncé le meurtre “horrible” d’Aboud Rogo Mohammed, promis les efforts du gouvernement pour poursuivre “toute personne responsable” mais appelé la “population à ne pas utiliser ce triste événement pour apporter plus de douleur et de souffrances (au) pays.”
En janvier, Aboud Rogo Mohammed avait été arrêté lors d’une descente de police chez lui. Armes à feu, munitions et détonateurs avaient été trouvés, selon la police.
Le prêcheur, qui avait été libéré sous caution, avait aussi, dans le passé, été accusé, puis acquitté, de participation à un attentat qui avait fait 18 morts en 2002 dans un hôtel proche de Mombasa dirigé par des Israéliens.
© 2012 AFP

2. BREVE : Kenya: deuxième jour d’émeutes à Mombasa, un policier tué, une douzaine blessés
MOMBASA (Kenya) (AFP) – 28.08.2012 17:36
Un policier a été tué et une douzaine d’autres blessés mardi dans la ville kényane côtière de Mombasa, en proie à des émeutes depuis le meurtre lundi du prêcheur musulman radical Aboud Rogo Mohammed accusé de liens avec les islamistes somaliens shebab.
© 2012 AFP

Aboud Rogo Mohamed devant le tribunal de Nairobi le 10 novembre 2004 pour son implication supposée dDes émeutiers brûlent un pneu dans une rue de Mombasa, le 28 août 2012, au 2e jour d'émeutes dans cDes Kényans se rassemblent autour de la voiture dans laquelle un prêcheur radical musulman a été tué
Aboud Rogo Mohamed vor Gericht in Nairobi 2004
Randalierer in Mobasa, Kenia, 28. August
Das Auto, in dem er erschossen wurde
Aboud Rogo Mohamed devant le tribunal de Nairobi le 10 novembre 2004 pour son implication supposée dans un attentat à Mombasa au Kenya
Foto (c) AFP/Archives – by Marco Longari
Des émeutiers brûlent un pneu dans une rue de Mombasa, le 28 août 2012, au 2e jour d’émeutes dans cette ville côtière du Kenya
Des Kényans se rassemblent autour de la voiture dans laquelle un prêcheur radical musulman a été tué
Foto (c) AFP –

3. Emeutes à Mombasa: Nairobi met en garde contre une “guerre de religions”
MOMBASA (Kenya) (AFP) – 29.08.2012 14:49 – Par Michael RICHARD
Le Premier ministre kényan Raila Odinga a prévenu mercredi qu’il ne laisserait pas s’installer une “guerre de religions” entre chrétiens et musulmans, après deux jours d’émeutes déclenchées par le meurtre du prêcheur islamiste Aboud Rogo Mohammed dans la ville côtière de Mombasa.
Deux policiers ont succombé à leurs blessures dans la nuit de mardi à mercredi, portant à quatre — trois policiers et un civil — le nombre de morts depuis le début des émeutes lundi, a indiqué la police. Les violences ont aussi fait une vingtaine de blessés, dont une douzaine de policiers, selon la Croix Rouge.
Venu s’entretenir à Mombasa avec des leaders musulmans et chrétiens, M. Odinga a fustigé ceux qui tentent d'”amener un conflit entre chrétiens et musulmans”. “Nous ne laisserons pas des forces extérieures inciter les Kényans à une guerre de religions”, a-t-il martelé devant la presse à l’issue de la rencontre, dénonçant une nouvelle fois le meurtre du prêcheur lundi.
“Nous voulons voir une coexistence entre toutes les communautés vivant à Mombasa”, a poursuivi le Premier ministre qui, jusque-là, ne s’était publiquement exprimé sur les violences que dans un communiqué. Le Kenya est majoritairement chrétien, mais une importante communauté musulmane vit le long de sa côte.

© 2012 AFP

Des policiers kényans inspectent un minibus incendié lors d'émeutes dans la ville côtière de MombasDes policiers surveillent les lieux d'une attaque à la grenade, le 29 août 2012, à MonbasaDes policiers kényans inspectent un minibus incendié lors d’émeutes dans la ville côtière de Mombasa, le 29 août 2012
Foto (c) AFP – by Ivan Lieman
Des policiers surveillent les lieux d’une attaque à la grenade, le 29 août 2012, à Monbasa
Foto (c) AFP – bySimon Maina

1. Kenia: In Mombasa Unruhen nach der Ermordung eines islamistischen Predigers
Mombasa (Kenia) (AFP) – 27.08.2012 16:30 – Von Michael RICHARD
Krawalle mit mindestens einem Toten erschütterten Montag die kenianischen Küstenstadt Mombasa, nach der Ermordung (von Unbekannten) eines radikalen muslimischen Predigers, dem Unterstützung der somalischen islamistischen Aufständische Shebab vorgeworfen wird.
Die Ermordung des Aboud Rogo Mohammed, die von muslimischen Organisationen bereits als extralegale Hinrichtung qualifiziert wurde, hat heftige Proteste in dem sehr touristischen Hafen geweckt, Kenias zweitgrößter Stadt. Ein AFP Journalist sah die Leiche einer Person und zwei geplünderte Kirchen.
Aboud Rogo Mohammed, der vermutlich auch Verbindungen mit Fazul Abdullah Mohammed, ehemaliger Leiter der Ostafrikanischen Zelle der Al-Qaida, der im vergangenen Jahr starb, hatte, wurde “erschossen”, sagte der AFP eine Polizei-Quelle. “Er war in einem Fahrzeug mit (…) seiner Frau und seinen Kindern.”
Wichtiger Prediger in Mombasa und geboren laut UN zwischen 1960 und 1969 im kenianischen Archipel Lamu nahe Somalia, wurde Aboud Rogo Mohammed gezielt beschuldigt, Fazul die Männer vorgestellt zu haben, die ihm geholfen hatten, die Attentate gegen die US-Botschaften in Nairobi und Daressalam im Jahr 1998 zu organisieren. 224 Menschen waren damals gestorben.
“Ein Auto hinter uns zielte auf meinen Mann”, sagte am Montag Aboud Rogo Mohammeds Witwe Hanija. “Sie schossen ihn in die rechte Seite. Er starb, während wir in das Krankenhaus fuhren.”
Nach dem Tod blockierten Tausende von Demonstranten die Straßen rund um eine Moschee, wo Aboud Rogo Mohammed predigte.
“Es ist jetzt Chaos in der Stadt, unsere Offiziere sind auf dem Terrain, um die Demonstranten zu zerstreuen”, sagte der Polizeichef der Küstenregion, Aggrey Adoli. Er versprach eine Untersuchung der Ermordung des Predigers und rief zur Ruhe auf.
“In einer Moschee rief ein Imam in einem Lautsprecher ‘Blut schreit nach Blut’, und Jugendliche begannen sofort, Autos zu zerstören”, erzählte ein Zeuge, Dennis Odhiambo.
Außergerichtliche Hinrichtung?
Aboud Rogo Mohammed war Gegenstand von Sanktionen durch den Sicherheitsrat der Vereinten Nationen und des US-Finanzministeriums, die ihm vorwarfen, “Frieden, Sicherheit und Stabilität in Somalia zu bedrohen durch finanzielle, materielle, logistische oder technische Unterstützung der Shebab”, einer islamistischen Gruppe, die Al-Qaida beigetreten ist.
Er wurde beschuldigt, “im September 2011 Einzelpersonen in Mombasa rekrutiert zu haben (…), um sie nach Somalia zu schicken, offenbar um Terroranschläge zu verüben.” “Im September 2008 hielt Rogo eine Spendenaktion in Mombasa ab zur Finanzierung der Aktivitäten der Shebab”, meldeten noch im Juli die UNO und das US-Finanzministerium in zwei Erklärungen mit identischen Texten.
Nach Angaben der UNO war Aboud Rogo Mohammed “der wichtigste ideologische Führer” der Central Kenya Muslim Youth (MYC), eine Organisation in Mombasa, die von der UNO als mit Shebab liiert gesehen wird. Er “verwendet die extremistische Gruppe als ein Fahrzeug, um afrikanische Swahili zu radikalisieren und rekrutieren, um in Somalia gewalttätige Aktivitäten durchzuführen.”
“Wir liegen richtig, wenn unsere Führer Märtyrer werden”, rief Montag den Kopf des MYC, Scheich Ahmad Iman Ali, über den Twitter-Account des Zentrums. Aboud Rogo Mohammed “wird für immer in unseren Herzen bleiben”, sagte der MYC.
Die NGO Muslim Human Rights Forum prangerte ihrerseits eine “Hinrichtung” an. Für sie evoziert es Morde an “anderen Menschen auf der staatlichen Liste der Terroristen und die entweder getötet wurden oder auf mysteriöse Weise verschwunden waren.”
Im April, erinnert sie, wurde der Körper eines anderen muslimischen Predigers, Samir Hashim Khan, auch der des Terrorismus verdächtigt, verstümmelt gefunden.
Der kenianische Premierminister Raila Odinga verurteilte die “schreckliche” Tötung von Aboud Rogo Mohammed und versprach die Bemühungen der Regierung, die “Verantwortlichen” zu verfolgen, aber “die Leute sollten dieses tragische Ereignis nicht verwenden, um mehr Schmerzen und Leiden in das Land zu bringen. ”
Im Januar wurde Aboud Rogo Mohammed bei einer Razzia in seinem Haus festgenommen. Schusswaffen, Munition und Zünder waren gefunden worden, so die Polizei.
Dem Prediger, der auf Kaution freigelassen wurde, war auch in der Vergangenheit vorgeworfen worden (und freigesprochen) die Beteiligung an einem Bombenanschlag, die 18 Personen im Jahr 2002 getötet hat in einem von Israelis geführten Hotel in der Nähe von Mombasa.
© 2012 AFP

2. KURZMELDUNG : Kenia: zweiter Tag der Unruhen in Mombasa, ein Polizist tot, Dutzende verletzt
Mombasa (Kenia) (AFP) – 28.08.2012 05.36
Ein Polizist wurde getötet und ein Dutzend weitere verletzt am Dienstag in der kenianischen Küstenstadt Mombasa, von Unruhen geplagt nach der Ermordung des radikalen muslimischen Predigers Aboud Rogo Mohammed, dem Bindungen an die somalischen islamistischen Shebab vorgeworfen wurden.
© 2012 AFP

3. Nairobi warnt vor einem “Krieg der Religionen”
Mombasa (Kenia) (AFP) – 29.08.2012 14:49 – Von Michael RICHARD
Der kenianische Premierminister Raila Odinga warnte Mittwoch, er werde nicht zulassen, dass ein “Krieg der Religionen” zwischen Christen und Muslimen im Land installiert werde, nach zwei Tagen des Aufruhrs ausgelöst durch den Mord am islamistischen Prediger Aboud Rogo Mohammed in der Küstenstadt Mombasa.
Zwei Polizisten erlagen ihren Verletzungen in der Nacht von Dienstag auf Mittwoch , somit sind drei Polizisten und ein Zivilist seit Beginn der Unruhen am Montag Todesopfer, teilte die Polizei mit. Es gab auch 20 Verletzte, darunter ein Dutzend Polizisten, nach dem Roten Kreuz.
Zum Dialog in Mombasa mit muslimischen und christlichen Führern angereist, kritisierte Herr Odinga diejenigen, die versuchen, “einen Konflikt zwischen Christen und Muslimen heranzuholen.” “Wir werden nicht zulassen, dass äußere Kräfte die Kenianer zu einem religiösen Krieg anstiften”, betonte er gegenüber Reportern.
“Wir wollen die Koexistenz aller Gemeinschaften, die in Mombasa sind”, sagte der Ministerpräsident, der bisher öffentlich über die Gewalt nur in einer Erklärung gesprochen hatte. Kenia ist überwiegend christlich, aber eine große muslimische Gemeinde lebt entlang der Küste.

© 2012 AFP

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