KENIA: REGIERUNG FEUERT 25.000 STREIKENDE KRANKENSCHWESTERN – Le gouvernement kényan licencie 25.000 infirmières en grève

1. Die kenianische Regierung entlässt 25.000 Krankenschwestern im Streik
NAIROBI (AFP) – 2012.maerz.08 18.52 Uhr
Die kenianische Regierung meldete am Donnerstag die Entlassung von 25.000 Krankenschwestern des öffentlichen Sektors, im Streik seit letzter Woche für eine Aufwertung ihrer Löhne.
2.Kenia: Betreuer durch ihre Arbeit demoralisiert, nicht durch Drohungen zu bewegen
NAIROBI (AFP) – 2012.09.maerz 16.48 Uhr
“Überladen”, unterbezahlt und unterausgestattet: das Gesundheitspersonal in Kenia streikt seit dem 1. März Sie sagten am Freitag, sie seien “demoralisiert” von den Arbeitsbedingungen, aber unbeeindruckt von der Ankündigung der Regierung am Vortag 25.000 Streikende zu entlassen.
3. Kenia: Gesundheitspersonal stoppt den Streik , die Streikenden werden nicht sanktioniert
NAIROBI (AFP) – 2012.03.14 16.49 Uhr
Das Gesundheitspersonal in Kenia hat sich Mittwoch darauf geeinigt, ihren Streik, der am 1. März begonnen hat, zu beenden, nachdem der Premierminister die Entscheidung, 25.000 Streikende zu entlassen, widerrufen hat, so laut Gewrkschaften und Regierung.
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1er ARTICLE SUR TROIS : Le gouvernement kényan licencie 25.000 infirmières en grève
NAIROBI (AFP) – 08.03.2012 18:52
Le gouvernement kényan a annoncé jeudi le licenciement de 25.000 infirmières du secteur public, en grève depuis une semaine pour exiger une revalorisation de leurs conditions salariales.

Des centaines de personnels hospitaliers manifestent le 9 mars 2012 à Nairobi pour de meilleurs sala
Foto (c) AFP: Hunderte von Krankenhauspersonal demonstrieren 9. März 2012 in Nairobi für bessere Löhne
Des centaines de personnels hospitaliers manifestent le 9 mars 2012 à Nairobi pour de meilleurs salaires


“La décision de licencier les 25.000 infirmières a été prise car le gouvernement ne pouvait pas rester plus longtemps les bras croisés à voir les Kényans souffrir dans les hôpitaux sans recevoir d’aide médicale, parce que les infirmières et d’autres catégories du personnel sont en grève”, a justifié devant la presse le porte-parole du gouvernement Alfred Mutua.
“A l’heure où nous parlons, le nom des 25.000 infirmières en grève a été retiré de la liste des fonctionnaires. Elles ne sont plus employées par le gouvernement”, a-t-il ajouté.
Le gouvernement kényan a appelé “tous les praticiens qualifiés à postuler immédiatement pour ces emplois afin de combler les vides”, a-t-il ajouté, précisant que “le processus de recrutement sera accéléré”.
Jeudi soir, le ministre des Services médicaux, Peter Anyang Nyong’o, a de son côté précisé que les lettres de licenciement avaient été envoyées. Il a indiqué que les infirmières désirant retrouver leur poste devraient poser à nouveau leur candidature.
Aucun responsable syndical n’a pu être joint dans l’immédiat.
Les infirmières observaient une grève depuis le 1er mars, accusant le gouvernement de n’avoir pas appliqué des revalorisations salariales promises plus tôt. Le gouvernement kényan avait menacé de licencier celles qui n’auraient pas repris le travail mardi à 14H00.
La grève a eu des conséquences très lourdes sur le fonctionnement des hôpitaux du secteur public, parfois obligés de renvoyer des patients chez eux. Les Kényans qui en ont les moyens se rendent quant à eux dans des cliniques privées, au niveau généralement bien supérieur à celui des établissements publics.
Selon M. Nyong’o, quelque 2.700 dispensaires et 700 centres de santé étaient de nouveau totalement opérationnels jeudi à travers le pays, de nombreux travailleurs du secteur ayant regagné leur poste, mais il a admis que la situation était plus compliquée dans les établissements médicaux plus importants.
“Nous avons reçu des rapports de tous les établissements et nous savons qui est présent et qui est absent. La loi et l’ordre doivent régner chez les fonctionnaires”, a prévenu le ministre.
“Nous allons négocier, il ne faut pas avoir peur de négocier mais nous ne négocierons pas dans la peur”, a-t-il poursuivi, accusant les grévistes d’avoir causé plusieurs décès.
“Cette même Constitution qui leur donne le droit de grève, donne aussi à chaque Kényan, né ou à naître, le droit à la vie”, a-t-il souligné.
Le quotidien Daily Nation a rapporté le décès, des suites d’une hémorragie, d’une femme sur le point d’accoucher et de son bébé, après s’être vu refuser l’accès à un dispensaire. The Standard a, lui, fait état de cinq morts en une semaine à l’hôpital de Machakos, à une cinquantaine de km au sud-est de Nairobi.
Les grévistes réclament notamment l’harmonisation des primes pour l’ensemble des fonctionnaires de santé, le versement d’une paie aux internes et une revalorisation pour ceux qui ont acquis de nouveaux diplômes.
M. Nyong’o a de son côté affirmé que les primes des fonctionnaires de santé avaient été harmonisées avec celles des fonctionnaires de même grade.
© 2012 AFP

2. Kenya: des soignants démoralisés par leur travail, pas émus par les menaces
NAIROBI (AFP) – 09.03.2012 16:48
“Surchargés”, mal payés et sous-équipés, les personnels de santé du Kenya, en grève depuis le 1er mars, se disaient vendredi “démoralisés” par leurs conditions de travail, mais peu impressionnés par l’annonce du gouvernement la veille de révoquer 25.000 grévistes.
Stanley Nderitu, un représentant des grévistes sans affiliation syndicale, estime à 40.000 le nombre de personnels soignants au Kenya, dont la moitié d’infirmiers et infirmières.
“La grève continue!”, scandent un peu plus d’un demi-millier d’entre eux, en grande majorité des femmes d’âges divers, rassemblés devant l’entrée de l’immeuble du ministère de la Santé, après une brève marche dans le centre administratif de la capitale kényane.
Seuls deux policiers gardent le bâtiment. L’ambiance est bon enfant, mais les revendications fermes.
“Nyong’o nous voulons nos droits, et toi tu vas te faire soigner à l’étranger!”, chantent en swahili les manifestants, à l’adresse du ministre de la Santé Peter Anyang Nyong’o, parti l’an dernier se faire soigner un cancer de la prostate aux Etats-Unis.
Une banderole dénonce le “manque de personnel médical et d’équipement”. Une autre réclame “l’amélioration des conditions de travail”. Les grévistes interrogés fustigent le sous-équipement des établissements médicaux publics et les pénuries de médicaments.
“Les donateurs (internationaux) devraient surveiller où va leur argent. Il ne va pas chez les patients, mais dans la poche de certaines personnes”, glisse une infirmière de 45 ans, qui demande à être appelée Jane.
“Nous sommes en grève en raison de nos mauvaises conditions de travail et de notre salaire misérable”, explique de son côté Christine, 32 ans, qui ne donne que son prénom.
Infirmière depuis six ans à l’hôpital de Thika, dans le nord de Nairobi, elle dit n’avoir “pas peur” pour son travail après l’annonce gouvernementale. “Notre combat continue”, assure-t-elle d’une voix calme, au milieu des coups de sifflets assourdissant des manifestants.
Pour M. Nderitu, la révocation décrétée par le gouvernement est “hors sujet et illégale”.
“Le gouvernement n’est pas juste, il refuse d’engager du personnel alors que nous sommes débordées”, poursuit de son côté Jane. A l’hôpital de Mbaghati où elle exerce, dans le sud-ouest de la capitale, chaque infirmière s’occupe en moyenne d’une centaine de patients.
Après 22 ans de service, elle dit gagner l’équivalent d’environ 370 euros mensuels après impôts, auxquels il faut retrancher encore diverses cotisations et le remboursement d’un prêt contracté pour pouvoir envoyer ses enfants à l’école.
“Je ramène péniblement 15.000 shillings (environ 135 euros) par mois à la maison”, dit-elle. “Je vis dans un bidonville, alors que je suis infirmière (…) je n’ai toujours pas de maison à moi, je loue”, alors que “les médecins, eux habitent dans des maisons très chères”, poursuit-elle.
Pour les grévistes, c’est notamment là que le bât blesse: ils dénoncent les importantes disparités entre leurs primes et celles des médecins. “Alignez les primes comme promis”, réclame une des banderoles.
“Les médecins reçoivent plus de primes que nous, pendant que nous faisons toutes les tâches ingrates”, détaille Jane, ils “ne viennent que trois heures par jour et s’en vont”.
“Nous sommes démoralisés. C’est +tout pour les médecins, rien pour nous+”, lâche-t-elle, “pourtant quand nous ne sommes pas là, les hôpitaux sont fermés”.
La grève a en effet sérieusement perturbé le fonctionnement des établissements hospitaliers publics: le gouvernement affirme que les patients sont privés de soins et la presse kényane fait état de plusieurs décès.
“Nous n’avons tué personne”, s’insurge Stanley Nderitu. “Les médecins ne sont pas en grève, donc s’ils travaillent personne ne devrait mourir”.
Pour Christine, ces accusations sont de la “pure propagande”. “Quand les médecins étaient en grève (en décembre dernier), nous avons travaillé, les hôpitaux n’étaient pas fermés et aucun patient n’est mort. Pourquoi devraient-ils mourir désormais?”, renchérit Jane.
Au bout d’une heure, rendez-vous est donné lundi chez le Premier ministre. Les manifestants partent siffler et chanter un peu plus loin dans le centre-ville, sous les fenêtres du porte-parole du gouvernement Alfred Mutua qui a annoncé la révocation de 25.000 grévistes jeudi soir.
“Mutua, sors de là et viens me virer une deuxième fois!”, défient en choeur les manifestants hilares.
© 2012 AFP

3. Kenya: les personnels de santé cessent la grève, les grévistes ne seront pas révoqués
NAIROBI (AFP) – 14.03.2012 16:49
Les personnels de santé du Kenya ont accepté mercredi de mettre fin à leur grève entamée le 1er mars, après avoir été reçus par le Premier ministre qui a annulé la décision de révoquer 25.000 grévistes, ont annoncé le cabinet du chef du gouvernement et des syndicalistes
“Nous avons discuté et avons décidé que les personnels de santé reprendraient leur travail et que toutes leurs revendications seraient examinées par un groupe de travail spécial”, a déclaré à l’AFP le secrétaire général du Syndicat kényan de la Fonction publique, Tom Ondege.
Le chef du gouvernement et les représentants de ce syndicat, ainsi que ceux de l’Association des professionnels de santé du Kenya, ont “décidé la levée immédiate de la grève et la reprise du travail sans condition”, indiquent les services du Premier ministre dans un communiqué.
M. Odinga s’est engagé à ce que “toutes les questions soulevées par les personnels de santé soient examinées de manière exhaustive. Les mesures simples seront appliquées immédiatement tandis que celles ayant des conséquences budgétaires seront examinées à partir du 1er juillet”, selon le texte.
Le gouvernement kényan, qui avait sommé les grévistes de reprendre le travail sous peine de révocation, avait annoncé le 8 mars avoir mis sa menace à exécution et avoir rayé des registres de la fonction publique 25.000 d’entre eux n’ayant pas regagné leur poste.
“Aucun fonctionnaire ne sera inquiété pour avoir participé à la grève et les lettres disciplinaires envoyés à certains personnels de santé ont été annulées”, ont assuré mercredi soir les services du Premier ministre tout en avertissant que ceux n’ayant pas repris le travail d’ici la fin de la journée de jeudi s’exposeraient à des sanctions disciplinaires.
La décision de révocation, qualifiée d'”illégale” par les syndicats, avait suscité des questions sur la façon dont le gouvernement imaginait pouvoir remplacer les personnels révoqués, alors que les grévistes dénonçaient notamment le manque d’effectifs dans les structures de santé.
Les grévistes dénonçaient aussi notamment leurs mauvaises conditions de travail, le sous-équipement des hôpitaux et l’indigence de leur paie.
bannerwomenLa grève a eu des conséquences très lourdes sur le fonctionnement des hôpitaux du secteur public, parfois obligés de renvoyer des patients chez eux. La presse kényane a fait état de plusieurs décès, faute de soins en raison de la grève, des allégations démenties par les personnels de santé grévistes.
Les rares structures publiques fonctionnant étaient débordées par l’afflux de patients, selon les journaux kényans, tandis que ceux en ayant les moyens se tournaient vers des cliniques privées, au coût inabordable pour nombre de Kényans.
© 2012 AFP

Le président kényan Mwai Kibaki, le 9 septembre 2011 à Nairobi

Le président kényan Mwai Kibaki, le 9 septembre 2011 à NairobiFoto (c) AFP: Kenianischer Präsident Mwai Kibaki, 9 September 2011 in Nairobi

1. Die kenianische Regierung entlässt 25.000 Krankenschwestern im Streik
NAIROBI (AFP) – 2012.maerz.08 18.52 Uhr
Die kenianische Regierung meldete am Donnerstag die Entlassung von 25.000 Krankenschwestern des öffentlichen Sektors, im Streik seit letzter Woche für eine Aufwertung ihrer Löhne.
“Die Entscheidung zur Entlassung von 25.000 Krankenschwestern wurde getroffen, weil die Regierung nicht tatenlos zusehen kann, dass noch länger Kenianer in Krankenhäusern ohne die Inanspruchnahme ärztlicher Hilfe leiden, weil Krankenschwestern und anderes Personal im Streik sind”, erklärte der Pressesprecher der Regierung Alfred Mutua.
“Wir haben heute die Namen von 25.000 streikenden Krankenschwestern aus der Liste der Beamten entfernt. Sie werden nicht mehr von der Regierung eingesetzt”, fügte er hinzu.
Die kenianische Regierung hat aufgerufen “alle qualifizierten Praktiker für diese Jobs, sich sofort einzusetzen, um die Lücken zu füllen”, sagte er und fügte hinzu, dass “der Recruiting-Prozess beschleunigt wird.”
Donnerstag Abend sagte der Minister für Medical Services, Peter Anyang Nyong’o, dass die Entlassungsschreiben verschickt wurden. Er sagte, dass Krankenschwestern, die ihre Position wiederfinden möchten, sich erneut bewerben sollten.
Kein Gewerkschaftsfunktionär war sofort für einen Kommentar verfügbar für AFP.
Die Krankenschwestern traten in Streik seit dem 1. März und beschuldigten die Regierung, nicht für früher versprochene Gehaltserhöhungen einzustehen. Die kenianische Regierung hatte gedroht, diejenigen, die nicht zur Arbeit zurückgekehrt sind Dienstag um 02.00 Uhr, zu entlassen.
Der Streik hat tiefgreifende Auswirkungen auf das Funktionieren der öffentlichen Krankenhäuser, die manchmal Patienten nach Hause schicken mussten. Kenianer, die es sich leisten können, gehen in ihre privaten Kliniken, in der Regel viel höher qualifiziert als die öffentlichen Einrichtungen.
Mr. Laut Nyong’o waren rund 2.700 Nothelfer und 700 Gesundheitszentren wieder voll einsatzbereit Donnerstag im ganzen Land, und viele Arbeiter, die auf ihre Posten zurückgekehrt sind. Er räumte aber ein, dass die Situation komplizierter ist in den wichtigsten medizinischen Einrichtungen.
“Wir haben Berichte von allen Institutionen empfangen und wir wissen, wer anwesend ist und wer ist weg. Recht und Ordnung müssen wir bei den öffentlich Bediensteten durchsetzen”, warnte der Minister.
“Wir werden verhandeln, haben Sie keine Angst zu verhandeln, aber wir werden nicht in Angst verhandeln”, sagte er und beschuldigte die Streikenden, sie haben mehrere Todesfälle verursacht.
“Die gleiche Verfassung, die ihnen das Recht zu streiken gibt, gibt auch jedem Kenianer, geboren oder ungeboren, das Recht auf Leben”, sagte er.
Die Zeitung Daily Nation berichtete den Tod einer Frau und ihres Babys kurz vor der Geburt als Folge von Blutungen , nachdem sie keinen Zugang zu einer Klinik hatte. The Standard berichtet fünf Tote in einer Woche im Krankenhaus in Machakos, etwa 50 Meilen südöstlich von Nairobi.
Die Streikenden fordern die Harmonisierung der Prämien für alle Gesundheitsbehörden, die Zahlung eines Lohnes für die Internen und eine Wertschätzung für diejenigen, die neue Qualifikationen erworben haben.
Herr Nyong’o hat wiederum behauptet, dass die Prämien von Gesundheits- Beamten mit denen der Beamten der gleichen Besoldungsgruppe anderswo harmonisierten.
© 2012 AFP

2.Kenia: Betreuer durch ihre Arbeit demoralisiert, nicht durch Drohungen zu bewegen
NAIROBI (AFP) – 2012.09.maerz 16.48 Uhr
“Überladen”, unterbezahlt und unterausgestattet: das Gesundheitspersonal in Kenia streikt seit dem 1. März Sie sagten am Freitag, sie seien “demoralisiert” von den Arbeitsbedingungen, aber unbeeindruckt von der Ankündigung der Regierung am Vortag 25.000 Streikende zu entlassen.
Stanley Nderitu, ein Vertreter der Streikenden ohne Gewerkschaftszugehörigkeit hat bei 40.000 die Zahl der Gesundheitsarbeitnehmer in Kenia, die Hälfte davon Krankenschwestern, geschätzt.
“Der Streik geht weiter!” Gesang von etwas mehr als einem halben Tausend von ihnen, meist Frauen unterschiedlichen Alters, vor dem Eingang zum Gebäude des Ministeriums für Gesundheit versammelt, nach einem kurzen Marsch im administrativen Zentrum der kenianischen Hauptstadt.
Nur zwei Polizisten bewachen das Gebäude. Die Atmosphäre ist freundlich, aber die Forderungen sind bestimmt.
“Nyong’o wir wollen unsere Rechte, und Sie werden sich im Ausland behandeln lassen”, singen die Demonstranten in Swahili für Gesundheitsminister Peter Anyang Nyong’o, im vergangenen Jahr zur Behandlung von Prostatakrebs in die Vereinigten Staaten gereist.
Ein Banner beklagt “Mangel an medizinischem Personal und Ausrüstung”. Ein anderer fordert “Verbesserung der Arbeitsbedingungen.” Die befragten Streikenden kritisieren die unterausgestatteten öffentlichen medizinischen Einrichtungen und Medikamentenmangel.
“Die Spender (international) sollten darüber wachen, wo ihr Geld geht. Es wird nicht bei Patienten landen, sondern in den Taschen von einigen Leuten”, meint eine Krankenschwester im Alter von 45, die Jane genannt werden will.
“Wir sind in den Streik getreten wegen unserer schlechten Arbeitsbedingungen und unsere miserablen Gehälter”, sagt Christine, 32, die auch nur ihren Vornamen gibt.
Krankenschwester seit sechs Jahren im Krankenhaus in Thika, nördlich von Nairobi, sagte sie, sie habe “keine Angst” für ihre Arbeit nach der Ankündigung der Regierung. “Unser Kampf geht weiter”, sagt sie, ruhig, unter ohrenbetäubendem Pfeifen der Demonstranten.
Für Herrn Nderitu sind die Entlassungen seitens der Regierung “irrelevant und illegal”.
“Die Regierung ist nicht fair, sie weigert sich Menschen einzustellen, während wir überfordert sind”, sagt Jane. Im Krankenhaus Mbaghati, südwestlich der Hauptstadt, betreut jede Pflegekraft durchschnittlich hundert Patienten.
Nach 22 Jahren Dienst, sagte sie, verdiene sie umgerechnet etwa 370 Euro monatlich vor Steuern, die noch abgezogen werden müssen und die verschiedenen Beiträge für Rückzahlung eines Darlehens, um die Kinder zur Schule zu schicken.
“Ich bringe gerade mal 15.000 Schilling (135 Euro) pro Monat nach Hause”, sagte sie. “Ich lebe in einem Slum, während ich eine Krankenschwester bin. Ich habe immer noch keine eigene Wohnung, ich miete”, während “die Ärzte in Häusern leben, sehr teuer”, sagt sie .
Für die Streikenden liegt genau hier der Knackpunkt: Sie berichten über die erheblichen Unterschiede zwischen ihren Bonussen und denen der Ärzte. “Prämien wie versprochen”, fordert einer der Banner.
“Die Ärzte bekommen mehr Belohnungen als wir, während wir alle niederen Aufgaben zu tun haben”, erklärt Jane, sie “kommen nur drei Stunden pro Tag und gehen”.
“Wir sind demoralisiert. Alles für Ärzte, nichts für uns”, “doch wenn wir nicht da sind, sind Krankenhäuser geschlossen.”
Der Streik hat in der Tat ernsthaft gestört das Funktionieren der öffentlichen Krankenhäuser: die Regierung sagt, Patienten werden der Versorgung beraubt, und die kenianische Presse berichtete mehrere Todesfälle.
“Wir haben niemanden getötet”, protestierte Stanley Nderitu. “Ärzte sind nicht im Streik, so dass, wenn sie arbeiten, sollte niemand sterben.”
Für Christine, sind diese Vorwürfe die “reine Propaganda”. “Als die Ärzte im Streik (letzten Dezember) waren, arbeiteten wir, Krankenhäuser wurden nicht geschlossen, und kein Patient starb. Warum sollten sie jetzt sterben?” , so Jane.
Nach einer Stunde gibt es einen Termin beim Ministerpräsidenten. Die Demonstranten gehen ein wenig weiter in die Innenstadt flöten und singen, unter den Fenstern des Regierungssprechers Alfred Mutua, der die Entlassung von 25.000 Streikenden Donnerstag Nacht ankündigte.
“Mutua, komm raus und feuer mich wieder!”, trotzten die Demonstranten in einem Chor urkomisch.
© 2012 AFP

3. Kenia: Gesundheitspersonal stoppt den Streik, die Streikenden werden nicht sanktioniert
NAIROBI (AFP) – 2012.03.14 04.49 Uhr
Das Gesundheitspersonal in Kenia hat sich Mittwoch darauf geeinigt, ihren Streik, der am 1. März begonnen hat, zu beenden, nachdem der Premierminister die Entscheidung, 25.000 Streikende zu entlassen, widerrufen hat, so laut Gewrkschaften und Regierung.
“Wir haben beraten und beschlossen, dass die Gesundheit-Arbeiter ihre Arbeit wieder aufnehmen und dass alle ihre Forderungen durch eine spezielle Arbeitsgruppe in Betracht gezogen werden würden”, sagte der AFP der Generalsekretär des Kenya Gewerkschaft der öffentlich Bediensteten, Tom Ondege.
bannerwomenDer Regierungschef und Vertreter der Gewerkschaft wie auch diejenigen des Verbandes der Angehörigen der Gesundheitsberufe in Kenia haben aufgerufen für “sofortige Aufhebung des Streiks und der Rückkehr zu bedingungslos zu arbeiten”, so der Ministerpräsident in einer Erklärung.
Odinga hat versprochen, dass “alle Forderungen vom Gesundheitspersonal umfassend untersucht werden. Einfache Maßnahmen werden sofort umgesetzt, während solche mit Auswirkungen auf den Haushalt ab dem 1. Juli berücksichtigt werden,” so der Text.
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© 2012 AFP

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