KENIA: TOD DER FRIEDENSNOBELPREISTRÄGERIN WANGARI MAATHAI (Portrait – Nachrufe) – Décès du prix Nobel kényan Wangari Maathai

1. Der Tod der kenianischen Nobelpreisträgerin Wangari Maathai, populäre und globale Ikone
NAIROBI (AFP) – 2011.09.26 12.56
Kenias Wangari Maathai, Friedensnobelpreisträgerin, deren Kampf für die Umwelt und die Rechte der Frauen ihr internationale Anerkennung und Sympathie ihrer Landsleute brachte, starb am Sonntag im Alter von 71 an Krebs
2. Wangari Maathai, “eine Kraft der Natur”: Die Reaktionen auf ihren Tod
NAIROBI (AFP) – 2011.09.26 11.57
Kenias Wangari Maathai, Friedensnobelpreisträgerin, gestorben am Sonntag im Alter von 71, sei “eine Kraft der Natur” und fähig, wie die afrikanischen Bäume, die sie ihr ganzes Leben lang verteidigte, “manchmal unter schwierigen Bedingungen zu überleben “, sagte Achim Steiner, Executive Director des UN-Umweltprogramms (UNEP), am Montag.
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1er ARTICLE SUR DEUX: Décès du prix Nobel kényan Wangari Maathai, icône populaire et mondiale
NAIROBI (AFP) – 26.09.2011 12:56
La Kényane Wangari Maathai, prix Nobel de la Paix, dont le combat en faveur de l’environnement et du droit des femmes lui a valu la reconnaissance internationale et la sympathie de ses compatriotes, est décédée dimanche à 71 ans des suites d’un cancer.

La Kényane Wangari Maathai, prix Nobel de la paix en 2004, le 15 décembre 2009 au Bella Center, à Co
Foto (c) AFP: Friedensnobelpreis 2004 Wangari Maathai 2009 in Kopenhagen
La Kényane Wangari Maathai, prix Nobel de la paix en 2004, le 15 décembre 2009 au Bella Center, à Copenhague

“C’est avec une immense tristesse que la famille du Pr Wangari Maathai annonce son décès survenu le 25 septembre 2011 après un long et courageux combat contre le cancer”, a annoncé le Green Belt Movement (“Mouvement de la ceinture verte”), mouvement de lutte contre la déforestation qu’elle avait créé en 1977.
C’est pour son action en ce domaine que la militante s’était vue attribuer le prix Nobel de la paix en 2004. Elle était alors devenu la première femme africaine à recevoir cette récompense.
Son mouvement vise à promouvoir la biodiversité tout en créant des emplois pour les femmes et en valorisant leur image dans la société, et revendique avoir planté 47 millions d’arbres sur le continent.
Les marques de respect se sont multipliées lundi, à l’annonce du décès de Wangari Maathai.
Pour Achim Steiner, directeur exécutif de l’Agence des Nations unies pour l’environnement (PNUE), la militante “était une force de la nature”.
“Alors que d’autres usent de leur pouvoir et de leur force vitale pour endommager, dégrader l’environnement et en retirer un profit à court terme, elle a utilisé (ses capacités) pour leur faire obstacle, mobiliser les populations et défendre la préservation de l’environnement et le développement durable plutôt que (sa) destruction”, a-t-il poursuit.
Le président kényan, Mwai Kibaki, a déploré la perte d’une “icône internationale, qui laisse une marque indélébile dans le monde de la protection de l’environnement”.
Wangari Maathai était une “voix puissante en faveur d’un environnement partagé et harmonieux” qui “manquera au monde”, a encore estimé le ministre français des Affaires étrangères, Alain Juppé.
Wangari Maathai avait collectionné les honneurs depuis son Prix Nobel de la paix. En 2009 encore, elle avait été nommée messagère de la paix pour l’ONU.
Mais elle était restée également très populaire auprès des Kényans ordinaires, qui commentaient d’abondance lundi dans la rue ou dans les transports publics sa disparition, unanimement ressentie comme “une triste nouvelle”.
La prix Nobel de la Paix était “née dans un petit village … mais elle est parvenue à laisser sa marque sur la scène internationale”, pouvait-on lire parmi les commentaires laissés sur une page Facebook ouverte à sa mémoire. Elle était “la plus importante des militants pour l’environnement au Kenya. Elle a servi son pays avec diligence”, ajoutait un autre internaute.
Première lauréate d’un doctorat en Afrique centrale et de l’Est, diplômée de biologie aux Etats-Unis grâce à une bourse, Wangari Maathai avait été également à la pointe du combat contre l’autoritarisme du régime de l’ancien président Daniel Arap Moi dans les années 80 et 90, ce qui lui avait valu plusieurs passages à tabac et incarcérations.
Après l’avènement du multipartisme, et l’espoir populaire soulevé par l’élection de Mwai Kibaki en 2002, elle avait été secrétaire d’Etat à l’environnement de 2003 à 2005, mais avait tiré un bilan plutôt amer de cette expérience au pouvoir.
Elle avait depuis élargi au delà du Kenya son combat pour l’environnement et les droits humains. Elle avait été nommée en 2005 ambassadrice pour la sauvegarde de la forêt du Bassin du Congo en Afrique centrale, deuxième massif forestier tropical au monde.
Wangari Maathai avait été nommée en 2010 administratice de la Fondation pour l’éducation à l’environnement de la Karura Forest, une forêt de la banlieue nord de Nairobi dont elle avait obtenu la sauvegarde au terme d’un de ses combats les plus emblématiques menés au Kenya.
© 2011 AFP

La Kényane Wangari Maathai et Nelson Mandela, le 19 juillet 2005 à JohannesburgFoto (c) AFP: Wangari Maathai et Nelson Mandela, le 19 juillet 2005 à Johannesburg

2. Wangari Maathai, “une force de la nature”: les réactions à son décès
NAIROBI (AFP) – 26.09.2011 11:57
La Kényane Wangari Maathai, prix Nobel de la paix, décédée dimanche à 71 ans, était “une force de la nature”, capable, comme les arbres africains qu’elle a défendus toute sa vie, de “survivre parfois dans les conditions les plus difficiles”, a estimé lundi Achim Steiner, directeur exécutif de l’Agence des Nations unies pour l’environnement (PNUE).
“Le PNUE a perdu un vrai ami et une icône du mouvement pour la défense de l’environnement. Mais son oeuvre et sa vision survivront chez les millions de gens qui ont entendu Wangari, chez qui ses objectifs et ses idéaux ont fait écho, et qui, comme eux, ont relevé leurs manches pour construire un meilleur avenir pour tous”, a conclu le patron de l’agence des Nations unies.
De son côté, la fondation Nelson Mandela a salué “l’héritage durable” en faveur de la protection de l’environnement laissé par l’ancienne ministre kényane, la femme aux trois “R”, “réduire, réutiliser, recycler”.
“C’est avec une grande tristesse que nous avons appris la mort de cette militante écologiste exceptionnelle et nous adressons nos plus sincères condoléances à sa famille, ses amis et camarades”, a indiqué le directeur de la fondation Achmat Dangor, dans un communiqué.
Marc Ona, figure de la société civile gabonaise, prix Goldman pour l’environnement 2009, a estimé que Wangari Maathai, laissait un “héritage à l’humanité”.
bannerwomen“Elle laisse à l’humanité un héritage et un état d’esprit: l’engagement de vaincre le désert avec son projet de plantation d’arbres”, a affirmé M. Ona, responsable gabonais de l’ONG Brainforest joint à Paris depuis Libreville.
A Paris, le chef de la diplomatie française, Alain Juppé, a estimé que Mme Maathai était une “voix puissante en faveur d’un environnement partagé et harmonieux” qui “manquera au monde”.
“L’Afrique vient de perdre l’une de ses figures les plus emblématiques et les plus attachantes”, a-t-il ajouté dans une déclaration, en saluant “la mémoire d’une femme exceptionnelle connue pour la force, l’étendue et la noblesse de ses engagements”.
© 2011 AFP

La Kényane Wangari Maathai et Achim Steiner (D), directeur exécutif du PNUE, le 8 novembre 2006 à NaFoto (c) AFP: Wangari Maathai et Achim Steiner (D), directeur exécutif du PNUE, le 8 novembre 2006 à Nairobi

1. Der Tod der kenianischen Nobelpreisträgerin Wangari Maathai, populäre und globale Ikone
NAIROBI (AFP) – 2011.09.26 12.56
Kenias Wangari Maathai, Friedensnobelpreisträgerin, deren Kampf für die Umwelt und die Rechte der Frauen ihr internationale Anerkennung und Sympathie ihrer Landsleute brachte, starb am Sonntag im Alter von 71 an Krebs .
“Es ist mit großer Trauer, dass die Familie von Professor Wangari Maathai ihren Tod am 25. September 2011 nach einem langen und mutigen Kampf gegen den Krebs bekanntgibt”, sagte der Green Belt Movement, Bewegung gegen die Entwaldung, von ihr im Jahr 1977 gegründet.
Es ist für ihre Arbeit in diesem Bereich, dass der Aktivistin der Nobelpreis für den Frieden im Jahr 2004 verliehen wurde. Sie war die erste afrikanische Frau, diese Auszeichnung zu erhalten.
Ihre Bewegung zielt darauf ab, die biologische Vielfalt und gleichzeitig die Schaffung von Arbeitsplätzen für Frauen zu fördern und zur Stärkung ihres Bildes in der Gesellschaft. Sie pflanzte 47 Millionen Bäume in Afrika.
Die Zeichen des Respekts multiplizierten sich Montag nach dem Tod von Wangari Maathai.
Für Achim Steiner, Executive Director der Agentur des United Nations Environment Programme (UNEP), war sie “war eine Naturgewalt.”
“Während andere ihre Macht missbrauchen, um die Umwelt zu beschädigen oder zu beeinträchtigen und einen Gewinn in der kurzfristigen Perspektive daraus zu ziehen, hat sie ihre Fähigkeiten verwendet , um jene zu bremsen, zu mobilisieren die Menschen und verteidigen die Erhaltung der Umwelt, für nachhaltige Entwicklung statt Zerstörung “, fährt er fort.
Kenias Präsident Mwai Kibaki beklagte den Verlust einer “internationalen Ikone, die einen unauslöschlichen Eindruck auf die Welt des Umweltschutzes lässt.”
Wangari Maathai hat Auszeichnungen auch nach ihrem Friedensnobelpreis gesammelt. Im Jahr 2009 wurde sie zu einer Gesandten des Friedens für die UN.
Aber sie blieb auch für die gewöhnlichen Kenianer populär, die am Montag in Fülle auf der Straße oder in öffentlichen Verkehrsmitteln ihr Verschwinden einstimmig als “traurige Nachricht” wahrgenommen haben.
Sie wurde “in einer kleinen Stadt geboren … aber sie schaffte es, auf dem internationalen Parkett ihren Abdruck zu lassen”, so aus den Kommentaren auf einer Facebook-Seite, geöffnet zu ihrem Gedächtnis. Es sei “die wichtigste Aktivistin für die Umwelt in Kenia. Sie hat ihrem Land mit Fleiß gedient”, fügte ein anderer Benutzer hinzu.
Erste Doktorantin in Zentralafrika und Ost, Diplom der Biologie in den Vereinigten Staaten auf ein Stipendium, war Wangari Maathai auch an der Spitze des Kampfes gegen das autoritäre Regime des ehemaligen Präsidenten Daniel Arap in den 80 und 90ern, was ihr viele Schläge und Gefängnis einbrachte.
Nach dem Aufkommen des Mehrparteiensystems und durch die Hoffnung, die die Wahl von Mwai Kibaki in 2002 auslöste, wurde sie Staatssekretärin für Umwelt von 2003 bis 2005, aber zog eine eher bittere Bilanz zu dieser Erfahrung der Macht.
Danach hat sie ihren Kampf für die Umwelt und Menschenrechte über Kenia hinaus erweitert. Sie wurde in 2005 ernannt zur Botschafterin für den Wald im Kongobecken in Zentralafrika, der zweitgrößte Regenwald der Welt.
Wangari Maathai wurde im Jahr 2010 ernannt Direktor der Foundation for Environmental Education in Karura Forest (Stiftung für Umwelterziehung), einem Wald bei den nördlichen Vororten von Nairobi, wo sie mit einer ihrer bedeutendsten Schlachten in Kenia dessen Schutz gewann..
© 2011 AFP

2. Wangari Maathai, “eine Kraft der Natur”: Die Reaktionen auf ihren Tod
NAIROBI (AFP) – 2011.09.26 11.57
Kenias Wangari Maathai, Friedensnobelpreisträgerin, gestorben am Sonntag im Alter von 71, sei “eine Kraft der Natur” und fähig, wie die afrikanischen Bäume, die sie ihr ganzes Leben lang verteidigte, “manchmal unter schwierigen Bedingungen zu überleben “, sagte Achim Steiner, Executive Director des UN-Umweltprogramms (UNEP), am Montag.
“UNEP hat einen wahren Freund und ein Symbol der Bewegung für den Umweltschutz verloren. Aber ihre Arbeit und ihre Vision wird unter den Millionen überleben, die Wangari gehört haben, die ihre Ziele und Ideale teilen, und die, wie sie, krempelten die Ärmel hoch, um eine bessere Zukunft für alle zu schaffen “, schloss der Chef der UN-Agentur.
Im Gegenzug begrüßte die Nelson Mandela Foundation das “bleibende Vermächtnis” für den Schutz der Umwelt durch die ehemalige kenianische Ministerin, die Frau mit den drei “R”, “Reduce, Reuse, Recycle.”
“Mit großer Trauer haben wir vom Tod dieser außergewöhnlichen Umweltaktivistin erfahren und wir drücken unser tief empfundenes Beileid an ihre Familie, Freunde und Kameraden aus”, sagte der Direktor der Stiftung, Achmat Dangor, in einer Erklärung.
Marc Ona, eine Persönlichkeit in der Gabuner Zivilgesellschaft, Goldman Environmental Prize 2009, sagte, Wangari Maathai hinterliesse ein “Vermächtnis für die Menschheit.”
“Sie hinterlässt ein Vermächtnis für die Menschheit und einen Zustand des Geistes: ein Engagement, die Wüste zu erobern mit ihrem Baumpflanzprojekt “, sagte Ona, Leiter der NGO Brainforest Gabun.
In Paris sagte der Französisch Außenminister Alain Juppé, Maathai sei eine “starke Stimme für ein gemeinsames und harmonisches Umfeld”, die “der Welt fehlen wird.”
“Afrika hat eine seiner bedeutendsten Figuren und die attraktivste verloren”, sagte er in einer Erklärung und begrüßte “die Erinnerung an eine Frau für außergewöhnliche Stärke, Breite und Noblesse ihres Engagements. ”
© 2011 AFP

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