KENIA: TOURISMUS AUF HALBMAST – Le tourisme kényan est en berne

Kenianischer Tourismus auf Halbmast
Mombasa ( Kenia) (AFP) – 25/3/2014 08.52 – Von Aymeric Vincenot
“Das Geschäft läuft schlecht.” Auf einem Strand in Mombasa, wie im Rest von Kenia, klagen die Akteure des Gewerbes, die “Beach Boys” in der internationalen Reisebranche, über einen Tourismus auf Halbmast in einem Land, für seine Safaris und seinen Sand berühmt ist. Tödliche Gewalt nach den Wahlen Ende 2007 und Anfang 2008 hatte die Abkehr der Touristen ausgelöst, ihre Zahl sank um 30 % im Jahr 2008 und es dauerte drei Jahre in Kenia , um die Zahl der Touristen aus 2007 wiederzufinden. Aber im Jahr 2012 war ihre Zahl um mehr als 6 % gegenüber dem Jahr zuvor erneut gesunken.
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Le tourisme kényan est en berne
Mombasa (Kenya) (AFP) – 25.03.2014 08:52 – Par Aymeric VINCENOT
“Les affaires vont mal”. Sur une plage de Mombasa, comme dans le reste du Kenya, les acteurs du tourisme kényan, du “beach boy” les au voyagiste international, se plaignent d’un secteur touristique en berne dans un pays réputé pour ses safaris et son sable fin. Les violences post-électorales meurtrières de fin 2007-début 2008 avaient fait fuir les touristes, leur nombre chutant de 30% en 2008 sur un an et il avait fallu trois ans au Kenya pour retrouver le nombre de touristes de 2007. Mais en 2012, leur nombre a à nouveau baissé de plus de 6% sur un an.

sur une place
In Mombasa in Kenia bietet ein Mann Kameltouren an, 22. Februar 2014
Sur une place de Mombasa au Kenya, un homme propose des virées à chameau, le 22 février 2014
afp.com – Ivan Lieman

Les chiffres officiels ne sont pas encore disponibles, mais 2013 semble avoir été très mauvaise: les craintes d’un renouvellement des violences lors du scrutin de mars 2013 ont pesé sur les six premiers mois, avant que l’attaque islamiste du Westgate à Nairobi en septembre ne ruine définitivement le reste de l’année.
“Il n’y a pas beaucoup de touristes (…) Je n’ai rien gagné depuis deux semaines”, se lamente Kazungu, 27 ans, “beach boy” qui, sur la plage de Nyali près de Mombasa, la principale ville de la côte kényane, racole les touristes pour leur vendre excursion en bateau ou bibelots.
La plage est pleine de Kényans mais on y croise très peu de touristes occidentaux. Au Nyali International Beach Hotel, établissement luxueux en bord de mer d’environ 170 chambres, quelques clients sont accoudés au bar, un couple bronze au bord de la piscine et moins d’une demi-douzaine d’autres paressent dans le jardin. Les gérants de l’hôtel refusent néanmoins de donner des chiffres.
“Ca fait trois ans que l’activité est très basse”, explique non loin Tsuma Ndune, 38 ans, instructeur de kite-surf devant le petit club qu’il a ouvert sur la plage en 2008. Il estime son activité actuelle à 30% à peine de celle de ses meilleurs jours et compte désormais sur les touristes kényans pour faire tourner sa boutique.
A Mombasa, la coopérative artisanale Akamba a vu son chiffre d’affaires divisé par deux depuis 2007, selon son directeur, Jackson Mwaniki: “depuis 2007 et les violences post-électorales qui ont fait fuir la plupart des touristes, l’activité n’a plus été la même”.
Car ces violences ont coïncidé avec l’éclatement de la crise économique mondiale. Et si les touristes sont progressivement revenus, ils ne dépensent plus comme avant. “La plupart des touristes (…) disent qu’ils sont touchés par la crise économique mondiale, que l’économie va mal et que leur pouvoir d’achat a baissé”, poursuit M. Mwaniki.
– Concurrence régionale –
Selon Tomas Garcia Hertz, directeur général de la destination Kenya chez Vintage Africa, important voyagiste, “il est évident que la situation économique en général chez nos clients étrangers n’est pas au mieux (…) beaucoup de gens sont inquiets pour leur emploi” et n’ont donc pas “l’esprit à dépenser beaucoup pour des vacances”.
La côte kényane, qui offre essentiellement des séjours en hôtels-clubs en bord de mer, subit de plein fouet la concurrence des destinations asiatiques et caribéennes, bien meilleur marché.
“Il reste un marché pour les clients qui recherchent à la fois la faune sauvage et la plage”, explique Tomas Garcia Hertz, malheureusement le Kenya souffre de coûts élevés, de réglementations inadaptées qui nuisent à l’activité, parallèlement à un manque d’encadrement et de professionnalisation du secteur.
Longtemps, le Kenya, en avance sur ses voisins, a été la destination des amoureux de nature sauvage et des plages en Afrique de l’Est. Mais la Tanzanie offre des prestations similaires – avec le célèbre parc du Serengeti et les plages paradisiaques de Zanzibar – pour des prix largement inférieurs, soulignent les opérateurs touristiques.
Le droit d’entrée dans le Serengeti est de 60$ par jour et par personne et de 80$ dans son jumeau kényan du Masaï Mara, juste de l’autre côté de la frontière, voire de 90$ dans d’autres parcs kényans. “Pour une famille de quatre personnes voulant séjourner 4-5 jours dans le parc, c’est une différence de prix énorme”, souligne M. Hertz.
Dans le contexte économique actuel, “le prix devient un critère majeur”, poursuit-il, expliquant que de récente hausses de taxes, dont la TVA, au Kenya n’ont rien arrangé.
Il critique l’apparent désintérêt du gouvernement kényan pour les difficultés du secteur touristique, face à la concurrence des pays voisins, alors que l’Ouganda et l’Ethiopie s’invitent désormais aussi de façon dynamique sur le marché touristique.
En 2011 pourtant (derniers chiffres officiels disponibles), le tourisme contribuait de manière directe ou indirecte à près de 14% du PIB kényan et fournissait plus de 700.000 emplois directs ou indirects, soit 12% des emplois du pays.
Les autorités kényanes “ne nous aident pas et au contraire rendent les choses plus difficiles”, souligne Tomas Garcia Hertz. “C’est le Kenya qui rend la tâche de vendre le Kenya difficile” aux voyagistes.
© 2014 AFP

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Des marchands de souvenirs sur la plage de Bamburi à Mombasa, au Kenya, le 22 février 2014
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afp.com – Ivan Lieman

Kenianischer Tourismus auf Halbmast
Mombasa ( Kenia) (AFP) – 25/3/2014 08.52 – Von Aymeric Vincenot
“Das Geschäft läuft schlecht.” Auf einem Strand in Mombasa, wie im Rest von Kenia, klagen die Akteure des Gewerbes, die “Beach Boys” in der internationalen Reisebranche, über einen Tourismus auf Halbmast in einem Land, für seine Safaris und seinen Sand berühmt ist. Tödliche Gewalt nach den Wahlen Ende 2007 und Anfang 2008 hatte die Abkehr der Touristen ausgelöst, ihre Zahl sank um 30 % im Jahr 2008 und es dauerte drei Jahre in Kenia , um die Zahl der Touristen aus 2007 wiederzufinden. Aber im Jahr 2012 war ihre Zahl um mehr als 6 % gegenüber dem Jahr zuvor erneut gesunken.
Die offiziellen Zahlen liegen noch nicht vor , aber 2013 scheint sehr schlecht gewesen zu sein: die Angst vor neuer Gewalt in der Wahl von März 2013 lasteten auf den ersten sechs Monaten , bevor der islamistische Angriff auf Westgate in Nairobi im September auf jeden Fall den Rest des Jahres ruinierte.
“Es gibt nicht viele Touristen (…) Ich habe seit zwei Wochen nichts verdient”, klagt Kazungu , 27 Jahre , ” Beach Boy ” auf dem Strand Nyali in der Nähe von Mombasa, der Hauptstadt der kenianischen Küste , der Touristen Bootstouren oder Klimbim verkaufen will.
Der Strand ist voll von Kenianern , aber nur sehr wenige westliche Touristen kamen . Im Nyali International Beach Hotel, luxuriöses Strandhotel mit ca. 170 Zimmern, lehnen einige Kunden an der Bar , ein Paar sonnt sich am Pool und weniger als ein halbes Dutzend andere faulenzen im Garten. Die Hotel-Manager weigern sich, Zahlen zu nennen .
” Es ist drei Jahre her, seit die Aktivität sehr gering ist”, sagt Tsuma Ndune , 38, Kitesurf-Lehrer von dem kleinen Verein, der am Strand in 2008 eröffnete. Er glaubt, dass seine aktuelle Aktivität nur 30 % der besseren Tage darstellt und baut jetzt auf die kenianischen Touristen für seinen Laden.
In Mombasa hat die Handwerksgenossenschaft Akamba ihren Umsatz seit 2007 halbiert gesehen , nach dessen Direktor Jackson Mwaniki, “seit 2007 und der Gewalt nach den Wahlen. ”
Und die Gewalt fiel mit dem Ausbruch der globalen Wirtschaftskrise zusammen. Und wenn Touristen allmählich wieder kommen, bringen sie nicht soviel Geld wie vorher. ” Die meisten Touristen (…) sagen, dass sie von der weltweiten Wirtschaftskrise betroffen sind, die Wirtschaft schlecht ist und dass ihre Kaufkraft sank “, so Mr. Mwaniki .
– Regionalwettbewerb –
Laut Tomas Garcia Hertz , CEO der Destination Kenia bei Vintage Africa, einem großen Reiseveranstalter , “ist es klar, dass die allgemeine wirtschaftliche Lage unserer ausländischen Kunden nicht die beste ist und viele Menschen besorgt sind über ihre Beschäftigung” und daher auch nicht “den Geist haben viel für einen Urlaub auszugeben. ”
Die kenianische Küste , die im Wesentlichen Aufenthalte in Hotelsoder Clubs direkt am Meer bietet , erlitt die Hauptlast der viel billigeren Konkurrenz aus asiatischen und karibischen Destinationen.
” Es gibt einen Markt für Kunden, die sowohl Tierwelt und Strand suchen “, sagt Tomas Garcia Hertz – leider leidet für ihn Kenia unter hohen Kosten und unzureichenden Regelungen, die die Aktivität beeinflussen , zusammen mit einem Mangel an Führung und Professionalität in der Branche.
Lange vor seinen Nachbarn war Kenia das Ziel für die Liebhaber der wilden Natur und Strände in Ostafrika. Tansania bietet aber ähnliche Vorteile – mit dem berühmten Serengeti und den paradiesischen Stränden von Sansibar – für viel niedrigere Preisen , sagen die Reiseveranstalter.
Das Recht auf Einreise in die Serengeti ist $ 60 pro Tag und pro Person $ 80 in den kenianischen Masai Mara Park, nur über die Grenze, oder 90 US-Dollar in andere kenianischen Parks . ” Für eine vierköpfige Familie, die 4-5 Tage Aufenthalt im Park wollen, ist es ein großer Preisunterschied “, sagt Hertz.
Im aktuellen wirtschaftlichen Umfeld “wird der Preis ein wichtiges Kriterium “, fuhr er fort und erklärt, dass der jüngste Anstieg der Steuern , einschließlich der Mehrwertsteuer , in Kenia nichts verbessert haben.
Er kritisiert das scheinbare Desinteresse der kenianischen Regierung für die Schwierigkeiten der Tourismusbranche angesichts der Konkurrenz aus den Nachbarländern , während Uganda und Äthiopien nun auch dynamisch auf dem touristischen Markt auftreten.
Doch im Jahr 2011 ( letzte offizielle verfügbare Zahlen) trägt der Tourismus direkt oder indirekt fast 14 % des BIP in Kenia und über 700.000 direkte und indirekte Arbeitsplätze , 12 % der Arbeitsplätze im Landt.
Die kenianischen Behörden ” helfen uns nicht und machen stattdessen die Dinge schwieriger “, sagte Tomas Garcia Hertz. “Kenia macht uns die Aufgabe schwierig, Kenia zu verkaufen.”
© 2014 AFP

0 thoughts on “KENIA: TOURISMUS AUF HALBMAST – Le tourisme kényan est en berne”

  1. KENIA: TOURISMUS 11% GESUNKEN wg ISLAMISTISCHER GEWALT – Kenya: baisse en 2013 du nombre de touristes
    Kenia: 2013 sank die Zahl der Touristen
    Nairobi (AFP) – 2014.04.26 02.31 Uhr
    Kenia erhielt etwas mehr als eine Million Besucher im Jahr 2013 , was einem Rückgang von über 11% gegenüber 2012 entspricht, was durch die Ministerin für Tourismus vor allem…

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