KENIA ÜBERFORDERT MIT HUNGERFLÜCHTLINGEN AUS SOMALIA – Kenya: situation catastrophique au camp de réfugiés de Dadaab

Des somaliennes récemment arrivées au kenya, font la queue au camp de Dadaab, le 10 juillet 2011
Foto (c) AFP: Somalische Flüchtlinge stehen Schlange in Dadaab, Kenia 10. Juli 2011
Des somaliennes récemment arrivées au kenya, font la queue au camp de Dadaab, le 10 juillet 2011

1. Kenia: sehr lange Wartezeiten für somalische Flüchtlinge
Dadaab (Kenia) (AFP) – 2011.07.06 08.03
Ihre sechs Kinder, barfuß um sie herum, teilen den Rest der Milch, die eine Familie ihnen gegeben hat. “Das Vieh starb, da hatten wir nichts zu essen und sind geflohen”, sagte Maryan Abdullah, 32 Jahre alt.
Wie sie haben Tausende von Somalis versucht, einer schweren Dürre am Horn von Afrika, die schlimmste seit 60 Jahre, zu entkommen, und haben lange zu warten, um in überfüllten Flüchtlingslagern im benachbarten Kenia untergebracht zu werden.

2. Kenia: NGO Oxfam über die Schließung eines Lagers für somalische Flüchtlinge empört
NAIROBI (AFP) – 2011.07.11 02.57
Die NGO Oxfam hat am Montag die Eröffnung in Dadaab (Ost-Kenia) die Eröffnung eines weiteren, bereits gut ausgestatteten Lagers gefordert, aber die kenianischen Behörden weigern sich bis dato, Zehntausende von somalischen Flüchtlingen hineinzulassen.
3. Somalische Flüchtlinge in Kenia: UNHCR bereitet eine große Hilfsaktion vor
GENF (AFP) – 15/07/2011 20.18
Laut UN-Hochkommissar für Flüchtlinge ist die kommende Luftbrücke für humanitäre Hilfe “massiv”, darunter Tausende von Zelten, sagte am Freitag ein Sprecher. “UNHCR plant, eine Luftbrücke zu starten in dieser Woche, um Zelte und andere Hilfsgüter in die Grenzregion zu bringen”, sagte Adrian Edwards während einer Pressekonferenz.
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1er ARTICLE SUR TROIS: Kenya: très longue attente pour l’aide aux réfugiés somaliens
DADAAB (Kenya) (AFP) – 06.07.2011 08:03
Ses six enfants, pieds nus, l’entourent, partageant un reste de lait qu’une famille leur a donné. “Le bétail est mort, nous n’avions plus rien à manger, nous avons fui”, raconte Maryan Abdullah, âgée de 32 ans.
Comme elle, des milliers de Somaliens voulant échapper à une grave sécheresse dans la Corne de l’Afrique, la pire en soixante ans, doivent attendre longtemps avant d’être accueillis dans les camps surpeuplés de réfugiés au Kenya voisin.

Deux enfants dans le camp de réfugiés somaliens de Daadab, au Kenya, le 10 juillet 2011
Foto (c) AFP: Flüchtlingslager Dabaab, Kenia, Juli 2011
Au camp de réfugiés de Dadaab, en juillet 2011 au Kenya

Affaiblis par la faim, puis par plusieurs jours de voyage dans des camions sans toit, exposés au soleil, les réfugiés s’entassent autour de Dadaab, à 80 kilomètres de la frontière somalienne, le plus grand camp de réfugiés au monde, qui abrite 400.000 Somaliens.
“Nous avons voyagé sur la route pendant sept jours et, quand nous sommes arrivés la nuit dernière, ce sont des voisins qui m’ont donné de quoi nourrir mes enfants”, explique Maryan Abdullah.
Coiffée d’un grand foulard bleu, elle est l’une des centaines de nouveaux arrivants attendant à Dagahaley, le lieu d’enregistrement des réfugiés avant leur admission dans le cap de Dadaab.
“Cette sécheresse est redoutable car il s’agit de la deuxième de suite”, explique Bashir, qui, comme Maryan, vient du district de Sokow dans la région de Bay, dans le sud de la Somalie.
“Nous sommes partis sans nourriture, les animaux mourraient, nous avons vendu les derniers au marché, et je suis parti avec un gros sac de shillings somaliens”.
Combines sous un soleil de plomb
Il a ensuite pris la route pendant quatre jours, en camion, jusqu’à la frontière kényane, puis a poursuivi en bus jusqu’à Dadaab.
Cela fait trois jours qu’il est arrivé mais il n’a pas encore réussi à se faire enregistrer.
Ces longues heures d’attente sous le soleil génèrent des “combines” pour aller plus vite, moyennant de l’argent donné aux gardiens.
Des “rabatteurs” remontent les files d’attente et, contre l’équivalent de 10 dollars, font passer des familles devant les autres, au grand dam de ceux qui n’ont pas d’argent pour en faire autant.
Les humanitaires estiment que la situation dans Dadaab, déjà sur le point de rupture depuis plusieurs années, est de pire en pire.
En juin, quelques 30.000 personnes sont arrivées à Dadaab, soit cinq fois plus que l’an passé, selon le Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR).
“Nous avons enregistré un millier de personnes en un jour. La situation s’aggrave clairement”, dit à l’AFP Idris Farah, le coordinateur du HCR dans le camp.
Prévu pour abriter 90.000 personnes, Dadaab a continuellement vu sa population augmenter au cours des vingt dernières années de violences et de famine en Somalie.
“Il faut trop de temps aux réfugiés pour recevoir de l’aide”, estime Antoine Froidevaux, coordinateur de Médecins sans frontières (MSF) à Dadaab.
“La réponse de l’aide humanitaire n’est pas du tout satisfaisante en ce moment”.
Le HCR qui gère le camp rencontre ainsi de plus en plus de difficultés pour assurer les services essentiels tels que l’accès à l’eau, à l’éducation et à des conditions sanitaires élémentaires.
© 2011 AFP

Un réfugié somalien est assis avec ses enfants près d'un point de distribution de nourriture au cam
Foto (c) AFP: Flüchtlingslager Dabaab, Kenia, Juli 2011
Au camp de réfugiés de Dadaab, en juillet 2011 au Kenya

2. Kenya: une ONG s’indigne de la fermeture d’un camp pour réfugiés somaliens
NAIROBI (AFP) – 11.07.2011 14:57
L’organisation non gouvernementale Oxfam a réclamé lundi l’ouverture à Dadaab (est du Kenya) d’un camp supplémentaire, déjà parfaitement équipé, mais dans lequel les autorités kényanes refusent à ce jour de laisser entrer plusieurs dizaines de milliers de réfugiés somaliens.
“Des dizaines de milliers de réfugiés somaliens fuyant une crise alimentaire aigue et les combats sont empêchés d’accéder à un nouveau camp qui demeure vide et non utilisé, alors que des familles vivent dans des conditions choquantes à quelques kilomètres de là”, indique Oxfam dans un communiqué.
La crise humanitaire provoquée par la sécheresse et les combats en Somalie fait affluer quotidiennement 1.400 personnes supplémentaires à Dadaab, le plus grand camp de réfugiés au monde, qui accueille aujourd’hui plus de 380.000 personnes alors qu’il a été construit en 1991 pour en héberger 90.000.
Le Haut commissariat des Nations Unies pour les réfugiés a obtenu en 2009 du Kenya l’autorisation d’édifier un camp supplémentaire, Ifo II, d’une capacité de 40.000 places, dont la construction a été achevée fin 2010, mais les autorités kényanes ont refusé à ce jour d’en ouvrir les portes.
Le Kenya a appelé en avril le HCR à installer en Somalie même des camps pour réfugiés, faisant valoir que ses capacités d’accueil étaient depuis longtemps dépassées, invoquant des questions de sécurité et soulignant que l’afflux de réfugiés somaliens créait de plus en plus de frictions avec les populations kényanes des environs de Dadaab, qui vivent également dans le plus grand dénuement.
Oxfam appelle la communauté internationale à aider davantage le Kenya à prendre en charge l’afflux croissant de réfugiés somaliens.
A défaut de pouvoir s’installer dans ce nouveau camp pourvu de capacités sanitaires, de système de distribution d’eau et de latrines, “60.000 nouveaux arrivants sont contraints de s’abriter dans des tentes rudimentaires hors des limites du camp, avec un accès réduit à une eau propre et à des toilettes”, relève Oxfam.
“Il est tragique de voir des familles vulnérables prises au piège, obligées de subir des conditions de vie effrayantes, alors qu’il y a des installations fonctionnant parfaitement juste à côté”, a affirmé Joos Van der Lest, responsable d’Oxfam au Kenya.
Kristin Davis visite le camp de réfugiés de Dadaab, au Kenya, le 9 juillet 2011L’actrice américaine Kristin Davis, “ambassadrice” d’Oxfam rendue célèbre pour son rôle dans la série télévisée Sex and the City, a visité de son côté samedi le camp de Dadaab, a indiqué lundi Oxfam.
“J’ai été choquée de voir ce que les gens ici ont dû subir. J’ai parlé à des femmes qui ont marché pendant 20 jours à travers le désert, dont les enfants mouraient en chemin, pour arriver ici et se rendre compte qu’il y a à peine assez d’eau et de nourriture”, a déclaré la comédienne, citée par Oxfam.
“Nous ne pouvons permettre ce genre de choses à notre époque”, a poursuivi Kristin Davis, lançant un appel aux dons.
© 2011 AFP

Une somalienne et sa fille réfugiées attendent le 10 juillet 2011 dans le camp de Dadaab, au kenya
Foto (c) AFP: Ein somalischer Flüchtling und ihre Tochter warten am 10. Juli 2011 in Dadaab, Kenia
Une somalienne et sa fille réfugiées attendent le 10 juillet 2011 dans le camp de Dadaab, au kenya

3. Réfugiés somaliens au Kenya: le HCR prépare une grande opération d’aide
GENEVE (AFP) – 15.07.2011 20:18
Le Haut commissariat de l’ONU pour les réfugiés va à acheminer par avion une aide humanitaire “massive”, dont des milliers de tentes, pour les Somaliens récemment arrivés au Kenya après avoir fui la sécheresse dans leur pays, a indiqué vendredi un porte-parole.
“Le HCR prévoit de démarrer un pont aérien massif cette semaine pour amener des tentes et d’autres matériel d’aide dans la région frontalière”, a expliqué Adrian Edwards, lors d’un point presse.
Un premier avion transportant 100 tonnes de tentes — actuellement stockées au Koweït — est attendu dimanche à Nairobi, a-t-il ajouté.
“Il sera suivi par au moins six autres vols ces deux prochaines semaines”, a-t-il précisé.
Au total, pas moins de 600 tonnes de tentes, dont la majeure partie se trouve pour l’instant à Islamabad au Pakistan, seront ainsi transportées par le HCR vers le Kenya.
D’après l’agence onusienne, la crise humanitaire provoquée par la sécheresse et les combats en Somalie fait actuellement affluer quotidiennement quelque 1.300 personnes supplémentaires à Dadaab, le plus grand camp de réfugiés du monde.
Construit en 1991 pour héberger 90.000 personnes, il en accueille aujourd’hui plus de 380.000, dont 59.000 vivent à l’extérieur du camp, a indiqué vendredi M. Edwards.
Le HCR, qui gère le camp, rencontre ainsi de plus en plus de difficultés pour assurer les services essentiels tels que l’accès à l’eau, à l’éducation et à des conditions sanitaires élémentaires.
La vaste opération d’aide que s’apprête à mener les humanitaires onusiens intervient alors que le Kenya a donné son feu vert au HCR pour l’agrandissement du camp de Dadaab, a indiqué M. Edwards.
Le HCR avait obtenu en 2009 du Kenya l’autorisation d’édifier un camp supplémentaire, Ifo II, d’une capacité de 40.000 places, dont la construction a été achevée fin 2010, mais les autorités kényanes avaient jusque-là refusé d’en ouvrir les portes. Ce que l’organisation non gouvernementale Oxfam avait récemment critiqué.
Le porte-parole du HCR a indiqué que le Haut commissaire pour les réfugiés Antonio Guterres a envoyé des lettres séparées au président du Kenya et à son Premier ministre pour leur apporter le soutien du HCR.
Jeudi, Raila Odinga avait expliqué que le Kenya ne pouvait pas faire face seul au problème des réfugiés. “C’est un problème que le Kenya ne peut pas gérer seul, mais avec l’aide d’agences, nous sommes certainement en mesure d’avancer et de gérer la situation”, a dit M. Odinga.
“Nous pouvons … voir le niveau de crise et il est important que les camps soient ouverts”, a-t-il ajouté.
“Laissons le HCR travailler avec le gouvernement sur les modalités de l’ouverture de nouveaux camps. Laissons les voir comment ils peuvent se déplacer dans Ifo II”, a-t-il poursuivi.
A la sécheresse s’ajoute la guerre civile, depuis le départ du président Mohamed Siad Barre en 1991, qui font de la Somalie l’un des pays du monde les plus affectés par les crises humanitaires.
© 2011 AFP

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Une femme et ses enfants au camp de réfugiés de Dadaab, le 5 juillet 2011 au Kenya
Foto (c) AFP: Flüchtlingslager Dabaab, Kenia, Juli 2011
Au camp de réfugiés de Dadaab, en juillet 2011 au Kenya

1. Kenia: sehr lange Wartezeiten für somalische Flüchtlinge
Dadaab (Kenia) (AFP) – 2011.07.06 08.03
Ihre sechs Kinder, barfuß um sie herum, teilen den Rest der Milch, die eine Familie ihnen gegeben hat. “Das Vieh starb, da hatten wir nichts zu essen und sind geflohen”, sagte Maryan Abdullah, 32 Jahre alt.
Wie sie haben Tausende von Somalis versucht, einer schweren Dürre am Horn von Afrika, ddie schlimmste seit 60 Jahre, zu entkommen, und haben lange zu warten, um in überfüllten Flüchtlingslagern im benachbarten Kenia untergebracht zu werden.
Geschwächt durch Hunger und durch mehrere Tage der Reise in Lastwagen ohne Dach, der Sonne ausgesetzt, überhäufen Flüchtlinge sich bei Dadaab, 80 km von der somalischen Grenze, dem größten Flüchtlingslager der Welt, Heimstatt für 400.000 Somalis.
“Wir fuhren auf der Straße für 7 Tage, und als wir gestern Abend angekommen sind, waren es Nachbarn, die mir gegeben haben Essen für meine Kinder”, sagte Maryan Abdullah.
Sie ist eine von Hunderten von Neuankömmlingen, die in Dagahaley, Ort der Registrierung von Flüchtlingen vor ihrer Zulassung zum Kap von Dadaab, warten.
“Diese Dürre ist schrecklich, weil es die zweite in einer Reihe ist”, sagte Bashir, der wie Maryan kommt aus dem SOKOWA Bezirk in der Bay-Region im Süden Somalias. “Wir gingen ohne Nahrung, die Tiere starben, da verkauften wir die letzten auf dem Markt, und ich verließ mein Heim mit einem großen Sack somalische Schilling.” Unter einer sengenden Sonne
Dann nahm er den Weg für vier Tage mit dem LKW zur kenianischen Grenze, dann weiter mit dem Bus nach Dadaab.
Vor drei Tagen kam er, aber ist noch nicht registriert.
Diese langen Stunden des Wartens in der Sonne erzeugen “Tricks” um schneller zu gehen, mit Geld geben an die Wachen.
“Werber” laufen entlang der Warteschlangen und, gegen den Gegenwert von 10 Dollar, Familien posieren vor den anderen, zum Leidwesen derer, die kein Geld haben, um das Gleiche zu tun.
Mitarbeiter von Hilfsorganisationen schätzen, dass die Situation in Dadaab, seit Jahren schon kurz vor dem Zusammenbruch, wird immer schlimmer.
Im Juni kamen etwa 30.000 Menschen nach Dadaab, fünfmal mehr als im vergangenen Jahr, nach dem UN-Hochkommissariat für Flüchtlinge (UNHCR).
“Wir haben tausend Menschen an einem Tag. Die Lage verschlimmert sich klar”, sagte der Nachrichtenagentur AFP Idris Farah, Koordinator des UNHCR im Lager.
Eingerichtet 1991 für 90.000 Menschen hat Dadaab konsequent seine Bevölkerung in den vergangenen zwei Jahrzehnten von Gewalt und Hunger in Somalia ansteigen gesehen.
“Es dauert zu lange für die Flüchtlinge um Hilfe erhalten”, sagte Antoine Froidevaux, Koordinator von Ärzte ohne Grenzen (MSF) in Dadaab.
“Die Resonanz der humanitären Hilfe ist nicht zufriedenstellend überhaupt und gerade jetzt.”
UNHCR, die das Lager betreibt, trifft auf immer mehr Schwierigkaiten, um grundlegende Dienstleistungen wie den Zugang zu Wasser, Bildung und grundlegende sanitäre Bedingungen zu gewährleisten.
© 2011 AFP

2. Kenia: NGO Oxfam über die Schließung eines Lagers für somalische Flüchtlinge empört
NAIROBI (AFP) – 2011.07.11 02.57
Die NGO Oxfam hat am Montag die Eröffnung in Dadaab (Ost-Kenia) die Eröffnung eines weiteren, bereits gut ausgestatteten Lagers gefordert, aber die kenianischen Behörden weigern sich bis dato, Zehntausende von somalischen Flüchtlingen hineinzulassen.
“Zehntausende somalische Flüchtlinge erleben eine akute Nahrungsmittelkrise und der Zugang zu einem neuen Lager, das leer und ungenutzt bleibt, wird verwehrt, während Familien in schockierenden Bedingungen ein paar Meilen entfernt hausieren”, sagt Oxfam in einer Erklärung.
….
Das UN-Hochkommissariat für Flüchtlinge in Kenia erhielt im Jahr 2009 die Erlaubnis, ein zusätzliches Lager zu bauen, Ifo II, mit einer Kapazität von 40.000 Plätzen, dessen Bau wurde Ende 2010 abgeschlossen, aber kenianischen Behörden haben sich bisher geweigert, seine Türen zu öffnen.
Kenia hat den UNHCR im April aufgerufen, die Flüchtlingslager in Somalia selbst zu errichten, mit dem Argument, dass die Kapazitäten lange überschritten worden sind. Und Kenia zitiert Sicherheitsfragen und betonte, dass der Zustrom von somalischen Flüchtlingen mehr Reibung mit der umgebenden kenianischen Bevölkerung erzeugt, die auch in der größten Not leben.
Oxfam fordert die internationale Gemeinschaft auf, Kenia zu unterstützen für weitere Unterstützung des wachsenden Zustroms von somalischen Flüchtlingen.
In dieser neuen Kapazität gibt es Abwasserentsorgung, Wasserversorgung und Latrinen, aber “60.000 Neuankömmlinge sind gezwungen, Schutz in Zelten außerhalb der Grenzen des rudimentären Lager zu nehmen, mit Zugang reduziert zu sauberen Wasser und Toiletten “, sagt Oxfam.
“Es ist tragisch zu sehen, sozial schwache Familien die erschreckenden Lebensbedingungen zu ertragen, während es voll funktionsfähige Einrichtungen angrenzend gibt”, sagte Joos van der Lest, Leiter der Oxfam in Kenia.
US-Schauspielerin Kristin Davis, “Botschafterin” von Oxfam und berühmt für ihre Rolle in der Fernsehserie Sex and the City, hat am Samstag das Dadaab Lager besucht, sagte Oxfam am Montag.
“Ich war schockiert zu sehen, was die Leute hier ausgehalten haben. Ich sprach mit Frauen, die für 20 Tage durch die Wüste gingen, deren Kinder starben auf dem Weg zu uns, und die dann erkennen, dass es gibt kaum genug Nahrung und Wasser”, sagte die Schauspielerin, von Oxfam zitiert.
“Wir können nicht zulassen, dass solche Dinge in unserer Zeit passieren”, fügte Kristin Davis hinzu und ruft zu Spenden auf.
© 2011 AFP

3. Somalische Flüchtlinge in Kenia: UNHCR bereitet eine große Hilfsaktion vor
GENF (AFP) – 15/07/2011 20.18
Laut UN-Hochkommissar für Flüchtlinge ist die kommende Luftbrücke für humanitäre Hilfe “massiv”, darunter Tausende von Zelten, sagte am Freitag ein Sprecher. “UNHCR plant, eine Luftbrücke zu starten in dieser Woche, um Zelte und andere Hilfsgüter in die Grenzregion zu bringen”, sagte Adrian Edwards während einer Pressekonferenz.
Ein erstes Flugzeug mit 100 Tonnen Zelte – derzeit in Kuwait gelagert – ist zu erwarten am Sonntag in Nairobi, fügte er hinzu.
“Es werden mindestens sechs Flüge über die nächsten zwei Wochen folgen”, sagte er.
Insgesamt nicht weniger als 600 Tonnen Zelte, von denen die meisten derzeit in Islamabad, Pakistan, sind, werden von UNHCR nach Kenia transportiert werden.
… s.o. ….
Die große Hilfsaktion kommt zum Zeitpunkz, wo Kenia hat grünes Licht für den Ausbau des UNHCR Lagers in Dadaab gegeben, sagte Edwards.
… s. o. …
Der UNHCR-Sprecher sagte, der Hochkommissar für Flüchtlinge Antonio Guterres hatte geschickt separate Briefen an den Präsidenten von Kenia und seinen Ministerpräsidenten, um ihnen die Unterstützung von UNHCR anzubieten.
Donnerstag Raila Odinga sagte, dass Kenia nicht allein das Problem der Flüchtlinge bewältigen kann. “Das ist ein Problem, dass Kenia nicht allein bewältigen kann, sondern mit Hilfe von Agenturen, aber wir sicherlich in der Lage, vorwärts zu bewegen und zu verwalten die Situation”, sagte Odinga.
“… Wir können das Niveau der Krise sehen, und es ist wichtig, dass die Lager geöffnet sind”, fügte er hinzu.
….
© 2011 AFP

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