KENIA, VERGEWALTIGUNG: AVAAZ SAMMELT MILLIONEN UNTERSCHRIFTEN – Viol au Kenya: un million de pétitionnaires réclament justice

Vergewaltigung in Kenia : eine Million Petenten fordern Gerechtigkeit
Nairobi (AFP) – 28.10.2013 15.10 Uhr
Mehr als eine Million Menschen haben eine Online-Petition unterzeichnet, um Gerechtigkeit zu fordern nachdem drei wegen der Vergewaltigung einer kenianischen Jugendlichen festgenommenen Männer als quasi einzige Strafe vor der Polizeistation den Rasen mähen mussten.
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM ORIGINAL

Viol au Kenya: un million de pétitionnaires réclament justice
Nairobi (AFP) – 28.10.2013 15:10
Plus d’un million de personnes avaient signé lundi une pétition en ligne réclamant justice après que trois hommes accusés du viol d’une adolescente kényane se sont vu infliger, pour seule punition, de débroussailler autour du commissariat.

La militante kényane des droits des femmes, Nebila Abdulmelik, montre la pétition réclamant justice
Die kenianische Frauenrechtlerin Nebila Abdulmelik zeigt die Petition für Gerechtigkeit für das vergewaltigte Mädchen , 28. Oktober 2013 in Nairobi
La militante kényane des droits des femmes, Nebila Abdulmelik, montre la pétition réclamant justice pour l’adolescente violée, le 28 octobre 2013 à Nairobi
afp.com – Simon Maina

Une campagne avait déjà été initiée début octobre par le quotidien kényan Daily Nation: les trois hommes, aussi accusés d’avoir jeté la jeune fille de 16 ans dans une fosse septique après l’avoir violée, avaient échappé à toute poursuite.
Selon le journal, l’adolescente, identifiée sous le pseudonyme de Liz, avait été attaquée, battue et violée par six hommes alors qu’elle revenait des funérailles de son grand-père dans l’ouest du Kenya, en juin.
Toujours d’après le Daily Nation, elle connaissait certains de ses agresseurs et les trois hommes en question avaient été emmenés au poste de police par des habitants. Selon les médias, les policiers avaient laissé repartir les présumés agresseurs après leur avoir simplement demandé de couper l’herbe autour des locaux.
Lundi, une pétition initiée par une militante kényane des droits des femmes, Nebila Abdulmelik, et relayée par le groupe activiste Avaaz avait déjà recueilli plus d’un million de signatures.
“Laisser partir libres des violeurs après leur avoir fait couper l’herbe (…) c’est l’échec complet d’un système entier et une réponse absolument honteuse de la police kényane”, a commenté Mme Abdulmelik dans un communiqué.
Depuis son agression, l’adolescente est dans un fauteuil roulant, la colonne vertébrale endommagée. Selon le Daily Nation, elle a également souffert de fistule obstétricale, qui l’a rendue incontinente.
Début novembre, elle avait elle-même confié au quotidien vouloir “que justice soit faite”. “Je veux que mes agresseurs soient arrêtés et punis”, avait-elle ajouté.
“Le supplice de Liz”
Les députés kényans ont eux aussi condamné l’agression et les défaillances de la police, demandant à ce que des mesures soient prises.
“Le supplice de Liz est impossible à imaginer, mais la seule façon pour que la police arrête de traiter les victimes avec une telle cruelle négligence est de lui demander des comptes”, a de son côté déclaré Dalai Hashad, directrice de campagne chez Avaaz.
Au cours du week-end, le chef de la police kényane, David Kimaiyo, a affirmé que les forces de l’ordre avaient mené “une enquête complète” et qu’elles attendaient désormais les instructions du bureau du procureur. Il n’a donné aucune autre précision, n’expliquant notamment pas qui cette enquête visait, ni quelles instructions il attendait.
Le viol est un réel problème de société au Kenya, que la police est régulièrement accusée de ne pas prendre au sérieux.
Une étude menée en 2009 par le gouvernement a montré qu’une femme ou une fille sur cinq était victime de violences sexuelles dans le pays. D’autres études ont débouché sur des taux plus élevés.
Une étude réalisée par l’ONU en 2010 sur des enfants avait révélé qu’un tiers des filles et un cinquième des garçons étaient victimes de violences sexuelles.
“Liz n’est malheureusement pas la première ou la dernière victime de viol”, a poursuivi Mme Abdulmelik. “Son cas doit être l’occasion pour nous de nous rassembler, d’exprimer notre solidarité, notre indignation et de demander aux autorités de prendre leurs responsabilités et la fin de la culture de la violence et de l’impunité qui est devenue la norme”.
© 2013 AFP

– AFRIKANEWS ARCHIV –
jetzt auch auf
FACEBOOK

Vergewaltigung in Kenia : eine Million Petenten fordern Gerechtigkeit
Nairobi (AFP) – 28.10.2013 15.10 Uhr
Mehr als eine Million Menschen haben eine Online-Petition unterzeichnet, um Gerechtigkeit zu fordern nachdem drei wegen der Vergewaltigung einer kenianischen Jugendlichen festgenommenen Männer als quasi einzige Strafe vor der Polizeistation den Rasen mähen mussten.
Eine Kampagne war Anfang Oktober schon von der kenianischen Tageszeitung Daily Nation eingeleitet worden: die drei Männer, die das 16-jährige Mädchen nach der Vergewaltigung in eine Klärgrube geworfen hatten, entronnen jeglicher Strafverfolgung.
Die Zeitung erklärte, das Mädchen mit dem Pseudonym Liz wurde von sechs Männern angegriffen , geschlagen und vergewaltigt , während sie von der Beerdigung ihres Großvaters im Westen Kenias zurückkam, dies im Juni .
Auch laut Daily Nation kannte sie manche ihrer Angreifer und die drei Männer in Frage wurden von Einheimischen auf die Polizeiwache gebracht. Medienberichten zufolge hatte die Polizei sie dann gehen lassen, nach der Aufforderung, das Gras rund um die Räumlichkeiten zu schneiden.
Am Montag hatte eine Petition, die von der kenianischen Frauenrechtlerin Nebila Abdulmelik initiiert und von der Aktivistengruppe Avaaz unterstützt wurde, bereits mehr als eine Million Unterschriften.
“Freilassen von Vergewaltigern, nachdem sie das Gras schneiden (…) ist der komplette Ausfall eines gesamten Systems und eine absolut beschämende Reaktion der kenianischen Polizei “, sagte Frau Abdulmelik in einer Erklärung.
Seit dem Anschlag ist das Mädchen in einem Rollstuhl, mit beschädigter Wirbelsäule. Nach Angaben der Daily Nation hat sie auch unter Fisteln , die inkontinent machen, gelitten.
Anfang November , sagte sie sich jeden Tag “der Gerechtigkeit Genüge getan sehen zu wollen. “Ich möchte, dass meine Angreifer verhaftet und bestraft werden”, fügte sie hinzu.
“Die Folterung von Liz ”
Auch kenianische Abgeordnete hatten auch den Angriff und das Versagen der Polizei verurteilt und verlangt, dass Maßnahmen ergriffen werden .
“Die Folterung von Liz ist unmöglich sich vorzustellen , aber der einzige Weg , um die Polizei zu stoppen, die Opfer mit einer solchen grausamen Fahrlässigkeit zu behandeln, ist , sie zur Rechenschaft zu ziehen “, sagte Dalai Hashad , Campaign Director bei der unterstützenden NGO Avaaz.
Während des Wochenendes sagte der Leiter der kenianischen Polizei , David Kimaiyo , dass die Polizei eine ” gründliche Untersuchung” durchgeführt hat und nun auf Anweisungen von der Staatsanwaltschaft wartet. Er gab keine weiteren Details , weder über diese Untersuchung war , noch darüber, welche Anweisungen er erwartete.
Vergewaltigung ist ein echtes gesellschaftliches Problem in Kenia, das die Polizei regelmäßig nicht ernst genommen hat..
Eine Studie 2009 von der Regierung zeigte, dass eine Frau oder Mädchen von Fünf Opfer sexueller Gewalt im Land waren. Andere Studien haben höhere Raten berichtet.
Eine Studie der Vereinten Nationen im Jahr 2010 über Kinder hat ergeben, dass ein Drittel der Mädchen und ein Fünftel der Jungen Opfer sexueller Gewalt geworden sind .
“Liz ist leider nicht das erste oder letzte Opfer einer Vergewaltigung “, sagte Frau Abdulmelik . “Ihr Fall ist eine Chance für uns, zusammen zu kommen, um unsere Solidarität und Empörung auszudrücken und die Behörden aufzufordern, Verantwortung zu übernehmen und diese Kultur der Gewalt und Straflosigkeit zu beenden, die zur Norm geworden ist ” .
© 2013 AFP

Leave a Reply