KENIA WILL ZWEISTELLIGES WACHSTUM IN 2018 – Le Kenya vise une croissance économique à deux chiffres en 2018

Kenia will ein zweistelliges wirtschaftliches Wachstum im Jahr 2018
Nairobi (AFP) – 17.09.2013 02.20 Uhr
Kenias Präsident Uhuru Kenyatta benannte am Dienstag als Ziel ein zweistelliges Wirtschaftswachstum im Jahr 2018 für sein Land, das bis 2030 den Status der Länder mit mittlerem Einkommen erreichen soll.
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM ORIGINAL

=> MORE KENIA in AFRIKANEWS ARCHIV
=> MORE WIRTSCHAFT – ECONOMIE in AFRIKANEWS ARCHIV

Le Kenya vise une croissance économique à deux chiffres en 2018
Nairobi (AFP) – 17.09.2013 14:20
Le président kényan, Uhuru Kenyatta, a indiqué mardi viser une croissance économique à deux chiffres en 2018 pour son pays, qui ambitionne d’atteindre en 2030 le statut de pays à revenu intermédiaire.
L’économie du Kenya, plombée ces dernières années par une grave crise politique, une sécheresse dévastatrice et la crise mondiale, semble avoir tourné une page : prisée des investisseurs, elle pourrait, a prédit mardi le président kényan Uhuru Kenyatta, enregistrer une croissance à deux chiffres d’ici à 2018.
Entre 2008, quand le Kenya a été secoué par les pires violences politico-ethniques de son histoire post-indépendance, et 2012, la croissance de son pays intérieur brut (PIB) est passée d’environ 1,5% à plus de 4%. Pour 2013, la hausse devrait tourner autour de 5,5%.
Pour le président Kényatta, le potentiel du pays n’est encore pas “pleinement” atteint. Citant un taux de pauvreté d’encore 46% en 2006, contre 52% en 1997, il a jugé que les progrès n’étaient encore “ni satisfaisants ni compatibles avec notre but de devenir un pays à revenu intermédiaire d’ici à 2030”.
“Pour résoudre cela, nous allons augmenter le taux de croissance du PIB,” a-t-il assuré. “Nous comptons réaliser cela en 2018,” a-t-il poursuivi, tout en évoquant un ambitieux plan destiné à développer les atouts traditionnels du pays comme le tourisme et l’agriculture, et miser sur de nouveaux secteurs comme l’industrie manufacturière et les télécoms.
“Nous voulons faire du Kenya la porte d’entrée sur l’Afrique, un hub manufacturier et technologique, et un pays d’accueil pour des millions d’entrepreneurs”, a-t-il encore lancé.
Le président kényan s’exprimait à l’ouverture d’une conférence de deux jours organisée par le gouvernement du Kenya et le Fonds monétaire international (FMI) sur les succès et les défis de l’économie kényane.
“Le Kenya est l’un des pays où les récents progrès de l’Afrique sont évidents”, a renchéri Antoinette Sayeh, responsable du département Afrique du FMI, citant l’augmentation des réserves en devises étrangères du pays, l’amélioration du profil de sa dette et la maîtrise de l’inflation.
La hausse des prix dans la première économie d’Afrique de l’Est est passée de 14% en 2011 à 9,4% en 2012 et devrait tourner autour de 5% en 2013.
Importants défis
Lundi, Mme Sayeh avait déjà mis l’accent sur l’engouement des investisseurs vis-à-vis du Kenya, et ce malgré les procès du président Kenyatta et de son vice-président William Ruto devant la Cour pénale internationale à La Haye.
Les deux responsables, qui rejettent les charges retenues contre eux, sont accusés de crime contre l’humanité pour leurs rôles présumés dans les violences qui avaient suivi les élections kényanes fin 2007 et début 2008, faisant plus de 1.000 morts. M. Ruto comparaît depuis la semaine dernière, le procès de M. Kenyatta doit débuter le 12 novembre.
Atteindre une croissance à deux chiffres reste cependant un défi pour le Kenya, soulignent des analystes.
“C’est un gros challenge,” a lancé un observateur s’exprimant sous couvert d’anonymat.
“C’est un changement de régime de coissance comme on n’en a pas vu au Kenya depuis les années 70,” a-t-il relevé, attendant de voir plus précisément ce que serait la stratégie kényane pour le relever, “dans un contexte économique mondial (encore) complexe”.
L’économie kényane fait encore aussi face à d’importants défis internes, notamment une insuffisance criante d’infrastructures : le port de Mombasa, porte d’entrée sur l’Afrique de l’Est, est encore congestionné, le frêt ferroviaire est pour l’instant marginal et les routes souvent en piteux état, pesant lourdement sur les frais des entreprises d’import-export.
Charles Robertson, spécialiste des économies sub-sahariennes à Renaissance Capital, voit plus le PIB kényan croître à un rythme de 8% sur la décennie. En partie parce que les pays qui ont récemment connu des croissances à deux chiffres avaient d’importantes réserves pétrolières.
Le Kenya a découvert des gisements de brut et espère pouvoir les exploiter commercialement bientôt. Mais les données sont encore insuffisantes pour aujourd’hui dire si le pays deviendra un “important producteur de pétrole,” a poursuivi l’expert.
Le Kenya, dont le ratio dette sur PIB reste malgré tout supérieur à la moyenne sub-saharienne, qui cumule déficits courant et budgétaire et compte bientôt lancer une vaste émission obligataire, devra aussi résister à la tentation de “trop emprunter” pour financer sa croissance, notamment ses infrastructures, et éviter toute surchauffe, avertit-il.
© 2013 AFP

– AFRIKANEWS ARCHIV –
jetzt auch auf
FACEBOOK

Kenia will ein zweistelliges wirtschaftliches Wachstum im Jahr 2018
Nairobi (AFP) – 17.09.2013 02.20 Uhr
Kenias Präsident Uhuru Kenyatta benannte am Dienstag als Ziel ein zweistelliges Wirtschaftswachstum im Jahr 2018 für sein Land, das bis 2030 den Status der Länder mit mittlerem Einkommen erreichen soll.
Kenias Wirtschaft, die in den letzten Jahren von einer schweren politischen Krise, einer verheerenden Dürre und der globalen Krise ausgebremst worden war, scheint eine Seite zu wenden: beliebt bei Investoren , könnte es vorhergesagt Dienstag Uhuru Kenyatta kenianischen Präsidenten , der Aufnahme eines Wachstums zwei Stellen bis zum Jahr 2018 .
Zwischen 2008, als Kenia von der schwersten politischen und ethnischen Gewalt in seiner Geschichte nach der Unabhängigkeit erschüttert wurde, und 2012 erhöhte sich die Wachstumsrate des Bruttoinlandsprodukts Landes (BIP) von etwa 1,5 % auf über 4% . Für das Jahr 2013 sollte die Zunahme rund 5,5 % betragen.
Für Präsident Kenyatta ist das Potenzial des Landes noch nicht “voll ausgeschöpft“. Unter Berufung auf eine Armutsquote von noch 46% im Jahr 2006, gegenüber 52 % im Jahr 1997, fand er , dass der Fortschritt immer noch “weder befriedigend ist noch im Einklang mit unserem Ziel, ein Land mit mittlerem Einkommen bis zum Jahr 2030 zu sein”.
“Um dieses Problem zu lösen , werden wir die Wachstumsrate des BIP zu erhöhen”, versicherte er. “Wir beabsichtigen, dies bis 2018 zu erreichen”, hat er gesagt , unter Bezugnahme auf einen ehrgeizigen Plan , die traditionellen Stärken des Landes wie Tourismus und Landwirtschaft zu entwickeln und sich auf neue Bereiche wie Fertigung und Telekom zu konzentrieren.
“Wir wollen aus Kenia die Eingangstür zu Afrika machen, ein Produktions-und Technologie-Eldorado und ein Gastland für Millionen von Unternehmern”.
Kenias Präsident sprach bei der Eröffnung einer zweitägigen Konferenz, die von der Regierung Kenias und dem Internationalen Währungsfonds (IWF ) über die Erfolge und Herausforderungen der kenianischen Wirtschaft organisiert wurde .
” Kenia ist ein Land, in dem die jüngsten Fortschritte in Afrika auf der Hand liegen”, sagte Antoinette Sayeh , Leiterin der Afrika-Abteilung des IWF, unter Berufung auf die Zunahme der Devisenreserven des Landes , die Verbesserung des Profils seiner Schulden und die Kontrolle der Inflation .
Die Preiserhöhungen in der ersten Wirtschaft in Ostafrika sanken von 14 % im Jahr 2011 auf 9,4% im Jahr 2012 und erwartete rund 5% im Jahr 2013.
Herausforderungen
Montag hatte Sayeh bereits die Begeisterung der Investoren vis -à-vis Kenia betont, trotz des Prozesses von Präsident Kenyatta und Vizepräsident William Ruto vor dem Internationalen Strafgerichtshof in Den Haag.
Ein zweistelliges Wachstum bleibt jedoch eine Herausforderung für Kenia, sagen Analysten.
“Das ist eine große Herausforderung”, meint ein Beobachter unter der Bedingung der Anonymität.
“Das ist ein Regimewechsel im Wachstumskurs, wie ihn Kenia nicht gesehen hat seit den 70er Jahren “, sagte er. Und man müsse warten , um zu sehen , was genau Kenias Strategie ist, um dieser Herausforderung gerecht zu werden “in einer noch sehr komplexen globale Wirtschaft. ”
Die kenianische Wirtschaft steht auch nach wie vor vor erheblichen internen Herausforderungen, insbesondere einem eklatanten Mangel an Infrastruktur : der Hafen von Mombasa , das Tor zu Ostafrika , ist immer noch überlastet, der Schienengüterverkehr ist marginal, und die Straßen sind oft in schlechtem Zustand, und all das lastet schwer auf den Kosten der Import-Export- Unternehmen .
Charles Robertson, ein Spezialist in den Sub-Sahara-Volkswirtschaften bei Renaissance Capital, sieht das kenianischen BIP mit einer Rate von 8% wachsen im Laufe des Jahrzehnts. Teilweise, weil die Länder, die vor kurzem ein zweistelliges Wachstum erlebt haben, erhebliche Ölreserven hatten.
Kenia hat Ressourcen von Rohöl entdeckt und hofft, sie bald kommerziell zu nutzen. Aber die Daten können noch nicht ausreichen, um heute zu sagen , ob das Land zu einem “großen Öl- Produzenten wird”, so der Experte.
Kenia, dessen Schulden im Verhältnis zum BIP immer noch höher sind als der Sub-Sahara- Durchschnitt, das Leistungsbilanz- und Haushaltsdefizite kombiniert und in Kürze eine große Anleihe aufnimmt, muss auch der Versuchung widerstehen, “zu viel zu borgen”, um Wachstum zu finanzieren, insbesondere seine Infrastruktur, und muss eine Überhitzung zu vermeiden , warnte er.
© 2013 AFP

Leave a Reply